Chapter 23

[237]La tragique scène de Rouen eut lieu le mardi 5 avril 1356, d’après des lettres de Charles dauphin du 12 décembre 1357 (JJ89, p. 289) et les Grandes Chroniques de France (v. p. 414 de ce volume). On lit par erreur: «Le mardisixiesmejour d’avril» dans l’édition de M. P. Paris, in-12, t. VI, p. 26.[238]Le seigneur de Préaux fut exécuté avec Jean, comte de Harcourt, et Jean Malet, sire de Graville (Table de Lenain, U524, t. XXX, fº 64). Le 5 juin 1356, le roi Jean échangea une terre située dans le comté d’Alençon, provenant de la confiscation des biens de feu Jean Malet, sire de Graville, contre un manoir que Marie d’Espagne, comtesse d’Alençon, possédait à Saint-Ouen (Arch. nat., J169, nº 32). Le 13 juin 1356, le roi de France fit présent à la dite comtesse d’Alençon, pour elle et ses enfants, des biens ayant appartenu à Jean Malet à Séez et à Bernai (V. Desnos,Hist. d’Alençon, t. I, p. 388).[239]Maubue était un surnom de ce chevalier, dont le prénom était Guillaume (JJ82, p. 469); Jean de Mainemares, écuyer, frère aîné de Guillaume, obtint des lettres de rémission en janvier 1358 (JJ89, p. 215).[240]Cet écuyer, désigné par Froissart et les autres chroniqueurs sous le nom deDoublet, est appeléDoubleldans les registres du Trésor des Chartes (JJ82, p. 511 et JJ85, p. 30). En janvier 1357 (n. st.) le roi Jean donne à Jean du Saussay, écuyer, huissier d’armes du duc de Normandie, la maison de Raffetot (Seine-Inférieure, ar. le Havre, c. Bolbec), avec 50 livres tournois de rente, confisquée pour la forfaiture de feu Colinet Doublel (JJ85, p. 30). D’autres biens de Colin Doublel furent donnés en décembre 1357 à son frère messire Jean Doublel (JJ89, p. 330).[241]En mai 1359, Charles régent donne à Louis de Harcourt, vicomte de Châtellerault, les terres et châtellenies de Vibraye et de Bonnétable dans le comté du Maine, venues à héritage à Jean, comte de Harcourt, du chef de sa mère, et confisquées sur ledit Jean, neveu de Louis, complice du roi de Navarre. JJ90, p. 112.[242]Philippe de Navarre ne perdit pas de temps, car la tragique scène de Rouen avait eu lieu le mardi 5 avril 1356, et dès le commencement du mois suivant des négociations étaient ouvertes avec le roi d’Angleterre, vers lequel Philippe de Navarre et Godefroi de Harcourt avaient député Jean, sire de Morbecque et Guillaume Carbonnel, sire de Brevands. Ces négociateurs avaient rempli leur mission dès le 12 mai, date du sauf-conduit qui leur fut délivré pour revenir en Normandie (Rymer, vol. III, p. 328, 329). Le 24 juin, Édouard envoyait à Philippe de Navarre et à Godefroi de Harcourt un sauf-conduit pour venir à sa cour (Ibid., p. 331). Mais Godefroi de Harcourt, occupé dès le 22 juin à guerroyer en Normandie en compagnie du duc de Lancastre (Robert de Avesbury, p. 247), n’eut pas le temps de se rendre en Angleterre; et son voyage resta, quoi qu’en dise Froissart, à l’état de projet. Quant à Philippe de Navarre, il alla bien à la cour d’Édouard, mais postérieurement à la campagne du duc de Lancastre à laquelle il avait pris part, comme il résulte de deux lettres d’Édouard des 20 et 24 août 1356 (Rymer, vol. III, p. 338, 339), et du traité de Clarendon du 4 septembre 1356 (Ibid., p. 340). V. Léopold Delisle,Histoire du château et des sires de Saint-Sauveur-le-Vicomte, p. 84 et 85.[243]Le duc de Lancastre avait en tout neuf cents hommes d’armes et quatorze cents archers. Les cinq cents hommes d’armes et huit cents archers qu’il avait primitivement sous ses ordres s’étaient grossis des cent hommes d’armes de Philippe de Navarre et de Godefroi de Harcourt et de trois cents hommes d’armes et cinq cents archers amenés par Robert Knolles de Carentoir en Bretagne (Morbihan, ar. Vannes, c. la Gacilly). L’abbaye de Montebourg, et non Evreux, avait été choisie comme quartier général. La petite armée se mit en marche le 22 juin; elle était de retour à Montebourg le 13 juillet. Ces détails sont tirés d’une lettre écrite à Montebourg le 16 juillet 1356 qui donne jour par jour l’itinéraire suivi par le duc de Lancastre (v. Robert de Avesbury, p. 246 à 251). Le but principal de cette expédition était de forcer les Français qui assiégeaient le Pont-Audemer sous les ordres de Robert de Houdetot à lever le siége de cette ville occupée par les Navarrais. Les dates extrêmes de ce siége nous sont fournies par des lettres de rémission de mai 1357 en faveur de Guillaume l’Engigneur deMangreville sur le Ponteaudemer(auj. Manneville-sur-Risle), où on lit que «... nostre amé et feal messire Robert de Houdetot et plusieurs gens d’armes eztans sous son gouvernement venissent tenir siège devant le dit chastel, et y fussentdepuis Pasques 1356 jusques à la Saint Jehan(24 juin) ensivant...» Arch. nat., sect. hist., JJ85, p. 120.[244]Le 4 juillet, le duc de Lancastre surprit et pilla Verneuil, où il se reposa trois jours.[245]Le roi Jean attendait les Anglais à une petite lieue de Laigle, à Tubœuf (Orne, ar. Mortagne, c. Laigle), avec son fils aîné Charles, le duc d’Orléans son frère, une armée de huit mille hommes d’armes et de quarante mille arbalétriers et autres gens des communes. Le roi de France, au lieu de tomber sur les Anglais, envoya deux hérauts offrir la bataille au duc de Lancastre, qui profita de cet avertissement pour s’échapper. V. Robert de Avesbury, p. 249 et 250.[246]Le siége d’Évreux ne fut pas fait par le roi Jean en personne; ce siége, comme celui du Pont-Audemer, suivit immédiatement l’arrestation du roi de Navarre: il est antérieur à la chevauchée du duc de Lancastre. Évreux s’était rendu aux Français avant le 20 juin, jour où Guillaume, abbé de Saint-Taurin, fit remise à Jean de Montigny, aumônier, et à Adam de Pinchemont, infirmier de ladite abbaye, qui s’étaient enfermés dans la cité et église d’Évreux pour mettre en sûreté les joyaux de leur abbaye, de la peine qu’ils pouvaient avoir encourue en prenant les armes et en concourant à la défense. Ces lettres de rémission furent confirmées le 12 août 1356 par le roi Jean: «Comme depuis que nous eusmes fait prendre ou chastel de Rouen le roy de Navarre et conte d’Evreux, nostre filz et homme, et mettre en prison fermée pour certainnes causes, plusieurs personnes se soient mis et requeulis en la cité d’Evreux et icelle tenue à force par certain temps contre nostre volenté et la puissance de certainne quantité de gens d’armes que nous y avions envoié, jusques à tant que certain traictié et accort fu fait de nostre congié et consentement entre noz dictes gens et les gens estans en la dicte cité: par lequel traictié et accort iceulx de la dicte cité rendirent à noz dictes gens pour nous icelle cité, sauf leurs corps et leurs biens, et par certaines autres condicions contenues plus plainnement ès diz traictié et accort sur ce fais...» (Arch. nat., JJ84, p. 638). Jeande Torpo, d’Évreux, poissonnier du roi de Navarre, avait approvisionné de poisson salé le château où il s’enferma pendant le siége; et nous voyons dans des lettres de rémission qui lui furent délivrées en octobre 1356, que Roberge, sa femme, munie d’un sauf-conduit du comte de Tancarville, connétable de Normandie, alla se retirer avec la femme de Pierre de Sacquenville, après la reddition d’Évreux, dans le château de Breteuil. JJ85, fº 67 vº.[247]Auj. Saint-Léger-de-Rothes ou Saint-Léger-du-Boscdel, Eure, arr. et c. Bernai.[248]Tout le monde sait qu’il était d’usage dès cette époque d’employer l’artillerie au siége des places fortes; ce que l’on ignore généralement, c’est que, dès le règne de Charles V, et peut-être auparavant, on avait l’habitude de tirer le canon à Paris pendant les représentations du mystère de la Passion. C’est ce qui résulte de lettres de rémission que nous avons découvertes et que nous publions ici pour la première fois. Ces lettres sont datées, il est vrai, de 1380; mais elles constatent que l’usage de tirer le canon dans cette circonstance était établi depuis longtemps. Nous prions les historiens de l’artillerie et de notre théâtre au moyen âge de nous pardonner cette publication qui est ici un hors-d’œuvre.«Charles, etc. Savoir faisons à touz presens et à venir à nous avoir esté exposé de la partie de Guillaume Langlois que, comme, le mardi après Pasques darrain passées, ès jeux qui furent faiz et ordenez en l’onneur et remembrance de la Passion Nostre Seigneur Jhesucrit en nostre bonne ville de Paris, par aucuns des bourgois et autres bonnes genz d’icelle, le dit exposant eust esté requis, prié et ordené de ceulx qui ès diz jeux faisoient les personnages des figures des ennemis et deables, de estre aux diz jeux pour getter des canons, quant temps seroit, afin que leurs personnages fussent mieulz faiz,si comme ès diz jeux on a acoustumé à faire par chacun an à Paris. Et lors avint que avec le dit exposant vint et s’embati illec amiablement Jehan Hemon, varlet d’estuves, pour lui cuidier aidier à jouer et faire getter des diz canons, quant lieu et temps seroit,comme autreffoiz on a acoustumé à faire. Et il soit ainsi que ilz ordenèrent et mistrent à point iceulx canons pour getter et faire bruit sur l’appointement et arroy du Cruxifiement que on a acoustumé à faire en iceulx jeux en remenbrance de la mort et passion de Nostre Seigneur Jhesucrit. Et pour ce que illec où les diz exposanz et Jehan Hemon estoient, fu mise une broche chaude et boutée en un canon estant ou dit lieu, la cheville d’icellui canon par force de feu s’en issy et sailli plus tost et autrement que ne cuidoient et pensoient yceulx exposanz, et Hemon, par tèle manière que le dit Hemon d’icelle cheville fu feru et attaint d’aventure en l’une de ses jambes. Et aussi fu le dit Guillaume par la force du feu qui en yssi embrasé et brûlé parmi le visage et fu en grand doubte et en aventure d’estre mort ou affolé de touz poins. Après lesquèles choses ainsi avenues, le dit Hemon, qui estoit bon et vray ami d’icellui exposant, et qui ne vouloit que, pour la bleceure qu’il avoit ainsi de la cheville du dit canon, il fust aucunement dommagié ne poursuy.... Donné à Paris l’an de grâce mil trois cens et quatre vins, ou moys d’avril et le dix septième de nostre regne.» Arch. nat., sect. hist., JJ116, p. 254, fos152 vº et 153.[249]Cf.Chronique des quatre premiers Valois, p. 42 à 46. D’après cette chronique, le roi Jean aurait fait venir le roi de Navarre du Château-Gaillard, afin que Charles ordonnât lui-même à ses capitaines de Breteuil et du Pont-Audemer d’évacuer ces places, démarche qui n’aboutit à aucun résultat.[250]On peut dresser sûrement d’après les actes l’itinéraire du roi Jean dans le cours de cette expédition de Normandie. Le jour même où le duc de Lancastre entrait en campagne, c’est-à-dire le 22 juin, le roi de France était à Dreux (Arch. nat., JJ84, p. 554), après avoir passé le 7 juin à Saint-Arnoul-en-Yvelines (Seine-et-Oise, ar. Rambouillet, c. Dourdan), et au Gué-de-Longroi (Eure-et-Loir, ar. Chartres, c. Auneau); le 8 juillet, il se trouvait à Tubœuf près Laigle où il laissa échapper le duc de Lancastre et les Anglais. Le siége de Breteuil dut suivre immédiatement cette poursuite infructueuse, car nous avons un très-grand nombre de lettres du roi Jean et de son fils Charles datéesAnte Britolium in Normannia anno Domini 1356, menseJulii(JJ84, p. 788. Cf. JJ84, p. 566, 567, 570, 587, 606, 788). D’autres lettres sont datées:In exercitu nostro ante Britolium, menseAugusti(JJ84, p. 571, 574, 582, 586, 602 à 604, 680, 681, 720). Ces pièces mentionnent la présence au siége du connétable Gautier de Brienne, duc d’Athènes, des maréchaux d’Audrehem et de Clermont, de l’archevêque de Sens, de l’évêque de Châlons, des comtes d’Eu, de Tancarville et de Ventadour, de Geoffroi de Charny, de Boucicaut et d’Aubert de Hangest. Le 12 août, le roi Jean datait encore ses lettres:En noz tentes devant Bretueil(JJ84, p. 638); mais dès le 19 il était au château de Tremblay-le-Vicomte (Eure-et-Loir, ar. Dreux, c. Châteauneuf-en-Thymerais) et se préparait à marcher contre le prince de Galles (JJ84, p. 633). La reddition du château de Breteuil eut lieu par conséquent entre le 12 et le 19 août 1356.[251]Mss. B 1, 3, 4: «quise tenoit.»Mauvaise leçon.[252]Mss. B 4, 3: «li aise ne li plaisir.» Fº 129 vº.[253]Ms. B 3, fº 137.--Mss. B 1, 4: «eurent.»Mauvaise leçon.[254]Ms. B 4, fº 131.--Ms. B 1, t. II, fº 13 (lacune).[255]Ms. B 4, fº 132 vº.--Mss. B 1, 3, t. II, fº 15 vº (lacune).[256]Mss. B 4, 3, fº 132 vº.--Ms. B 1, t. II, fº 15 vº (lacune).[257]Mss. B 3, 4, fº 140.--Ms. B 1, t. II, fº 15 vº: «il.»Mauvaise leçon.[258]Mss. B 4, 3, fº 133.--Ms. B 1, t. II, fº 16 (lacune).[259]Ms. B4, fº 134.--Ms. B 1, t. II, fº 17 (lacune).[260]Ms. B 3, fº 141 vº.--Mss. B 1, 4 (lacune).[261]Mss. B 4, 3, fº 135.--Ms. B 1, t. II, fº 19 (lacune).[262]Ms. B 4: «loyrier.» Fº 135 vº.--Ms. B 3: «leurrer.» Fº 143.[263]Ms. B 4, fº 136 vº.--Ms. B 1, t. II, fº 20 vº (lacune).[264]Ms. B 4, fº 136 vº.--Ms. B 1, t. II, fº 21 vº (lacune).--Ms. B 3: «qui en auroit.» Fº 156 vº.[265]Mss. B 4, 3, fº 137.--Ms. B 1, t. II, fº 22 vº: «fisent.»Mauvaise leçon.[266]Mss. B 4, 3, fº 138.--Ms. B 1, t. II, fº 23 vº (lacune).[267]Mss. B 4, 3, fº 138 vº.--Ms. B 1, t. II, fº 24 vº (lacune).[268]Mss. B 4, 3, fº 138 vº.--Ms. B 1, t. II, fº 24 vº (lacune).[269]Ms. B 3, fº 158 vº.--Mss. B 1, 4, fº 25 vº: «faire.»Mauvaise leçon.[270]Ms. B 4, 3, fº 141.--Ms. B 1, t. II, fº 28 (lacune).[271]Ms. B 4, fº 141.--Ms. B 1, t. II, fº 28 (lacune).[272]Ms. B 4: «Or m’est advis que c’est grans anis.» Fº 141 vº.--Ms. B 3: «Or m’est il advis que.» Fº 160 vº.[273]Mss. B 4, 3, fº 142.--Ms. B 1, t. II, fº 29 vº (lacune).[274]Ms. B 4: «ducyaume.» Fº 142.--Ms. B 3: «duchié.» Fº 161 vº.[275]Mss. B 4, 3, fº 142 vº.--Ms. B 1, t. II, fº 30 (lacune).[276]Mss. B 4, 3, fº 142 vº.--Ms. B 1, t. II, fº 30 vº (lacune).[277]Mss. B 4, 3, fº 143.--Ms. B 1, t. II, fº 31 (lacune).[278]Mss. B 4, 3.--Ms. B 1 (lacune).[279]Mss. B 4, 3, fº 143.--Ms. B 1 (lacune).[280]Mss. B 4, 3, fº 144.--Ms. B 1, t. II, fº 32: «oront.»Mauvaise leçon.[281]Mss. B 4, 3, fº 144.--Ms. B 1, t. II, fº 32 vº (lacune).[282]Mss. B 4, 3, fº 144 vº.--Ms. B 1, t. II, fº 33 (lacune).[283]Mss. B: «et.» Ms. B 1, t. II, fº 34 vº.[284]Mss. B 4, 3, fº 145 vº.--Ms. B 1, t. II, fº 34 vº: «s’ameroit.»Mauvaise leçon.[285]Mss. B 4, 3, fº 146.--Ms. B 1, t. II, fº 35: «qui.»Mauvaise leçon.[286]Mss. B 4, 3, fº 146.--Ms. B 1, t. II, fº 35 (lacune).[287]Mss. B 3, 4, fº 167.--Ms. B 1: «bevenes.»Mauvaise leçon.[288]Ms. B 4, fº 147 vº: «trauée.»--Ms. B 3: «trouée.» Fº 168.[289]Ms. B 3, fº 170.--Mss. B 1, 4: «de Humainne.»Mauvaise leçon.[290]Mss. B 4, 3, fº 150.--Ms. B 1, t. II, fº 41 (lacune).[291]Mss. B 4, 3, fº 150.--Ms. B 1, t. II, fº 41 (lacune).[292]Ms. B 4, fº 154.--Mss. B 1, 3: «arriveroient.»Mauvaise leçon.[293]Mss. B 4, 3, fº 158.--Ms. B 1, t. II, fº 53: «les.»Mauvaise leçon.[294]Mss. B 4, 3.--Ms. B 1: «meroient.»Mauvaise leçon.[295]Ms. B 3: «Laueline.» Fº 181 vº.[296]Mss. B 4, 3, fº 165.--Ms. B 1, t. II, fº 63: «vinage.»Mauvaise leçon.[297]Ms. B 3, fº 182 vº.--Ms. B 1, t. II, fº 69: «qu’à parer.»--Ms. B 4, fº 162: «preparer.»[298]Lacune.[299]Lacune.[300]A partir de ce § 321 jusqu’au § 370 inclusivement, les mss. A ou mss. de la première rédactionproprement diteprésentent un texte complétement différent de celui des mss. B ou mss. de la première rédactionrevisée: ce texte des mss. A est un fragment emprunté aux Grandes Chroniques de France; on le trouvera reproduit, commesupplément à nos variantes, à la fin de ce volume.[301]Ici finit le manuscrit de Rome dont les trois derniers feuillets ont été lacérés. Voy. l’introduction au I{er} livre, en tête du tome premier de cette édition, p.LXXVetLXXVI.[302]Voyez l’introduction au premier livre, en tête du t. I de notre édition, p.XXXIàXLIII.[303]Cf. l’édition de M. P. Paris, in-12, Paris, Techener, 1837 et 1838, t. V, p. 491, 492, 494 et 495.[304]Cf. l’édition précitée, t. VI, p. 1 à 31.[305]Le texte qui suit est établi d’après le ms. A 7 (nº 2655 de la Bibl. nat.), que nous considérons comme l’un des plus anciens et meilleurs manuscrits de la première rédaction proprement dite; dans les passages défectueux, nous l’avons collationné avec le ms. des Grandes Chroniques de France qui a appartenu à Charles V (nº 2813 de la Bibl. nat.).[306]Ms. 2813, fº 393 vº.--Ms. 2655, fº 166: «fust».[307]Ms. 2813.--Ms. 2655: «d’Audechon».[308]Ms. 2813, fº 393 vº.--Ms. 2655, fº 166 vº (lacune).[309]Ms. 2813, fº 394.--Ms. 2655, fº 166 vº (lacune).[310]Ms. 2813, fº 394 vº.[311]Ibid.[312]Ms. 2813, fº 395.--Ms. 2655, fº 167 vº: «comptent».[313]Ms. 2813, fº 395 vº.--Ms. 2655, fº 168: «merciant».[314]Ms. 2813, fº 396.--Ms. 2655, fº 169 (lacune).[315]Ms. 2813, fº 396 vº.--Ms. 2655, fº 169 (lacune).[316]Ms. 2813.--Ms. 2655, fº 169: «de Douchan.»Mauvaise leçon.[317]Ms. 2813, fº 397.--Ms. 2655, fº 169 vº: «requièrent.»Mauvaise leçon.[318]Ms. 2813, fº 397.--Ms. 2655, fº 169 vº: «levèrent.»Mauvaise leçon.[319]Ms. 2813, fº 397.--Ms. 2655, fº 169 vº: «retournèrent».[320]Ms. 2813.--Ms. 2655, fº 170 (lacune).[321]Ms. 2813, fº 397 vº.--Ms. 2655, fº 170 (lacune).[322]Ms. 2813, fº 397 vº.--Ms. 2655, fº 170 (lacune).[323]Ms. 2813, fº 397 vº.--Ms. 2655, fº 170 vº: «les».[324]Ms. 2813, fº 397 vº.--Ms. 2655, fº 170 vº: «soubz».[325]Ms. 2813.--Ms. 2655 (lacune).[326]Ms. 2813, fº 398.--Ms. 2894: «de Douchan».[327]Ms. 2813, fº 398.--Ms. 2655 (lacune).[328]Ms. 2813, fº 398 vº.--Ms. 2655, fº 171 (lacune).[329]Ms. 2813, fº 398 vº.--Ms. 2655, fº 171 vº (lacune).[330]Ms. 2813.--Ms. 2655 (lacune).[331]Ms. 2813.--Ms. 2655 (lacune).[332]Ms. 2813, fº 399.--Ms. 2655, fº 161 vº (lacune).

[237]La tragique scène de Rouen eut lieu le mardi 5 avril 1356, d’après des lettres de Charles dauphin du 12 décembre 1357 (JJ89, p. 289) et les Grandes Chroniques de France (v. p. 414 de ce volume). On lit par erreur: «Le mardisixiesmejour d’avril» dans l’édition de M. P. Paris, in-12, t. VI, p. 26.

[238]Le seigneur de Préaux fut exécuté avec Jean, comte de Harcourt, et Jean Malet, sire de Graville (Table de Lenain, U524, t. XXX, fº 64). Le 5 juin 1356, le roi Jean échangea une terre située dans le comté d’Alençon, provenant de la confiscation des biens de feu Jean Malet, sire de Graville, contre un manoir que Marie d’Espagne, comtesse d’Alençon, possédait à Saint-Ouen (Arch. nat., J169, nº 32). Le 13 juin 1356, le roi de France fit présent à la dite comtesse d’Alençon, pour elle et ses enfants, des biens ayant appartenu à Jean Malet à Séez et à Bernai (V. Desnos,Hist. d’Alençon, t. I, p. 388).

[239]Maubue était un surnom de ce chevalier, dont le prénom était Guillaume (JJ82, p. 469); Jean de Mainemares, écuyer, frère aîné de Guillaume, obtint des lettres de rémission en janvier 1358 (JJ89, p. 215).

[240]Cet écuyer, désigné par Froissart et les autres chroniqueurs sous le nom deDoublet, est appeléDoubleldans les registres du Trésor des Chartes (JJ82, p. 511 et JJ85, p. 30). En janvier 1357 (n. st.) le roi Jean donne à Jean du Saussay, écuyer, huissier d’armes du duc de Normandie, la maison de Raffetot (Seine-Inférieure, ar. le Havre, c. Bolbec), avec 50 livres tournois de rente, confisquée pour la forfaiture de feu Colinet Doublel (JJ85, p. 30). D’autres biens de Colin Doublel furent donnés en décembre 1357 à son frère messire Jean Doublel (JJ89, p. 330).

[241]En mai 1359, Charles régent donne à Louis de Harcourt, vicomte de Châtellerault, les terres et châtellenies de Vibraye et de Bonnétable dans le comté du Maine, venues à héritage à Jean, comte de Harcourt, du chef de sa mère, et confisquées sur ledit Jean, neveu de Louis, complice du roi de Navarre. JJ90, p. 112.

[242]Philippe de Navarre ne perdit pas de temps, car la tragique scène de Rouen avait eu lieu le mardi 5 avril 1356, et dès le commencement du mois suivant des négociations étaient ouvertes avec le roi d’Angleterre, vers lequel Philippe de Navarre et Godefroi de Harcourt avaient député Jean, sire de Morbecque et Guillaume Carbonnel, sire de Brevands. Ces négociateurs avaient rempli leur mission dès le 12 mai, date du sauf-conduit qui leur fut délivré pour revenir en Normandie (Rymer, vol. III, p. 328, 329). Le 24 juin, Édouard envoyait à Philippe de Navarre et à Godefroi de Harcourt un sauf-conduit pour venir à sa cour (Ibid., p. 331). Mais Godefroi de Harcourt, occupé dès le 22 juin à guerroyer en Normandie en compagnie du duc de Lancastre (Robert de Avesbury, p. 247), n’eut pas le temps de se rendre en Angleterre; et son voyage resta, quoi qu’en dise Froissart, à l’état de projet. Quant à Philippe de Navarre, il alla bien à la cour d’Édouard, mais postérieurement à la campagne du duc de Lancastre à laquelle il avait pris part, comme il résulte de deux lettres d’Édouard des 20 et 24 août 1356 (Rymer, vol. III, p. 338, 339), et du traité de Clarendon du 4 septembre 1356 (Ibid., p. 340). V. Léopold Delisle,Histoire du château et des sires de Saint-Sauveur-le-Vicomte, p. 84 et 85.

[243]Le duc de Lancastre avait en tout neuf cents hommes d’armes et quatorze cents archers. Les cinq cents hommes d’armes et huit cents archers qu’il avait primitivement sous ses ordres s’étaient grossis des cent hommes d’armes de Philippe de Navarre et de Godefroi de Harcourt et de trois cents hommes d’armes et cinq cents archers amenés par Robert Knolles de Carentoir en Bretagne (Morbihan, ar. Vannes, c. la Gacilly). L’abbaye de Montebourg, et non Evreux, avait été choisie comme quartier général. La petite armée se mit en marche le 22 juin; elle était de retour à Montebourg le 13 juillet. Ces détails sont tirés d’une lettre écrite à Montebourg le 16 juillet 1356 qui donne jour par jour l’itinéraire suivi par le duc de Lancastre (v. Robert de Avesbury, p. 246 à 251). Le but principal de cette expédition était de forcer les Français qui assiégeaient le Pont-Audemer sous les ordres de Robert de Houdetot à lever le siége de cette ville occupée par les Navarrais. Les dates extrêmes de ce siége nous sont fournies par des lettres de rémission de mai 1357 en faveur de Guillaume l’Engigneur deMangreville sur le Ponteaudemer(auj. Manneville-sur-Risle), où on lit que «... nostre amé et feal messire Robert de Houdetot et plusieurs gens d’armes eztans sous son gouvernement venissent tenir siège devant le dit chastel, et y fussentdepuis Pasques 1356 jusques à la Saint Jehan(24 juin) ensivant...» Arch. nat., sect. hist., JJ85, p. 120.

[244]Le 4 juillet, le duc de Lancastre surprit et pilla Verneuil, où il se reposa trois jours.

[245]Le roi Jean attendait les Anglais à une petite lieue de Laigle, à Tubœuf (Orne, ar. Mortagne, c. Laigle), avec son fils aîné Charles, le duc d’Orléans son frère, une armée de huit mille hommes d’armes et de quarante mille arbalétriers et autres gens des communes. Le roi de France, au lieu de tomber sur les Anglais, envoya deux hérauts offrir la bataille au duc de Lancastre, qui profita de cet avertissement pour s’échapper. V. Robert de Avesbury, p. 249 et 250.

[246]Le siége d’Évreux ne fut pas fait par le roi Jean en personne; ce siége, comme celui du Pont-Audemer, suivit immédiatement l’arrestation du roi de Navarre: il est antérieur à la chevauchée du duc de Lancastre. Évreux s’était rendu aux Français avant le 20 juin, jour où Guillaume, abbé de Saint-Taurin, fit remise à Jean de Montigny, aumônier, et à Adam de Pinchemont, infirmier de ladite abbaye, qui s’étaient enfermés dans la cité et église d’Évreux pour mettre en sûreté les joyaux de leur abbaye, de la peine qu’ils pouvaient avoir encourue en prenant les armes et en concourant à la défense. Ces lettres de rémission furent confirmées le 12 août 1356 par le roi Jean: «Comme depuis que nous eusmes fait prendre ou chastel de Rouen le roy de Navarre et conte d’Evreux, nostre filz et homme, et mettre en prison fermée pour certainnes causes, plusieurs personnes se soient mis et requeulis en la cité d’Evreux et icelle tenue à force par certain temps contre nostre volenté et la puissance de certainne quantité de gens d’armes que nous y avions envoié, jusques à tant que certain traictié et accort fu fait de nostre congié et consentement entre noz dictes gens et les gens estans en la dicte cité: par lequel traictié et accort iceulx de la dicte cité rendirent à noz dictes gens pour nous icelle cité, sauf leurs corps et leurs biens, et par certaines autres condicions contenues plus plainnement ès diz traictié et accort sur ce fais...» (Arch. nat., JJ84, p. 638). Jeande Torpo, d’Évreux, poissonnier du roi de Navarre, avait approvisionné de poisson salé le château où il s’enferma pendant le siége; et nous voyons dans des lettres de rémission qui lui furent délivrées en octobre 1356, que Roberge, sa femme, munie d’un sauf-conduit du comte de Tancarville, connétable de Normandie, alla se retirer avec la femme de Pierre de Sacquenville, après la reddition d’Évreux, dans le château de Breteuil. JJ85, fº 67 vº.

[247]Auj. Saint-Léger-de-Rothes ou Saint-Léger-du-Boscdel, Eure, arr. et c. Bernai.

[248]Tout le monde sait qu’il était d’usage dès cette époque d’employer l’artillerie au siége des places fortes; ce que l’on ignore généralement, c’est que, dès le règne de Charles V, et peut-être auparavant, on avait l’habitude de tirer le canon à Paris pendant les représentations du mystère de la Passion. C’est ce qui résulte de lettres de rémission que nous avons découvertes et que nous publions ici pour la première fois. Ces lettres sont datées, il est vrai, de 1380; mais elles constatent que l’usage de tirer le canon dans cette circonstance était établi depuis longtemps. Nous prions les historiens de l’artillerie et de notre théâtre au moyen âge de nous pardonner cette publication qui est ici un hors-d’œuvre.

«Charles, etc. Savoir faisons à touz presens et à venir à nous avoir esté exposé de la partie de Guillaume Langlois que, comme, le mardi après Pasques darrain passées, ès jeux qui furent faiz et ordenez en l’onneur et remembrance de la Passion Nostre Seigneur Jhesucrit en nostre bonne ville de Paris, par aucuns des bourgois et autres bonnes genz d’icelle, le dit exposant eust esté requis, prié et ordené de ceulx qui ès diz jeux faisoient les personnages des figures des ennemis et deables, de estre aux diz jeux pour getter des canons, quant temps seroit, afin que leurs personnages fussent mieulz faiz,si comme ès diz jeux on a acoustumé à faire par chacun an à Paris. Et lors avint que avec le dit exposant vint et s’embati illec amiablement Jehan Hemon, varlet d’estuves, pour lui cuidier aidier à jouer et faire getter des diz canons, quant lieu et temps seroit,comme autreffoiz on a acoustumé à faire. Et il soit ainsi que ilz ordenèrent et mistrent à point iceulx canons pour getter et faire bruit sur l’appointement et arroy du Cruxifiement que on a acoustumé à faire en iceulx jeux en remenbrance de la mort et passion de Nostre Seigneur Jhesucrit. Et pour ce que illec où les diz exposanz et Jehan Hemon estoient, fu mise une broche chaude et boutée en un canon estant ou dit lieu, la cheville d’icellui canon par force de feu s’en issy et sailli plus tost et autrement que ne cuidoient et pensoient yceulx exposanz, et Hemon, par tèle manière que le dit Hemon d’icelle cheville fu feru et attaint d’aventure en l’une de ses jambes. Et aussi fu le dit Guillaume par la force du feu qui en yssi embrasé et brûlé parmi le visage et fu en grand doubte et en aventure d’estre mort ou affolé de touz poins. Après lesquèles choses ainsi avenues, le dit Hemon, qui estoit bon et vray ami d’icellui exposant, et qui ne vouloit que, pour la bleceure qu’il avoit ainsi de la cheville du dit canon, il fust aucunement dommagié ne poursuy.... Donné à Paris l’an de grâce mil trois cens et quatre vins, ou moys d’avril et le dix septième de nostre regne.» Arch. nat., sect. hist., JJ116, p. 254, fos152 vº et 153.

[249]Cf.Chronique des quatre premiers Valois, p. 42 à 46. D’après cette chronique, le roi Jean aurait fait venir le roi de Navarre du Château-Gaillard, afin que Charles ordonnât lui-même à ses capitaines de Breteuil et du Pont-Audemer d’évacuer ces places, démarche qui n’aboutit à aucun résultat.

[250]On peut dresser sûrement d’après les actes l’itinéraire du roi Jean dans le cours de cette expédition de Normandie. Le jour même où le duc de Lancastre entrait en campagne, c’est-à-dire le 22 juin, le roi de France était à Dreux (Arch. nat., JJ84, p. 554), après avoir passé le 7 juin à Saint-Arnoul-en-Yvelines (Seine-et-Oise, ar. Rambouillet, c. Dourdan), et au Gué-de-Longroi (Eure-et-Loir, ar. Chartres, c. Auneau); le 8 juillet, il se trouvait à Tubœuf près Laigle où il laissa échapper le duc de Lancastre et les Anglais. Le siége de Breteuil dut suivre immédiatement cette poursuite infructueuse, car nous avons un très-grand nombre de lettres du roi Jean et de son fils Charles datéesAnte Britolium in Normannia anno Domini 1356, menseJulii(JJ84, p. 788. Cf. JJ84, p. 566, 567, 570, 587, 606, 788). D’autres lettres sont datées:In exercitu nostro ante Britolium, menseAugusti(JJ84, p. 571, 574, 582, 586, 602 à 604, 680, 681, 720). Ces pièces mentionnent la présence au siége du connétable Gautier de Brienne, duc d’Athènes, des maréchaux d’Audrehem et de Clermont, de l’archevêque de Sens, de l’évêque de Châlons, des comtes d’Eu, de Tancarville et de Ventadour, de Geoffroi de Charny, de Boucicaut et d’Aubert de Hangest. Le 12 août, le roi Jean datait encore ses lettres:En noz tentes devant Bretueil(JJ84, p. 638); mais dès le 19 il était au château de Tremblay-le-Vicomte (Eure-et-Loir, ar. Dreux, c. Châteauneuf-en-Thymerais) et se préparait à marcher contre le prince de Galles (JJ84, p. 633). La reddition du château de Breteuil eut lieu par conséquent entre le 12 et le 19 août 1356.

[251]Mss. B 1, 3, 4: «quise tenoit.»Mauvaise leçon.

[252]Mss. B 4, 3: «li aise ne li plaisir.» Fº 129 vº.

[253]Ms. B 3, fº 137.--Mss. B 1, 4: «eurent.»Mauvaise leçon.

[254]Ms. B 4, fº 131.--Ms. B 1, t. II, fº 13 (lacune).

[255]Ms. B 4, fº 132 vº.--Mss. B 1, 3, t. II, fº 15 vº (lacune).

[256]Mss. B 4, 3, fº 132 vº.--Ms. B 1, t. II, fº 15 vº (lacune).

[257]Mss. B 3, 4, fº 140.--Ms. B 1, t. II, fº 15 vº: «il.»Mauvaise leçon.

[258]Mss. B 4, 3, fº 133.--Ms. B 1, t. II, fº 16 (lacune).

[259]Ms. B4, fº 134.--Ms. B 1, t. II, fº 17 (lacune).

[260]Ms. B 3, fº 141 vº.--Mss. B 1, 4 (lacune).

[261]Mss. B 4, 3, fº 135.--Ms. B 1, t. II, fº 19 (lacune).

[262]Ms. B 4: «loyrier.» Fº 135 vº.--Ms. B 3: «leurrer.» Fº 143.

[263]Ms. B 4, fº 136 vº.--Ms. B 1, t. II, fº 20 vº (lacune).

[264]Ms. B 4, fº 136 vº.--Ms. B 1, t. II, fº 21 vº (lacune).--Ms. B 3: «qui en auroit.» Fº 156 vº.

[265]Mss. B 4, 3, fº 137.--Ms. B 1, t. II, fº 22 vº: «fisent.»Mauvaise leçon.

[266]Mss. B 4, 3, fº 138.--Ms. B 1, t. II, fº 23 vº (lacune).

[267]Mss. B 4, 3, fº 138 vº.--Ms. B 1, t. II, fº 24 vº (lacune).

[268]Mss. B 4, 3, fº 138 vº.--Ms. B 1, t. II, fº 24 vº (lacune).

[269]Ms. B 3, fº 158 vº.--Mss. B 1, 4, fº 25 vº: «faire.»Mauvaise leçon.

[270]Ms. B 4, 3, fº 141.--Ms. B 1, t. II, fº 28 (lacune).

[271]Ms. B 4, fº 141.--Ms. B 1, t. II, fº 28 (lacune).

[272]Ms. B 4: «Or m’est advis que c’est grans anis.» Fº 141 vº.--Ms. B 3: «Or m’est il advis que.» Fº 160 vº.

[273]Mss. B 4, 3, fº 142.--Ms. B 1, t. II, fº 29 vº (lacune).

[274]Ms. B 4: «ducyaume.» Fº 142.--Ms. B 3: «duchié.» Fº 161 vº.

[275]Mss. B 4, 3, fº 142 vº.--Ms. B 1, t. II, fº 30 (lacune).

[276]Mss. B 4, 3, fº 142 vº.--Ms. B 1, t. II, fº 30 vº (lacune).

[277]Mss. B 4, 3, fº 143.--Ms. B 1, t. II, fº 31 (lacune).

[278]Mss. B 4, 3.--Ms. B 1 (lacune).

[279]Mss. B 4, 3, fº 143.--Ms. B 1 (lacune).

[280]Mss. B 4, 3, fº 144.--Ms. B 1, t. II, fº 32: «oront.»Mauvaise leçon.

[281]Mss. B 4, 3, fº 144.--Ms. B 1, t. II, fº 32 vº (lacune).

[282]Mss. B 4, 3, fº 144 vº.--Ms. B 1, t. II, fº 33 (lacune).

[283]Mss. B: «et.» Ms. B 1, t. II, fº 34 vº.

[284]Mss. B 4, 3, fº 145 vº.--Ms. B 1, t. II, fº 34 vº: «s’ameroit.»Mauvaise leçon.

[285]Mss. B 4, 3, fº 146.--Ms. B 1, t. II, fº 35: «qui.»Mauvaise leçon.

[286]Mss. B 4, 3, fº 146.--Ms. B 1, t. II, fº 35 (lacune).

[287]Mss. B 3, 4, fº 167.--Ms. B 1: «bevenes.»Mauvaise leçon.

[288]Ms. B 4, fº 147 vº: «trauée.»--Ms. B 3: «trouée.» Fº 168.

[289]Ms. B 3, fº 170.--Mss. B 1, 4: «de Humainne.»Mauvaise leçon.

[290]Mss. B 4, 3, fº 150.--Ms. B 1, t. II, fº 41 (lacune).

[291]Mss. B 4, 3, fº 150.--Ms. B 1, t. II, fº 41 (lacune).

[292]Ms. B 4, fº 154.--Mss. B 1, 3: «arriveroient.»Mauvaise leçon.

[293]Mss. B 4, 3, fº 158.--Ms. B 1, t. II, fº 53: «les.»Mauvaise leçon.

[294]Mss. B 4, 3.--Ms. B 1: «meroient.»Mauvaise leçon.

[295]Ms. B 3: «Laueline.» Fº 181 vº.

[296]Mss. B 4, 3, fº 165.--Ms. B 1, t. II, fº 63: «vinage.»Mauvaise leçon.

[297]Ms. B 3, fº 182 vº.--Ms. B 1, t. II, fº 69: «qu’à parer.»--Ms. B 4, fº 162: «preparer.»

[298]Lacune.

[299]Lacune.

[300]A partir de ce § 321 jusqu’au § 370 inclusivement, les mss. A ou mss. de la première rédactionproprement diteprésentent un texte complétement différent de celui des mss. B ou mss. de la première rédactionrevisée: ce texte des mss. A est un fragment emprunté aux Grandes Chroniques de France; on le trouvera reproduit, commesupplément à nos variantes, à la fin de ce volume.

[301]Ici finit le manuscrit de Rome dont les trois derniers feuillets ont été lacérés. Voy. l’introduction au I{er} livre, en tête du tome premier de cette édition, p.LXXVetLXXVI.

[302]Voyez l’introduction au premier livre, en tête du t. I de notre édition, p.XXXIàXLIII.

[303]Cf. l’édition de M. P. Paris, in-12, Paris, Techener, 1837 et 1838, t. V, p. 491, 492, 494 et 495.

[304]Cf. l’édition précitée, t. VI, p. 1 à 31.

[305]Le texte qui suit est établi d’après le ms. A 7 (nº 2655 de la Bibl. nat.), que nous considérons comme l’un des plus anciens et meilleurs manuscrits de la première rédaction proprement dite; dans les passages défectueux, nous l’avons collationné avec le ms. des Grandes Chroniques de France qui a appartenu à Charles V (nº 2813 de la Bibl. nat.).

[306]Ms. 2813, fº 393 vº.--Ms. 2655, fº 166: «fust».

[307]Ms. 2813.--Ms. 2655: «d’Audechon».

[308]Ms. 2813, fº 393 vº.--Ms. 2655, fº 166 vº (lacune).

[309]Ms. 2813, fº 394.--Ms. 2655, fº 166 vº (lacune).

[310]Ms. 2813, fº 394 vº.

[311]Ibid.

[312]Ms. 2813, fº 395.--Ms. 2655, fº 167 vº: «comptent».

[313]Ms. 2813, fº 395 vº.--Ms. 2655, fº 168: «merciant».

[314]Ms. 2813, fº 396.--Ms. 2655, fº 169 (lacune).

[315]Ms. 2813, fº 396 vº.--Ms. 2655, fº 169 (lacune).

[316]Ms. 2813.--Ms. 2655, fº 169: «de Douchan.»Mauvaise leçon.

[317]Ms. 2813, fº 397.--Ms. 2655, fº 169 vº: «requièrent.»Mauvaise leçon.

[318]Ms. 2813, fº 397.--Ms. 2655, fº 169 vº: «levèrent.»Mauvaise leçon.

[319]Ms. 2813, fº 397.--Ms. 2655, fº 169 vº: «retournèrent».

[320]Ms. 2813.--Ms. 2655, fº 170 (lacune).

[321]Ms. 2813, fº 397 vº.--Ms. 2655, fº 170 (lacune).

[322]Ms. 2813, fº 397 vº.--Ms. 2655, fº 170 (lacune).

[323]Ms. 2813, fº 397 vº.--Ms. 2655, fº 170 vº: «les».

[324]Ms. 2813, fº 397 vº.--Ms. 2655, fº 170 vº: «soubz».

[325]Ms. 2813.--Ms. 2655 (lacune).

[326]Ms. 2813, fº 398.--Ms. 2894: «de Douchan».

[327]Ms. 2813, fº 398.--Ms. 2655 (lacune).

[328]Ms. 2813, fº 398 vº.--Ms. 2655, fº 171 (lacune).

[329]Ms. 2813, fº 398 vº.--Ms. 2655, fº 171 vº (lacune).

[330]Ms. 2813.--Ms. 2655 (lacune).

[331]Ms. 2813.--Ms. 2655 (lacune).

[332]Ms. 2813, fº 399.--Ms. 2655, fº 161 vº (lacune).


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