Chapter 24

[214]L’arme des archers anglais était l’arc simple ou arc à main qui lançait la flèche ou saiette (sagitta). D’après Villani, les archers anglais, pour un quarreau d’arbalète que les Génois avaient lancé, leur décochaient trois saiettes. Les Anglais, au quatorzième siècle, s’étaient si bien approprié le maniement de l’arc à main que Gaston Phœbus, comte de Foix, dans son Traité de la chasse, l’appelle arc turquois ouanglaiset renvoie à l’école des Anglais ceux qui veulent s’y perfectionner. Dans les miniatures des manuscrits desChroniquesde Froissart où l’on a représenté la bataille de Crécy, notamment dans les beaux mss. du quinzième siècle provenant de la collection du seigneur de la Gruthuse, on a très-bien marqué la différence des arbalètes à manivelle si massives des Génois et des arcs à main si légers et si commodes des Anglais.[215]Miles VI du nom, seigneur de Noyers et de Vendeuvre, maréchal, porte-oriflamme et grand bouteiller de France, ne fut pas tué à Crécy; il mourut fort âgé au mois de septembre 1350. (V. Anselme,Hist. généal., t. VI, p. 648.)[216]Sans doute Raismes, Nord, ar. Valenciennes, c. Saint-Amand-les-Eaux.[217]Les qualifications mises entre crochets ne se trouvent que dans le ms. de Rome (p.420). On avait cru jusqu’à présent que Froissart, en donnant à Jean de Bohême le prénom de Charles, avait reproduit une erreur de Jean le Bel: le roi de Bohême a-t-il été réellement rebaptisé sous le prénom de Charles, ainsi qu’on le lit dans la rédaction de Rome; ou le chroniqueur de Valenciennes a-t-il essayé de pallier après coup une erreur qu’il avait commise? Nous laissons à des érudits plus complétement renseignés que nous le soin de choisir entre cette alternative.[218]Le savant Sinner, dans sonCatalogus codicum mss. bibliothecæ Bernensis(t. II, Berne, 1770, p. 220 à 241), décrivant le ms. donné en 1697, à la bibliothèque de Berne, par le comte Alexandre de Dohna, et trouvant dans ce ms. le nom de ce chevalier écrit:le Moyne de Bascle, avait émis l’opinion qu’il appartenait à une illustre maison de Bâle, en Suisse, appeléele Moyne; mais la formeBasclen’est donnée que par une dizaine de manuscrits de la même famille; ce nom est écrit:Basèle,Baselleet mêmeBaseléedans tous les autres manuscrits (V. p.412). Il est aujourd’hui démontré que l’habile et courageux chevalier dont les sages conseils, si on les eût suivis, auraient sauvé l’armée française à Crécy, était originaire de l’ancien comté de Luxembourg. Un Alard deBasailles(en latin: deBasellis) figure en 1307 parmi les feudataires de Henri, comte de Luxembourg, auquel il prête serment de foi et hommage en promettant de le servir envers et contre tous, excepté l’évêque de Liége (Bibl. nat., dép. des mss., fonds latin, nº 10163, fº 67 vº). Il y avait au moyen âge deux seigneuries et deux châteaux de Bazeilles, l’un sur l’Otain (Meuse, ar. et c. Montmédy), l’autre sur la rive droite de la Meuse à 3 kil. E. S. E. de Sedan (Ardennes, ar. et c. Sedan). L’héroïque compagnon d’armes de Jean de Luxembourg à Crécy devait tirer son nom et son origine du Bazeilles voisin de Sedan, car un «Obertin deBaseilles» est cité dans un acte du 11 juin 1359 parmi les hommes de fief de la châtellenie de Bouillon. (V.Table chronologique des chartes de l’ancien comté de Luxembourg, par Fr. X. Wurth-Paquet, Luxembourg, 1869, in-4º, p. 65.) D’après M. Jeantin, cité par M. Kervyn (t. V de son édition desChroniquesde Froissart, p. 475 et 476), les seigneurs de Bazeilles devaient ce surnom demoineà leur cimier qui portait un moine ou un hermite tenant un chapelet. Le nom du petit village de Bazeilles se trouve ainsi associé d’une manière glorieuse à deux des plus grands désastres de notre histoire.[219]Une croix, nommée dans le paysCroix de Bohême, sise à Fontaine-sur-Maye, sur leChemin de l’Armée, rappelle l’endroit où est mort Jean de Bohême.[220]L’écuyer dont il s’agit ici est Lambert IV de Dammartin de Warfusée, seigneur d’Oupeye, dont le père, Lambert III, maréchal de l’évêque et prince de Liége, était mort le 1erjanvier 1346 (n. st.). On voit par un acte du 11 juin 1359 que Lambert d’Oupeye était prévôt de Bouillon. (V.Table chronol. des chartes du Luxembourg, in-4º, 1869, p. 65.)[221]Charles IV, fils de Jean de Luxembourg, roi de Bohême, avait été élu roi des Romains le 11 juillet 1346.[222]Buhotest un mot de l’ancien français, qui s’est conservé dans divers patois et notamment dans le patois normand, et qui désigne ici une sorte d’étui où reposait l’extrémité de la hampe.[223]Auj. Belgique, prov. Luxembourg, ar. Bastogne.[224]Nord. ar. Avesnes, c. Quesnoy.[225]Pas-de-Calais, ar. Montreuil-sur-Mer, c. Hesdin. Labroye, par où le roi de France vaincu se replia sur Amiens, est un peu à l’est de Crécy. L’armée anglaise était adossée au petit bois de Crécy-Grange, appuyant sa droite au bourg de Crécy et à la Maye, son centre au fameux moulin à vent, sa gauche à Wadicourt; son front dominait laVallée des Clercs, principal théâtre de l’action. L’armée française tournait le dos à Labroye, sa gauche formée par les Génois en avant de Fontaine, vis-à-vis laVallée des Clercs, son centre à Estrées, sa droite à la ferme de Branlicourt voisine de Labroye. C’est ce qui explique pourquoi, lorsque la gauche et le centre de l’armée française, c’est-à-dire les Génois et le comte d’Alençon, eurent été mis en déroute par le prince de Galles et les archers anglais, Philippe de Valois, qui commandait la droite, opéra sa retraite par le château de Labroye.[226]Jean V de Harcourt, comte d’Aumale, fils de Jean IV, comte de Harcourt tué à Crécy, fut seulement blessé dans la bataille du 26 août 1346: le roi Jean le fit décapiter en 1355.[227]D’après l’Art de vérifier les dates(t. II, p. 778) Jean de Châtillon, comte de Saint-Paul, serait mort avant 1344, et son fils et successeur Gui V était trop jeune en 1346 pour se battre à Crécy.[228]Ce châtelain, nommé Jean Lessopier, ditGrand-Camp, était entièrement dévoué à Philippe de Valois.[229]La section du chemin d’Abbeville à Hesdin située entre Marcheville et Wadicourt, qui longe laVallée-des-Clercs, s’appelle encore leChemin de l’armée. L’écrasement dont parle Froissart eut lieu sans doute au fond du ravin qui donne accès dans laVallée des Clercsdu côté de Wadicourt en un lieu-dit nommé par les gens du pays leMarché à Carognes.[230]Cette indication concorde bien avec la situation topographique des deux armées. L’armée française, développant ses lignes parallèlement auChemin de l’arméeavec Crécy pour objectif, avait la face tournée vers l’ouest; et comme le combat commença vers quatre heures de l’après-midi, elle devait avoir le soleil dans les yeux.[231]Nicolas Roger, archevêque de Rouen, oncle du pape Clément VI, ne fut pas tué à Crécy; il mourut à Avignon en 1347. (V.Gallia Christiana, t. XI, col. 79.)[232]La plaine, où s’était engagé le fort du combat, nommée auparavantBulecampouBulincamp, prit du recensement des morts fait par ces clercs le nom deVallée-aux-Clercsqu’elle porte encore aujourd’hui. On y voit deux larges fosses, l’une à l’angle formé par cette vallée et celle de la Maye, l’autre près d’un ravin descendant de la colline où se trouvaient les Anglais. (V.Histoire généalogique des comtes de Ponthieu et maieurs d’Abbeville, par Jacques Sanson, en religion frère Ignace, p. 334. Paris, 1657, in-fol. Cf.Itinéraire, etc., par l’abbé Caron, p. 36, etNotice historique sur Crécy, par de Cayrol, Compiègne, 1836, p. 6.)][233]Nous ignorons quel est ce prélat. Michel de Northburgh se trompe en rangeant parmi les morts l’évêque de Nîmes et l’archevêque de Sens. (Hist. Edw. III, p. 139.)[234]Ce chiffre est, selon toute vraisemblance, très-exagéré. Northburgh porte le nombre des morts, pour le samedi 26, à 1542, non compris les fantassins et gens des communes, pour le dimanche 27, à 2000; or le clerc d’Édouard III a dû augmenter plutôt qu’atténuer les pertes des Français.[235]Raoul, duc de Lorraine; Charles, comte du Perche et d’Alençon; Louis de Châtillon, comte de Blois; Louis, dit de Nevers et de Crécy, comte de Flandre; Jean IV, comte de Harcourt; Jean II, comte d’Auxerre et de Tonnerre; Louis II, comte de Sancerre; Simon, comte de Salm, succombèrent en effet à Crécy. Jean V de Harcourt, comte d’Aumale, fut seulement blessé, comme nous l’avons dit plus haut. En revanche, on peut ajouter à la liste, donnée par Froissart, des grands seigneurs tués à Crécy, Henri IV, comte de Vaudemont, gendre du roi de Bohême, et Jean V, comte de Roucy.[236]Il était dans la destinée de Jean de Bohême d’être aussi errant après sa mort que pendant sa vie. Quoi qu’en aient dit les auteurs de l’Art de vérifier les dates(t. III, page 458, note 1), le cœur seul de Jean de Luxembourg a dû être déposé dans l’église des Dominicaines de Montargis, dont une tante de ce prince était prieure et une autre religieuse. Les restes de ce preux, déposés provisoirement dans l’abbaye de Valloires (auj. couvent de la comm. d’Argoules, Somme, ar. Abbeville, c. Rue), furent transportés, du vivant de l’empereur Charles son fils, en grande pompe, à Luxembourg et inhumés dans la crypte des Bénédictins d’Altmunster, près Luxembourg, puis dans l’église des Récollets, ensuite dans celle de Munster au Grunt, d’où levandalismerévolutionnaire les fit passer dans le cabinet d’antiquités de M. Buch Buchmann, propriétaire d’une faïencerie près de Trèves; ils se trouvent aujourd’hui à Castel, à une lieue et demie environ au sud de Saarburg (Prusse, prov. Bas-Rhin, rég. Trèves). V. le beau livre de M. le professeur Schœtter,Johan, graf von Luxemburg und könig von Böhmen. Luxemburg, Bück, 1865.[237]Maintenay ou Maintenay-Roussent, Pas-de-Calais, ar. Montreuil-sur-Mer, c. Campagne-lès-Hesdin, sur la rive droite de l’Authie, à 13 kil. S. S. E. de Montreuil. Maintenay n’était pas une abbaye, comme le dit Froissart, mais un prieuré du diocèse d’Amiens.[238]Aujourd’hui Vieil-Hesdin, Pas-de-Calais, ar. Saint-Pol-sur-Ternoise, c. le Parcq, à une l. E. S. E. de la ville moderne de Hesdin fondée, comme on sait, en 1554, par Charles-Quint.[239]Pas-de-Calais, ar. et c. Montreuil-sur-Mer.[240]Aujourd’hui Beaurain-Château, hameau de la commune de Beaurainville, Pas-de-Calais, ar. Montreuil-sur-Mer, c. Campagne-lès-Hesdin.[241]Aujourd’hui Blangy-sur-Ternoise, Pas-de-Calais, ar. Saint-Pol-sur-Ternoise, c. le Parcq.[242]Pas-de-Calais, ar. et c. Montreuil-sur-Mer.[243]Pas-de-Calais, ar. Montreuil-sur-Mer.[244]Pas-de-Calais, ar. Montreuil-sur-Mer, c. Samer.[245]Aujourd’hui hameau et château de la commune de Condette, Pas-de-Calais, ar. Boulogne-sur-Mer. La forêt de Hardelot, marquée sur la carte de Cassini, contenait encore, en 1667, douze cent vingt arpents et vingt verges; les bois de Boulogne-sur-Mer, situés un peu plus au N. E., contenaient à la même époque quatre mille quatre cents arpents environ. V.Les forêts de la Gaule, par A. Maury, éd. de 1867, p. 177.[246]Pas-de-Calais, ar. Boulogne-sur-Mer, c. Marquise.[247]Abbaye d’hommes de l’ordre de Cîteaux, au diocèse d’Amiens, à trois l. N. O. de cette ville; aujourd’hui couvent et château de la commune de Crouy, Somme, ar. Amiens, c. Picquigny. Le célèbre manuscrit du premier livre des Chroniques de Froissart, qui fait aujourd’hui partie de la bibliothèque de la ville d’Amiens, le seul qui nous ait conservé la seconde rédaction du premier livre de notre chroniqueur, provient de l’abbaye du Gard.CHRONIQUES[248]Mss. B 4, 3, fº 87 vº.—Ms. B 1: «que ne.» Mauvaise leçon.[249]Mss. B 4, 3, fº 87 vº.—Ms. B 1 (lacune).[250]Ms. B 3, fº 90 vº.—Mss. B 1, 4 (lacune).[251]Mss. B 4, 3, fº 88 vº.—Ms. B 1, fº 133 vº (lacune).[252]Ms. B 4, fº 88 vº.—Mss. B 1, 3, fº 134 (lacune).[253]Mss. B 4, 3, fº 89.—Ms. B 1, fº 134 vº (lacune).[254]Mss. B 4, 3, fº 89.—Ms. B 1 (lacune).[255]Mss. B 4, 3, fº 89.—Ms. B 1 (lacune).[256]Mss. B 4, 3, fº 89.—Ms. B 1, fº 135 (lacune).[257]Mss. B 4, 3, fº 89 vº.—Ms. B 1 (lacune).[258]Mss. B 4, 3.—Ms. B 1 (lacune).[259]Mss. B 4, 3, fº 89 vº.—Ms. B 1 (lacune).[260]Ms. B 4, fº 90 vº.—Mss. B 1, 3, fº 137 (lacune).[261]Ms. B 4: «ly ennemis en parloient.» Fº 90 vº.[262]Mss. B 4, 3, fº 91 vº.—Ms. B 1, fº 138: «devant Hembon.» Mauvaise leçon.[263]Ms. B 3, fº. 95.—Mss. B 1, 4: «que.» Fº 139 vº.[264]Mss. B 4, 3, fº 92 vº.—Ms. B 1, fº 139 vº (lacune).[265]Mss. B 4, 3.—Ms. B 1: «et furent pris devant le barrière en bon convenant.»[266]Ms. B 4, fº 92 vº.—Ms. B 1, fº 140 (lacune).[267]Mss. B 4, 3.—Ms. B 1: «baron.» Mauvaise leçon.[268]Ms. B 4.—Ms. B 1 (lacune).[269]Ms. B 4: «veurrent.» Fº 93.—Ms. B 3: «volurent.» Fº 94 vº.[270]Mss. B 4, 3, fº 93.—Ms. B 1, fº 140 vº (lacune).[271]Mss. B 4, 3, fº 93 vº.—Ms. B 1, fº 141 vº: «avoient.» Mauvaise leçon.[272]Mss. B 4, 3, fº 93 vº.—Ms. B 1, fº 141 vº: «l’arriegade.» Mauvaise leçon.[273]Mss. B 4, 3, fº 94.—Ms. B 1 (lacune).[274]Ms. B 3, fº 95 vº.—Ms. B 1, fº 142: «quatre tans.»—Ms. B 4: «quatre contre ung.» Fº 94.[275]Mss. B 4, 3, fº 94.—Ms. B 1, fº 142: «l’ost.» Mauvaise leçon.[276]Mss. B 4, 3, fº 94 vº.—Ms. B 1, fº 142 vº: «savoient.» Mauvaise leçon.[277]Mss. B 4, 3, fº 94 vº.—Ms. B 1: «sannable.» Mauvaise leçon.[278]Mss. B 4, 3, fº 95.—Ms. B 1, fº 143 vº (lacune).[279]Ms. B 3, fº 96 vº.—Mss. B 1, 4: «sannables.» Mauvaise leçon.[280]Ms. B 4: «samblable.» Fº 95.—Ms. B 3: «semblablement.» Fº 97.[281]Mss. B 4, 3, fº 95 vº.—Ms. B 1, fº 144 (lacune).[282]Mss. B 4, 3, fº 96.—Ms. B 1, fº 144 vº (lacune).[283]Mss. B 4, 3, fº 96.—Ms. B 1, fº 145 (lacune).[284]Mss. B 4, 3.—Ms. B 1 (lacune).[285]Mss. B 4, 3, fº 96.—Ms. B 1, fº 145 vº (lacune).[286]Ms. B 3, fº 98: «de Laigle.»—Mss. B 1, 4: «Laille.» Fº 145 vº.[287]Mss. B 4, 3, fº 96 vº.—Ms. B 1, fº 145 vº: «conte.» Mauvaise leçon.[288]Ms. B 3, fº 98.—Mss. B 1, 4: «Lescuc.» Mauvaise leçon.[289]Mss. B 4, 3, fº 96 vº.—Ms. B 1, fº 145 vº (lacune).[290]Mss. B 4, 3.—Ms. B 1 (lacune).[291]Mss. B 4, 3, fº 97.—Ms. B 1, fº 147: «contes.» Mauvaise leçon.[292]Ms. B 3, fº 100 vº.—Ms. B 1, fº 148 vº: «Piereguis.»[293]Mss. B 4, 3, fº 98 vº.—Ms. B 1: «la Montgis.»[294]Mss. B 4, 3, fº 98 vº.—Ms. B 1: «trairoient.» Fº 148 vº.[295]Ms. B 3, fº 100 vº.—Ms. B 1, fº 148 vº: «Pieregnis.»—Ms. B 4, fº 98 vº: «Pierogorth.»[296]Ms. B 4, 3, fº 98 vº.—Ms. B 1, fº 139: «s’aploit.» Mauvaise leçon.[297]Mss. B 4, 3.—Ms. B 1: «la Montgis.»[298]Ms. B 3, fº 101 vº.—Ms. B 1, fº 149 vº: «Pieregnis.»—Ms. B 4, fº 99: «Pieregorth.»[299]Ms. B 3, fº 102.—Mss. B 1, 4, fº 149 vº: «Lescuc.» Mauvaise leçon.[300]Mss. B 4, 3, fº 100.—Ms. B 1, fº 151 (lacune).[301]Ms. B 4, fº 101.—Ms. B 1 (lacune). Fº 152 vº.—Ms. B 3: «s’ilz laissoient.» Fº 103 vº.[302]Mss. B 4, 3, fº 101.—Ms. B 1, fº 153 (lacune).[303]Mss. B 4, 3, fº 101.—Ms. B 1, fº 153: «savoient.» Mauvaiseleçon.[304]Ms. B 3, fº 103 vº.—Mss. B 1, 4: «de Pennebruc.» Fº 153.[305]Mss. B 1, 3, 4: «Herbi! Herbi!» Fº 153 vº.[306]Mss. B 1, 3, 4: «il.»[307]Mss. B 4, 3, fº 102.—Ms. B 1, fº 154 (lacune).[308]Mss. B 4, 3.—Ms. B 1 (lacune).[309]Mss. B 4, 3, fº 103 vº.—Ms. B 1, fº 155 vº (lacune).[310]Ms. A 2, fº 119 vº.—Mss. B 1, 3, 4, fº 155 vº: «Sainte Basille.» Mauvaise leçon.[311]Mss. B 4, 3, fº 105 vº.—Ms. B 1, fº 159 vº (lacune).[312]Mss. B 4, 3, fº 106.—Ms. B 1, fº 160 (lacune).[313]Mss. B 4, 3, fº 107.—Ms. B 1, fº 162 (lacune).[314]Mss. B 4, 3, fº 107.—Ms. B 1, fº 162 (lacune).[315]Mss. B 4, 3, fº 107 vº.—Ms. B 1, fº 162 vº (lacune).[316]Ms. B 4, fº 107 vº.—Ms. B 1: «malmenés.» Mauvaise leçon.[317]Ms. B 4: «besongnoit.» Fº 107 vº.[318]Ms. B 4, fº 108: «hamer.»[319]Ms. B 4: «tourblés.» Fº 108 vº.—Ms. B 3: «courroussé.» Fº 112.[320]Ms. B 4, fº 109.—Mss. B 1, 3, fº 165 vº: «vendre.» Mauvaise leçon.[321]Mss. B 4, 3, fº 109.—Ms. B 1, fº 165 vº: «mère.» Mauvaise leçon.[322]Mss. B 4, 3, fº 110.—Ms. B 1, fº 166 vº (lacune).[323]Mss. B 4, 3, fº 110.—Ms. B 1, fº 167 (lacune).[324]Mss. B 4, 3, fº 111.—Ms. B 1: «commencent.» Fº 168 vº.[325]Ms. B 3, fº 115.—Mss. B 1, 4, fº 168 vº (lacune).[326]Mss.B 4, 3, fº 111 vº.—Ms.B 1, fº 169 (lacune).[327]Ms. B 3, fº 115 vº.—Mss. B 1, 4, fº 169 vº (lacune).[328]Ms. B 3, fº 116.—Mss. B 1, 4, fº 170 (lacune).[329]Ms. B 3, fº 116: «en peu de temps.»[330]Ms. B 3: «de Valoigne.» Fº 119 vº.—Mss. B 1, 4: «Davaloigne.» Fº 175.[331]Mss. B 4, 3, fº 116.—Ms. B 1, fº 175 vº: «leurs.» Mauvaise leçon.[332]Mss. B 1, 3, 4, fº 176 vº (lacune).[333]Mss. B 4, 3, fº 116 vº.—Ms. B 1, fº 177 (lacune).[334]Mss. B 4, 3, fº 116 vº.—Ms. B 1, fº 177 (lacune).[335]Ms. B 3: «et là feit venir le conte de Hantiton.» Fº 121.—Mss. B 1, 4: «le fist venir li contes.» Fº 177. Mauvaise leçon.[336]Mss. B 4, 3, fº 117 vº.—Ms. B 1, fº 178 (lacune).[337]Mss. B 4, 3, fº 117 vº.—Ms. B 1, fº 178: «fussent.» Mauvaise leçon.[338]Mss. B 4, 3, fº 118 vº.—Ms. B 1, fº 180: «avoit.» Mauvaise leçon.[339]Ms. de Rome, fº 115.—Mss. A et B: «Messien.» Mauvaise leçon.[340]Mss. B 4, 3, fº 109.—Ms. B 1, fº 180 (lacune).[341]Ms. B 3, fº 123 vº.—Mss. B 1, 4, fº 180: «gardaissent.» Mauvaise leçon.[342]Mss. B 4, 3, fº 109.—Ms. B 1, fº 180 vº (lacune).[343]Mss. B 4, 3, fº 119 vº.—Ms. B 1, fº 181: «avoient.» Mauvaise leçon.[344]Mss. B 4, 3, fº 120.—Ms. B 1, fº 182 (lacune).[345]Mss. B 4, 3, fº 121.—Ms. B 1, fº 183 vº: «de.» Mauvaise leçon.[346]Mss. B 4, 3, fº 122.—Ms. B 1, fº 185: «savoit.» Mauvaise leçon.[347]Ms.B 3, fº 122.—Mss. B 1, 4: «isteroient.» Mauvaise leçon.[348]Mss. B 4, 3, fº 122 vº.—Ms. B 1, fº 185 vº (lacune).[349]Mss. B 4, 3, fº 122 vº.—Ms. B 1, fº 186 (lacune).[350]Mss. B 4, 3, fº 122 vº.—Ms. B 1, fº 186 (lacune).[351]Mss. B 4, 3, fº 124.—Ms. B 1, fº 188 (lacune).[352]Ms. B 4, fº 124 vº.—Ms. B 1, t. II, fº 3 vº (lacune).[353]Mss. B 4, 3, fº 125.—Ms. B 1, t. II, fº 3 vº: «amis.» Mauvaise leçon.[354]Mss. B 4, 3.—Ms. B 1: «ennemis.» Mauvaise leçon.[355]Ms. B 4, fº 125.—Ms. B 1, t. II, fº 4 (lacune).[356]Mss. B 4, 3, fº 126.—Ms. B 1, t. II, fº 5 vº (lacune).[357]Mss. B 4, 3, fº 126 vº.—Ms. B 1, t. II, fº 6 (lacune).[358]Mss. B 4, 3, fº 127 vº.—Ms. B 1, t. II, fº 7 vº (lacune).VARIANTES[359]Ms. B 6: Et y avoit entre les Englès Gallois à piet qui ont usaige de poursievir ost, que on appelle pillars et rubaudaille; et portoient par usaige grandes coustilles: sy s’en venoient tout en muçant tout soiement entre leurs archiés et les gens d’armes. Fº 327.[360]Ms. B 6: messire Mille de Noiiers, ung chevalier de Bourgongne, vaillant homme d’armes; mais il ala sy avant que luy et la banière demorèrent. Fº 329.[361]Ms. B 6: et prist la banière du dessus dit seigneur, l’en ala porter entre les Englès, et là mourut; et fu la banière jettée par terre. Fº 330.[362]Un feuillet du ms. du Vatican a été arraché en cet endroit; et l’intérêt exceptionnel qui s’attache à la bataille de Crécy, rend cette lacune doublement regrettable.[363]Voy. l’introduction au premier livre, placée en tête dutome premierde notre édition, p.XXXVetXXXVII.[364]Voy. sur ces miniatures l’intéressante brochure du docteur Alwin Schultz,Beschreibung der Breslauer Bilderhandschrift des Froissart, Breslau, 1869, in-4º de 19 pages avec la reproduction photographique d’une miniature et 6 dessins. Cf. J. E. Scheibel,Nadendilen von den Merkeowrdigkeilen der Rheingerschen Bibliotheck, Breslau, 1794.[365]A la suite des dernières lignes du quatrième volume, on lit ces mots: «Cy fine le quart et dernier volume des Croniques messire Jehan Froissart touchant les histoires et advenues de France et d’Angleterre,grossé par David Aubert l’an de grace Nostre Seigneur 1468.Nul ne s’y frote. B. de Bourgogne.» (Nul ne s’y froteest la devise etB. de Bourgognela signature autographe d’Antoine, bâtard de Bourgogne).

[214]L’arme des archers anglais était l’arc simple ou arc à main qui lançait la flèche ou saiette (sagitta). D’après Villani, les archers anglais, pour un quarreau d’arbalète que les Génois avaient lancé, leur décochaient trois saiettes. Les Anglais, au quatorzième siècle, s’étaient si bien approprié le maniement de l’arc à main que Gaston Phœbus, comte de Foix, dans son Traité de la chasse, l’appelle arc turquois ouanglaiset renvoie à l’école des Anglais ceux qui veulent s’y perfectionner. Dans les miniatures des manuscrits desChroniquesde Froissart où l’on a représenté la bataille de Crécy, notamment dans les beaux mss. du quinzième siècle provenant de la collection du seigneur de la Gruthuse, on a très-bien marqué la différence des arbalètes à manivelle si massives des Génois et des arcs à main si légers et si commodes des Anglais.

[215]Miles VI du nom, seigneur de Noyers et de Vendeuvre, maréchal, porte-oriflamme et grand bouteiller de France, ne fut pas tué à Crécy; il mourut fort âgé au mois de septembre 1350. (V. Anselme,Hist. généal., t. VI, p. 648.)

[216]Sans doute Raismes, Nord, ar. Valenciennes, c. Saint-Amand-les-Eaux.

[217]Les qualifications mises entre crochets ne se trouvent que dans le ms. de Rome (p.420). On avait cru jusqu’à présent que Froissart, en donnant à Jean de Bohême le prénom de Charles, avait reproduit une erreur de Jean le Bel: le roi de Bohême a-t-il été réellement rebaptisé sous le prénom de Charles, ainsi qu’on le lit dans la rédaction de Rome; ou le chroniqueur de Valenciennes a-t-il essayé de pallier après coup une erreur qu’il avait commise? Nous laissons à des érudits plus complétement renseignés que nous le soin de choisir entre cette alternative.

[218]Le savant Sinner, dans sonCatalogus codicum mss. bibliothecæ Bernensis(t. II, Berne, 1770, p. 220 à 241), décrivant le ms. donné en 1697, à la bibliothèque de Berne, par le comte Alexandre de Dohna, et trouvant dans ce ms. le nom de ce chevalier écrit:le Moyne de Bascle, avait émis l’opinion qu’il appartenait à une illustre maison de Bâle, en Suisse, appeléele Moyne; mais la formeBasclen’est donnée que par une dizaine de manuscrits de la même famille; ce nom est écrit:Basèle,Baselleet mêmeBaseléedans tous les autres manuscrits (V. p.412). Il est aujourd’hui démontré que l’habile et courageux chevalier dont les sages conseils, si on les eût suivis, auraient sauvé l’armée française à Crécy, était originaire de l’ancien comté de Luxembourg. Un Alard deBasailles(en latin: deBasellis) figure en 1307 parmi les feudataires de Henri, comte de Luxembourg, auquel il prête serment de foi et hommage en promettant de le servir envers et contre tous, excepté l’évêque de Liége (Bibl. nat., dép. des mss., fonds latin, nº 10163, fº 67 vº). Il y avait au moyen âge deux seigneuries et deux châteaux de Bazeilles, l’un sur l’Otain (Meuse, ar. et c. Montmédy), l’autre sur la rive droite de la Meuse à 3 kil. E. S. E. de Sedan (Ardennes, ar. et c. Sedan). L’héroïque compagnon d’armes de Jean de Luxembourg à Crécy devait tirer son nom et son origine du Bazeilles voisin de Sedan, car un «Obertin deBaseilles» est cité dans un acte du 11 juin 1359 parmi les hommes de fief de la châtellenie de Bouillon. (V.Table chronologique des chartes de l’ancien comté de Luxembourg, par Fr. X. Wurth-Paquet, Luxembourg, 1869, in-4º, p. 65.) D’après M. Jeantin, cité par M. Kervyn (t. V de son édition desChroniquesde Froissart, p. 475 et 476), les seigneurs de Bazeilles devaient ce surnom demoineà leur cimier qui portait un moine ou un hermite tenant un chapelet. Le nom du petit village de Bazeilles se trouve ainsi associé d’une manière glorieuse à deux des plus grands désastres de notre histoire.

[219]Une croix, nommée dans le paysCroix de Bohême, sise à Fontaine-sur-Maye, sur leChemin de l’Armée, rappelle l’endroit où est mort Jean de Bohême.

[220]L’écuyer dont il s’agit ici est Lambert IV de Dammartin de Warfusée, seigneur d’Oupeye, dont le père, Lambert III, maréchal de l’évêque et prince de Liége, était mort le 1erjanvier 1346 (n. st.). On voit par un acte du 11 juin 1359 que Lambert d’Oupeye était prévôt de Bouillon. (V.Table chronol. des chartes du Luxembourg, in-4º, 1869, p. 65.)

[221]Charles IV, fils de Jean de Luxembourg, roi de Bohême, avait été élu roi des Romains le 11 juillet 1346.

[222]Buhotest un mot de l’ancien français, qui s’est conservé dans divers patois et notamment dans le patois normand, et qui désigne ici une sorte d’étui où reposait l’extrémité de la hampe.

[223]Auj. Belgique, prov. Luxembourg, ar. Bastogne.

[224]Nord. ar. Avesnes, c. Quesnoy.

[225]Pas-de-Calais, ar. Montreuil-sur-Mer, c. Hesdin. Labroye, par où le roi de France vaincu se replia sur Amiens, est un peu à l’est de Crécy. L’armée anglaise était adossée au petit bois de Crécy-Grange, appuyant sa droite au bourg de Crécy et à la Maye, son centre au fameux moulin à vent, sa gauche à Wadicourt; son front dominait laVallée des Clercs, principal théâtre de l’action. L’armée française tournait le dos à Labroye, sa gauche formée par les Génois en avant de Fontaine, vis-à-vis laVallée des Clercs, son centre à Estrées, sa droite à la ferme de Branlicourt voisine de Labroye. C’est ce qui explique pourquoi, lorsque la gauche et le centre de l’armée française, c’est-à-dire les Génois et le comte d’Alençon, eurent été mis en déroute par le prince de Galles et les archers anglais, Philippe de Valois, qui commandait la droite, opéra sa retraite par le château de Labroye.

[226]Jean V de Harcourt, comte d’Aumale, fils de Jean IV, comte de Harcourt tué à Crécy, fut seulement blessé dans la bataille du 26 août 1346: le roi Jean le fit décapiter en 1355.

[227]D’après l’Art de vérifier les dates(t. II, p. 778) Jean de Châtillon, comte de Saint-Paul, serait mort avant 1344, et son fils et successeur Gui V était trop jeune en 1346 pour se battre à Crécy.

[228]Ce châtelain, nommé Jean Lessopier, ditGrand-Camp, était entièrement dévoué à Philippe de Valois.

[229]La section du chemin d’Abbeville à Hesdin située entre Marcheville et Wadicourt, qui longe laVallée-des-Clercs, s’appelle encore leChemin de l’armée. L’écrasement dont parle Froissart eut lieu sans doute au fond du ravin qui donne accès dans laVallée des Clercsdu côté de Wadicourt en un lieu-dit nommé par les gens du pays leMarché à Carognes.

[230]Cette indication concorde bien avec la situation topographique des deux armées. L’armée française, développant ses lignes parallèlement auChemin de l’arméeavec Crécy pour objectif, avait la face tournée vers l’ouest; et comme le combat commença vers quatre heures de l’après-midi, elle devait avoir le soleil dans les yeux.

[231]Nicolas Roger, archevêque de Rouen, oncle du pape Clément VI, ne fut pas tué à Crécy; il mourut à Avignon en 1347. (V.Gallia Christiana, t. XI, col. 79.)

[232]La plaine, où s’était engagé le fort du combat, nommée auparavantBulecampouBulincamp, prit du recensement des morts fait par ces clercs le nom deVallée-aux-Clercsqu’elle porte encore aujourd’hui. On y voit deux larges fosses, l’une à l’angle formé par cette vallée et celle de la Maye, l’autre près d’un ravin descendant de la colline où se trouvaient les Anglais. (V.Histoire généalogique des comtes de Ponthieu et maieurs d’Abbeville, par Jacques Sanson, en religion frère Ignace, p. 334. Paris, 1657, in-fol. Cf.Itinéraire, etc., par l’abbé Caron, p. 36, etNotice historique sur Crécy, par de Cayrol, Compiègne, 1836, p. 6.)]

[233]Nous ignorons quel est ce prélat. Michel de Northburgh se trompe en rangeant parmi les morts l’évêque de Nîmes et l’archevêque de Sens. (Hist. Edw. III, p. 139.)

[234]Ce chiffre est, selon toute vraisemblance, très-exagéré. Northburgh porte le nombre des morts, pour le samedi 26, à 1542, non compris les fantassins et gens des communes, pour le dimanche 27, à 2000; or le clerc d’Édouard III a dû augmenter plutôt qu’atténuer les pertes des Français.

[235]Raoul, duc de Lorraine; Charles, comte du Perche et d’Alençon; Louis de Châtillon, comte de Blois; Louis, dit de Nevers et de Crécy, comte de Flandre; Jean IV, comte de Harcourt; Jean II, comte d’Auxerre et de Tonnerre; Louis II, comte de Sancerre; Simon, comte de Salm, succombèrent en effet à Crécy. Jean V de Harcourt, comte d’Aumale, fut seulement blessé, comme nous l’avons dit plus haut. En revanche, on peut ajouter à la liste, donnée par Froissart, des grands seigneurs tués à Crécy, Henri IV, comte de Vaudemont, gendre du roi de Bohême, et Jean V, comte de Roucy.

[236]Il était dans la destinée de Jean de Bohême d’être aussi errant après sa mort que pendant sa vie. Quoi qu’en aient dit les auteurs de l’Art de vérifier les dates(t. III, page 458, note 1), le cœur seul de Jean de Luxembourg a dû être déposé dans l’église des Dominicaines de Montargis, dont une tante de ce prince était prieure et une autre religieuse. Les restes de ce preux, déposés provisoirement dans l’abbaye de Valloires (auj. couvent de la comm. d’Argoules, Somme, ar. Abbeville, c. Rue), furent transportés, du vivant de l’empereur Charles son fils, en grande pompe, à Luxembourg et inhumés dans la crypte des Bénédictins d’Altmunster, près Luxembourg, puis dans l’église des Récollets, ensuite dans celle de Munster au Grunt, d’où levandalismerévolutionnaire les fit passer dans le cabinet d’antiquités de M. Buch Buchmann, propriétaire d’une faïencerie près de Trèves; ils se trouvent aujourd’hui à Castel, à une lieue et demie environ au sud de Saarburg (Prusse, prov. Bas-Rhin, rég. Trèves). V. le beau livre de M. le professeur Schœtter,Johan, graf von Luxemburg und könig von Böhmen. Luxemburg, Bück, 1865.

[237]Maintenay ou Maintenay-Roussent, Pas-de-Calais, ar. Montreuil-sur-Mer, c. Campagne-lès-Hesdin, sur la rive droite de l’Authie, à 13 kil. S. S. E. de Montreuil. Maintenay n’était pas une abbaye, comme le dit Froissart, mais un prieuré du diocèse d’Amiens.

[238]Aujourd’hui Vieil-Hesdin, Pas-de-Calais, ar. Saint-Pol-sur-Ternoise, c. le Parcq, à une l. E. S. E. de la ville moderne de Hesdin fondée, comme on sait, en 1554, par Charles-Quint.

[239]Pas-de-Calais, ar. et c. Montreuil-sur-Mer.

[240]Aujourd’hui Beaurain-Château, hameau de la commune de Beaurainville, Pas-de-Calais, ar. Montreuil-sur-Mer, c. Campagne-lès-Hesdin.

[241]Aujourd’hui Blangy-sur-Ternoise, Pas-de-Calais, ar. Saint-Pol-sur-Ternoise, c. le Parcq.

[242]Pas-de-Calais, ar. et c. Montreuil-sur-Mer.

[243]Pas-de-Calais, ar. Montreuil-sur-Mer.

[244]Pas-de-Calais, ar. Montreuil-sur-Mer, c. Samer.

[245]Aujourd’hui hameau et château de la commune de Condette, Pas-de-Calais, ar. Boulogne-sur-Mer. La forêt de Hardelot, marquée sur la carte de Cassini, contenait encore, en 1667, douze cent vingt arpents et vingt verges; les bois de Boulogne-sur-Mer, situés un peu plus au N. E., contenaient à la même époque quatre mille quatre cents arpents environ. V.Les forêts de la Gaule, par A. Maury, éd. de 1867, p. 177.

[246]Pas-de-Calais, ar. Boulogne-sur-Mer, c. Marquise.

[247]Abbaye d’hommes de l’ordre de Cîteaux, au diocèse d’Amiens, à trois l. N. O. de cette ville; aujourd’hui couvent et château de la commune de Crouy, Somme, ar. Amiens, c. Picquigny. Le célèbre manuscrit du premier livre des Chroniques de Froissart, qui fait aujourd’hui partie de la bibliothèque de la ville d’Amiens, le seul qui nous ait conservé la seconde rédaction du premier livre de notre chroniqueur, provient de l’abbaye du Gard.

[248]Mss. B 4, 3, fº 87 vº.—Ms. B 1: «que ne.» Mauvaise leçon.

[249]Mss. B 4, 3, fº 87 vº.—Ms. B 1 (lacune).

[250]Ms. B 3, fº 90 vº.—Mss. B 1, 4 (lacune).

[251]Mss. B 4, 3, fº 88 vº.—Ms. B 1, fº 133 vº (lacune).

[252]Ms. B 4, fº 88 vº.—Mss. B 1, 3, fº 134 (lacune).

[253]Mss. B 4, 3, fº 89.—Ms. B 1, fº 134 vº (lacune).

[254]Mss. B 4, 3, fº 89.—Ms. B 1 (lacune).

[255]Mss. B 4, 3, fº 89.—Ms. B 1 (lacune).

[256]Mss. B 4, 3, fº 89.—Ms. B 1, fº 135 (lacune).

[257]Mss. B 4, 3, fº 89 vº.—Ms. B 1 (lacune).

[258]Mss. B 4, 3.—Ms. B 1 (lacune).

[259]Mss. B 4, 3, fº 89 vº.—Ms. B 1 (lacune).

[260]Ms. B 4, fº 90 vº.—Mss. B 1, 3, fº 137 (lacune).

[261]Ms. B 4: «ly ennemis en parloient.» Fº 90 vº.

[262]Mss. B 4, 3, fº 91 vº.—Ms. B 1, fº 138: «devant Hembon.» Mauvaise leçon.

[263]Ms. B 3, fº. 95.—Mss. B 1, 4: «que.» Fº 139 vº.

[264]Mss. B 4, 3, fº 92 vº.—Ms. B 1, fº 139 vº (lacune).

[265]Mss. B 4, 3.—Ms. B 1: «et furent pris devant le barrière en bon convenant.»

[266]Ms. B 4, fº 92 vº.—Ms. B 1, fº 140 (lacune).

[267]Mss. B 4, 3.—Ms. B 1: «baron.» Mauvaise leçon.

[268]Ms. B 4.—Ms. B 1 (lacune).

[269]Ms. B 4: «veurrent.» Fº 93.—Ms. B 3: «volurent.» Fº 94 vº.

[270]Mss. B 4, 3, fº 93.—Ms. B 1, fº 140 vº (lacune).

[271]Mss. B 4, 3, fº 93 vº.—Ms. B 1, fº 141 vº: «avoient.» Mauvaise leçon.

[272]Mss. B 4, 3, fº 93 vº.—Ms. B 1, fº 141 vº: «l’arriegade.» Mauvaise leçon.

[273]Mss. B 4, 3, fº 94.—Ms. B 1 (lacune).

[274]Ms. B 3, fº 95 vº.—Ms. B 1, fº 142: «quatre tans.»—Ms. B 4: «quatre contre ung.» Fº 94.

[275]Mss. B 4, 3, fº 94.—Ms. B 1, fº 142: «l’ost.» Mauvaise leçon.

[276]Mss. B 4, 3, fº 94 vº.—Ms. B 1, fº 142 vº: «savoient.» Mauvaise leçon.

[277]Mss. B 4, 3, fº 94 vº.—Ms. B 1: «sannable.» Mauvaise leçon.

[278]Mss. B 4, 3, fº 95.—Ms. B 1, fº 143 vº (lacune).

[279]Ms. B 3, fº 96 vº.—Mss. B 1, 4: «sannables.» Mauvaise leçon.

[280]Ms. B 4: «samblable.» Fº 95.—Ms. B 3: «semblablement.» Fº 97.

[281]Mss. B 4, 3, fº 95 vº.—Ms. B 1, fº 144 (lacune).

[282]Mss. B 4, 3, fº 96.—Ms. B 1, fº 144 vº (lacune).

[283]Mss. B 4, 3, fº 96.—Ms. B 1, fº 145 (lacune).

[284]Mss. B 4, 3.—Ms. B 1 (lacune).

[285]Mss. B 4, 3, fº 96.—Ms. B 1, fº 145 vº (lacune).

[286]Ms. B 3, fº 98: «de Laigle.»—Mss. B 1, 4: «Laille.» Fº 145 vº.

[287]Mss. B 4, 3, fº 96 vº.—Ms. B 1, fº 145 vº: «conte.» Mauvaise leçon.

[288]Ms. B 3, fº 98.—Mss. B 1, 4: «Lescuc.» Mauvaise leçon.

[289]Mss. B 4, 3, fº 96 vº.—Ms. B 1, fº 145 vº (lacune).

[290]Mss. B 4, 3.—Ms. B 1 (lacune).

[291]Mss. B 4, 3, fº 97.—Ms. B 1, fº 147: «contes.» Mauvaise leçon.

[292]Ms. B 3, fº 100 vº.—Ms. B 1, fº 148 vº: «Piereguis.»

[293]Mss. B 4, 3, fº 98 vº.—Ms. B 1: «la Montgis.»

[294]Mss. B 4, 3, fº 98 vº.—Ms. B 1: «trairoient.» Fº 148 vº.

[295]Ms. B 3, fº 100 vº.—Ms. B 1, fº 148 vº: «Pieregnis.»—Ms. B 4, fº 98 vº: «Pierogorth.»

[296]Ms. B 4, 3, fº 98 vº.—Ms. B 1, fº 139: «s’aploit.» Mauvaise leçon.

[297]Mss. B 4, 3.—Ms. B 1: «la Montgis.»

[298]Ms. B 3, fº 101 vº.—Ms. B 1, fº 149 vº: «Pieregnis.»—Ms. B 4, fº 99: «Pieregorth.»

[299]Ms. B 3, fº 102.—Mss. B 1, 4, fº 149 vº: «Lescuc.» Mauvaise leçon.

[300]Mss. B 4, 3, fº 100.—Ms. B 1, fº 151 (lacune).

[301]Ms. B 4, fº 101.—Ms. B 1 (lacune). Fº 152 vº.—Ms. B 3: «s’ilz laissoient.» Fº 103 vº.

[302]Mss. B 4, 3, fº 101.—Ms. B 1, fº 153 (lacune).

[303]Mss. B 4, 3, fº 101.—Ms. B 1, fº 153: «savoient.» Mauvaiseleçon.

[304]Ms. B 3, fº 103 vº.—Mss. B 1, 4: «de Pennebruc.» Fº 153.

[305]Mss. B 1, 3, 4: «Herbi! Herbi!» Fº 153 vº.

[306]Mss. B 1, 3, 4: «il.»

[307]Mss. B 4, 3, fº 102.—Ms. B 1, fº 154 (lacune).

[308]Mss. B 4, 3.—Ms. B 1 (lacune).

[309]Mss. B 4, 3, fº 103 vº.—Ms. B 1, fº 155 vº (lacune).

[310]Ms. A 2, fº 119 vº.—Mss. B 1, 3, 4, fº 155 vº: «Sainte Basille.» Mauvaise leçon.

[311]Mss. B 4, 3, fº 105 vº.—Ms. B 1, fº 159 vº (lacune).

[312]Mss. B 4, 3, fº 106.—Ms. B 1, fº 160 (lacune).

[313]Mss. B 4, 3, fº 107.—Ms. B 1, fº 162 (lacune).

[314]Mss. B 4, 3, fº 107.—Ms. B 1, fº 162 (lacune).

[315]Mss. B 4, 3, fº 107 vº.—Ms. B 1, fº 162 vº (lacune).

[316]Ms. B 4, fº 107 vº.—Ms. B 1: «malmenés.» Mauvaise leçon.

[317]Ms. B 4: «besongnoit.» Fº 107 vº.

[318]Ms. B 4, fº 108: «hamer.»

[319]Ms. B 4: «tourblés.» Fº 108 vº.—Ms. B 3: «courroussé.» Fº 112.

[320]Ms. B 4, fº 109.—Mss. B 1, 3, fº 165 vº: «vendre.» Mauvaise leçon.

[321]Mss. B 4, 3, fº 109.—Ms. B 1, fº 165 vº: «mère.» Mauvaise leçon.

[322]Mss. B 4, 3, fº 110.—Ms. B 1, fº 166 vº (lacune).

[323]Mss. B 4, 3, fº 110.—Ms. B 1, fº 167 (lacune).

[324]Mss. B 4, 3, fº 111.—Ms. B 1: «commencent.» Fº 168 vº.

[325]Ms. B 3, fº 115.—Mss. B 1, 4, fº 168 vº (lacune).

[326]Mss.B 4, 3, fº 111 vº.—Ms.B 1, fº 169 (lacune).

[327]Ms. B 3, fº 115 vº.—Mss. B 1, 4, fº 169 vº (lacune).

[328]Ms. B 3, fº 116.—Mss. B 1, 4, fº 170 (lacune).

[329]Ms. B 3, fº 116: «en peu de temps.»

[330]Ms. B 3: «de Valoigne.» Fº 119 vº.—Mss. B 1, 4: «Davaloigne.» Fº 175.

[331]Mss. B 4, 3, fº 116.—Ms. B 1, fº 175 vº: «leurs.» Mauvaise leçon.

[332]Mss. B 1, 3, 4, fº 176 vº (lacune).

[333]Mss. B 4, 3, fº 116 vº.—Ms. B 1, fº 177 (lacune).

[334]Mss. B 4, 3, fº 116 vº.—Ms. B 1, fº 177 (lacune).

[335]Ms. B 3: «et là feit venir le conte de Hantiton.» Fº 121.—Mss. B 1, 4: «le fist venir li contes.» Fº 177. Mauvaise leçon.

[336]Mss. B 4, 3, fº 117 vº.—Ms. B 1, fº 178 (lacune).

[337]Mss. B 4, 3, fº 117 vº.—Ms. B 1, fº 178: «fussent.» Mauvaise leçon.

[338]Mss. B 4, 3, fº 118 vº.—Ms. B 1, fº 180: «avoit.» Mauvaise leçon.

[339]Ms. de Rome, fº 115.—Mss. A et B: «Messien.» Mauvaise leçon.

[340]Mss. B 4, 3, fº 109.—Ms. B 1, fº 180 (lacune).

[341]Ms. B 3, fº 123 vº.—Mss. B 1, 4, fº 180: «gardaissent.» Mauvaise leçon.

[342]Mss. B 4, 3, fº 109.—Ms. B 1, fº 180 vº (lacune).

[343]Mss. B 4, 3, fº 119 vº.—Ms. B 1, fº 181: «avoient.» Mauvaise leçon.

[344]Mss. B 4, 3, fº 120.—Ms. B 1, fº 182 (lacune).

[345]Mss. B 4, 3, fº 121.—Ms. B 1, fº 183 vº: «de.» Mauvaise leçon.

[346]Mss. B 4, 3, fº 122.—Ms. B 1, fº 185: «savoit.» Mauvaise leçon.

[347]Ms.B 3, fº 122.—Mss. B 1, 4: «isteroient.» Mauvaise leçon.

[348]Mss. B 4, 3, fº 122 vº.—Ms. B 1, fº 185 vº (lacune).

[349]Mss. B 4, 3, fº 122 vº.—Ms. B 1, fº 186 (lacune).

[350]Mss. B 4, 3, fº 122 vº.—Ms. B 1, fº 186 (lacune).

[351]Mss. B 4, 3, fº 124.—Ms. B 1, fº 188 (lacune).

[352]Ms. B 4, fº 124 vº.—Ms. B 1, t. II, fº 3 vº (lacune).

[353]Mss. B 4, 3, fº 125.—Ms. B 1, t. II, fº 3 vº: «amis.» Mauvaise leçon.

[354]Mss. B 4, 3.—Ms. B 1: «ennemis.» Mauvaise leçon.

[355]Ms. B 4, fº 125.—Ms. B 1, t. II, fº 4 (lacune).

[356]Mss. B 4, 3, fº 126.—Ms. B 1, t. II, fº 5 vº (lacune).

[357]Mss. B 4, 3, fº 126 vº.—Ms. B 1, t. II, fº 6 (lacune).

[358]Mss. B 4, 3, fº 127 vº.—Ms. B 1, t. II, fº 7 vº (lacune).

[359]Ms. B 6: Et y avoit entre les Englès Gallois à piet qui ont usaige de poursievir ost, que on appelle pillars et rubaudaille; et portoient par usaige grandes coustilles: sy s’en venoient tout en muçant tout soiement entre leurs archiés et les gens d’armes. Fº 327.

[360]Ms. B 6: messire Mille de Noiiers, ung chevalier de Bourgongne, vaillant homme d’armes; mais il ala sy avant que luy et la banière demorèrent. Fº 329.

[361]Ms. B 6: et prist la banière du dessus dit seigneur, l’en ala porter entre les Englès, et là mourut; et fu la banière jettée par terre. Fº 330.

[362]Un feuillet du ms. du Vatican a été arraché en cet endroit; et l’intérêt exceptionnel qui s’attache à la bataille de Crécy, rend cette lacune doublement regrettable.

[363]Voy. l’introduction au premier livre, placée en tête dutome premierde notre édition, p.XXXVetXXXVII.

[364]Voy. sur ces miniatures l’intéressante brochure du docteur Alwin Schultz,Beschreibung der Breslauer Bilderhandschrift des Froissart, Breslau, 1869, in-4º de 19 pages avec la reproduction photographique d’une miniature et 6 dessins. Cf. J. E. Scheibel,Nadendilen von den Merkeowrdigkeilen der Rheingerschen Bibliotheck, Breslau, 1794.

[365]A la suite des dernières lignes du quatrième volume, on lit ces mots: «Cy fine le quart et dernier volume des Croniques messire Jehan Froissart touchant les histoires et advenues de France et d’Angleterre,grossé par David Aubert l’an de grace Nostre Seigneur 1468.Nul ne s’y frote. B. de Bourgogne.» (Nul ne s’y froteest la devise etB. de Bourgognela signature autographe d’Antoine, bâtard de Bourgogne).


Back to IndexNext