Chapter 10

140. After May, 1789, the grounds were thrown open (Desjardins, p. 345).

140. After May, 1789, the grounds were thrown open (Desjardins, p. 345).

141.Le Petit Trianon, Desjardins, pp. 188, 189.

141.Le Petit Trianon, Desjardins, pp. 188, 189.

142. The great door of the chapel, which led into the royal gallery, opened upon a terrace then joined to the western terrace of the house.

142. The great door of the chapel, which led into the royal gallery, opened upon a terrace then joined to the western terrace of the house.

143. The name of the Suisse (in 1789) in charge of theporte du perron de la Chapellewas Lagrange. His rooms were behind the chapel (Desjardins, p. 189).

143. The name of the Suisse (in 1789) in charge of theporte du perron de la Chapellewas Lagrange. His rooms were behind the chapel (Desjardins, p. 189).

144. According to M. de Nolhac (see note toConsignes de Marie Antoinette, p. 7) theporte de la ménagerieshould be placed near the buildings of the kitchens and conciergerie. In Mique’s map (1783) a broad passage led through these buildings from the French garden to the avenue.

144. According to M. de Nolhac (see note toConsignes de Marie Antoinette, p. 7) theporte de la ménagerieshould be placed near the buildings of the kitchens and conciergerie. In Mique’s map (1783) a broad passage led through these buildings from the French garden to the avenue.

145.“Parmi eux se trouvoient des hommes de figure étrange, ce qui sembloient y avoir été appelés; car le peuple de Paris a sa physionomie, et ceux qui le connoissent savent bien distinguer les étrangers qui s’y confondent. Ces bandes farouches avoient précédé la garde nationale, dont il faut bien la distinguer; elles causèrent tout le désordre du lendemain.... Au dehors, les brigands s’étoient emparés de deux gardes du corps; ils leur coupèrent la tête, malgré les efforts de ceux des gardes nationaux qui arrivoient.... Enfin cette bande de scélérats reprit la route de Paris, emportant en signe de victoire les deux têtes des gardes des corps. Avec eux disparut toute l’horreur des scènes sanglantes du matin. Alors le caractère national se montra dans toute sa candeur. Les soldats parisiens et les gardes du roi s’embrassent.”—Almanach Historique de la Revolution Française, M. J. P. Rabaut, pp. 151–153.This was written in 1791, and Rabaut was guillotined later “comme Girondin.”

145.“Parmi eux se trouvoient des hommes de figure étrange, ce qui sembloient y avoir été appelés; car le peuple de Paris a sa physionomie, et ceux qui le connoissent savent bien distinguer les étrangers qui s’y confondent. Ces bandes farouches avoient précédé la garde nationale, dont il faut bien la distinguer; elles causèrent tout le désordre du lendemain.... Au dehors, les brigands s’étoient emparés de deux gardes du corps; ils leur coupèrent la tête, malgré les efforts de ceux des gardes nationaux qui arrivoient.... Enfin cette bande de scélérats reprit la route de Paris, emportant en signe de victoire les deux têtes des gardes des corps. Avec eux disparut toute l’horreur des scènes sanglantes du matin. Alors le caractère national se montra dans toute sa candeur. Les soldats parisiens et les gardes du roi s’embrassent.”—Almanach Historique de la Revolution Française, M. J. P. Rabaut, pp. 151–153.

This was written in 1791, and Rabaut was guillotined later “comme Girondin.”

GLASGOW: PRINTED AT THE UNIVERSITY PRESS BY ROBERT MACLEHOSE AND CO. LTD.

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TRANSCRIBER’S NOTESP.131, changed “No double his feeble idea” to “No doubt his feeble idea”.Archives Nationales OIand Archives Nationales O1are used interchangeably. Did not alter.Silently corrected typographical errors and variations in spelling.Archaic, non-standard, and uncertain spellings retained as printed.

TRANSCRIBER’S NOTES

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