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La descente commença à 1 h. 25. (Page 171.)
Dans ce but, l'ingénieur Murchison, accouru à San-Francisco, fit établir d'énormes grappins d'un système automatique qui ne devaient plus lâcher le projectile, s'ils parvenaient à le saisir dans leurs pinces puissantes. Il fit aussi préparer des scaphandres qui, sous leur enveloppe imperméable et résistante, permettaient aux plongeurs de reconnaître le fond de la mer. Il embarqua également à bord de laSusquehannades appareilsà air comprimé, très-ingénieusement imaginés. C'étaient de véritables chambres, percées de hublots, et que l'eau, introduite dans certains compartiments, pouvait entraîner à de grandes profondeurs. Ces appareils existaient à San-Francisco, où ils avaient servi à la construction d'une digue sous-marine. Et c'était fort heureux, car le temps eût manqué pour les construire.
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Blanc partout. (Page 174.)
Cependant, malgré la perfection de ces appareils, malgré l'ingéniosité des savants chargés de les employer, le succès de l'opération n'était rien moins qu'assuré. Que de chances incertaines, puisqu'il s'agissait de reprendre ce projectile à vingt mille pieds sous les eaux! Puis, lors même que le boulet serait ramené à la surface, comment ses voyageurs auraient-ilssupporté ce choc terrible que vingt mille pieds d'eau n'avaient peut-être pas suffisamment amorti?
Enfin, il fallait agir au plus vite. J.-T. Maston pressait jour et nuit ses ouvriers. Il était prêt, lui, soit à endosser le scaphandre, soit à essayer les appareils à air, pour reconnaître la situation de ses courageux amis.
Cependant, malgré toute la diligence déployée pour la confection des divers engins, malgré les sommes considérables qui furent mises à la disposition du Gun-Club par le gouvernement de l'Union, cinq longs jours, cinq siècles! s'écoulèrent avant que ces préparatifs fussent terminés. Pendant ce temps, l'opinion publique était surexcitée au plus haut point. Des télégrammes s'échangeaient incessamment dans le monde entier par les fils et les câbles électriques. Le sauvetage de Barbicane, de Nicholl et de Michel Ardan était une affaire internationale. Tous les peuples qui avaient souscrit à l'emprunt du Gun-Club s'intéressaient directement au salut des voyageurs.
Enfin, les chaînes de halage, les chambres à air, les grappins automatiques furent embarqués à bord de laSusquehanna. J.-T. Maston, l'ingénieur Murchison, les délégués du Gun-Club occupaient déjà leur cabine. Il n'y avait plus qu'à partir.
Le 21 décembre, à huit heures du soir, la corvette appareilla par une belle mer, une brise de nord-est et un froid assez vif. Toute la population de San-Francisco se pressait sur les quais, émue, muette cependant, réservant ses hurrahs pour le retour.
La vapeur fut poussée à sonmaximumde tension, et l'hélice de laSusquehannal'entraîna rapidement hors de la baie.
Inutile de raconter les conversations du bord entre les officiers, les matelots, les passagers. Tous ces hommes n'avaient qu'une seule pensée. Tous ces cœurs palpitaient sous la même émotion. Pendant que l'on courait à leur secours, que faisaient Barbicane et ses compagnons? Que devenaient-ils? Étaient-ils en état de tenter quelque audacieuse manœuvre pour conquérir leur liberté? Nul n'eût pu le dire. La vérité est que tout moyen eût échoué! Immergé à près de deux lieues sous l'Océan, cette prison de métal défiait les efforts de ses prisonniers.
Le 23 décembre, à huit heures du matin, après une traversée rapide, laSusquehannadevait être arrivée sur le lieu du sinistre. Il fallut attendre midi pour obtenir un relèvement exact. La bouée sur laquelle était frappée la ligne de sonde n'avait pas encore été reconnue.
A midi, le capitaine Blomsberry, aidé de ses officiers qui contrôlaient l'observation, fit son point en présence des délégués du Gun-Club. Il y eut alors un moment d'anxiété. Sa position déterminée, laSusquehannase trouvait dans l'ouest, à quelques minutes de l'endroit même où le projectile avait disparu sous les flots.
La direction de la corvette fut donc donnée de manière à gagner ce point précis.
A midi quarante-sept minutes, on eut connaissance de la bouée. Elle était en parfait état et devait avoir peu dérivé.
«Enfin! s'écria J.-T. Maston.
—Nous allons commencer? demanda le capitaine Blomsberry.
—Sans perdre une seconde,» répondit J.-T. Maston.
Toutes les précautions furent prises pour maintenir la corvette dans une immobilité presque complète.
Avant de chercher à saisir le projectile, l'ingénieur Murchison voulut d'abord reconnaître sa position sur le fond océanique. Les appareils sous-marins, destinés à cette recherche, reçurent leur approvisionnement d'air. Le maniement de ces engins n'est pas sans danger, car, à vingt mille pieds au-dessous de la surface des eaux et sous des pressions aussi considérables, ils sont exposés à des ruptures dont les conséquences seraient terribles.
J.-T. Maston, Blomsberry frère, l'ingénieur Murchison, sans se soucier de ces dangers, prirent place dans les chambres à air. Le commandant, placé sur sa passerelle, présidait à l'opération, prêt à stopper ou à haler ses chaînes au moindre signal. L'hélice avait été désembrayée, et toute la force des machines portée sur le cabestan, eut rapidement ramené les appareils à bord.
La descente commença à une heure vingt-cinq minutes du soir, et la chambre, entraînée par ses réservoirs remplis d'eau, disparut sous la surface de l'Océan.
L'émotion des officiers et des matelots du bord se partageait maintenant entre les prisonniers du projectile et les prisonniers de l'appareil sous-marin. Quant à ceux-ci, ils s'oubliaient eux-mêmes, et, collés, aux vitres des hublots, ils observaient attentivement ces masses liquides qu'ils traversaient.
La descente fut rapide. A deux heures dix-sept minutes, J.-T. Maston et ses compagnons avaient atteint le fond du Pacifique. Mais ils ne virent rien, si ce n'est cet aride désert que ni la faune ni la flore marine n'animaient plus. A la lumière de leurs lampes munies de réflecteurs puissants, ils pouvaient observer les sombres couches de l'eau dans un rayon assez étendu, mais le projectile restait invisible à leurs yeux.
L'impatience de ces hardis plongeurs ne saurait se décrire. Leur appareil étant en communication électrique avec la corvette, ils firent un signalconvenu, et laSusquehannapromena sur l'espace d'un mille leur chambre suspendue à quelques mètres au-dessus du sol.
Ils explorèrent ainsi toute la plaine sous-marine, trompés à chaque instant par des illusions d'optique qui leur brisaient le cœur. Ici un rocher, là, une extumescence du fond, leur apparaissaient comme le projectile tant cherché; puis, ils reconnaissaient bientôt leur erreur et se désespéraient.
«Mais où sont-ils? où sont-ils?» s'écriait J.-T. Maston.
Et le pauvre homme appelait à grands cris Nicholl, Barbicane, Michel Ardan, comme si ses infortunés amis eussent pu l'entendre ou lui répondre à travers cet impénétrable milieu!
La recherche continua dans ces conditions, jusqu'au moment où l'air vicié de l'appareil obligea les plongeurs à remonter.
Le halage commença vers six heures du soir, et ne fut pas terminé avant minuit.
«A demain, dit J.-T. Maston, en prenant pied sur le pont de la corvette.
—Oui, répondit le capitaine Blomsberry.
—Et à une autre place.
—Oui.»
J.-T. Maston ne doutait pas encore du succès, mais déjà ses compagnons, que ne grisait plus l'animation des premières heures, comprenaient toute la difficulté de l'entreprise. Ce qui semblait facile à San-Francisco, paraissait ici, en plein Océan, presque irréalisable. Les chances de réussite diminuaient dans une grande proportion, et c'est au hasard seul qu'il fallait demander la rencontre du projectile.
Le lendemain, 24 décembre, malgré les fatigues de la veille, l'opération fut reprise. La corvette se déplaça de quelques minutes dans l'ouest, et l'appareil, pourvu d'air, entraîna de nouveau les mêmes explorateurs dans les profondeurs de l'Océan.
Toute lajournéese passa en infructueuses recherches. Le lit de la mer était désert. La journée du 25 n'amena aucun résultat. Aucun, celle du 26.
C'était désespérant. On songeait à ces malheureux enfermés dans le boulet depuis vingt-six jours! Peut-être, en ce moment, sentaient-ils les premières atteintes de l'asphyxie, si toutefois ils avaient échappé aux dangers de leur chute! L'air s'épuisait, et, sans doute, avec l'air, le courage, le moral!
«L'air, c'est possible, répondait invariablement J.-T. Maston, mais le moral, jamais.»
Le 28, après deux autres jours de recherches, tout espoir était perdu. Ce boulet, c'était un atome dans l'immensité de la mer! Il fallait renoncer à le retrouver.
Cependant, J.-T. Maston ne voulait pas entendre parler de départ. Il ne voulait pas abandonner la place sans avoir au moins reconnu le tombeau de ses amis. Mais le commandant Blomsberry ne pouvait s'obstiner davantage, et, malgré les réclamations du digne secrétaire, il dut donner l'ordre d'appareiller.
Le 29 décembre, à neuf heures du matin, laSusquehanna, le cap au nord-est, reprit route vers la baie de San-Francisco.
Il était dix heures du matin. La corvette s'éloignait sous petite vapeur et comme à regret du lieu de la catastrophe, quand le matelot, monté sur les barres du perroquet, qui observait la mer, cria tout à coup:
«Une bouée par le travers sous le vent à nous.»
Les officiers regardèrent dans la direction indiquée. Avec leurs lunettes, ils reconnurent que l'objet signalé avait, en effet, l'apparence de ces bouées qui servent à baliser les passes des baies ou des rivières. Mais, détail singulier, un pavillon, flottant au vent, surmontait son cône qui émergeait de cinq à six pieds. Cette bouée resplendissait sous les rayons du soleil, comme si ses parois eussent été faites de plaques d'argent.
Le commandant Blomsberry, J.-T. Maston, les délégués du Gun-Club, étaient montés sur la passerelle, et ils examinaient cet objet errant à l'aventure sur les flots.
Tous regardaient avec une anxiété fiévreuse, mais en silence. Aucun n'osait formuler la pensée qui venait à l'esprit de tous.
La corvette s'approcha à moins de deux encâblures de l'objet.
Un frémissement courut dans tout son équipage.
Ce pavillon était le pavillon américain!
En ce moment, un véritable rugissement se fit entendre. C'était le brave J.-T. Maston, qui venait de tomber comme une masse. Oubliant d'une part, que son bras droit était remplacé par un crochet de fer, de l'autre, qu'une simple calotte en gutta-percha recouvrait sa boîte crânienne, il venait de se porter un coup formidable.
On se précipita vers lui. On le releva. On le rappela à la vie. Et quelles furent ses premières paroles?
«Ah! triples brutes! quadruples idiots! quintuples boobys que nous sommes!
—Qu'y a-t-il? s'écria-t-on autour de lui.
—Ce qu'il y a?...
—Mais parlez donc.
—Il y a, imbéciles, hurla le terrible secrétaire, il y a que le boulet ne pèse que dix-neuf mille deux cent cinquante livres!
—Eh bien!
—Et qu'il déplace vingt-huit tonneaux, autrement dit cinquante-six mille livres, et que, par conséquent, «il surnage!»
Ah! comme le digne homme souligna ce verbe «surnager!» Et c'était la vérité! Tous, oui! tous ces savants avaient oublié cette loi fondamentale: c'est que par suite de sa légèreté spécifique, le projectile, après avoir été entraîné par sa chute jusqu'aux plus grandes profondeurs de l'Océan, avait dû naturellement revenir à la surface! Et maintenant, il flottait tranquillement au gré des flots...
Les embarcations avaient été mises à la mer. J.-T. Maston et ses amis s'y étaient précipités. L'émotion était portée au comble. Tous les cœurs palpitaient, tandis que les canots s'avançaient vers le projectile. Que contenait-il? Des vivants ou des morts? Des vivants, oui! des vivants, à moins que la mort n'eût frappé Barbicane et ses deux amis depuis qu'ils avaient arboré ce pavillon!
Un profond silence régnait sur les embarcations. Tous les cœurs haletaient. Les yeux ne voyaient plus. Un des hublots du projectile était ouvert. Quelques morceaux de vitre, restés dans l'encastrement, prouvaient qu'elle avait été cassée. Ce hublot se trouvait actuellement placé à la hauteur de cinq pieds au-dessus des flots.
Une embarcation accosta, celle de J.-T. Maston. J.-T. Maston se précipita à la vitre brisée...
En ce moment, on entendit une voix joyeuse et claire, la voix de Michel Ardan, qui s'écriait avec l'accent de la victoire:
«Blanc partout, Barbicane, blanc partout!»
Barbicane, Michel Ardan et Nicholl jouaient aux dominos.
On se rappelle l'immense sympathie qui avait accompagné les trois voyageurs à leur départ. Si, au début de l'entreprise ils avaient excité une telle émotion dans l'ancien et le nouveau monde, quel enthousiasme devait accueillir leur retour? Ces millions de spectateurs qui avaient envahi lapresqu'île floridienne ne se précipiteraient-ils pas au-devant de ces sublimes aventuriers? Ces légions d'étrangers, accourus de tous les points du globe vers les rivages américains, quitteraient-elles le territoire de l'Union sans avoir revu Barbicane, Nicholl et Michel Ardan? Non, et l'ardente passion du public devait dignement répondre à la grandeur de l'entreprise. Des créatures humaines qui avaient quitté le sphéroïde terrestre, qui revenaient après cet étrange voyage dans les espaces célestes, ne pouvaient manquer d'être reçus comme le sera le prophète Élie quand il redescendra sur la Terre. Les voir d'abord, les entendre ensuite, tel était le vœu général.
Ce vœu devait être réalisé très-promptement pour la presque unanimité des habitants de l'Union.
Barbicane, Michel Ardan, Nicholl, les délégués du Gun-Club, revenus sans retard à Baltimore, y furent accueillis avec un enthousiasme indescriptible. Les notes de voyage du président Barbicane étaient prêtes à être livrées à la publicité. LeNew-York-Heraldacheta ce manuscrit à un prix qui n'est pas encore connu, mais dont l'importance doit être excessive. En effet, pendant la publication duVoyage à la Lune, le tirage de ce journal monta jusqu'à cinq millions d'exemplaires. Trois jours après le retour des voyageurs sur la Terre, les moindres détails de leur expédition étaient connus. Il ne restait plus qu'à voir les héros de cette surhumaine entreprise.
L'exploration de Barbicane et de ses amis autour de la Lune avait permis de contrôler les diverses théories admises au sujet du satellite terrestre. Ces savants avaient observéde visu, et dans des conditions toutes particulières. On savait maintenant quels systèmes devaient être rejetés, quels admis, sur la formation de cet astre, sur son origine, sur son habitabilité. Son passé, son présent, son avenir, avaient même livré leurs derniers secrets. Que pouvait-on objecter à des observateurs consciencieux qui relevèrent à moins de quarante kilomètres cette curieuse montagne de Tycho, le plus étrange système de l'orographie lunaire? Que répondre à ces savants dont les regards s'étaient plongés dans les abîmes du cirque de Platon? Comment contredire ces audacieux que les hasards de leur tentative avaient entraînés au-dessus de cette face invisible du disque, qu'aucun œil humain n'avait entrevue jusqu'alors? C'était maintenant leur droit d'imposer ses limites à cette science sélénographique qui avait recomposé le monde lunaire comme Cuvier le squelette d'un fossile, et de dire: La Lune fut ceci, un monde habitable et habité antérieurement à la Terre! La Lune est cela, un monde inhabitable et maintenant inhabité!
Pour fêter le retour du plus illustre de ses membres et de ses deux compagnons,le Gun-Club songea à leur donner un banquet, mais un banquet digne de ces triomphateurs, digne du peuple américain, et dans des conditions telles que tous les habitants de l'Union pussent directement y prendre part.
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L'apothéose était digne. (Page 177.)
Toutes les têtes de ligne des rails-roads de l'État furent réunies entre elles par des rails volants. Puis, dans toutes les gares, pavoisées des mêmes drapeaux, décorées des mêmes ornements, se dressèrent des tables uniformément servies. A certaines heures, successivement calculées, relevées sur des horloges électriques qui battaient la seconde au même instant, les populations furent conviées à prendre place aux tables du banquet.
Pendant quatre jours, du 5 au 9 janvier, les trains furent suspenduscomme ils le sont, le dimanche, sur les railways de l'Union, et toutes les voies restèrent libres.
Seule une locomotive à grande vitesse, entraînant un wagon d'honneur, eut le droit de circuler pendant ces quatre jours sur les chemins de fer des États-Unis.
La locomotive, montée par un chauffeur et un mécanicien, portait, par grâce insigne, l'honorable J.-T. Maston, secrétaire du Gun-Club.
Le wagon était réservé au président Barbicane, au capitaine Nicholl et à Michel Ardan.
Au coup de sifflet du mécanicien, après les hurrahs, les hip et toutes les onomatopées admiratives de la langue américaine, le train quitta la gare de Baltimore. Il marchait avec une vitesse de quatre-vingts lieues à l'heure. Mais qu'était cette vitesse comparée à celle qui avait entraîné les trois héros au sortir de la Columbiad?
Ainsi, ils allèrent d'une ville à l'autre, trouvant les populations attablées sur leur passage, les saluant des mêmes acclamations, leur prodiguant les mêmes bravos. Ils parcoururent ainsi l'est de l'Union à travers la Pensylvanie, le Connecticut, le Massachussets, le Vermont, le Maine et le Nouveau-Brunswick; ils traversèrent le nord et l'ouest par le New-York, l'Ohio, le Michigan et le Wisconsin; ils redescendirent au sud par l'Illinois, le Missouri, l'Arkansas, le Texas et la Louisiane; ils coururent au sud-est par l'Alabama et la Floride; ils remontèrent par la Géorgie et les Carolines; ils visitèrent le centre par le Tennessee, le Kentucky, la Virginie, l'Indiana; puis, après la station de Washington, ils rentrèrent à Baltimore, et pendant quatre jours, ils purent croire que les États-Unis d'Amérique, attablés à un unique et immense banquet, les saluaient simultanément des mêmes hurrahs!
L'apothéose était digne de ces trois héros que la Fable eût mis au rang des demi-dieux.
Et maintenant, cette tentative sans précédents dans les annales des voyages amènera-t-elle quelque résultat pratique? Établira-t-on jamais des communications directes avec la Lune? Fondera-t-on un service de navigation à travers l'espace, qui desservira le monde solaire? Ira-t-on d'une planète à une planète, de Jupiter à Mercure, et plus tard d'une étoile à une autre, de la Polaire à Sirius? Un mode de locomotion permettra-t-il de visiter ces soleils qui fourmillent au firmament?
A ces questions, on ne saurait répondre. Mais, connaissant l'audacieuse ingéniosité de la race anglo-saxonne, personne ne s'étonnera que les Américains aient cherché à tirer parti de la tentative du président Barbicane.
Aussi, quelque temps après le retour des voyageurs, le public accueillit-il avec une faveur marquée les annonces d'une Société en commandite (limited), au capital de cent millions de dollars, divisé en cent mille actions de mille dollars chacune, sous le nom deSociété nationale des Communications interstellaires. Président, Barbicane; vice-président, le capitaine Nicholl; secrétaire de l'administration, J.-T. Maston; directeur des mouvements, Michel Ardan.
Et comme il est dans le tempérament américain de tout prévoir en affaires, même la faillite, l'honorable Harry Troloppe, juge-commissaire, et Francis Dayton, syndic, étaient nommés d'avance!
[1]Il est bien entendu que par ce mot «mers» nous désignons ces immenses espaces, qui, probablement recouverts par les eaux autrefois, ne sont plus actuellement que de vastes plaines.[2]Herschell, en effet, a constaté que, pour les satellites, le mouvement de rotation sur leur axe est toujours égal au mouvement de révolution autour de la planète. Par conséquent, ils lui présentent toujours la même face. Seul, le monde d'Uranus offre une différence assez marquée: les mouvements de ses Lunes s'effectuent dans une direction presque perpendiculaire au plan de l'orbite, et la direction de ses mouvements est rétrograde, c'est-à-dire que ses satellites se meuvent en sens inverse des autres astres du monde solaire.[3]La vitesse moyenne du mouvement de la Terre, le long de l'écliptique, n'est que de 30 kilomètres à la seconde.[4]Exactement 119° 55' de longitude à l'ouest du méridien de Paris.
[1]Il est bien entendu que par ce mot «mers» nous désignons ces immenses espaces, qui, probablement recouverts par les eaux autrefois, ne sont plus actuellement que de vastes plaines.[2]Herschell, en effet, a constaté que, pour les satellites, le mouvement de rotation sur leur axe est toujours égal au mouvement de révolution autour de la planète. Par conséquent, ils lui présentent toujours la même face. Seul, le monde d'Uranus offre une différence assez marquée: les mouvements de ses Lunes s'effectuent dans une direction presque perpendiculaire au plan de l'orbite, et la direction de ses mouvements est rétrograde, c'est-à-dire que ses satellites se meuvent en sens inverse des autres astres du monde solaire.[3]La vitesse moyenne du mouvement de la Terre, le long de l'écliptique, n'est que de 30 kilomètres à la seconde.[4]Exactement 119° 55' de longitude à l'ouest du méridien de Paris.
[1]Il est bien entendu que par ce mot «mers» nous désignons ces immenses espaces, qui, probablement recouverts par les eaux autrefois, ne sont plus actuellement que de vastes plaines.
[2]Herschell, en effet, a constaté que, pour les satellites, le mouvement de rotation sur leur axe est toujours égal au mouvement de révolution autour de la planète. Par conséquent, ils lui présentent toujours la même face. Seul, le monde d'Uranus offre une différence assez marquée: les mouvements de ses Lunes s'effectuent dans une direction presque perpendiculaire au plan de l'orbite, et la direction de ses mouvements est rétrograde, c'est-à-dire que ses satellites se meuvent en sens inverse des autres astres du monde solaire.
[3]La vitesse moyenne du mouvement de la Terre, le long de l'écliptique, n'est que de 30 kilomètres à la seconde.
[4]Exactement 119° 55' de longitude à l'ouest du méridien de Paris.
FIN
FIN DE LA TABLE DES CHAPITRES
Paris.—ImprimerieGauthier-Villars, 55, quai des Grands-Augustins.
Au lecteurCette version électronique reproduit dans son intégralité la version originale. Quelques corrections ont été apportées aux légendes des illustrations pour que celles-ci correspondent au texte.La ponctuation n'a pas été modifiée hormis quelques corrections mineures.L'orthographe a été conservée. Seuls quelques mots ont été modifiés. Ils sont soulignés en gris. Passer lecurseursur le mot pour voir le texte original.L'orthographe a été conservée. Seuls quelques mots ont été modifiés. Ils sont soulignés en gris. La liste de ces corrections est indiquée ci-dessous.CorrectionsPage 12: «Berbicane» remplacé par «Barbicane» («Nicholl! Barbicane!»).Page 12: «coœur» par «cœur» (le cœur de ses compagnons).Page 12: «impertubable» par «imperturbable» (avec cette imperturbable confiance).Page 12: «emflammée» par «enflammée» (une allumette enflammée dans ce milieu).Page 12: «détonnant» par «détonant» (eût produit un mélange détonant).Page 12: «penchant» par «pencha» (Ardan se pencha sur le corps).Page 14: «annullerait» par «annulerait» (et elle annulerait la gageure).Page 15: «de» par «ne» (l'épaule du président ne saigne pas encore).Page 18: «rrésistiblement» par «irrésistiblement» (soit enfin qu'il se vît irrésistiblement entraîné).Page 22: «auraint» par «auraient» (Où auraient-ils, pour dormir, trouvé un lieu).Page 26: «vignt» par «vingt» (les petits pois en vingt-quatre heures).Page 29: «Regnaut» par «Regnault» (L'appareil Reiset et Regnault).Page 38: «la la» par «la» (qui, sous la latitude).Page 42: «Berbicane» par «Barbicane» (Barbicane ne répondit pas).Page 42: «évidement» par «évident» et «répendit» par «répondit» (C'est évident, répondit Nicholl).Page 45: «légions» par «régions» (dans les régions lunaires).Page 45: «oxigène» par «oxygène» (Nous ne refaisons que l'oxygène).Page 60: «un» par «une» (fonctionnait toujours avec une extrême précision).Page 60: inséré «il» (il faut t'interdire toute promenade sentimentale).Page 62: «Elphisthon» remplacé par «Elphiston» (et avec lui nos amis Elphiston).Page 62: «Gund» par «Gun» (tous les membres du Gun-Club).Page 64: inséré «à» (en mettant ses deux compagnons dos à dos).Page 76: «Michiel» remplacé par «Michel» (des trembleurs, répliqua Michel Ardan).Page 76: «elle-mêmes» par «elles-mêmes» (elles se le fournissaient elles-mêmes).Page 76: «certaide» par «certaine» (son influence dans une certaine proportion).Page 82: «il» par «ils» (ils avaient des cartes).Page 92: «Aidé» par «Aidés» (Aidés de laMappa selenographica).Page 97: «Dœerfel» par «Dœrfel» (Monts Dœrfel).Page 102: «ile» par «ils» (comme s'ils eussent été placés).Page 110: «orienial» par «oriental» (et un morceau du bord oriental apparaît).Page 116: «ancune» par «aucune» (ils n'avaient aucune action).Page 131: La numérotation des chapitres XVII-XXIII a été corrigée (XVIII-XXIV dans l'original).Page 131: «Phitolaus» remplacé par «Philolaus» (Philolaus et les pics des Alpes).Page 132: «cathoique» par «chaotique» (au-dessus de cette chaotique région).Page 133: «fortesse» par «forteresse» (soutenait «l'évidence» de sa forteresse).Page 138: «Inacessible» par «Inaccessible» (Inaccessible et merveilleusement étendue).Page 139: «aparaissaient» par «apparaissaient» (ces rayons étincelants qui apparaissaient).Page 143: «étonnnr» par «étonner» (D'ailleurs, je vais bien vous étonner).Page 157: «1er» par «11» (Pendant cette nuit du 11 au 12 décembre).Page 158: «aministration» par «administration» (l'administration des lignes télégraphiques).Page 159: «cargasion» par «cargaison» (une cargaison de visiteurs).Page 160: «précépités» par «précipités» (vers lequel s'étaient précipités ses officiers).Page 164: «Bilby» par «Bilsby» (Bilsby et le major Elphiston gagneraient).Page 170: «maximun» par «maximum» (poussée à son maximum de tension).Page 172: «journé» par «journée» (la journée se passa).
Au lecteurCette version électronique reproduit dans son intégralité la version originale. Quelques corrections ont été apportées aux légendes des illustrations pour que celles-ci correspondent au texte.La ponctuation n'a pas été modifiée hormis quelques corrections mineures.L'orthographe a été conservée. Seuls quelques mots ont été modifiés. Ils sont soulignés en gris. Passer lecurseursur le mot pour voir le texte original.L'orthographe a été conservée. Seuls quelques mots ont été modifiés. Ils sont soulignés en gris. La liste de ces corrections est indiquée ci-dessous.CorrectionsPage 12: «Berbicane» remplacé par «Barbicane» («Nicholl! Barbicane!»).Page 12: «coœur» par «cœur» (le cœur de ses compagnons).Page 12: «impertubable» par «imperturbable» (avec cette imperturbable confiance).Page 12: «emflammée» par «enflammée» (une allumette enflammée dans ce milieu).Page 12: «détonnant» par «détonant» (eût produit un mélange détonant).Page 12: «penchant» par «pencha» (Ardan se pencha sur le corps).Page 14: «annullerait» par «annulerait» (et elle annulerait la gageure).Page 15: «de» par «ne» (l'épaule du président ne saigne pas encore).Page 18: «rrésistiblement» par «irrésistiblement» (soit enfin qu'il se vît irrésistiblement entraîné).Page 22: «auraint» par «auraient» (Où auraient-ils, pour dormir, trouvé un lieu).Page 26: «vignt» par «vingt» (les petits pois en vingt-quatre heures).Page 29: «Regnaut» par «Regnault» (L'appareil Reiset et Regnault).Page 38: «la la» par «la» (qui, sous la latitude).Page 42: «Berbicane» par «Barbicane» (Barbicane ne répondit pas).Page 42: «évidement» par «évident» et «répendit» par «répondit» (C'est évident, répondit Nicholl).Page 45: «légions» par «régions» (dans les régions lunaires).Page 45: «oxigène» par «oxygène» (Nous ne refaisons que l'oxygène).Page 60: «un» par «une» (fonctionnait toujours avec une extrême précision).Page 60: inséré «il» (il faut t'interdire toute promenade sentimentale).Page 62: «Elphisthon» remplacé par «Elphiston» (et avec lui nos amis Elphiston).Page 62: «Gund» par «Gun» (tous les membres du Gun-Club).Page 64: inséré «à» (en mettant ses deux compagnons dos à dos).Page 76: «Michiel» remplacé par «Michel» (des trembleurs, répliqua Michel Ardan).Page 76: «elle-mêmes» par «elles-mêmes» (elles se le fournissaient elles-mêmes).Page 76: «certaide» par «certaine» (son influence dans une certaine proportion).Page 82: «il» par «ils» (ils avaient des cartes).Page 92: «Aidé» par «Aidés» (Aidés de laMappa selenographica).Page 97: «Dœerfel» par «Dœrfel» (Monts Dœrfel).Page 102: «ile» par «ils» (comme s'ils eussent été placés).Page 110: «orienial» par «oriental» (et un morceau du bord oriental apparaît).Page 116: «ancune» par «aucune» (ils n'avaient aucune action).Page 131: La numérotation des chapitres XVII-XXIII a été corrigée (XVIII-XXIV dans l'original).Page 131: «Phitolaus» remplacé par «Philolaus» (Philolaus et les pics des Alpes).Page 132: «cathoique» par «chaotique» (au-dessus de cette chaotique région).Page 133: «fortesse» par «forteresse» (soutenait «l'évidence» de sa forteresse).Page 138: «Inacessible» par «Inaccessible» (Inaccessible et merveilleusement étendue).Page 139: «aparaissaient» par «apparaissaient» (ces rayons étincelants qui apparaissaient).Page 143: «étonnnr» par «étonner» (D'ailleurs, je vais bien vous étonner).Page 157: «1er» par «11» (Pendant cette nuit du 11 au 12 décembre).Page 158: «aministration» par «administration» (l'administration des lignes télégraphiques).Page 159: «cargasion» par «cargaison» (une cargaison de visiteurs).Page 160: «précépités» par «précipités» (vers lequel s'étaient précipités ses officiers).Page 164: «Bilby» par «Bilsby» (Bilsby et le major Elphiston gagneraient).Page 170: «maximun» par «maximum» (poussée à son maximum de tension).Page 172: «journé» par «journée» (la journée se passa).
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La ponctuation n'a pas été modifiée hormis quelques corrections mineures.
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L'orthographe a été conservée. Seuls quelques mots ont été modifiés. Ils sont soulignés en gris. La liste de ces corrections est indiquée ci-dessous.
Page 12: «Berbicane» remplacé par «Barbicane» («Nicholl! Barbicane!»).
Page 12: «coœur» par «cœur» (le cœur de ses compagnons).
Page 12: «impertubable» par «imperturbable» (avec cette imperturbable confiance).
Page 12: «emflammée» par «enflammée» (une allumette enflammée dans ce milieu).
Page 12: «détonnant» par «détonant» (eût produit un mélange détonant).
Page 12: «penchant» par «pencha» (Ardan se pencha sur le corps).
Page 14: «annullerait» par «annulerait» (et elle annulerait la gageure).
Page 15: «de» par «ne» (l'épaule du président ne saigne pas encore).
Page 18: «rrésistiblement» par «irrésistiblement» (soit enfin qu'il se vît irrésistiblement entraîné).
Page 22: «auraint» par «auraient» (Où auraient-ils, pour dormir, trouvé un lieu).
Page 26: «vignt» par «vingt» (les petits pois en vingt-quatre heures).
Page 29: «Regnaut» par «Regnault» (L'appareil Reiset et Regnault).
Page 38: «la la» par «la» (qui, sous la latitude).
Page 42: «Berbicane» par «Barbicane» (Barbicane ne répondit pas).
Page 42: «évidement» par «évident» et «répendit» par «répondit» (C'est évident, répondit Nicholl).
Page 45: «légions» par «régions» (dans les régions lunaires).
Page 45: «oxigène» par «oxygène» (Nous ne refaisons que l'oxygène).
Page 60: «un» par «une» (fonctionnait toujours avec une extrême précision).
Page 60: inséré «il» (il faut t'interdire toute promenade sentimentale).
Page 62: «Elphisthon» remplacé par «Elphiston» (et avec lui nos amis Elphiston).
Page 62: «Gund» par «Gun» (tous les membres du Gun-Club).
Page 64: inséré «à» (en mettant ses deux compagnons dos à dos).
Page 76: «Michiel» remplacé par «Michel» (des trembleurs, répliqua Michel Ardan).
Page 76: «elle-mêmes» par «elles-mêmes» (elles se le fournissaient elles-mêmes).
Page 76: «certaide» par «certaine» (son influence dans une certaine proportion).
Page 82: «il» par «ils» (ils avaient des cartes).
Page 92: «Aidé» par «Aidés» (Aidés de laMappa selenographica).
Page 97: «Dœerfel» par «Dœrfel» (Monts Dœrfel).
Page 102: «ile» par «ils» (comme s'ils eussent été placés).
Page 110: «orienial» par «oriental» (et un morceau du bord oriental apparaît).
Page 116: «ancune» par «aucune» (ils n'avaient aucune action).
Page 131: La numérotation des chapitres XVII-XXIII a été corrigée (XVIII-XXIV dans l'original).
Page 131: «Phitolaus» remplacé par «Philolaus» (Philolaus et les pics des Alpes).
Page 132: «cathoique» par «chaotique» (au-dessus de cette chaotique région).
Page 133: «fortesse» par «forteresse» (soutenait «l'évidence» de sa forteresse).
Page 138: «Inacessible» par «Inaccessible» (Inaccessible et merveilleusement étendue).
Page 139: «aparaissaient» par «apparaissaient» (ces rayons étincelants qui apparaissaient).
Page 143: «étonnnr» par «étonner» (D'ailleurs, je vais bien vous étonner).
Page 157: «1er» par «11» (Pendant cette nuit du 11 au 12 décembre).
Page 158: «aministration» par «administration» (l'administration des lignes télégraphiques).
Page 159: «cargasion» par «cargaison» (une cargaison de visiteurs).
Page 160: «précépités» par «précipités» (vers lequel s'étaient précipités ses officiers).
Page 164: «Bilby» par «Bilsby» (Bilsby et le major Elphiston gagneraient).
Page 170: «maximun» par «maximum» (poussée à son maximum de tension).
Page 172: «journé» par «journée» (la journée se passa).