Chapter 50

[236]Un échange fut fait à Paris, en août 1337 «pour le profit de Jehan de France, duc de Normandie, du chastel et de la chastellenie de Chauny-sur-Oise appartenant au roy de France contreles chastiaus de Crievecuer et de Alleus et la chastellenie de Cambrai avecques leurs appartenancesappartenant à nostre chère et feale cousine Beatrix de Saint-Pol, dame de Neele.» (Arch. de l'Empire JJ 70, p. 322, fo146.) Béatrix de Saint-Pol était mariée à Jean de Nesles, sire d'Offémont.[237]Un traité d'alliance offensive et défensive fut conclu en l'abbaye du Moncel lez Pont Sainte-Maxence, le 16 août 1337 entre Philippe de Valois et Louis, comte de Flandre, de Nevers et de Réthel, «considerans la bonne voulenté qu'il (le comte de Flandre) a nous servir en nostre presente guerre qui est en apparent encontre le roy d'Engleterre, le Bavaire (l'empereur Louis de Bavière), leurs complices et leurs adherens.» Arch. de l'Empire, JJ 70, p. 337 et p. 207.[238]Jeanne, mariée à Jean de Varenne, comte de Sussex, sœur d'Édouard Ier, comte de Bar, mort dans l'île de Chypre à Famagouste en 1337.[239]Voyez plus haut, p.cxc.[240]Louis et Hugues de Tournon servirent en Gascogne de 1338 à 1340; mais il s'agit sans doute ici de Gilles, sire de Tournon. De Camps, portef. 83, fo224 vo.[241]Il est sans doute question ici d'Aymar de Poitiers, cinquième fils d'Aymar IV du nom, comte de Valentinois, et de Sibille de Baux. Aymar, nommé aussi parfois Amé ou Aymaret, porta d'abord le titre de seigneur de Chalançon, puis celui de seigneur de Veyne. D'un autre côté, Jean Eynard, seigneur de Chalançon, est mentionné comme servant en Guyenne dans le parti anglais, le 1erjuillet 1337. Voyez Rymer,Fœdera, t. II, pars II, p. 981.[242]Penne, Lot-et-Garonne, arrondissement de Villeneuve-sur-Lot, sur la rive gauche du Lot. Par acte daté de la Penne en Agenais le 1eravril 1339 confirmé en mai de la même année, le Galois de la Baume, maître des arbalétriers, capitaine et gouverneur ès parties de Gascogne, donne au comte de Foix, pour le récompenser et le dédommager des frais et dépenses de la présente guerre,notamment en la prise de la ville et château de la Penne, la ville et château de Sorde (Landes, arr. Dax, canton Peyrehorade) sur la frontière de sa terre de Béarn. (Arch. de l'Empire, JJ 71, p. 238.)[243]Par acte donné à la Penne d'Agenais (auj. Penne) le 3 janvier 1339 (n. st.), Gaston, comte de Foix, vicomte de Béarn, délivre des lettres de quittance générale à Raymond Foucaut, jadis procureur du roi en la sénéchaussée de Carcassonne et de Béziers, qui est au service royal depuis environ quarante ans, et qui, après avoir exercé le dit office de procureur pendant vingt-deux ans, est trop brisé par la fatigue et par l'âge pour continuer de le remplir. Ces lettres de quittance furent confirmées à Melun-sur-Seine le 27 avril 1339 et au bois de Vincennes, en décembre de la même année. (Arch. de l'Empire, JJ 73, p. 73, fo57.)[244]Sainte-Bazeille, Lot-et-Garonne, arrondissement et canton de Marmande, sur la rive droite de la Garonne. Sainte-Bazeille est surtout célèbre par le siége que la garnison anglo-gasconne qui occupait ce château soutint contre Jean de Marigny, évêque de Beauvais, lieutenant du roi de France ès parties de langue d'oc et de Saintonge. Ce siége mémorable dura au moins depuis le 20 août 1342 (Arch. de l'Empire, JJ 74, p. 143) jusqu'au 14 décembre de la même année (JJ 74, p. 125).[245]Saint-Macaire, Gironde, arrondissement de la Réole, sur la rive droite de la Garonne. Par une lettre datée du 20 mars 1337, Édouard remercie les habitants de Saint-Macaire de leur fidélité et les félicite du courage qu'ils déploient dans la défense de leur ville contre les Français. Rymer,Fœdera, t. II, pars 2, p. 963. Autre lettre d'Édouard III au châtelain et aux jurés de Saint-Macaire, datée du 25 juin 1337. Rymer, p. 976.[246]Une charte datée du 15 avril 1339 mentionne un écuyer nommé Jean de Pons, seigneur de Saint-Aubin de Cadelech, de Lubersac etco-seigneur de Sadillac(Dordogne, arr. Bergerac, canton Eymet). Fait prisonnier par les Anglais en combattant pour le roi de France, ce malheureux écuyer fut réduit pour se racheter à vendre à Hélie de la Roche, sous forme d'échange, les belles seigneuries de Sadillac et de Saint-Aubin dans le diocèse de Sarlat, limitées par le Drot, la seigneurie d'Eymet, la Gordonète, la seigneurie de Puyguilhem, celle de Castillonnès et enfin celle de Roquepine. (Arch. de l'Empire, JJ 73, p. 201). Ce Jean de Pons, seigneur de Sadillac, pourrait bien être le seigneur deZedulachde Froissart.[247]Probablement Civrac-de-Dordogne, Gironde, arrondissement de Libourne, canton de Pujols, sur la rive gauche de la Dordogne. LeSebilachde Froissart devait être situé sur un des affluents de la Garonne, puisque les assiégeants purent se faire ravitailler de Bordeauxpar eau; en outre, cette forteresse, après avoir été prise par les Français sur les Anglais, fut reprise par les Anglais sur les Français. Or, ces deux circonstances conviennent à la localité appelée tantôtSievrac(Arch. de l'Empire, JJ 72, p. 212), tantôtSyorac sur Dourdonne(JJ 72, p. 566), à cause de sa situation sur la rive gauche de la Dordogne. Cette place forte, après avoir été emportée d'assaut vers la fin de 1337 par les Français que commandait Raoul, comte d'Eu, connétable de France, retomba au pouvoir des Anglais à une date que l'on ne saurait préciser, mais certainement entre 1337 et 1340.[248]Par acte daté du 20 mars 1337, Édouard III recommande à Olivier de Ingham, son sénéchal de Gascogne, d'employer Berard de Labret à la défense du château de Blaye, sauf à prendre toutes les mesures nécessaires pour mettre en sûreté les biens du dit chevalier. Rymer, t. II, pars 2, p. 963.[249]Par acte daté de Compiègne en septembre 1339, Philippe de Valois donne à Jean de Melun, sire de Tancarville, chambellan de Normandie et à ses frères, «depuis que noz gens prindrent par force d'armes le chastel et la ville de Blaive,» le dit château et la dite ville avec toute la châtellenie qui appartient au dit Jean et à ses frères de droit héritage, comme il a été déclaré «contre le roy d'Engleterre par arrest de nostre parlement.» (Arch. de l'Empire, JJ 73, fo15.) Les frères de Melun vendirent Blaye à Renaud de Pons, seigneur de Ribérac.[250]Miramont ou Miremont, selon l'orthographe ancienne, canton de Lauzun, arrondissement de Marmande, Lot-et-Garonne, sur la Dourdoine, petit ruisseau qui se jette dans le Drot lequel est lui-même un des affluents de la Garonne, à droite de ce fleuve.[251]Le récit qui va suivre est la reproduction littérale du texte de Jean le Bel, du moins dans la première rédaction. Froissart a maintenu ce récit dans la seconde rédaction des Chroniques, en y ajoutant seulement par-ci par-là quelques traits nouveaux que nous mettons entre parenthèses pour les distinguer du reste.[252]Cette variante est fournie par un abrégé du premier livre des Chroniques, rédigé en 1477 et désigné sous la rubrique B6 dans les variantes de cette édition.[253]Le récit du manuscrit de Valenciennes contient quelques variantes et même certaines additions intéressantes que nous intercalons dans ce sommaire, en les mettant entre parenthèses.[254]Troisième rédaction: l'évêque de Durham.[255]L'exécution de Sohier de Courtrai, arrêté à la suite du voyage des ambassadeurs anglais en Flandre, n'eut lieu que le 21 mars 1338.[256]Le comté de Juliers fut érigé en marquisat et principauté par Louis de Bavière en faveur de Guillaume V en 1336.[257]L'évêque de Lincoln dont il s'agit ici est le célèbre Henri de Burghersh, mort à Gand en 1340, dont la passion pour la chasse a donné lieu à une légende populaire.[258]Troisième rédaction: à Anvers. P. 407.[259]Robert de Wavrin, sire de Saint-Venant, sénéchal de Flandre. Au mois de novembre 1336, Louis comte de Flandre avait donné à ce chevalier et à son héritier mâle la sénéchaussée de Flandre avec une somme de 500 livres une fois payée. (Arch. du Nord,Invent. de la Chambre des Comptes, t. I, p. 130.)[260]Godemar du Fay fut en effet nommé en 1337 gouverneur de Tournai et des frontières avec 120 hommes d'armes sous ses ordres. De Camps, portef. 83, fo217.[261]Philippe de Valois, ayant vu ses propositions d'alliance repoussées par les Flamands, fit défense d'exporter hors du royaume «vivres, armeures ne quelconques autres choses des quelles noz anemis pourroient estre confortez, par les bailliages d'Amiens, de Vermendois, de Vitry et de Chaumont.» Le 22 janvier 1340, une enquête fut ordonnée contre Jehan de Kievresis et Jehan de Tiergeville, députés à la garde des dits bailliages et accusés «d'avoir laissé passer par corruption, faveurs ou negligance, vins, blés et autres choses hors de nostre royaume, les quèles choses nous desplaisent moult forment.» (Arch. de l'Empire, JJ 72, p. 285, fo207.)[262]Ile située entre la ville de l'Écluse et l'île de Walcheren en Zélande.[263]L'importante assemblée de gens d'armes qui eut lieu à Boulogne-sur-Mer à la fin d'octobre 1337, fut sans doute provoquée par l'expédition anglaise dirigée contre Cadsand. De Camps, portef. 83, fo214 voà 217.[264]Le chevalier appelé ici leduckere(seigneur) de Halluin est Jean de Halluin fils d'Olivier de Halluin, seigneur de Henserode et de Lacken, et de Marguerite, fille de Colart de Pruines. Voyez le P. Anselme, t. III, p. 919.[265]Seconde rédaction: à Diest.[266]Fauquemontest la traduction française deValkenburg, localité qui fait partie aujourd'hui de la Hollande et qui est située près de Maestricht.[267]Ces expressions de Froissart:la rue de la Riole, désignent peut-être le Strand.[268]Nous écrivonsvoyagesau pluriel, parce que, s'il paraît bien établi que l'arrivée de David Bruce en France remonte à 1332, un voyage de ce prince en Écosse, avant l'ouverture des hostilités entre la France et l'Angleterre, n'a rien que de conforme à la vraisemblance. Certains détails de la seconde et de la troisième rédaction, notamment la rencontre des Écossais et des écumeurs normands, font supposer que ce second voyage, s'il a existé réellement, a dû avoir lieu en 1338.[269]Cette expédition dut avoir lieu en 1335. Au mois d'avril 1343, Philippe de Valois donna au comte d'Eu mille livres tournois de rente sur le Trésor à Paris «comme dès l'an de grâcemil CCC trente et cinq nous eussions ordenné à Chastelheraut de envoier en Escoce nostre amé et feal cousin le comte de Eu, connestable de France, en l'aide du roy d'Escoce contre le roy d'Engleterre; et pour ce que nostre dit cousin, qui tenoit en Engleterre et en Yrlande certaine terre en fié du roy d'Engleterre, ne devoit ne voloit aler encontre li sanz avant li renvoier son hommage, par nostre volenté et ordenance li renvoya de lors l'ommage de la dite terre, laquelle vaut quatre mille livres tournois par années communes....» (Arch. de l'Empire, JJ 74, p. 74, fo44.)[270]Hue Quieret, chevalier et conseiller du roi, son amiral en mer, fut capitaine de Douai du 28 octobre au 6 décembre 1339 (Bibl. imp., De Camps, portef. 83, fo311). Parmi les chevaliers qui servirent sur les frontières de Flandre en 1339 et 1340, on voit figurer Hue Quieret avec un écuyer «venu de Roust-lès-Fresnemontiers» (auj. Fresmontiers, Somme, arr. Amiens, canton Conty). Le 24 avril 1340, Hue Quieret, écuyer, fils de feu Guérard Quieret, chevalier, vendit aux chapelains de Notre-Dame d'Amiens tout le fief dit de Gueraville, tenu de Gaucher de Châtillon, seigneur de la Ferté en Ponthieu et de Marie de Toutecourt sa femme et situé à Doins (auj. Doingt-Flamicourt, Somme, arr. et canton Péronne). Arch. de l'Empire, JJ 72, p. 555.[271]Éclusier-Vaux, Somme, arr. Péronne, c. Bray.[272]Lihons, Somme, arr. Péronne, c. Chaulnes.[273]Canny-sur-Matz, Oise, arr. Compiègne, c. Lassigny.[274]Ressons-sur-Matz, Oise, arr. Compiègne.[275]Luzarches, Seine-et-Oise, arr. Pontoise.[276]D'après l'abrégé de 1477 ou ms. B6, l'entrevue eut lieu àCoblenz, non entre des délégués du roi d'Angleterre, maisentre le roi d'Angleterre lui-même et l'empereur d'Allemagne. Cette version est la seule qui soit de tout point conforme à la vérité historique.[277]D'après la première et aussi d'après la troisième rédaction, l'entrevue se tint à Floreberg; mais Floreberg ou Florenberg semble provenir de quelque méprise de copiste et probablement d'une mauvaise lecture.[278]Otton, sire de Cuyk, fils de Jean, marié à Jeanne dame de Heverlé, puis en 1333 à Jeanne de Flandre, fille du sire de Tenremonde. Otton mourut sans enfants peu après 1350. Cuyk fait aujourd'hui partie de la Hollande.[279]Un véritable traité d'alliance fut conclu en novembre 1339 entre Philippe de Valois et la cité de Cambrai. Entre autres priviléges qui furent accordés aux habitants de la dite ville, le roi de France prit l'engagement d'entretenir à ses frais 300 hommes d'armes et 300 arbalétriers pour défendre Cambrai contre tous, excepté contre l'empereur de Rome, roi d'Allemagne. (Arch. de l'Empire, JJ 73, p. 244, fo191.)[280]Troisième rédaction: Herck en Hesbaing (pays de Liége).—C'est aujourd'hui Herck-la-Ville, prov. de Limbourg, à 12 k. de Hasselt.[281]Abrégé de 1477 ou ms. B6: Louis de Granchon.[282]Nicolas Behuchet ou Beuchet, d'origine normande, était chevalier, trésorier et conseiller du roi (Arch. de l'Empire, JJ 74, p. 154).[283]Pietro Barbavera, qualifié «sergent d'armes» était de Gênes. Le 19 décembre 1337, Philippe de Valois fit don «à son bien amé et féal sergent d'armes Pierre dit Berbevaire» de 100 livres tournois à prendre sur les émoluments de la prévôté de la Rochelle. Une seconde donation de 100 autres livres tournois de rente fut faite le 12 janvier 1341 au dit Pietro Barbavera, à la condition de «faire venir des parties de Jane (Gênes) en nostre dit royaume sa fame et ses enfanz pour y converser d'ores en avant et faire leur perpétuel residence.» (Arch. de l'Empire, JJ 74, p. 233.)[284]Édouard de Beaujeu.[285]Robert de Wavrin, sire de Saint-Venant. Robert de Wavrin, sire de la ville de Saint-Venant, chevalier banneret, servit sur les frontières de Flandre du 30 octobre 1339 au 27 septembre 1340 avec 1 bachelier et 40 écuyers. (Bibl. imp., De Camps, portef. 83, fo314 vo.)[286]Renaud de Bazentin était venu avec 11 écuyers de Pimprez-lez-Noyon (Oise, arr. Compiègne, c. Ribecourt). De Camps, portef. 83, fo338 vo.[287]Bernard d'Aubigny.[288]Jean de Roye.[289]Jean de Fosseux, banneret, servit en Flandre et en Hainaut de 1337 à 1389 avec 3 chevaliers et 25 écuyers. (De Camps, portef. 83, fo317 vo.)[290]Enguerrand, sire de Coucy, banneret, servit sur les frontières de Flandre et de Hainaut à partir du 2 mars 1339 avec 1 autre chevalier banneret, 2 bacheliers et écuyers. (De Camps, portef. 83, fo322 vo.)[291]Louis de Neufchâtel.[292]Jean de Lévis, maréchal de Mirepoix.[293]Raoul de Raineval.[294]Aisne, arr. Saint-Quentin, ch.-l. de c.[295]Ce château situé dans la commune d'Ors, arr. de Cambrai, appartenait aux évêques de cette ville et fut démoli sous l'épiscopat de Jean de Lens en 1428.[296]Nord, arr. Cambrai, cant. Marcoing.[297]Nord, arr. Douai, ch.-l. de c.[298]Robert, sire de Clari, servit avec 3 écuyers à Douai sous Hue Quieret en 1339. (De Camps, portef. 83, fo311 vo).[299]D'après l'abrégé de 1477, l'entrevue définitive d'Édouard III et des seigneurs d'Allemagne se tint à Anvers. P. 443. D'après laTroisième rédaction, cette entrevue eut lieu d'abord à Vilvorde même, puis à Malines. P. 440 et 448.[300]Partie orientale de la Hollande.[301]Blankenheim ou Blankenham fait aujourd'hui partie de la Hollande, arr. Zwolle, c. Vollenhove.[302]Voyez sur le Château-Fétu et la rue du Tiroir, situés dans le voisinage de la rue Saint-Honoré et de la rue de l'Arbre-Sec, laTopographie historique du vieux Paris, par Berty, t. I, p. 48 à 51.[303]Abrégé de 1477: Gand.Seconde rédaction: Anvers.—Troisième rédaction: Vilvorde. Nous adoptons cette dernière version comme la plus vraisemblable.[304]Blaton, Belgique, prov. de Hainaut, à 26 k. de Tournay.[305]Briffœuil, Belgique, dép. de Wasmes-Audemez, prov. de Hainaut, à 17 k. de Tournay.[306]Wiers, Belgique, prov. de Hainaut, à 17 k. de Tournay.[307]Mortagne, Nord, arr. Valenciennes, c. St-Amand.[308]Condé, Nord, arr. Valenciennes.[309]Denain, Nord, arr. Valenciennes, c. Bouchain, autrefois siége d'un chapitre noble de chanoinesses, fondé en 764. D'après laTroisième rédaction, G. de Mauny dîne à l'abbaye de Vicogne (dép. de Raismes, c. St-Amand), et, après avoir traversé de nuit les bois de Wallers, il entre en Ostrevant et passe la Sensée entre Douai et Cambrai. P. 446 et 447.[310]Thun-l'Évêque, Nord, arr. et c. Cambrai.[311]Première rédaction.Vilvorde.[312]Guillaume d'Auxonne répondit à cette sommation en lançant l'interdit contre le comte de Hainaut. Au mois d'octobre 1339, appel fut fait au Saint-Siége par Guillaume, comte de Hainaut, de l'interdit lancé contre lui par Guillaume d'Auxonne, évêque de Cambrai, à la suite de l'entrée à main armée du comte en Cambrésis. (Arch. du Nord, 4ecartulaire de Hainaut, p. 20.)[313]Naves, Iwuy et Cagnoncles sont des communes limitrophes situées dans le dép. du Nord, arr. et c. de Cambrai.[314]Nord, arr. et c. Valenciennes. Jean de Hordain était châtelain d'Oisy en 1339 et 1340. Voyez De Camps, portef. 83, fo346 vo. Le château et la châtellenie d'Oisy appartenaient à Enguerrand de Coucy, fils de Guillaume, sire de Coucy, d'Oisy et de Montmirail. En 1342, le sire de Coucy fit assiette de 600 livres de terre dues à son oncle Enguerrand, vicomte de Meaux,en la terre de Cambresis, en la chastellerie d'Oisi,... sur ses bois d'Havraincourt (Havrincourt). (Arch. de l'Empire, JJ 74, p. 663.)[315]«Josseran, sire de Saint-Disier,» figure dans l'établie des frontières de Flandre et de Hainaut sous Mahieu de Trie du 28 juin au 27 octobre 1339. (Bibl. imp., De Camps, portef. 83, fo445 vo.)[316]Aisne, arr. Saint-Quentin, c. le Câtelet, c. Gouy, Abbaye de Prémontrés au diocèse de Cambrai.[317]Aujourd'hui hameau de Crèvecœur, arr. de Cambrai. Abbaye de l'ordre de Cîteaux au diocèse de Cambrai.[318]Louis de Châtillon Ierdu nom, comte de Blois.[319]Charles de Trie, comte de Dammartin.[320]Enguerrand, sire de Coucy.[321]Charles, sire de Montmorency.[322]Rogue, sire de Hangest.[323]Raoul le Flamand, sire de Canny.[324]Gilles, sire de Saucourt.[325]Nord, arr. Cambrai, c. Marcoing. Abbaye de l'ordre de Cîteaux au diocèse de Cambrai.[326]Gautier de Thourotte, seigneur d'Honnecourt, était capitaine de par le roi de France, pour la garde dudit château, avec 2 bacheliers et 27 écuyers, pendant les années 1338 et 1339. (Bibl. imp., De Camps, portef. 83, fo346 vo.)[327]Érard, sire de Jaucourt, bachelier, sert en 1339 et 1340 avec 5 écuyers; venu de Jaucourt lez Bar-sur-Aube. (De Camps, portef. 83, fo345 vo.)[328]Jean, sire de Walincourt.[329]Raimbaud Creton, sire d'Estourmel, fils de Watier et père de Jean.[330]Aisne, arr. Saint-Quentin, c. le Catelet.[331]Somme, arr. Péronne, c. Roisel.[332]Jean de Fosseux, chevalier banneret du comté d'Artois, servit sur les frontières de Hainaut de 1337 à 1340.[333]Somme, arr. Péronne, c. Chaulnes.[334]Nous identifions «le comte de Mons» de Froissart avec le comte de Berg. Berg faisait autrefois partie du banc de Vétéravie, dans le comté de Zutphen.[335]«Le comte des Eles» de Froissart est peut-être Arnoul, seigneur d'Elle en Westphalie, feudataire du duc de Brabant. Voyez leLivre des feudataires, publié par M. Galesloot, Bruxelles, 1865. P. 12.[336]Le comte de Meurs, dont le comté était enclavé dans le diocèse de Cologne, figure aussi parmi les feudataires de Jean III, duc de Brabant.Livre des feudataires, p. 30.[337]Abbaye de femmes de l'ordre de Cîteaux au diocèse de Noyon.[338]Aisne, arr. et c. Saint-Quentin.[339]Aujourd'hui Vadencourt-et-Bohéries, Aisne, arr. Vervins, c. Guise. Abbaye d'hommes de l'ordre de Cîteaux au diocèse de Laon.[340]Vermand, Aisne, arr. Saint-Quentin. Abbaye de Prémontrés au diocèse de Noyon. Vermand n'est pas situé sur la Somme, comme Froissart semble le croire, mais sur l'Omignon, affluent de la rive droite de la Somme.[341]Bernot, Aisne, arr. Vervins, c. Guise.[342]Aisne, arr. Saint-Quentin, c. Ribemont. Abbaye de femmes de l'ordre de Saint-Benoît au diocèse de Laon. Par une charte donnée au bois de Vincennes le mercredi avant Noël 1339, «considerans les granz dommages et aianz compassion des habitanz du dit lieu et communalté et de leur estat....,comme la communalté de la fille de Origny Sainte-Benoite ait esté arse et destruite naguères par noz ennemis,» Philippe de Valois fait remise auxdits habitants de quarante livres parisis de rente annuelle en quoi ils étaient tenus envers le roi de France, à la condition que chaque feu payera à l'avenir douze deniers parisis chaque année. (Arch. de l'Empire, JJ 72, p. 87.)[343]Moy ou Moy-de-l'Aisne, Aisne, arr. Saint-Quentin.[344]Aisne, arr. Saint-Quentin, c. Moy.[345]Saint-Lambert, commune Fourdrain, Aisne, arr. Laon, c. la Fère.[346]Nizy-le-Comte, Aisne, arr. Laon, c. Sissonne.[347]Coucy-le-Château, Aisne, arr. Laon.[348]Aujourd'hui Bruyères-et-Montbérault, Aisne, arr. et c. Laon.[349]Aujourd'hui Nouvion-et-Catillon ou Nouvion-l'Abbesse, Aisne, arr. Laon, c. Crécy-sur-Serre. La seigneurie de Pont à Nouvion appartenait à Jean de Nesles, sire d'Offémont, qui l'assigna en dot à son fils Gui de Nesles en 1342. (Arch. de l'Empire, JJ 74, p. 315.)[350]Aisne, arr. Laon.[351]Aujourd'hui Montreux, hameau de Lesquielle-Saint-Germain.[352]Aujourd'hui Lesquielle-Saint-Germain, Aisne, arr. Vervins, canton Guise.[353]Auj. Fesmy, Aisne, arr. Vervins, c. Nouvion. Abbaye de l'ordre de St-Benoît au diocèse de Cambrai.[354]Aisne, arr. Vervins, c. la Capelle.[355]Ibid.[356]Aisne, arr. Vervins, c. Wassigny.[357]Jean de Tupigny, chevalier banneret, fut commis par le roi de France en la garde de son château en 1338 et 1339 avec 17 écuyers. Voyez De Camps, portef. 83, fo346.[358]Aisne, arr. Vervins.[359]Aisne, arr. Vervins, c. Nouvion.[360]Le Nouvion, Aisne, arr. Vervins. Ce Nouvion ne doit pas être confondu avec Nouvion près Laon.[361]Otton, sire de Cuyk. Cuyk fait aujourd'hui partie de la Hollande, prov. de Noord-Brabant.[362]En 1340, la seigneurie de Bergh devait appartenir à Jean, sire de Fauquemont, du chef de sa femme Jeanne, dame de Voirne et de Bergh, fille et héritière de Mathilde de Wesemaele et d'Albert de Voirne.[363]La seigneurie de Breda appartenait alors au richissime Guillaume, sire de Duvenvoorde, déjà nommé parmi les chevaliers allemands. Jean III, duc de Brabant, après avoir acheté en 1326 ladite seigneurie de Gérard, sire de Rassegem et de Lens, et d'Alix, dame de Lidekerke et de Breda, sa femme, fut obligé d'en laisser l'usufruit à Guillaume de Duvenvoorde, son créancier. La seigneurie de Breda fut revendue en 1350 à Jean, sire de Polaenen et de le Lecke. Voyez Butkens, t. I, p. 396 à 399.[364]Jean, sire de Rotselaer.[365]Gérard, sire de Vorsselaer.[366]Henri, sire de Bautersem.[367]Renaud de Schoonvorst, sire de Monjoie.[368]Jean de Corsselaer, sire de Witham.[369]Jean d'Arschot de Schoonhoven.[370]Est-ce Jean de Becquevoort ou Adam, fils de Jean?[371]Guillaume de Gaesbeek.[372]Henri Berthout IV, sire de Duffel.[373]Voyez chap.IV, p.CXLVI.[374]Ibid.(CXLVI)[375]Ibid.(CXLVI)[376]Sans doute Gautier, II du nom, fils de Roland, seigneur de Halluin et de Tronchiennes.[377]Jean de la Gruthuse.[378]Murendonest peut-être pour Montredon (Tarn, arr. Castres), seigneurie qui appartenait aux vicomtes de Lautrec. Amauri ou Amalric, vicomte de Lautrec, seigneur de Montredon, mourut vers 1341.[379]Froissart donne à ce chevalier le prénom de Gérard; mais les montres de l'armée de Buironfosse mentionnent Gaucher, non Gérard de Lor.[380]Lor, Aisne, arr. Laon, c. Neufchâtel.[381]Locq, Aisne, arr. Laon, commune Anizy-le-Château.[382]La plaine de Chimay s'est longtemps appeléele sart, parce qu'elle s'est formée aux dépens de la forêt de ce nom, dont on a défriché de bonne heure une grande partie pour la mettre en culture.[383]Toutes les localités dont les noms suivent, à l'exception de Wallers, sont situées en Belgique, dans la province de Hainaut et le canton de Chimay. On a essayé sans succès d'identifier sûrementÉbrètres.[384]Wallers, Nord, arr. Avesnes, c. Trélon.[385]Relenghes, lieu dit de la commune d'Escaudœuvres, Nord, arr. et c. de Cambrai.[386]Guillaume le Marchand est ainsi mentionné sur la liste des gens d'armes qui servirent à Cambrai, par lettres du 28 octobre 1339, sous Humbert de Cholay, capitaine de ladite ville: «Guillaume le Marchant, chanoine de Cambray, pour 13 escuiers.» De Camps, portef. 83, p. 314.[387]La Malmaison, lieu dit de la comm. d'Ors, Nord, arr. Cambrai, c. le Cateau.[388]Nord, arr. Cambrai, c. Clary. Ce village servait d'apanage à un cadet de la maison de Walincourt.[389]Nord, arr. Valenciennes, c. Bouchain.[390]Les reliques de saint Achaire passaient pour guérir la folie.[391]Maing et Monchaux, Nord, arr. et c. Valenciennes.[392]Abbaye de femmes de l'ordre de Cîteaux au diocèse de Cambrai, commune de Maing.[393]Naast, Belgique, prov. Hainaut, arr. et c. Soignies. Ce seigneur est sans doute Godefroi de Naast, qui servit en 1339 sur les frontières de Hainaut et qui est ainsi mentionné dans une montre: «Godefroi de Nast bann. 1 bach. et 7 esc; venu de Brugny en Champagne.» De Camps, 83, fo322 vo. Dans les premiers mois de l'année 1340, Tristan d'Oisy, Pierre Maubuisson, le seigneur de Naast, Jean, vicomte de Melun, chambellan de France, Jean, sire de Walincourt et le seigneur de Ham renvoyèrent à Guillaume, comte de Hainaut, les hommages qu'ils tenaient de lui pour se mettre au service du roi de France contre ledit comte.Invent. de la chambre des Comptes de Lille, t. I, p. 137.[394]Abbaye de bénédictins au diocèse de Cambrai, comm. Crespin, Nord, arr. Valenciennes, c. Condé.[395]Nord, arr. Avesnes, c. Berlaimont.[396]Belgique, prov. Namur, arr. Philippeville, c. Florennes.[397]Mon-Jardin, lieu dit de la comm. d'Aywaille, Belgique, prov. et arr. Liége, c. Louveigné.[398]Belgique, prov. Hainaut, arr. Thuin.[399]La Fagne de Trélon, lieu dit de la comm. de Trélon, Nord, arr. Avesnes. Ce lieu dit désigne un bois, reste de l'immense forêt qui couvrait autrefois le pays et en occupe encore aujourd'hui une grande partie. Le nom de Fagne, dont la racine est le latinfagus, a sans doute été donné à ce bois, parce que le hêtre y était l'essence dominante.[400]Bosmont, Aisne, arr. Laon, c. Marle.[401]Aisne, arr. Vervins, ch.-l. de c.[402]Ardennes, arr. Mézières.[403]Ardennes, arr. Rocroi.[404]Marcilly, lieu dit de la comm. de Barzy-Courtemont, Aisne, arr. Vervins, c. Nouvion.[405]Ardennes, arr. et c. Rocroi.[406]Ibid.[407]Belgique, prov. Hainaut, arr. Thuin, à 17 k. de Mons.[408]Le premier dimanche de carême.[409]Belgique, prov. Namur.[410]Aisne, arr. Saint-Quentin, c. le Catelet.[411]Jean de Wargny.[412]Gérard, sire de Gommegnies en 1340.[413]Ce seigneur fut décapité en 1340 pour crime de haute trahison. «Guerart de Sasseignies» servit dans le parti français sous Godemar du Fay, du 18 octobre 1339 au 1eroctobre 1340, avec trois écuyers. Voyez De Camps, portef. 83, fo309 vo.[414]Belgique, prov. Hainaut, arr. Thuin, c. Merbes-le-Château.[415]Nord, arr. Douai, c. Marchiennes.[416]Nord, arr. Valenciennes, c. Saint-Amand-les-Eaux.[417]Nord, arr. Douai, c. Arleux.[418]Nord, arr. Valenciennes.[419]Belgique, prov. Hainaut, arr. Ath, c. Chièvres.[420]Belgique, prov. Hainaut, arr. Tournay, c. Péruwelz.[421]Verchin ou Verchain-Maugré, Nord, arr. et c. Valenciennes.

[236]Un échange fut fait à Paris, en août 1337 «pour le profit de Jehan de France, duc de Normandie, du chastel et de la chastellenie de Chauny-sur-Oise appartenant au roy de France contreles chastiaus de Crievecuer et de Alleus et la chastellenie de Cambrai avecques leurs appartenancesappartenant à nostre chère et feale cousine Beatrix de Saint-Pol, dame de Neele.» (Arch. de l'Empire JJ 70, p. 322, fo146.) Béatrix de Saint-Pol était mariée à Jean de Nesles, sire d'Offémont.[237]Un traité d'alliance offensive et défensive fut conclu en l'abbaye du Moncel lez Pont Sainte-Maxence, le 16 août 1337 entre Philippe de Valois et Louis, comte de Flandre, de Nevers et de Réthel, «considerans la bonne voulenté qu'il (le comte de Flandre) a nous servir en nostre presente guerre qui est en apparent encontre le roy d'Engleterre, le Bavaire (l'empereur Louis de Bavière), leurs complices et leurs adherens.» Arch. de l'Empire, JJ 70, p. 337 et p. 207.[238]Jeanne, mariée à Jean de Varenne, comte de Sussex, sœur d'Édouard Ier, comte de Bar, mort dans l'île de Chypre à Famagouste en 1337.[239]Voyez plus haut, p.cxc.[240]Louis et Hugues de Tournon servirent en Gascogne de 1338 à 1340; mais il s'agit sans doute ici de Gilles, sire de Tournon. De Camps, portef. 83, fo224 vo.[241]Il est sans doute question ici d'Aymar de Poitiers, cinquième fils d'Aymar IV du nom, comte de Valentinois, et de Sibille de Baux. Aymar, nommé aussi parfois Amé ou Aymaret, porta d'abord le titre de seigneur de Chalançon, puis celui de seigneur de Veyne. D'un autre côté, Jean Eynard, seigneur de Chalançon, est mentionné comme servant en Guyenne dans le parti anglais, le 1erjuillet 1337. Voyez Rymer,Fœdera, t. II, pars II, p. 981.[242]Penne, Lot-et-Garonne, arrondissement de Villeneuve-sur-Lot, sur la rive gauche du Lot. Par acte daté de la Penne en Agenais le 1eravril 1339 confirmé en mai de la même année, le Galois de la Baume, maître des arbalétriers, capitaine et gouverneur ès parties de Gascogne, donne au comte de Foix, pour le récompenser et le dédommager des frais et dépenses de la présente guerre,notamment en la prise de la ville et château de la Penne, la ville et château de Sorde (Landes, arr. Dax, canton Peyrehorade) sur la frontière de sa terre de Béarn. (Arch. de l'Empire, JJ 71, p. 238.)[243]Par acte donné à la Penne d'Agenais (auj. Penne) le 3 janvier 1339 (n. st.), Gaston, comte de Foix, vicomte de Béarn, délivre des lettres de quittance générale à Raymond Foucaut, jadis procureur du roi en la sénéchaussée de Carcassonne et de Béziers, qui est au service royal depuis environ quarante ans, et qui, après avoir exercé le dit office de procureur pendant vingt-deux ans, est trop brisé par la fatigue et par l'âge pour continuer de le remplir. Ces lettres de quittance furent confirmées à Melun-sur-Seine le 27 avril 1339 et au bois de Vincennes, en décembre de la même année. (Arch. de l'Empire, JJ 73, p. 73, fo57.)[244]Sainte-Bazeille, Lot-et-Garonne, arrondissement et canton de Marmande, sur la rive droite de la Garonne. Sainte-Bazeille est surtout célèbre par le siége que la garnison anglo-gasconne qui occupait ce château soutint contre Jean de Marigny, évêque de Beauvais, lieutenant du roi de France ès parties de langue d'oc et de Saintonge. Ce siége mémorable dura au moins depuis le 20 août 1342 (Arch. de l'Empire, JJ 74, p. 143) jusqu'au 14 décembre de la même année (JJ 74, p. 125).[245]Saint-Macaire, Gironde, arrondissement de la Réole, sur la rive droite de la Garonne. Par une lettre datée du 20 mars 1337, Édouard remercie les habitants de Saint-Macaire de leur fidélité et les félicite du courage qu'ils déploient dans la défense de leur ville contre les Français. Rymer,Fœdera, t. II, pars 2, p. 963. Autre lettre d'Édouard III au châtelain et aux jurés de Saint-Macaire, datée du 25 juin 1337. Rymer, p. 976.[246]Une charte datée du 15 avril 1339 mentionne un écuyer nommé Jean de Pons, seigneur de Saint-Aubin de Cadelech, de Lubersac etco-seigneur de Sadillac(Dordogne, arr. Bergerac, canton Eymet). Fait prisonnier par les Anglais en combattant pour le roi de France, ce malheureux écuyer fut réduit pour se racheter à vendre à Hélie de la Roche, sous forme d'échange, les belles seigneuries de Sadillac et de Saint-Aubin dans le diocèse de Sarlat, limitées par le Drot, la seigneurie d'Eymet, la Gordonète, la seigneurie de Puyguilhem, celle de Castillonnès et enfin celle de Roquepine. (Arch. de l'Empire, JJ 73, p. 201). Ce Jean de Pons, seigneur de Sadillac, pourrait bien être le seigneur deZedulachde Froissart.[247]Probablement Civrac-de-Dordogne, Gironde, arrondissement de Libourne, canton de Pujols, sur la rive gauche de la Dordogne. LeSebilachde Froissart devait être situé sur un des affluents de la Garonne, puisque les assiégeants purent se faire ravitailler de Bordeauxpar eau; en outre, cette forteresse, après avoir été prise par les Français sur les Anglais, fut reprise par les Anglais sur les Français. Or, ces deux circonstances conviennent à la localité appelée tantôtSievrac(Arch. de l'Empire, JJ 72, p. 212), tantôtSyorac sur Dourdonne(JJ 72, p. 566), à cause de sa situation sur la rive gauche de la Dordogne. Cette place forte, après avoir été emportée d'assaut vers la fin de 1337 par les Français que commandait Raoul, comte d'Eu, connétable de France, retomba au pouvoir des Anglais à une date que l'on ne saurait préciser, mais certainement entre 1337 et 1340.[248]Par acte daté du 20 mars 1337, Édouard III recommande à Olivier de Ingham, son sénéchal de Gascogne, d'employer Berard de Labret à la défense du château de Blaye, sauf à prendre toutes les mesures nécessaires pour mettre en sûreté les biens du dit chevalier. Rymer, t. II, pars 2, p. 963.[249]Par acte daté de Compiègne en septembre 1339, Philippe de Valois donne à Jean de Melun, sire de Tancarville, chambellan de Normandie et à ses frères, «depuis que noz gens prindrent par force d'armes le chastel et la ville de Blaive,» le dit château et la dite ville avec toute la châtellenie qui appartient au dit Jean et à ses frères de droit héritage, comme il a été déclaré «contre le roy d'Engleterre par arrest de nostre parlement.» (Arch. de l'Empire, JJ 73, fo15.) Les frères de Melun vendirent Blaye à Renaud de Pons, seigneur de Ribérac.[250]Miramont ou Miremont, selon l'orthographe ancienne, canton de Lauzun, arrondissement de Marmande, Lot-et-Garonne, sur la Dourdoine, petit ruisseau qui se jette dans le Drot lequel est lui-même un des affluents de la Garonne, à droite de ce fleuve.[251]Le récit qui va suivre est la reproduction littérale du texte de Jean le Bel, du moins dans la première rédaction. Froissart a maintenu ce récit dans la seconde rédaction des Chroniques, en y ajoutant seulement par-ci par-là quelques traits nouveaux que nous mettons entre parenthèses pour les distinguer du reste.[252]Cette variante est fournie par un abrégé du premier livre des Chroniques, rédigé en 1477 et désigné sous la rubrique B6 dans les variantes de cette édition.[253]Le récit du manuscrit de Valenciennes contient quelques variantes et même certaines additions intéressantes que nous intercalons dans ce sommaire, en les mettant entre parenthèses.[254]Troisième rédaction: l'évêque de Durham.[255]L'exécution de Sohier de Courtrai, arrêté à la suite du voyage des ambassadeurs anglais en Flandre, n'eut lieu que le 21 mars 1338.[256]Le comté de Juliers fut érigé en marquisat et principauté par Louis de Bavière en faveur de Guillaume V en 1336.[257]L'évêque de Lincoln dont il s'agit ici est le célèbre Henri de Burghersh, mort à Gand en 1340, dont la passion pour la chasse a donné lieu à une légende populaire.[258]Troisième rédaction: à Anvers. P. 407.[259]Robert de Wavrin, sire de Saint-Venant, sénéchal de Flandre. Au mois de novembre 1336, Louis comte de Flandre avait donné à ce chevalier et à son héritier mâle la sénéchaussée de Flandre avec une somme de 500 livres une fois payée. (Arch. du Nord,Invent. de la Chambre des Comptes, t. I, p. 130.)[260]Godemar du Fay fut en effet nommé en 1337 gouverneur de Tournai et des frontières avec 120 hommes d'armes sous ses ordres. De Camps, portef. 83, fo217.[261]Philippe de Valois, ayant vu ses propositions d'alliance repoussées par les Flamands, fit défense d'exporter hors du royaume «vivres, armeures ne quelconques autres choses des quelles noz anemis pourroient estre confortez, par les bailliages d'Amiens, de Vermendois, de Vitry et de Chaumont.» Le 22 janvier 1340, une enquête fut ordonnée contre Jehan de Kievresis et Jehan de Tiergeville, députés à la garde des dits bailliages et accusés «d'avoir laissé passer par corruption, faveurs ou negligance, vins, blés et autres choses hors de nostre royaume, les quèles choses nous desplaisent moult forment.» (Arch. de l'Empire, JJ 72, p. 285, fo207.)[262]Ile située entre la ville de l'Écluse et l'île de Walcheren en Zélande.[263]L'importante assemblée de gens d'armes qui eut lieu à Boulogne-sur-Mer à la fin d'octobre 1337, fut sans doute provoquée par l'expédition anglaise dirigée contre Cadsand. De Camps, portef. 83, fo214 voà 217.[264]Le chevalier appelé ici leduckere(seigneur) de Halluin est Jean de Halluin fils d'Olivier de Halluin, seigneur de Henserode et de Lacken, et de Marguerite, fille de Colart de Pruines. Voyez le P. Anselme, t. III, p. 919.[265]Seconde rédaction: à Diest.[266]Fauquemontest la traduction française deValkenburg, localité qui fait partie aujourd'hui de la Hollande et qui est située près de Maestricht.[267]Ces expressions de Froissart:la rue de la Riole, désignent peut-être le Strand.[268]Nous écrivonsvoyagesau pluriel, parce que, s'il paraît bien établi que l'arrivée de David Bruce en France remonte à 1332, un voyage de ce prince en Écosse, avant l'ouverture des hostilités entre la France et l'Angleterre, n'a rien que de conforme à la vraisemblance. Certains détails de la seconde et de la troisième rédaction, notamment la rencontre des Écossais et des écumeurs normands, font supposer que ce second voyage, s'il a existé réellement, a dû avoir lieu en 1338.[269]Cette expédition dut avoir lieu en 1335. Au mois d'avril 1343, Philippe de Valois donna au comte d'Eu mille livres tournois de rente sur le Trésor à Paris «comme dès l'an de grâcemil CCC trente et cinq nous eussions ordenné à Chastelheraut de envoier en Escoce nostre amé et feal cousin le comte de Eu, connestable de France, en l'aide du roy d'Escoce contre le roy d'Engleterre; et pour ce que nostre dit cousin, qui tenoit en Engleterre et en Yrlande certaine terre en fié du roy d'Engleterre, ne devoit ne voloit aler encontre li sanz avant li renvoier son hommage, par nostre volenté et ordenance li renvoya de lors l'ommage de la dite terre, laquelle vaut quatre mille livres tournois par années communes....» (Arch. de l'Empire, JJ 74, p. 74, fo44.)[270]Hue Quieret, chevalier et conseiller du roi, son amiral en mer, fut capitaine de Douai du 28 octobre au 6 décembre 1339 (Bibl. imp., De Camps, portef. 83, fo311). Parmi les chevaliers qui servirent sur les frontières de Flandre en 1339 et 1340, on voit figurer Hue Quieret avec un écuyer «venu de Roust-lès-Fresnemontiers» (auj. Fresmontiers, Somme, arr. Amiens, canton Conty). Le 24 avril 1340, Hue Quieret, écuyer, fils de feu Guérard Quieret, chevalier, vendit aux chapelains de Notre-Dame d'Amiens tout le fief dit de Gueraville, tenu de Gaucher de Châtillon, seigneur de la Ferté en Ponthieu et de Marie de Toutecourt sa femme et situé à Doins (auj. Doingt-Flamicourt, Somme, arr. et canton Péronne). Arch. de l'Empire, JJ 72, p. 555.[271]Éclusier-Vaux, Somme, arr. Péronne, c. Bray.[272]Lihons, Somme, arr. Péronne, c. Chaulnes.[273]Canny-sur-Matz, Oise, arr. Compiègne, c. Lassigny.[274]Ressons-sur-Matz, Oise, arr. Compiègne.[275]Luzarches, Seine-et-Oise, arr. Pontoise.[276]D'après l'abrégé de 1477 ou ms. B6, l'entrevue eut lieu àCoblenz, non entre des délégués du roi d'Angleterre, maisentre le roi d'Angleterre lui-même et l'empereur d'Allemagne. Cette version est la seule qui soit de tout point conforme à la vérité historique.[277]D'après la première et aussi d'après la troisième rédaction, l'entrevue se tint à Floreberg; mais Floreberg ou Florenberg semble provenir de quelque méprise de copiste et probablement d'une mauvaise lecture.[278]Otton, sire de Cuyk, fils de Jean, marié à Jeanne dame de Heverlé, puis en 1333 à Jeanne de Flandre, fille du sire de Tenremonde. Otton mourut sans enfants peu après 1350. Cuyk fait aujourd'hui partie de la Hollande.[279]Un véritable traité d'alliance fut conclu en novembre 1339 entre Philippe de Valois et la cité de Cambrai. Entre autres priviléges qui furent accordés aux habitants de la dite ville, le roi de France prit l'engagement d'entretenir à ses frais 300 hommes d'armes et 300 arbalétriers pour défendre Cambrai contre tous, excepté contre l'empereur de Rome, roi d'Allemagne. (Arch. de l'Empire, JJ 73, p. 244, fo191.)[280]Troisième rédaction: Herck en Hesbaing (pays de Liége).—C'est aujourd'hui Herck-la-Ville, prov. de Limbourg, à 12 k. de Hasselt.[281]Abrégé de 1477 ou ms. B6: Louis de Granchon.[282]Nicolas Behuchet ou Beuchet, d'origine normande, était chevalier, trésorier et conseiller du roi (Arch. de l'Empire, JJ 74, p. 154).[283]Pietro Barbavera, qualifié «sergent d'armes» était de Gênes. Le 19 décembre 1337, Philippe de Valois fit don «à son bien amé et féal sergent d'armes Pierre dit Berbevaire» de 100 livres tournois à prendre sur les émoluments de la prévôté de la Rochelle. Une seconde donation de 100 autres livres tournois de rente fut faite le 12 janvier 1341 au dit Pietro Barbavera, à la condition de «faire venir des parties de Jane (Gênes) en nostre dit royaume sa fame et ses enfanz pour y converser d'ores en avant et faire leur perpétuel residence.» (Arch. de l'Empire, JJ 74, p. 233.)[284]Édouard de Beaujeu.[285]Robert de Wavrin, sire de Saint-Venant. Robert de Wavrin, sire de la ville de Saint-Venant, chevalier banneret, servit sur les frontières de Flandre du 30 octobre 1339 au 27 septembre 1340 avec 1 bachelier et 40 écuyers. (Bibl. imp., De Camps, portef. 83, fo314 vo.)[286]Renaud de Bazentin était venu avec 11 écuyers de Pimprez-lez-Noyon (Oise, arr. Compiègne, c. Ribecourt). De Camps, portef. 83, fo338 vo.[287]Bernard d'Aubigny.[288]Jean de Roye.[289]Jean de Fosseux, banneret, servit en Flandre et en Hainaut de 1337 à 1389 avec 3 chevaliers et 25 écuyers. (De Camps, portef. 83, fo317 vo.)[290]Enguerrand, sire de Coucy, banneret, servit sur les frontières de Flandre et de Hainaut à partir du 2 mars 1339 avec 1 autre chevalier banneret, 2 bacheliers et écuyers. (De Camps, portef. 83, fo322 vo.)[291]Louis de Neufchâtel.[292]Jean de Lévis, maréchal de Mirepoix.[293]Raoul de Raineval.[294]Aisne, arr. Saint-Quentin, ch.-l. de c.[295]Ce château situé dans la commune d'Ors, arr. de Cambrai, appartenait aux évêques de cette ville et fut démoli sous l'épiscopat de Jean de Lens en 1428.[296]Nord, arr. Cambrai, cant. Marcoing.[297]Nord, arr. Douai, ch.-l. de c.[298]Robert, sire de Clari, servit avec 3 écuyers à Douai sous Hue Quieret en 1339. (De Camps, portef. 83, fo311 vo).[299]D'après l'abrégé de 1477, l'entrevue définitive d'Édouard III et des seigneurs d'Allemagne se tint à Anvers. P. 443. D'après laTroisième rédaction, cette entrevue eut lieu d'abord à Vilvorde même, puis à Malines. P. 440 et 448.[300]Partie orientale de la Hollande.[301]Blankenheim ou Blankenham fait aujourd'hui partie de la Hollande, arr. Zwolle, c. Vollenhove.[302]Voyez sur le Château-Fétu et la rue du Tiroir, situés dans le voisinage de la rue Saint-Honoré et de la rue de l'Arbre-Sec, laTopographie historique du vieux Paris, par Berty, t. I, p. 48 à 51.[303]Abrégé de 1477: Gand.Seconde rédaction: Anvers.—Troisième rédaction: Vilvorde. Nous adoptons cette dernière version comme la plus vraisemblable.[304]Blaton, Belgique, prov. de Hainaut, à 26 k. de Tournay.[305]Briffœuil, Belgique, dép. de Wasmes-Audemez, prov. de Hainaut, à 17 k. de Tournay.[306]Wiers, Belgique, prov. de Hainaut, à 17 k. de Tournay.[307]Mortagne, Nord, arr. Valenciennes, c. St-Amand.[308]Condé, Nord, arr. Valenciennes.[309]Denain, Nord, arr. Valenciennes, c. Bouchain, autrefois siége d'un chapitre noble de chanoinesses, fondé en 764. D'après laTroisième rédaction, G. de Mauny dîne à l'abbaye de Vicogne (dép. de Raismes, c. St-Amand), et, après avoir traversé de nuit les bois de Wallers, il entre en Ostrevant et passe la Sensée entre Douai et Cambrai. P. 446 et 447.[310]Thun-l'Évêque, Nord, arr. et c. Cambrai.[311]Première rédaction.Vilvorde.[312]Guillaume d'Auxonne répondit à cette sommation en lançant l'interdit contre le comte de Hainaut. Au mois d'octobre 1339, appel fut fait au Saint-Siége par Guillaume, comte de Hainaut, de l'interdit lancé contre lui par Guillaume d'Auxonne, évêque de Cambrai, à la suite de l'entrée à main armée du comte en Cambrésis. (Arch. du Nord, 4ecartulaire de Hainaut, p. 20.)[313]Naves, Iwuy et Cagnoncles sont des communes limitrophes situées dans le dép. du Nord, arr. et c. de Cambrai.[314]Nord, arr. et c. Valenciennes. Jean de Hordain était châtelain d'Oisy en 1339 et 1340. Voyez De Camps, portef. 83, fo346 vo. Le château et la châtellenie d'Oisy appartenaient à Enguerrand de Coucy, fils de Guillaume, sire de Coucy, d'Oisy et de Montmirail. En 1342, le sire de Coucy fit assiette de 600 livres de terre dues à son oncle Enguerrand, vicomte de Meaux,en la terre de Cambresis, en la chastellerie d'Oisi,... sur ses bois d'Havraincourt (Havrincourt). (Arch. de l'Empire, JJ 74, p. 663.)[315]«Josseran, sire de Saint-Disier,» figure dans l'établie des frontières de Flandre et de Hainaut sous Mahieu de Trie du 28 juin au 27 octobre 1339. (Bibl. imp., De Camps, portef. 83, fo445 vo.)[316]Aisne, arr. Saint-Quentin, c. le Câtelet, c. Gouy, Abbaye de Prémontrés au diocèse de Cambrai.[317]Aujourd'hui hameau de Crèvecœur, arr. de Cambrai. Abbaye de l'ordre de Cîteaux au diocèse de Cambrai.[318]Louis de Châtillon Ierdu nom, comte de Blois.[319]Charles de Trie, comte de Dammartin.[320]Enguerrand, sire de Coucy.[321]Charles, sire de Montmorency.[322]Rogue, sire de Hangest.[323]Raoul le Flamand, sire de Canny.[324]Gilles, sire de Saucourt.[325]Nord, arr. Cambrai, c. Marcoing. Abbaye de l'ordre de Cîteaux au diocèse de Cambrai.[326]Gautier de Thourotte, seigneur d'Honnecourt, était capitaine de par le roi de France, pour la garde dudit château, avec 2 bacheliers et 27 écuyers, pendant les années 1338 et 1339. (Bibl. imp., De Camps, portef. 83, fo346 vo.)[327]Érard, sire de Jaucourt, bachelier, sert en 1339 et 1340 avec 5 écuyers; venu de Jaucourt lez Bar-sur-Aube. (De Camps, portef. 83, fo345 vo.)[328]Jean, sire de Walincourt.[329]Raimbaud Creton, sire d'Estourmel, fils de Watier et père de Jean.[330]Aisne, arr. Saint-Quentin, c. le Catelet.[331]Somme, arr. Péronne, c. Roisel.[332]Jean de Fosseux, chevalier banneret du comté d'Artois, servit sur les frontières de Hainaut de 1337 à 1340.[333]Somme, arr. Péronne, c. Chaulnes.[334]Nous identifions «le comte de Mons» de Froissart avec le comte de Berg. Berg faisait autrefois partie du banc de Vétéravie, dans le comté de Zutphen.[335]«Le comte des Eles» de Froissart est peut-être Arnoul, seigneur d'Elle en Westphalie, feudataire du duc de Brabant. Voyez leLivre des feudataires, publié par M. Galesloot, Bruxelles, 1865. P. 12.[336]Le comte de Meurs, dont le comté était enclavé dans le diocèse de Cologne, figure aussi parmi les feudataires de Jean III, duc de Brabant.Livre des feudataires, p. 30.[337]Abbaye de femmes de l'ordre de Cîteaux au diocèse de Noyon.[338]Aisne, arr. et c. Saint-Quentin.[339]Aujourd'hui Vadencourt-et-Bohéries, Aisne, arr. Vervins, c. Guise. Abbaye d'hommes de l'ordre de Cîteaux au diocèse de Laon.[340]Vermand, Aisne, arr. Saint-Quentin. Abbaye de Prémontrés au diocèse de Noyon. Vermand n'est pas situé sur la Somme, comme Froissart semble le croire, mais sur l'Omignon, affluent de la rive droite de la Somme.[341]Bernot, Aisne, arr. Vervins, c. Guise.[342]Aisne, arr. Saint-Quentin, c. Ribemont. Abbaye de femmes de l'ordre de Saint-Benoît au diocèse de Laon. Par une charte donnée au bois de Vincennes le mercredi avant Noël 1339, «considerans les granz dommages et aianz compassion des habitanz du dit lieu et communalté et de leur estat....,comme la communalté de la fille de Origny Sainte-Benoite ait esté arse et destruite naguères par noz ennemis,» Philippe de Valois fait remise auxdits habitants de quarante livres parisis de rente annuelle en quoi ils étaient tenus envers le roi de France, à la condition que chaque feu payera à l'avenir douze deniers parisis chaque année. (Arch. de l'Empire, JJ 72, p. 87.)[343]Moy ou Moy-de-l'Aisne, Aisne, arr. Saint-Quentin.[344]Aisne, arr. Saint-Quentin, c. Moy.[345]Saint-Lambert, commune Fourdrain, Aisne, arr. Laon, c. la Fère.[346]Nizy-le-Comte, Aisne, arr. Laon, c. Sissonne.[347]Coucy-le-Château, Aisne, arr. Laon.[348]Aujourd'hui Bruyères-et-Montbérault, Aisne, arr. et c. Laon.[349]Aujourd'hui Nouvion-et-Catillon ou Nouvion-l'Abbesse, Aisne, arr. Laon, c. Crécy-sur-Serre. La seigneurie de Pont à Nouvion appartenait à Jean de Nesles, sire d'Offémont, qui l'assigna en dot à son fils Gui de Nesles en 1342. (Arch. de l'Empire, JJ 74, p. 315.)[350]Aisne, arr. Laon.[351]Aujourd'hui Montreux, hameau de Lesquielle-Saint-Germain.[352]Aujourd'hui Lesquielle-Saint-Germain, Aisne, arr. Vervins, canton Guise.[353]Auj. Fesmy, Aisne, arr. Vervins, c. Nouvion. Abbaye de l'ordre de St-Benoît au diocèse de Cambrai.[354]Aisne, arr. Vervins, c. la Capelle.[355]Ibid.[356]Aisne, arr. Vervins, c. Wassigny.[357]Jean de Tupigny, chevalier banneret, fut commis par le roi de France en la garde de son château en 1338 et 1339 avec 17 écuyers. Voyez De Camps, portef. 83, fo346.[358]Aisne, arr. Vervins.[359]Aisne, arr. Vervins, c. Nouvion.[360]Le Nouvion, Aisne, arr. Vervins. Ce Nouvion ne doit pas être confondu avec Nouvion près Laon.[361]Otton, sire de Cuyk. Cuyk fait aujourd'hui partie de la Hollande, prov. de Noord-Brabant.[362]En 1340, la seigneurie de Bergh devait appartenir à Jean, sire de Fauquemont, du chef de sa femme Jeanne, dame de Voirne et de Bergh, fille et héritière de Mathilde de Wesemaele et d'Albert de Voirne.[363]La seigneurie de Breda appartenait alors au richissime Guillaume, sire de Duvenvoorde, déjà nommé parmi les chevaliers allemands. Jean III, duc de Brabant, après avoir acheté en 1326 ladite seigneurie de Gérard, sire de Rassegem et de Lens, et d'Alix, dame de Lidekerke et de Breda, sa femme, fut obligé d'en laisser l'usufruit à Guillaume de Duvenvoorde, son créancier. La seigneurie de Breda fut revendue en 1350 à Jean, sire de Polaenen et de le Lecke. Voyez Butkens, t. I, p. 396 à 399.[364]Jean, sire de Rotselaer.[365]Gérard, sire de Vorsselaer.[366]Henri, sire de Bautersem.[367]Renaud de Schoonvorst, sire de Monjoie.[368]Jean de Corsselaer, sire de Witham.[369]Jean d'Arschot de Schoonhoven.[370]Est-ce Jean de Becquevoort ou Adam, fils de Jean?[371]Guillaume de Gaesbeek.[372]Henri Berthout IV, sire de Duffel.[373]Voyez chap.IV, p.CXLVI.[374]Ibid.(CXLVI)[375]Ibid.(CXLVI)[376]Sans doute Gautier, II du nom, fils de Roland, seigneur de Halluin et de Tronchiennes.[377]Jean de la Gruthuse.[378]Murendonest peut-être pour Montredon (Tarn, arr. Castres), seigneurie qui appartenait aux vicomtes de Lautrec. Amauri ou Amalric, vicomte de Lautrec, seigneur de Montredon, mourut vers 1341.[379]Froissart donne à ce chevalier le prénom de Gérard; mais les montres de l'armée de Buironfosse mentionnent Gaucher, non Gérard de Lor.[380]Lor, Aisne, arr. Laon, c. Neufchâtel.[381]Locq, Aisne, arr. Laon, commune Anizy-le-Château.[382]La plaine de Chimay s'est longtemps appeléele sart, parce qu'elle s'est formée aux dépens de la forêt de ce nom, dont on a défriché de bonne heure une grande partie pour la mettre en culture.[383]Toutes les localités dont les noms suivent, à l'exception de Wallers, sont situées en Belgique, dans la province de Hainaut et le canton de Chimay. On a essayé sans succès d'identifier sûrementÉbrètres.[384]Wallers, Nord, arr. Avesnes, c. Trélon.[385]Relenghes, lieu dit de la commune d'Escaudœuvres, Nord, arr. et c. de Cambrai.[386]Guillaume le Marchand est ainsi mentionné sur la liste des gens d'armes qui servirent à Cambrai, par lettres du 28 octobre 1339, sous Humbert de Cholay, capitaine de ladite ville: «Guillaume le Marchant, chanoine de Cambray, pour 13 escuiers.» De Camps, portef. 83, p. 314.[387]La Malmaison, lieu dit de la comm. d'Ors, Nord, arr. Cambrai, c. le Cateau.[388]Nord, arr. Cambrai, c. Clary. Ce village servait d'apanage à un cadet de la maison de Walincourt.[389]Nord, arr. Valenciennes, c. Bouchain.[390]Les reliques de saint Achaire passaient pour guérir la folie.[391]Maing et Monchaux, Nord, arr. et c. Valenciennes.[392]Abbaye de femmes de l'ordre de Cîteaux au diocèse de Cambrai, commune de Maing.[393]Naast, Belgique, prov. Hainaut, arr. et c. Soignies. Ce seigneur est sans doute Godefroi de Naast, qui servit en 1339 sur les frontières de Hainaut et qui est ainsi mentionné dans une montre: «Godefroi de Nast bann. 1 bach. et 7 esc; venu de Brugny en Champagne.» De Camps, 83, fo322 vo. Dans les premiers mois de l'année 1340, Tristan d'Oisy, Pierre Maubuisson, le seigneur de Naast, Jean, vicomte de Melun, chambellan de France, Jean, sire de Walincourt et le seigneur de Ham renvoyèrent à Guillaume, comte de Hainaut, les hommages qu'ils tenaient de lui pour se mettre au service du roi de France contre ledit comte.Invent. de la chambre des Comptes de Lille, t. I, p. 137.[394]Abbaye de bénédictins au diocèse de Cambrai, comm. Crespin, Nord, arr. Valenciennes, c. Condé.[395]Nord, arr. Avesnes, c. Berlaimont.[396]Belgique, prov. Namur, arr. Philippeville, c. Florennes.[397]Mon-Jardin, lieu dit de la comm. d'Aywaille, Belgique, prov. et arr. Liége, c. Louveigné.[398]Belgique, prov. Hainaut, arr. Thuin.[399]La Fagne de Trélon, lieu dit de la comm. de Trélon, Nord, arr. Avesnes. Ce lieu dit désigne un bois, reste de l'immense forêt qui couvrait autrefois le pays et en occupe encore aujourd'hui une grande partie. Le nom de Fagne, dont la racine est le latinfagus, a sans doute été donné à ce bois, parce que le hêtre y était l'essence dominante.[400]Bosmont, Aisne, arr. Laon, c. Marle.[401]Aisne, arr. Vervins, ch.-l. de c.[402]Ardennes, arr. Mézières.[403]Ardennes, arr. Rocroi.[404]Marcilly, lieu dit de la comm. de Barzy-Courtemont, Aisne, arr. Vervins, c. Nouvion.[405]Ardennes, arr. et c. Rocroi.[406]Ibid.[407]Belgique, prov. Hainaut, arr. Thuin, à 17 k. de Mons.[408]Le premier dimanche de carême.[409]Belgique, prov. Namur.[410]Aisne, arr. Saint-Quentin, c. le Catelet.[411]Jean de Wargny.[412]Gérard, sire de Gommegnies en 1340.[413]Ce seigneur fut décapité en 1340 pour crime de haute trahison. «Guerart de Sasseignies» servit dans le parti français sous Godemar du Fay, du 18 octobre 1339 au 1eroctobre 1340, avec trois écuyers. Voyez De Camps, portef. 83, fo309 vo.[414]Belgique, prov. Hainaut, arr. Thuin, c. Merbes-le-Château.[415]Nord, arr. Douai, c. Marchiennes.[416]Nord, arr. Valenciennes, c. Saint-Amand-les-Eaux.[417]Nord, arr. Douai, c. Arleux.[418]Nord, arr. Valenciennes.[419]Belgique, prov. Hainaut, arr. Ath, c. Chièvres.[420]Belgique, prov. Hainaut, arr. Tournay, c. Péruwelz.[421]Verchin ou Verchain-Maugré, Nord, arr. et c. Valenciennes.

[236]Un échange fut fait à Paris, en août 1337 «pour le profit de Jehan de France, duc de Normandie, du chastel et de la chastellenie de Chauny-sur-Oise appartenant au roy de France contreles chastiaus de Crievecuer et de Alleus et la chastellenie de Cambrai avecques leurs appartenancesappartenant à nostre chère et feale cousine Beatrix de Saint-Pol, dame de Neele.» (Arch. de l'Empire JJ 70, p. 322, fo146.) Béatrix de Saint-Pol était mariée à Jean de Nesles, sire d'Offémont.[237]Un traité d'alliance offensive et défensive fut conclu en l'abbaye du Moncel lez Pont Sainte-Maxence, le 16 août 1337 entre Philippe de Valois et Louis, comte de Flandre, de Nevers et de Réthel, «considerans la bonne voulenté qu'il (le comte de Flandre) a nous servir en nostre presente guerre qui est en apparent encontre le roy d'Engleterre, le Bavaire (l'empereur Louis de Bavière), leurs complices et leurs adherens.» Arch. de l'Empire, JJ 70, p. 337 et p. 207.[238]Jeanne, mariée à Jean de Varenne, comte de Sussex, sœur d'Édouard Ier, comte de Bar, mort dans l'île de Chypre à Famagouste en 1337.[239]Voyez plus haut, p.cxc.[240]Louis et Hugues de Tournon servirent en Gascogne de 1338 à 1340; mais il s'agit sans doute ici de Gilles, sire de Tournon. De Camps, portef. 83, fo224 vo.[241]Il est sans doute question ici d'Aymar de Poitiers, cinquième fils d'Aymar IV du nom, comte de Valentinois, et de Sibille de Baux. Aymar, nommé aussi parfois Amé ou Aymaret, porta d'abord le titre de seigneur de Chalançon, puis celui de seigneur de Veyne. D'un autre côté, Jean Eynard, seigneur de Chalançon, est mentionné comme servant en Guyenne dans le parti anglais, le 1erjuillet 1337. Voyez Rymer,Fœdera, t. II, pars II, p. 981.[242]Penne, Lot-et-Garonne, arrondissement de Villeneuve-sur-Lot, sur la rive gauche du Lot. Par acte daté de la Penne en Agenais le 1eravril 1339 confirmé en mai de la même année, le Galois de la Baume, maître des arbalétriers, capitaine et gouverneur ès parties de Gascogne, donne au comte de Foix, pour le récompenser et le dédommager des frais et dépenses de la présente guerre,notamment en la prise de la ville et château de la Penne, la ville et château de Sorde (Landes, arr. Dax, canton Peyrehorade) sur la frontière de sa terre de Béarn. (Arch. de l'Empire, JJ 71, p. 238.)[243]Par acte donné à la Penne d'Agenais (auj. Penne) le 3 janvier 1339 (n. st.), Gaston, comte de Foix, vicomte de Béarn, délivre des lettres de quittance générale à Raymond Foucaut, jadis procureur du roi en la sénéchaussée de Carcassonne et de Béziers, qui est au service royal depuis environ quarante ans, et qui, après avoir exercé le dit office de procureur pendant vingt-deux ans, est trop brisé par la fatigue et par l'âge pour continuer de le remplir. Ces lettres de quittance furent confirmées à Melun-sur-Seine le 27 avril 1339 et au bois de Vincennes, en décembre de la même année. (Arch. de l'Empire, JJ 73, p. 73, fo57.)[244]Sainte-Bazeille, Lot-et-Garonne, arrondissement et canton de Marmande, sur la rive droite de la Garonne. Sainte-Bazeille est surtout célèbre par le siége que la garnison anglo-gasconne qui occupait ce château soutint contre Jean de Marigny, évêque de Beauvais, lieutenant du roi de France ès parties de langue d'oc et de Saintonge. Ce siége mémorable dura au moins depuis le 20 août 1342 (Arch. de l'Empire, JJ 74, p. 143) jusqu'au 14 décembre de la même année (JJ 74, p. 125).[245]Saint-Macaire, Gironde, arrondissement de la Réole, sur la rive droite de la Garonne. Par une lettre datée du 20 mars 1337, Édouard remercie les habitants de Saint-Macaire de leur fidélité et les félicite du courage qu'ils déploient dans la défense de leur ville contre les Français. Rymer,Fœdera, t. II, pars 2, p. 963. Autre lettre d'Édouard III au châtelain et aux jurés de Saint-Macaire, datée du 25 juin 1337. Rymer, p. 976.[246]Une charte datée du 15 avril 1339 mentionne un écuyer nommé Jean de Pons, seigneur de Saint-Aubin de Cadelech, de Lubersac etco-seigneur de Sadillac(Dordogne, arr. Bergerac, canton Eymet). Fait prisonnier par les Anglais en combattant pour le roi de France, ce malheureux écuyer fut réduit pour se racheter à vendre à Hélie de la Roche, sous forme d'échange, les belles seigneuries de Sadillac et de Saint-Aubin dans le diocèse de Sarlat, limitées par le Drot, la seigneurie d'Eymet, la Gordonète, la seigneurie de Puyguilhem, celle de Castillonnès et enfin celle de Roquepine. (Arch. de l'Empire, JJ 73, p. 201). Ce Jean de Pons, seigneur de Sadillac, pourrait bien être le seigneur deZedulachde Froissart.[247]Probablement Civrac-de-Dordogne, Gironde, arrondissement de Libourne, canton de Pujols, sur la rive gauche de la Dordogne. LeSebilachde Froissart devait être situé sur un des affluents de la Garonne, puisque les assiégeants purent se faire ravitailler de Bordeauxpar eau; en outre, cette forteresse, après avoir été prise par les Français sur les Anglais, fut reprise par les Anglais sur les Français. Or, ces deux circonstances conviennent à la localité appelée tantôtSievrac(Arch. de l'Empire, JJ 72, p. 212), tantôtSyorac sur Dourdonne(JJ 72, p. 566), à cause de sa situation sur la rive gauche de la Dordogne. Cette place forte, après avoir été emportée d'assaut vers la fin de 1337 par les Français que commandait Raoul, comte d'Eu, connétable de France, retomba au pouvoir des Anglais à une date que l'on ne saurait préciser, mais certainement entre 1337 et 1340.[248]Par acte daté du 20 mars 1337, Édouard III recommande à Olivier de Ingham, son sénéchal de Gascogne, d'employer Berard de Labret à la défense du château de Blaye, sauf à prendre toutes les mesures nécessaires pour mettre en sûreté les biens du dit chevalier. Rymer, t. II, pars 2, p. 963.[249]Par acte daté de Compiègne en septembre 1339, Philippe de Valois donne à Jean de Melun, sire de Tancarville, chambellan de Normandie et à ses frères, «depuis que noz gens prindrent par force d'armes le chastel et la ville de Blaive,» le dit château et la dite ville avec toute la châtellenie qui appartient au dit Jean et à ses frères de droit héritage, comme il a été déclaré «contre le roy d'Engleterre par arrest de nostre parlement.» (Arch. de l'Empire, JJ 73, fo15.) Les frères de Melun vendirent Blaye à Renaud de Pons, seigneur de Ribérac.[250]Miramont ou Miremont, selon l'orthographe ancienne, canton de Lauzun, arrondissement de Marmande, Lot-et-Garonne, sur la Dourdoine, petit ruisseau qui se jette dans le Drot lequel est lui-même un des affluents de la Garonne, à droite de ce fleuve.[251]Le récit qui va suivre est la reproduction littérale du texte de Jean le Bel, du moins dans la première rédaction. Froissart a maintenu ce récit dans la seconde rédaction des Chroniques, en y ajoutant seulement par-ci par-là quelques traits nouveaux que nous mettons entre parenthèses pour les distinguer du reste.[252]Cette variante est fournie par un abrégé du premier livre des Chroniques, rédigé en 1477 et désigné sous la rubrique B6 dans les variantes de cette édition.[253]Le récit du manuscrit de Valenciennes contient quelques variantes et même certaines additions intéressantes que nous intercalons dans ce sommaire, en les mettant entre parenthèses.[254]Troisième rédaction: l'évêque de Durham.[255]L'exécution de Sohier de Courtrai, arrêté à la suite du voyage des ambassadeurs anglais en Flandre, n'eut lieu que le 21 mars 1338.[256]Le comté de Juliers fut érigé en marquisat et principauté par Louis de Bavière en faveur de Guillaume V en 1336.[257]L'évêque de Lincoln dont il s'agit ici est le célèbre Henri de Burghersh, mort à Gand en 1340, dont la passion pour la chasse a donné lieu à une légende populaire.[258]Troisième rédaction: à Anvers. P. 407.[259]Robert de Wavrin, sire de Saint-Venant, sénéchal de Flandre. Au mois de novembre 1336, Louis comte de Flandre avait donné à ce chevalier et à son héritier mâle la sénéchaussée de Flandre avec une somme de 500 livres une fois payée. (Arch. du Nord,Invent. de la Chambre des Comptes, t. I, p. 130.)[260]Godemar du Fay fut en effet nommé en 1337 gouverneur de Tournai et des frontières avec 120 hommes d'armes sous ses ordres. De Camps, portef. 83, fo217.[261]Philippe de Valois, ayant vu ses propositions d'alliance repoussées par les Flamands, fit défense d'exporter hors du royaume «vivres, armeures ne quelconques autres choses des quelles noz anemis pourroient estre confortez, par les bailliages d'Amiens, de Vermendois, de Vitry et de Chaumont.» Le 22 janvier 1340, une enquête fut ordonnée contre Jehan de Kievresis et Jehan de Tiergeville, députés à la garde des dits bailliages et accusés «d'avoir laissé passer par corruption, faveurs ou negligance, vins, blés et autres choses hors de nostre royaume, les quèles choses nous desplaisent moult forment.» (Arch. de l'Empire, JJ 72, p. 285, fo207.)[262]Ile située entre la ville de l'Écluse et l'île de Walcheren en Zélande.[263]L'importante assemblée de gens d'armes qui eut lieu à Boulogne-sur-Mer à la fin d'octobre 1337, fut sans doute provoquée par l'expédition anglaise dirigée contre Cadsand. De Camps, portef. 83, fo214 voà 217.[264]Le chevalier appelé ici leduckere(seigneur) de Halluin est Jean de Halluin fils d'Olivier de Halluin, seigneur de Henserode et de Lacken, et de Marguerite, fille de Colart de Pruines. Voyez le P. Anselme, t. III, p. 919.[265]Seconde rédaction: à Diest.[266]Fauquemontest la traduction française deValkenburg, localité qui fait partie aujourd'hui de la Hollande et qui est située près de Maestricht.[267]Ces expressions de Froissart:la rue de la Riole, désignent peut-être le Strand.[268]Nous écrivonsvoyagesau pluriel, parce que, s'il paraît bien établi que l'arrivée de David Bruce en France remonte à 1332, un voyage de ce prince en Écosse, avant l'ouverture des hostilités entre la France et l'Angleterre, n'a rien que de conforme à la vraisemblance. Certains détails de la seconde et de la troisième rédaction, notamment la rencontre des Écossais et des écumeurs normands, font supposer que ce second voyage, s'il a existé réellement, a dû avoir lieu en 1338.[269]Cette expédition dut avoir lieu en 1335. Au mois d'avril 1343, Philippe de Valois donna au comte d'Eu mille livres tournois de rente sur le Trésor à Paris «comme dès l'an de grâcemil CCC trente et cinq nous eussions ordenné à Chastelheraut de envoier en Escoce nostre amé et feal cousin le comte de Eu, connestable de France, en l'aide du roy d'Escoce contre le roy d'Engleterre; et pour ce que nostre dit cousin, qui tenoit en Engleterre et en Yrlande certaine terre en fié du roy d'Engleterre, ne devoit ne voloit aler encontre li sanz avant li renvoier son hommage, par nostre volenté et ordenance li renvoya de lors l'ommage de la dite terre, laquelle vaut quatre mille livres tournois par années communes....» (Arch. de l'Empire, JJ 74, p. 74, fo44.)[270]Hue Quieret, chevalier et conseiller du roi, son amiral en mer, fut capitaine de Douai du 28 octobre au 6 décembre 1339 (Bibl. imp., De Camps, portef. 83, fo311). Parmi les chevaliers qui servirent sur les frontières de Flandre en 1339 et 1340, on voit figurer Hue Quieret avec un écuyer «venu de Roust-lès-Fresnemontiers» (auj. Fresmontiers, Somme, arr. Amiens, canton Conty). Le 24 avril 1340, Hue Quieret, écuyer, fils de feu Guérard Quieret, chevalier, vendit aux chapelains de Notre-Dame d'Amiens tout le fief dit de Gueraville, tenu de Gaucher de Châtillon, seigneur de la Ferté en Ponthieu et de Marie de Toutecourt sa femme et situé à Doins (auj. Doingt-Flamicourt, Somme, arr. et canton Péronne). Arch. de l'Empire, JJ 72, p. 555.[271]Éclusier-Vaux, Somme, arr. Péronne, c. Bray.[272]Lihons, Somme, arr. Péronne, c. Chaulnes.[273]Canny-sur-Matz, Oise, arr. Compiègne, c. Lassigny.[274]Ressons-sur-Matz, Oise, arr. Compiègne.[275]Luzarches, Seine-et-Oise, arr. Pontoise.[276]D'après l'abrégé de 1477 ou ms. B6, l'entrevue eut lieu àCoblenz, non entre des délégués du roi d'Angleterre, maisentre le roi d'Angleterre lui-même et l'empereur d'Allemagne. Cette version est la seule qui soit de tout point conforme à la vérité historique.[277]D'après la première et aussi d'après la troisième rédaction, l'entrevue se tint à Floreberg; mais Floreberg ou Florenberg semble provenir de quelque méprise de copiste et probablement d'une mauvaise lecture.[278]Otton, sire de Cuyk, fils de Jean, marié à Jeanne dame de Heverlé, puis en 1333 à Jeanne de Flandre, fille du sire de Tenremonde. Otton mourut sans enfants peu après 1350. Cuyk fait aujourd'hui partie de la Hollande.[279]Un véritable traité d'alliance fut conclu en novembre 1339 entre Philippe de Valois et la cité de Cambrai. Entre autres priviléges qui furent accordés aux habitants de la dite ville, le roi de France prit l'engagement d'entretenir à ses frais 300 hommes d'armes et 300 arbalétriers pour défendre Cambrai contre tous, excepté contre l'empereur de Rome, roi d'Allemagne. (Arch. de l'Empire, JJ 73, p. 244, fo191.)[280]Troisième rédaction: Herck en Hesbaing (pays de Liége).—C'est aujourd'hui Herck-la-Ville, prov. de Limbourg, à 12 k. de Hasselt.[281]Abrégé de 1477 ou ms. B6: Louis de Granchon.[282]Nicolas Behuchet ou Beuchet, d'origine normande, était chevalier, trésorier et conseiller du roi (Arch. de l'Empire, JJ 74, p. 154).[283]Pietro Barbavera, qualifié «sergent d'armes» était de Gênes. Le 19 décembre 1337, Philippe de Valois fit don «à son bien amé et féal sergent d'armes Pierre dit Berbevaire» de 100 livres tournois à prendre sur les émoluments de la prévôté de la Rochelle. Une seconde donation de 100 autres livres tournois de rente fut faite le 12 janvier 1341 au dit Pietro Barbavera, à la condition de «faire venir des parties de Jane (Gênes) en nostre dit royaume sa fame et ses enfanz pour y converser d'ores en avant et faire leur perpétuel residence.» (Arch. de l'Empire, JJ 74, p. 233.)[284]Édouard de Beaujeu.[285]Robert de Wavrin, sire de Saint-Venant. Robert de Wavrin, sire de la ville de Saint-Venant, chevalier banneret, servit sur les frontières de Flandre du 30 octobre 1339 au 27 septembre 1340 avec 1 bachelier et 40 écuyers. (Bibl. imp., De Camps, portef. 83, fo314 vo.)[286]Renaud de Bazentin était venu avec 11 écuyers de Pimprez-lez-Noyon (Oise, arr. Compiègne, c. Ribecourt). De Camps, portef. 83, fo338 vo.[287]Bernard d'Aubigny.[288]Jean de Roye.[289]Jean de Fosseux, banneret, servit en Flandre et en Hainaut de 1337 à 1389 avec 3 chevaliers et 25 écuyers. (De Camps, portef. 83, fo317 vo.)[290]Enguerrand, sire de Coucy, banneret, servit sur les frontières de Flandre et de Hainaut à partir du 2 mars 1339 avec 1 autre chevalier banneret, 2 bacheliers et écuyers. (De Camps, portef. 83, fo322 vo.)[291]Louis de Neufchâtel.[292]Jean de Lévis, maréchal de Mirepoix.[293]Raoul de Raineval.[294]Aisne, arr. Saint-Quentin, ch.-l. de c.[295]Ce château situé dans la commune d'Ors, arr. de Cambrai, appartenait aux évêques de cette ville et fut démoli sous l'épiscopat de Jean de Lens en 1428.[296]Nord, arr. Cambrai, cant. Marcoing.[297]Nord, arr. Douai, ch.-l. de c.[298]Robert, sire de Clari, servit avec 3 écuyers à Douai sous Hue Quieret en 1339. (De Camps, portef. 83, fo311 vo).[299]D'après l'abrégé de 1477, l'entrevue définitive d'Édouard III et des seigneurs d'Allemagne se tint à Anvers. P. 443. D'après laTroisième rédaction, cette entrevue eut lieu d'abord à Vilvorde même, puis à Malines. P. 440 et 448.[300]Partie orientale de la Hollande.[301]Blankenheim ou Blankenham fait aujourd'hui partie de la Hollande, arr. Zwolle, c. Vollenhove.[302]Voyez sur le Château-Fétu et la rue du Tiroir, situés dans le voisinage de la rue Saint-Honoré et de la rue de l'Arbre-Sec, laTopographie historique du vieux Paris, par Berty, t. I, p. 48 à 51.[303]Abrégé de 1477: Gand.Seconde rédaction: Anvers.—Troisième rédaction: Vilvorde. Nous adoptons cette dernière version comme la plus vraisemblable.[304]Blaton, Belgique, prov. de Hainaut, à 26 k. de Tournay.[305]Briffœuil, Belgique, dép. de Wasmes-Audemez, prov. de Hainaut, à 17 k. de Tournay.[306]Wiers, Belgique, prov. de Hainaut, à 17 k. de Tournay.[307]Mortagne, Nord, arr. Valenciennes, c. St-Amand.[308]Condé, Nord, arr. Valenciennes.[309]Denain, Nord, arr. Valenciennes, c. Bouchain, autrefois siége d'un chapitre noble de chanoinesses, fondé en 764. D'après laTroisième rédaction, G. de Mauny dîne à l'abbaye de Vicogne (dép. de Raismes, c. St-Amand), et, après avoir traversé de nuit les bois de Wallers, il entre en Ostrevant et passe la Sensée entre Douai et Cambrai. P. 446 et 447.[310]Thun-l'Évêque, Nord, arr. et c. Cambrai.[311]Première rédaction.Vilvorde.[312]Guillaume d'Auxonne répondit à cette sommation en lançant l'interdit contre le comte de Hainaut. Au mois d'octobre 1339, appel fut fait au Saint-Siége par Guillaume, comte de Hainaut, de l'interdit lancé contre lui par Guillaume d'Auxonne, évêque de Cambrai, à la suite de l'entrée à main armée du comte en Cambrésis. (Arch. du Nord, 4ecartulaire de Hainaut, p. 20.)[313]Naves, Iwuy et Cagnoncles sont des communes limitrophes situées dans le dép. du Nord, arr. et c. de Cambrai.[314]Nord, arr. et c. Valenciennes. Jean de Hordain était châtelain d'Oisy en 1339 et 1340. Voyez De Camps, portef. 83, fo346 vo. Le château et la châtellenie d'Oisy appartenaient à Enguerrand de Coucy, fils de Guillaume, sire de Coucy, d'Oisy et de Montmirail. En 1342, le sire de Coucy fit assiette de 600 livres de terre dues à son oncle Enguerrand, vicomte de Meaux,en la terre de Cambresis, en la chastellerie d'Oisi,... sur ses bois d'Havraincourt (Havrincourt). (Arch. de l'Empire, JJ 74, p. 663.)[315]«Josseran, sire de Saint-Disier,» figure dans l'établie des frontières de Flandre et de Hainaut sous Mahieu de Trie du 28 juin au 27 octobre 1339. (Bibl. imp., De Camps, portef. 83, fo445 vo.)[316]Aisne, arr. Saint-Quentin, c. le Câtelet, c. Gouy, Abbaye de Prémontrés au diocèse de Cambrai.[317]Aujourd'hui hameau de Crèvecœur, arr. de Cambrai. Abbaye de l'ordre de Cîteaux au diocèse de Cambrai.[318]Louis de Châtillon Ierdu nom, comte de Blois.[319]Charles de Trie, comte de Dammartin.[320]Enguerrand, sire de Coucy.[321]Charles, sire de Montmorency.[322]Rogue, sire de Hangest.[323]Raoul le Flamand, sire de Canny.[324]Gilles, sire de Saucourt.[325]Nord, arr. Cambrai, c. Marcoing. Abbaye de l'ordre de Cîteaux au diocèse de Cambrai.[326]Gautier de Thourotte, seigneur d'Honnecourt, était capitaine de par le roi de France, pour la garde dudit château, avec 2 bacheliers et 27 écuyers, pendant les années 1338 et 1339. (Bibl. imp., De Camps, portef. 83, fo346 vo.)[327]Érard, sire de Jaucourt, bachelier, sert en 1339 et 1340 avec 5 écuyers; venu de Jaucourt lez Bar-sur-Aube. (De Camps, portef. 83, fo345 vo.)[328]Jean, sire de Walincourt.[329]Raimbaud Creton, sire d'Estourmel, fils de Watier et père de Jean.[330]Aisne, arr. Saint-Quentin, c. le Catelet.[331]Somme, arr. Péronne, c. Roisel.[332]Jean de Fosseux, chevalier banneret du comté d'Artois, servit sur les frontières de Hainaut de 1337 à 1340.[333]Somme, arr. Péronne, c. Chaulnes.[334]Nous identifions «le comte de Mons» de Froissart avec le comte de Berg. Berg faisait autrefois partie du banc de Vétéravie, dans le comté de Zutphen.[335]«Le comte des Eles» de Froissart est peut-être Arnoul, seigneur d'Elle en Westphalie, feudataire du duc de Brabant. Voyez leLivre des feudataires, publié par M. Galesloot, Bruxelles, 1865. P. 12.[336]Le comte de Meurs, dont le comté était enclavé dans le diocèse de Cologne, figure aussi parmi les feudataires de Jean III, duc de Brabant.Livre des feudataires, p. 30.[337]Abbaye de femmes de l'ordre de Cîteaux au diocèse de Noyon.[338]Aisne, arr. et c. Saint-Quentin.[339]Aujourd'hui Vadencourt-et-Bohéries, Aisne, arr. Vervins, c. Guise. Abbaye d'hommes de l'ordre de Cîteaux au diocèse de Laon.[340]Vermand, Aisne, arr. Saint-Quentin. Abbaye de Prémontrés au diocèse de Noyon. Vermand n'est pas situé sur la Somme, comme Froissart semble le croire, mais sur l'Omignon, affluent de la rive droite de la Somme.[341]Bernot, Aisne, arr. Vervins, c. Guise.[342]Aisne, arr. Saint-Quentin, c. Ribemont. Abbaye de femmes de l'ordre de Saint-Benoît au diocèse de Laon. Par une charte donnée au bois de Vincennes le mercredi avant Noël 1339, «considerans les granz dommages et aianz compassion des habitanz du dit lieu et communalté et de leur estat....,comme la communalté de la fille de Origny Sainte-Benoite ait esté arse et destruite naguères par noz ennemis,» Philippe de Valois fait remise auxdits habitants de quarante livres parisis de rente annuelle en quoi ils étaient tenus envers le roi de France, à la condition que chaque feu payera à l'avenir douze deniers parisis chaque année. (Arch. de l'Empire, JJ 72, p. 87.)[343]Moy ou Moy-de-l'Aisne, Aisne, arr. Saint-Quentin.[344]Aisne, arr. Saint-Quentin, c. Moy.[345]Saint-Lambert, commune Fourdrain, Aisne, arr. Laon, c. la Fère.[346]Nizy-le-Comte, Aisne, arr. Laon, c. Sissonne.[347]Coucy-le-Château, Aisne, arr. Laon.[348]Aujourd'hui Bruyères-et-Montbérault, Aisne, arr. et c. Laon.[349]Aujourd'hui Nouvion-et-Catillon ou Nouvion-l'Abbesse, Aisne, arr. Laon, c. Crécy-sur-Serre. La seigneurie de Pont à Nouvion appartenait à Jean de Nesles, sire d'Offémont, qui l'assigna en dot à son fils Gui de Nesles en 1342. (Arch. de l'Empire, JJ 74, p. 315.)[350]Aisne, arr. Laon.[351]Aujourd'hui Montreux, hameau de Lesquielle-Saint-Germain.[352]Aujourd'hui Lesquielle-Saint-Germain, Aisne, arr. Vervins, canton Guise.[353]Auj. Fesmy, Aisne, arr. Vervins, c. Nouvion. Abbaye de l'ordre de St-Benoît au diocèse de Cambrai.[354]Aisne, arr. Vervins, c. la Capelle.[355]Ibid.[356]Aisne, arr. Vervins, c. Wassigny.[357]Jean de Tupigny, chevalier banneret, fut commis par le roi de France en la garde de son château en 1338 et 1339 avec 17 écuyers. Voyez De Camps, portef. 83, fo346.[358]Aisne, arr. Vervins.[359]Aisne, arr. Vervins, c. Nouvion.[360]Le Nouvion, Aisne, arr. Vervins. Ce Nouvion ne doit pas être confondu avec Nouvion près Laon.[361]Otton, sire de Cuyk. Cuyk fait aujourd'hui partie de la Hollande, prov. de Noord-Brabant.[362]En 1340, la seigneurie de Bergh devait appartenir à Jean, sire de Fauquemont, du chef de sa femme Jeanne, dame de Voirne et de Bergh, fille et héritière de Mathilde de Wesemaele et d'Albert de Voirne.[363]La seigneurie de Breda appartenait alors au richissime Guillaume, sire de Duvenvoorde, déjà nommé parmi les chevaliers allemands. Jean III, duc de Brabant, après avoir acheté en 1326 ladite seigneurie de Gérard, sire de Rassegem et de Lens, et d'Alix, dame de Lidekerke et de Breda, sa femme, fut obligé d'en laisser l'usufruit à Guillaume de Duvenvoorde, son créancier. La seigneurie de Breda fut revendue en 1350 à Jean, sire de Polaenen et de le Lecke. Voyez Butkens, t. I, p. 396 à 399.[364]Jean, sire de Rotselaer.[365]Gérard, sire de Vorsselaer.[366]Henri, sire de Bautersem.[367]Renaud de Schoonvorst, sire de Monjoie.[368]Jean de Corsselaer, sire de Witham.[369]Jean d'Arschot de Schoonhoven.[370]Est-ce Jean de Becquevoort ou Adam, fils de Jean?[371]Guillaume de Gaesbeek.[372]Henri Berthout IV, sire de Duffel.[373]Voyez chap.IV, p.CXLVI.[374]Ibid.(CXLVI)[375]Ibid.(CXLVI)[376]Sans doute Gautier, II du nom, fils de Roland, seigneur de Halluin et de Tronchiennes.[377]Jean de la Gruthuse.[378]Murendonest peut-être pour Montredon (Tarn, arr. Castres), seigneurie qui appartenait aux vicomtes de Lautrec. Amauri ou Amalric, vicomte de Lautrec, seigneur de Montredon, mourut vers 1341.[379]Froissart donne à ce chevalier le prénom de Gérard; mais les montres de l'armée de Buironfosse mentionnent Gaucher, non Gérard de Lor.[380]Lor, Aisne, arr. Laon, c. Neufchâtel.[381]Locq, Aisne, arr. Laon, commune Anizy-le-Château.[382]La plaine de Chimay s'est longtemps appeléele sart, parce qu'elle s'est formée aux dépens de la forêt de ce nom, dont on a défriché de bonne heure une grande partie pour la mettre en culture.[383]Toutes les localités dont les noms suivent, à l'exception de Wallers, sont situées en Belgique, dans la province de Hainaut et le canton de Chimay. On a essayé sans succès d'identifier sûrementÉbrètres.[384]Wallers, Nord, arr. Avesnes, c. Trélon.[385]Relenghes, lieu dit de la commune d'Escaudœuvres, Nord, arr. et c. de Cambrai.[386]Guillaume le Marchand est ainsi mentionné sur la liste des gens d'armes qui servirent à Cambrai, par lettres du 28 octobre 1339, sous Humbert de Cholay, capitaine de ladite ville: «Guillaume le Marchant, chanoine de Cambray, pour 13 escuiers.» De Camps, portef. 83, p. 314.[387]La Malmaison, lieu dit de la comm. d'Ors, Nord, arr. Cambrai, c. le Cateau.[388]Nord, arr. Cambrai, c. Clary. Ce village servait d'apanage à un cadet de la maison de Walincourt.[389]Nord, arr. Valenciennes, c. Bouchain.[390]Les reliques de saint Achaire passaient pour guérir la folie.[391]Maing et Monchaux, Nord, arr. et c. Valenciennes.[392]Abbaye de femmes de l'ordre de Cîteaux au diocèse de Cambrai, commune de Maing.[393]Naast, Belgique, prov. Hainaut, arr. et c. Soignies. Ce seigneur est sans doute Godefroi de Naast, qui servit en 1339 sur les frontières de Hainaut et qui est ainsi mentionné dans une montre: «Godefroi de Nast bann. 1 bach. et 7 esc; venu de Brugny en Champagne.» De Camps, 83, fo322 vo. Dans les premiers mois de l'année 1340, Tristan d'Oisy, Pierre Maubuisson, le seigneur de Naast, Jean, vicomte de Melun, chambellan de France, Jean, sire de Walincourt et le seigneur de Ham renvoyèrent à Guillaume, comte de Hainaut, les hommages qu'ils tenaient de lui pour se mettre au service du roi de France contre ledit comte.Invent. de la chambre des Comptes de Lille, t. I, p. 137.[394]Abbaye de bénédictins au diocèse de Cambrai, comm. Crespin, Nord, arr. Valenciennes, c. Condé.[395]Nord, arr. Avesnes, c. Berlaimont.[396]Belgique, prov. Namur, arr. Philippeville, c. Florennes.[397]Mon-Jardin, lieu dit de la comm. d'Aywaille, Belgique, prov. et arr. Liége, c. Louveigné.[398]Belgique, prov. Hainaut, arr. Thuin.[399]La Fagne de Trélon, lieu dit de la comm. de Trélon, Nord, arr. Avesnes. Ce lieu dit désigne un bois, reste de l'immense forêt qui couvrait autrefois le pays et en occupe encore aujourd'hui une grande partie. Le nom de Fagne, dont la racine est le latinfagus, a sans doute été donné à ce bois, parce que le hêtre y était l'essence dominante.[400]Bosmont, Aisne, arr. Laon, c. Marle.[401]Aisne, arr. Vervins, ch.-l. de c.[402]Ardennes, arr. Mézières.[403]Ardennes, arr. Rocroi.[404]Marcilly, lieu dit de la comm. de Barzy-Courtemont, Aisne, arr. Vervins, c. Nouvion.[405]Ardennes, arr. et c. Rocroi.[406]Ibid.[407]Belgique, prov. Hainaut, arr. Thuin, à 17 k. de Mons.[408]Le premier dimanche de carême.[409]Belgique, prov. Namur.[410]Aisne, arr. Saint-Quentin, c. le Catelet.[411]Jean de Wargny.[412]Gérard, sire de Gommegnies en 1340.[413]Ce seigneur fut décapité en 1340 pour crime de haute trahison. «Guerart de Sasseignies» servit dans le parti français sous Godemar du Fay, du 18 octobre 1339 au 1eroctobre 1340, avec trois écuyers. Voyez De Camps, portef. 83, fo309 vo.[414]Belgique, prov. Hainaut, arr. Thuin, c. Merbes-le-Château.[415]Nord, arr. Douai, c. Marchiennes.[416]Nord, arr. Valenciennes, c. Saint-Amand-les-Eaux.[417]Nord, arr. Douai, c. Arleux.[418]Nord, arr. Valenciennes.[419]Belgique, prov. Hainaut, arr. Ath, c. Chièvres.[420]Belgique, prov. Hainaut, arr. Tournay, c. Péruwelz.[421]Verchin ou Verchain-Maugré, Nord, arr. et c. Valenciennes.

[236]Un échange fut fait à Paris, en août 1337 «pour le profit de Jehan de France, duc de Normandie, du chastel et de la chastellenie de Chauny-sur-Oise appartenant au roy de France contreles chastiaus de Crievecuer et de Alleus et la chastellenie de Cambrai avecques leurs appartenancesappartenant à nostre chère et feale cousine Beatrix de Saint-Pol, dame de Neele.» (Arch. de l'Empire JJ 70, p. 322, fo146.) Béatrix de Saint-Pol était mariée à Jean de Nesles, sire d'Offémont.

[237]Un traité d'alliance offensive et défensive fut conclu en l'abbaye du Moncel lez Pont Sainte-Maxence, le 16 août 1337 entre Philippe de Valois et Louis, comte de Flandre, de Nevers et de Réthel, «considerans la bonne voulenté qu'il (le comte de Flandre) a nous servir en nostre presente guerre qui est en apparent encontre le roy d'Engleterre, le Bavaire (l'empereur Louis de Bavière), leurs complices et leurs adherens.» Arch. de l'Empire, JJ 70, p. 337 et p. 207.

[238]Jeanne, mariée à Jean de Varenne, comte de Sussex, sœur d'Édouard Ier, comte de Bar, mort dans l'île de Chypre à Famagouste en 1337.

[239]Voyez plus haut, p.cxc.

[240]Louis et Hugues de Tournon servirent en Gascogne de 1338 à 1340; mais il s'agit sans doute ici de Gilles, sire de Tournon. De Camps, portef. 83, fo224 vo.

[241]Il est sans doute question ici d'Aymar de Poitiers, cinquième fils d'Aymar IV du nom, comte de Valentinois, et de Sibille de Baux. Aymar, nommé aussi parfois Amé ou Aymaret, porta d'abord le titre de seigneur de Chalançon, puis celui de seigneur de Veyne. D'un autre côté, Jean Eynard, seigneur de Chalançon, est mentionné comme servant en Guyenne dans le parti anglais, le 1erjuillet 1337. Voyez Rymer,Fœdera, t. II, pars II, p. 981.

[242]Penne, Lot-et-Garonne, arrondissement de Villeneuve-sur-Lot, sur la rive gauche du Lot. Par acte daté de la Penne en Agenais le 1eravril 1339 confirmé en mai de la même année, le Galois de la Baume, maître des arbalétriers, capitaine et gouverneur ès parties de Gascogne, donne au comte de Foix, pour le récompenser et le dédommager des frais et dépenses de la présente guerre,notamment en la prise de la ville et château de la Penne, la ville et château de Sorde (Landes, arr. Dax, canton Peyrehorade) sur la frontière de sa terre de Béarn. (Arch. de l'Empire, JJ 71, p. 238.)

[243]Par acte donné à la Penne d'Agenais (auj. Penne) le 3 janvier 1339 (n. st.), Gaston, comte de Foix, vicomte de Béarn, délivre des lettres de quittance générale à Raymond Foucaut, jadis procureur du roi en la sénéchaussée de Carcassonne et de Béziers, qui est au service royal depuis environ quarante ans, et qui, après avoir exercé le dit office de procureur pendant vingt-deux ans, est trop brisé par la fatigue et par l'âge pour continuer de le remplir. Ces lettres de quittance furent confirmées à Melun-sur-Seine le 27 avril 1339 et au bois de Vincennes, en décembre de la même année. (Arch. de l'Empire, JJ 73, p. 73, fo57.)

[244]Sainte-Bazeille, Lot-et-Garonne, arrondissement et canton de Marmande, sur la rive droite de la Garonne. Sainte-Bazeille est surtout célèbre par le siége que la garnison anglo-gasconne qui occupait ce château soutint contre Jean de Marigny, évêque de Beauvais, lieutenant du roi de France ès parties de langue d'oc et de Saintonge. Ce siége mémorable dura au moins depuis le 20 août 1342 (Arch. de l'Empire, JJ 74, p. 143) jusqu'au 14 décembre de la même année (JJ 74, p. 125).

[245]Saint-Macaire, Gironde, arrondissement de la Réole, sur la rive droite de la Garonne. Par une lettre datée du 20 mars 1337, Édouard remercie les habitants de Saint-Macaire de leur fidélité et les félicite du courage qu'ils déploient dans la défense de leur ville contre les Français. Rymer,Fœdera, t. II, pars 2, p. 963. Autre lettre d'Édouard III au châtelain et aux jurés de Saint-Macaire, datée du 25 juin 1337. Rymer, p. 976.

[246]Une charte datée du 15 avril 1339 mentionne un écuyer nommé Jean de Pons, seigneur de Saint-Aubin de Cadelech, de Lubersac etco-seigneur de Sadillac(Dordogne, arr. Bergerac, canton Eymet). Fait prisonnier par les Anglais en combattant pour le roi de France, ce malheureux écuyer fut réduit pour se racheter à vendre à Hélie de la Roche, sous forme d'échange, les belles seigneuries de Sadillac et de Saint-Aubin dans le diocèse de Sarlat, limitées par le Drot, la seigneurie d'Eymet, la Gordonète, la seigneurie de Puyguilhem, celle de Castillonnès et enfin celle de Roquepine. (Arch. de l'Empire, JJ 73, p. 201). Ce Jean de Pons, seigneur de Sadillac, pourrait bien être le seigneur deZedulachde Froissart.

[247]Probablement Civrac-de-Dordogne, Gironde, arrondissement de Libourne, canton de Pujols, sur la rive gauche de la Dordogne. LeSebilachde Froissart devait être situé sur un des affluents de la Garonne, puisque les assiégeants purent se faire ravitailler de Bordeauxpar eau; en outre, cette forteresse, après avoir été prise par les Français sur les Anglais, fut reprise par les Anglais sur les Français. Or, ces deux circonstances conviennent à la localité appelée tantôtSievrac(Arch. de l'Empire, JJ 72, p. 212), tantôtSyorac sur Dourdonne(JJ 72, p. 566), à cause de sa situation sur la rive gauche de la Dordogne. Cette place forte, après avoir été emportée d'assaut vers la fin de 1337 par les Français que commandait Raoul, comte d'Eu, connétable de France, retomba au pouvoir des Anglais à une date que l'on ne saurait préciser, mais certainement entre 1337 et 1340.

[248]Par acte daté du 20 mars 1337, Édouard III recommande à Olivier de Ingham, son sénéchal de Gascogne, d'employer Berard de Labret à la défense du château de Blaye, sauf à prendre toutes les mesures nécessaires pour mettre en sûreté les biens du dit chevalier. Rymer, t. II, pars 2, p. 963.

[249]Par acte daté de Compiègne en septembre 1339, Philippe de Valois donne à Jean de Melun, sire de Tancarville, chambellan de Normandie et à ses frères, «depuis que noz gens prindrent par force d'armes le chastel et la ville de Blaive,» le dit château et la dite ville avec toute la châtellenie qui appartient au dit Jean et à ses frères de droit héritage, comme il a été déclaré «contre le roy d'Engleterre par arrest de nostre parlement.» (Arch. de l'Empire, JJ 73, fo15.) Les frères de Melun vendirent Blaye à Renaud de Pons, seigneur de Ribérac.

[250]Miramont ou Miremont, selon l'orthographe ancienne, canton de Lauzun, arrondissement de Marmande, Lot-et-Garonne, sur la Dourdoine, petit ruisseau qui se jette dans le Drot lequel est lui-même un des affluents de la Garonne, à droite de ce fleuve.

[251]Le récit qui va suivre est la reproduction littérale du texte de Jean le Bel, du moins dans la première rédaction. Froissart a maintenu ce récit dans la seconde rédaction des Chroniques, en y ajoutant seulement par-ci par-là quelques traits nouveaux que nous mettons entre parenthèses pour les distinguer du reste.

[252]Cette variante est fournie par un abrégé du premier livre des Chroniques, rédigé en 1477 et désigné sous la rubrique B6 dans les variantes de cette édition.

[253]Le récit du manuscrit de Valenciennes contient quelques variantes et même certaines additions intéressantes que nous intercalons dans ce sommaire, en les mettant entre parenthèses.

[254]Troisième rédaction: l'évêque de Durham.

[255]L'exécution de Sohier de Courtrai, arrêté à la suite du voyage des ambassadeurs anglais en Flandre, n'eut lieu que le 21 mars 1338.

[256]Le comté de Juliers fut érigé en marquisat et principauté par Louis de Bavière en faveur de Guillaume V en 1336.

[257]L'évêque de Lincoln dont il s'agit ici est le célèbre Henri de Burghersh, mort à Gand en 1340, dont la passion pour la chasse a donné lieu à une légende populaire.

[258]Troisième rédaction: à Anvers. P. 407.

[259]Robert de Wavrin, sire de Saint-Venant, sénéchal de Flandre. Au mois de novembre 1336, Louis comte de Flandre avait donné à ce chevalier et à son héritier mâle la sénéchaussée de Flandre avec une somme de 500 livres une fois payée. (Arch. du Nord,Invent. de la Chambre des Comptes, t. I, p. 130.)

[260]Godemar du Fay fut en effet nommé en 1337 gouverneur de Tournai et des frontières avec 120 hommes d'armes sous ses ordres. De Camps, portef. 83, fo217.

[261]Philippe de Valois, ayant vu ses propositions d'alliance repoussées par les Flamands, fit défense d'exporter hors du royaume «vivres, armeures ne quelconques autres choses des quelles noz anemis pourroient estre confortez, par les bailliages d'Amiens, de Vermendois, de Vitry et de Chaumont.» Le 22 janvier 1340, une enquête fut ordonnée contre Jehan de Kievresis et Jehan de Tiergeville, députés à la garde des dits bailliages et accusés «d'avoir laissé passer par corruption, faveurs ou negligance, vins, blés et autres choses hors de nostre royaume, les quèles choses nous desplaisent moult forment.» (Arch. de l'Empire, JJ 72, p. 285, fo207.)

[262]Ile située entre la ville de l'Écluse et l'île de Walcheren en Zélande.

[263]L'importante assemblée de gens d'armes qui eut lieu à Boulogne-sur-Mer à la fin d'octobre 1337, fut sans doute provoquée par l'expédition anglaise dirigée contre Cadsand. De Camps, portef. 83, fo214 voà 217.

[264]Le chevalier appelé ici leduckere(seigneur) de Halluin est Jean de Halluin fils d'Olivier de Halluin, seigneur de Henserode et de Lacken, et de Marguerite, fille de Colart de Pruines. Voyez le P. Anselme, t. III, p. 919.

[265]Seconde rédaction: à Diest.

[266]Fauquemontest la traduction française deValkenburg, localité qui fait partie aujourd'hui de la Hollande et qui est située près de Maestricht.

[267]Ces expressions de Froissart:la rue de la Riole, désignent peut-être le Strand.

[268]Nous écrivonsvoyagesau pluriel, parce que, s'il paraît bien établi que l'arrivée de David Bruce en France remonte à 1332, un voyage de ce prince en Écosse, avant l'ouverture des hostilités entre la France et l'Angleterre, n'a rien que de conforme à la vraisemblance. Certains détails de la seconde et de la troisième rédaction, notamment la rencontre des Écossais et des écumeurs normands, font supposer que ce second voyage, s'il a existé réellement, a dû avoir lieu en 1338.

[269]Cette expédition dut avoir lieu en 1335. Au mois d'avril 1343, Philippe de Valois donna au comte d'Eu mille livres tournois de rente sur le Trésor à Paris «comme dès l'an de grâcemil CCC trente et cinq nous eussions ordenné à Chastelheraut de envoier en Escoce nostre amé et feal cousin le comte de Eu, connestable de France, en l'aide du roy d'Escoce contre le roy d'Engleterre; et pour ce que nostre dit cousin, qui tenoit en Engleterre et en Yrlande certaine terre en fié du roy d'Engleterre, ne devoit ne voloit aler encontre li sanz avant li renvoier son hommage, par nostre volenté et ordenance li renvoya de lors l'ommage de la dite terre, laquelle vaut quatre mille livres tournois par années communes....» (Arch. de l'Empire, JJ 74, p. 74, fo44.)

[270]Hue Quieret, chevalier et conseiller du roi, son amiral en mer, fut capitaine de Douai du 28 octobre au 6 décembre 1339 (Bibl. imp., De Camps, portef. 83, fo311). Parmi les chevaliers qui servirent sur les frontières de Flandre en 1339 et 1340, on voit figurer Hue Quieret avec un écuyer «venu de Roust-lès-Fresnemontiers» (auj. Fresmontiers, Somme, arr. Amiens, canton Conty). Le 24 avril 1340, Hue Quieret, écuyer, fils de feu Guérard Quieret, chevalier, vendit aux chapelains de Notre-Dame d'Amiens tout le fief dit de Gueraville, tenu de Gaucher de Châtillon, seigneur de la Ferté en Ponthieu et de Marie de Toutecourt sa femme et situé à Doins (auj. Doingt-Flamicourt, Somme, arr. et canton Péronne). Arch. de l'Empire, JJ 72, p. 555.

[271]Éclusier-Vaux, Somme, arr. Péronne, c. Bray.

[272]Lihons, Somme, arr. Péronne, c. Chaulnes.

[273]Canny-sur-Matz, Oise, arr. Compiègne, c. Lassigny.

[274]Ressons-sur-Matz, Oise, arr. Compiègne.

[275]Luzarches, Seine-et-Oise, arr. Pontoise.

[276]D'après l'abrégé de 1477 ou ms. B6, l'entrevue eut lieu àCoblenz, non entre des délégués du roi d'Angleterre, maisentre le roi d'Angleterre lui-même et l'empereur d'Allemagne. Cette version est la seule qui soit de tout point conforme à la vérité historique.

[277]D'après la première et aussi d'après la troisième rédaction, l'entrevue se tint à Floreberg; mais Floreberg ou Florenberg semble provenir de quelque méprise de copiste et probablement d'une mauvaise lecture.

[278]Otton, sire de Cuyk, fils de Jean, marié à Jeanne dame de Heverlé, puis en 1333 à Jeanne de Flandre, fille du sire de Tenremonde. Otton mourut sans enfants peu après 1350. Cuyk fait aujourd'hui partie de la Hollande.

[279]Un véritable traité d'alliance fut conclu en novembre 1339 entre Philippe de Valois et la cité de Cambrai. Entre autres priviléges qui furent accordés aux habitants de la dite ville, le roi de France prit l'engagement d'entretenir à ses frais 300 hommes d'armes et 300 arbalétriers pour défendre Cambrai contre tous, excepté contre l'empereur de Rome, roi d'Allemagne. (Arch. de l'Empire, JJ 73, p. 244, fo191.)

[280]Troisième rédaction: Herck en Hesbaing (pays de Liége).—C'est aujourd'hui Herck-la-Ville, prov. de Limbourg, à 12 k. de Hasselt.

[281]Abrégé de 1477 ou ms. B6: Louis de Granchon.

[282]Nicolas Behuchet ou Beuchet, d'origine normande, était chevalier, trésorier et conseiller du roi (Arch. de l'Empire, JJ 74, p. 154).

[283]Pietro Barbavera, qualifié «sergent d'armes» était de Gênes. Le 19 décembre 1337, Philippe de Valois fit don «à son bien amé et féal sergent d'armes Pierre dit Berbevaire» de 100 livres tournois à prendre sur les émoluments de la prévôté de la Rochelle. Une seconde donation de 100 autres livres tournois de rente fut faite le 12 janvier 1341 au dit Pietro Barbavera, à la condition de «faire venir des parties de Jane (Gênes) en nostre dit royaume sa fame et ses enfanz pour y converser d'ores en avant et faire leur perpétuel residence.» (Arch. de l'Empire, JJ 74, p. 233.)

[284]Édouard de Beaujeu.

[285]Robert de Wavrin, sire de Saint-Venant. Robert de Wavrin, sire de la ville de Saint-Venant, chevalier banneret, servit sur les frontières de Flandre du 30 octobre 1339 au 27 septembre 1340 avec 1 bachelier et 40 écuyers. (Bibl. imp., De Camps, portef. 83, fo314 vo.)

[286]Renaud de Bazentin était venu avec 11 écuyers de Pimprez-lez-Noyon (Oise, arr. Compiègne, c. Ribecourt). De Camps, portef. 83, fo338 vo.

[287]Bernard d'Aubigny.

[288]Jean de Roye.

[289]Jean de Fosseux, banneret, servit en Flandre et en Hainaut de 1337 à 1389 avec 3 chevaliers et 25 écuyers. (De Camps, portef. 83, fo317 vo.)

[290]Enguerrand, sire de Coucy, banneret, servit sur les frontières de Flandre et de Hainaut à partir du 2 mars 1339 avec 1 autre chevalier banneret, 2 bacheliers et écuyers. (De Camps, portef. 83, fo322 vo.)

[291]Louis de Neufchâtel.

[292]Jean de Lévis, maréchal de Mirepoix.

[293]Raoul de Raineval.

[294]Aisne, arr. Saint-Quentin, ch.-l. de c.

[295]Ce château situé dans la commune d'Ors, arr. de Cambrai, appartenait aux évêques de cette ville et fut démoli sous l'épiscopat de Jean de Lens en 1428.

[296]Nord, arr. Cambrai, cant. Marcoing.

[297]Nord, arr. Douai, ch.-l. de c.

[298]Robert, sire de Clari, servit avec 3 écuyers à Douai sous Hue Quieret en 1339. (De Camps, portef. 83, fo311 vo).

[299]D'après l'abrégé de 1477, l'entrevue définitive d'Édouard III et des seigneurs d'Allemagne se tint à Anvers. P. 443. D'après laTroisième rédaction, cette entrevue eut lieu d'abord à Vilvorde même, puis à Malines. P. 440 et 448.

[300]Partie orientale de la Hollande.

[301]Blankenheim ou Blankenham fait aujourd'hui partie de la Hollande, arr. Zwolle, c. Vollenhove.

[302]Voyez sur le Château-Fétu et la rue du Tiroir, situés dans le voisinage de la rue Saint-Honoré et de la rue de l'Arbre-Sec, laTopographie historique du vieux Paris, par Berty, t. I, p. 48 à 51.

[303]Abrégé de 1477: Gand.Seconde rédaction: Anvers.—Troisième rédaction: Vilvorde. Nous adoptons cette dernière version comme la plus vraisemblable.

[304]Blaton, Belgique, prov. de Hainaut, à 26 k. de Tournay.

[305]Briffœuil, Belgique, dép. de Wasmes-Audemez, prov. de Hainaut, à 17 k. de Tournay.

[306]Wiers, Belgique, prov. de Hainaut, à 17 k. de Tournay.

[307]Mortagne, Nord, arr. Valenciennes, c. St-Amand.

[308]Condé, Nord, arr. Valenciennes.

[309]Denain, Nord, arr. Valenciennes, c. Bouchain, autrefois siége d'un chapitre noble de chanoinesses, fondé en 764. D'après laTroisième rédaction, G. de Mauny dîne à l'abbaye de Vicogne (dép. de Raismes, c. St-Amand), et, après avoir traversé de nuit les bois de Wallers, il entre en Ostrevant et passe la Sensée entre Douai et Cambrai. P. 446 et 447.

[310]Thun-l'Évêque, Nord, arr. et c. Cambrai.

[311]Première rédaction.Vilvorde.

[312]Guillaume d'Auxonne répondit à cette sommation en lançant l'interdit contre le comte de Hainaut. Au mois d'octobre 1339, appel fut fait au Saint-Siége par Guillaume, comte de Hainaut, de l'interdit lancé contre lui par Guillaume d'Auxonne, évêque de Cambrai, à la suite de l'entrée à main armée du comte en Cambrésis. (Arch. du Nord, 4ecartulaire de Hainaut, p. 20.)

[313]Naves, Iwuy et Cagnoncles sont des communes limitrophes situées dans le dép. du Nord, arr. et c. de Cambrai.

[314]Nord, arr. et c. Valenciennes. Jean de Hordain était châtelain d'Oisy en 1339 et 1340. Voyez De Camps, portef. 83, fo346 vo. Le château et la châtellenie d'Oisy appartenaient à Enguerrand de Coucy, fils de Guillaume, sire de Coucy, d'Oisy et de Montmirail. En 1342, le sire de Coucy fit assiette de 600 livres de terre dues à son oncle Enguerrand, vicomte de Meaux,en la terre de Cambresis, en la chastellerie d'Oisi,... sur ses bois d'Havraincourt (Havrincourt). (Arch. de l'Empire, JJ 74, p. 663.)

[315]«Josseran, sire de Saint-Disier,» figure dans l'établie des frontières de Flandre et de Hainaut sous Mahieu de Trie du 28 juin au 27 octobre 1339. (Bibl. imp., De Camps, portef. 83, fo445 vo.)

[316]Aisne, arr. Saint-Quentin, c. le Câtelet, c. Gouy, Abbaye de Prémontrés au diocèse de Cambrai.

[317]Aujourd'hui hameau de Crèvecœur, arr. de Cambrai. Abbaye de l'ordre de Cîteaux au diocèse de Cambrai.

[318]Louis de Châtillon Ierdu nom, comte de Blois.

[319]Charles de Trie, comte de Dammartin.

[320]Enguerrand, sire de Coucy.

[321]Charles, sire de Montmorency.

[322]Rogue, sire de Hangest.

[323]Raoul le Flamand, sire de Canny.

[324]Gilles, sire de Saucourt.

[325]Nord, arr. Cambrai, c. Marcoing. Abbaye de l'ordre de Cîteaux au diocèse de Cambrai.

[326]Gautier de Thourotte, seigneur d'Honnecourt, était capitaine de par le roi de France, pour la garde dudit château, avec 2 bacheliers et 27 écuyers, pendant les années 1338 et 1339. (Bibl. imp., De Camps, portef. 83, fo346 vo.)

[327]Érard, sire de Jaucourt, bachelier, sert en 1339 et 1340 avec 5 écuyers; venu de Jaucourt lez Bar-sur-Aube. (De Camps, portef. 83, fo345 vo.)

[328]Jean, sire de Walincourt.

[329]Raimbaud Creton, sire d'Estourmel, fils de Watier et père de Jean.

[330]Aisne, arr. Saint-Quentin, c. le Catelet.

[331]Somme, arr. Péronne, c. Roisel.

[332]Jean de Fosseux, chevalier banneret du comté d'Artois, servit sur les frontières de Hainaut de 1337 à 1340.

[333]Somme, arr. Péronne, c. Chaulnes.

[334]Nous identifions «le comte de Mons» de Froissart avec le comte de Berg. Berg faisait autrefois partie du banc de Vétéravie, dans le comté de Zutphen.

[335]«Le comte des Eles» de Froissart est peut-être Arnoul, seigneur d'Elle en Westphalie, feudataire du duc de Brabant. Voyez leLivre des feudataires, publié par M. Galesloot, Bruxelles, 1865. P. 12.

[336]Le comte de Meurs, dont le comté était enclavé dans le diocèse de Cologne, figure aussi parmi les feudataires de Jean III, duc de Brabant.Livre des feudataires, p. 30.

[337]Abbaye de femmes de l'ordre de Cîteaux au diocèse de Noyon.

[338]Aisne, arr. et c. Saint-Quentin.

[339]Aujourd'hui Vadencourt-et-Bohéries, Aisne, arr. Vervins, c. Guise. Abbaye d'hommes de l'ordre de Cîteaux au diocèse de Laon.

[340]Vermand, Aisne, arr. Saint-Quentin. Abbaye de Prémontrés au diocèse de Noyon. Vermand n'est pas situé sur la Somme, comme Froissart semble le croire, mais sur l'Omignon, affluent de la rive droite de la Somme.

[341]Bernot, Aisne, arr. Vervins, c. Guise.

[342]Aisne, arr. Saint-Quentin, c. Ribemont. Abbaye de femmes de l'ordre de Saint-Benoît au diocèse de Laon. Par une charte donnée au bois de Vincennes le mercredi avant Noël 1339, «considerans les granz dommages et aianz compassion des habitanz du dit lieu et communalté et de leur estat....,comme la communalté de la fille de Origny Sainte-Benoite ait esté arse et destruite naguères par noz ennemis,» Philippe de Valois fait remise auxdits habitants de quarante livres parisis de rente annuelle en quoi ils étaient tenus envers le roi de France, à la condition que chaque feu payera à l'avenir douze deniers parisis chaque année. (Arch. de l'Empire, JJ 72, p. 87.)

[343]Moy ou Moy-de-l'Aisne, Aisne, arr. Saint-Quentin.

[344]Aisne, arr. Saint-Quentin, c. Moy.

[345]Saint-Lambert, commune Fourdrain, Aisne, arr. Laon, c. la Fère.

[346]Nizy-le-Comte, Aisne, arr. Laon, c. Sissonne.

[347]Coucy-le-Château, Aisne, arr. Laon.

[348]Aujourd'hui Bruyères-et-Montbérault, Aisne, arr. et c. Laon.

[349]Aujourd'hui Nouvion-et-Catillon ou Nouvion-l'Abbesse, Aisne, arr. Laon, c. Crécy-sur-Serre. La seigneurie de Pont à Nouvion appartenait à Jean de Nesles, sire d'Offémont, qui l'assigna en dot à son fils Gui de Nesles en 1342. (Arch. de l'Empire, JJ 74, p. 315.)

[350]Aisne, arr. Laon.

[351]Aujourd'hui Montreux, hameau de Lesquielle-Saint-Germain.

[352]Aujourd'hui Lesquielle-Saint-Germain, Aisne, arr. Vervins, canton Guise.

[353]Auj. Fesmy, Aisne, arr. Vervins, c. Nouvion. Abbaye de l'ordre de St-Benoît au diocèse de Cambrai.

[354]Aisne, arr. Vervins, c. la Capelle.

[355]Ibid.

[356]Aisne, arr. Vervins, c. Wassigny.

[357]Jean de Tupigny, chevalier banneret, fut commis par le roi de France en la garde de son château en 1338 et 1339 avec 17 écuyers. Voyez De Camps, portef. 83, fo346.

[358]Aisne, arr. Vervins.

[359]Aisne, arr. Vervins, c. Nouvion.

[360]Le Nouvion, Aisne, arr. Vervins. Ce Nouvion ne doit pas être confondu avec Nouvion près Laon.

[361]Otton, sire de Cuyk. Cuyk fait aujourd'hui partie de la Hollande, prov. de Noord-Brabant.

[362]En 1340, la seigneurie de Bergh devait appartenir à Jean, sire de Fauquemont, du chef de sa femme Jeanne, dame de Voirne et de Bergh, fille et héritière de Mathilde de Wesemaele et d'Albert de Voirne.

[363]La seigneurie de Breda appartenait alors au richissime Guillaume, sire de Duvenvoorde, déjà nommé parmi les chevaliers allemands. Jean III, duc de Brabant, après avoir acheté en 1326 ladite seigneurie de Gérard, sire de Rassegem et de Lens, et d'Alix, dame de Lidekerke et de Breda, sa femme, fut obligé d'en laisser l'usufruit à Guillaume de Duvenvoorde, son créancier. La seigneurie de Breda fut revendue en 1350 à Jean, sire de Polaenen et de le Lecke. Voyez Butkens, t. I, p. 396 à 399.

[364]Jean, sire de Rotselaer.

[365]Gérard, sire de Vorsselaer.

[366]Henri, sire de Bautersem.

[367]Renaud de Schoonvorst, sire de Monjoie.

[368]Jean de Corsselaer, sire de Witham.

[369]Jean d'Arschot de Schoonhoven.

[370]Est-ce Jean de Becquevoort ou Adam, fils de Jean?

[371]Guillaume de Gaesbeek.

[372]Henri Berthout IV, sire de Duffel.

[373]Voyez chap.IV, p.CXLVI.

[374]Ibid.(CXLVI)

[375]Ibid.(CXLVI)

[376]Sans doute Gautier, II du nom, fils de Roland, seigneur de Halluin et de Tronchiennes.

[377]Jean de la Gruthuse.

[378]Murendonest peut-être pour Montredon (Tarn, arr. Castres), seigneurie qui appartenait aux vicomtes de Lautrec. Amauri ou Amalric, vicomte de Lautrec, seigneur de Montredon, mourut vers 1341.

[379]Froissart donne à ce chevalier le prénom de Gérard; mais les montres de l'armée de Buironfosse mentionnent Gaucher, non Gérard de Lor.

[380]Lor, Aisne, arr. Laon, c. Neufchâtel.

[381]Locq, Aisne, arr. Laon, commune Anizy-le-Château.

[382]La plaine de Chimay s'est longtemps appeléele sart, parce qu'elle s'est formée aux dépens de la forêt de ce nom, dont on a défriché de bonne heure une grande partie pour la mettre en culture.

[383]Toutes les localités dont les noms suivent, à l'exception de Wallers, sont situées en Belgique, dans la province de Hainaut et le canton de Chimay. On a essayé sans succès d'identifier sûrementÉbrètres.

[384]Wallers, Nord, arr. Avesnes, c. Trélon.

[385]Relenghes, lieu dit de la commune d'Escaudœuvres, Nord, arr. et c. de Cambrai.

[386]Guillaume le Marchand est ainsi mentionné sur la liste des gens d'armes qui servirent à Cambrai, par lettres du 28 octobre 1339, sous Humbert de Cholay, capitaine de ladite ville: «Guillaume le Marchant, chanoine de Cambray, pour 13 escuiers.» De Camps, portef. 83, p. 314.

[387]La Malmaison, lieu dit de la comm. d'Ors, Nord, arr. Cambrai, c. le Cateau.

[388]Nord, arr. Cambrai, c. Clary. Ce village servait d'apanage à un cadet de la maison de Walincourt.

[389]Nord, arr. Valenciennes, c. Bouchain.

[390]Les reliques de saint Achaire passaient pour guérir la folie.

[391]Maing et Monchaux, Nord, arr. et c. Valenciennes.

[392]Abbaye de femmes de l'ordre de Cîteaux au diocèse de Cambrai, commune de Maing.

[393]Naast, Belgique, prov. Hainaut, arr. et c. Soignies. Ce seigneur est sans doute Godefroi de Naast, qui servit en 1339 sur les frontières de Hainaut et qui est ainsi mentionné dans une montre: «Godefroi de Nast bann. 1 bach. et 7 esc; venu de Brugny en Champagne.» De Camps, 83, fo322 vo. Dans les premiers mois de l'année 1340, Tristan d'Oisy, Pierre Maubuisson, le seigneur de Naast, Jean, vicomte de Melun, chambellan de France, Jean, sire de Walincourt et le seigneur de Ham renvoyèrent à Guillaume, comte de Hainaut, les hommages qu'ils tenaient de lui pour se mettre au service du roi de France contre ledit comte.Invent. de la chambre des Comptes de Lille, t. I, p. 137.

[394]Abbaye de bénédictins au diocèse de Cambrai, comm. Crespin, Nord, arr. Valenciennes, c. Condé.

[395]Nord, arr. Avesnes, c. Berlaimont.

[396]Belgique, prov. Namur, arr. Philippeville, c. Florennes.

[397]Mon-Jardin, lieu dit de la comm. d'Aywaille, Belgique, prov. et arr. Liége, c. Louveigné.

[398]Belgique, prov. Hainaut, arr. Thuin.

[399]La Fagne de Trélon, lieu dit de la comm. de Trélon, Nord, arr. Avesnes. Ce lieu dit désigne un bois, reste de l'immense forêt qui couvrait autrefois le pays et en occupe encore aujourd'hui une grande partie. Le nom de Fagne, dont la racine est le latinfagus, a sans doute été donné à ce bois, parce que le hêtre y était l'essence dominante.

[400]Bosmont, Aisne, arr. Laon, c. Marle.

[401]Aisne, arr. Vervins, ch.-l. de c.

[402]Ardennes, arr. Mézières.

[403]Ardennes, arr. Rocroi.

[404]Marcilly, lieu dit de la comm. de Barzy-Courtemont, Aisne, arr. Vervins, c. Nouvion.

[405]Ardennes, arr. et c. Rocroi.

[406]Ibid.

[407]Belgique, prov. Hainaut, arr. Thuin, à 17 k. de Mons.

[408]Le premier dimanche de carême.

[409]Belgique, prov. Namur.

[410]Aisne, arr. Saint-Quentin, c. le Catelet.

[411]Jean de Wargny.

[412]Gérard, sire de Gommegnies en 1340.

[413]Ce seigneur fut décapité en 1340 pour crime de haute trahison. «Guerart de Sasseignies» servit dans le parti français sous Godemar du Fay, du 18 octobre 1339 au 1eroctobre 1340, avec trois écuyers. Voyez De Camps, portef. 83, fo309 vo.

[414]Belgique, prov. Hainaut, arr. Thuin, c. Merbes-le-Château.

[415]Nord, arr. Douai, c. Marchiennes.

[416]Nord, arr. Valenciennes, c. Saint-Amand-les-Eaux.

[417]Nord, arr. Douai, c. Arleux.

[418]Nord, arr. Valenciennes.

[419]Belgique, prov. Hainaut, arr. Ath, c. Chièvres.

[420]Belgique, prov. Hainaut, arr. Tournay, c. Péruwelz.

[421]Verchin ou Verchain-Maugré, Nord, arr. et c. Valenciennes.


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