P.307, l. 32: suplions.—Leçon des mss.B 5, 7.—Mss.A 1, 7, B 20:Itemsuplions nous.—Ms.A 2:Itemnous suplions.—Mss.B 1, 12: supplians.
P.307, l. 32 à p. 308, l. 6: suplions... Gand.—Manquent au ms.B 12.
P.308, l. 4: requerons.—Manque aux mss.A 7, B 5, 7.
P.308, l. 21: et de Hornes.—Leçon du ms.B 12.—Mss.A 1, 7, B 1, 2, 5, 7, 20: et Harnes.—Ms.A 2: seigneur de Guistelle d’Aures.
P.308, l. 21: Bèvre.—Leçon des mss.B 1, 2, 12, 20.—Mss.A 1, 2, 7, B 5, 7: Levre.
P.308, l. 22: et de Ascre.—Manquent au ms.B 12.
P.308, l. 22: Grimseberghe.—Ms.A 2: Gonsemberghe.—Mss.A 7, B 5, 7: Gomiseberghe.—Ms.B 12: Grimberghe.
P.308, l. 23: Ernouls... sires.—Ms.B 12: le seigneur.
P.308, l. 23: Javre.—Correction indiquée.—Mss.A 1, 7, B 20: Jance.—Ms.A 2: Jouy.—Mss.B 1, 2: Janche.—Mss.B 5, 7: Joute.
P.308, l. 25: Gerart.—Ms.A 1: Grart.
P.308, l. 27-28: à le Piére.—Correction.—Mss.A 1, 7, B 1, 2, 5, 7: à l’Espière.—Ms.B 12: Steene.—Ms.B 20: de l’Espière.
P.308, l. 29: avoé.—Mss.A 2, 7: avecques.—Mss.B 5, 7: avecques les.
P.308, l. 31: Zeldeghien.—Ms.B 12: Heldeghem.
P.309, l. 2-3: nous... et.—Leçon des mss.B 1, 2.—Manquent aux mss.A 1, 2, 7, B 5, 7.—Ms.B 12: nous, maistres, eschevins et.
P.309, l. 10: decembre.—Mss.B 1, 2: septembre.
§500.La fin du livre deuxième, telle qu’elle est imprimée dans cette édition(§500,501et502),ne se trouve que dans les mss. de la première famille de la rédaction primitive(A 1, A 2 et A 3);elle manque dans les mss. de la deuxième famille, s’arrêtant beaucoup plus tôt(A 4, A 5),et dans ceux de la troisième famille(A 6, A 7, A 8, A 9),ainsi que dans ceux de la première branche de la deuxième famille de la rédaction revisée(B 5, B 6),qui se terminent avec le§ 499.
Elle est remplacée dans les autres mss. de la rédaction revisée(première famille: B 1, B 2, B 3, B 4; deuxième famille,deuxième branche: B 7, B 8, B 9, B 10, et troisième famille: B 12, B 13, B 14, B 15, B 16, B 17, B 18, B 19, B 20)[389]par une autre rédaction dont nous donnerons le texteplus loin, après les variantes du § 502, d’après le ms.B 1,accompagné des variantes du ms.B 20.
P.309, l. 16: toutes.—Les mss.A 2, 3[390]ajoutent: les.
P.309, l. 17: faites.—Leçon des mss.A 2, 3.—Manque au ms.A 1.
P.309, l. 19: Nequedent.—Mss.A 2, 3: Mais non pourquant.
P.309, l. 19: avoir autre cose.—Mss.A 2, 3: autre chose avoir.
P.309, l. 20: si.—Leçon des mss.A 2, 3.—Ms.A 1: se.
P.309, l. 25: et... avoir.—Manquent aux mss.A 2, 3.
P.309, l. 29: toutes.—Les mss.A 2, 3ajoutent: les personnes et.
P.309, l. 31: Jacob.—Ms.A 2: Jacques.—Ms.A 3: Jasquet.
P.310, l. 2: devers.—Les mss.A 2, 3ajoutent: madame.
P.310, l. 3: grandement.—Mss.A 2, 3: moult gr.
P.310, l. 5: congié.—Leçon des mss.A 2, 3.—Manque au ms.A 1.
P.310, l. 5: en apriès.—Mss.A 2, 3: puis.
P.310, l. 9: Cil.—Mss.A 2, 3: Ces grans.
P.310, l. 10: cascuns.—Les mss.A 2, 3ajoutent: et chascune.
P.310, l. 13: Quant.—Mss.A 2, 3: Et quant.
P.310, l. 15: grant.—Mss.A 2, 3: moult gr.
P.310, l. 16: pour.—Mss.A 2, 3: par.
P.310, l. 17: guerre.—Mss.A 2, 3: aucune g.
P.310, l. 17: abus.—Mss.A 2, 3: esbahy.
P.310, l. 18: demorroit.—Ms.A 1: demoroit.
P.310, l. 19: Bien.—Mss.A 2, 3: Car bien.
P.310, l. 25: acordoit.—Mss.A 2, 3: adonnoit.
P.310, l. 27: avoit.—Les mss.A 2, 3ajoutent: maisement.
P.310, l. 29: Grute.—Mss.A 2, 3: Gente.
P.310, l. 30: durant.—Les mss.A 2, 3ajoutent: maisement.
P.311, l. 1: François.—Manque aux mss.A 2, 3.
P.311, l. 1: Demorrés.—Ms.A 1: Demorés.
P.311, l. 2: m’arme.—Mss.A 2, 3: ma foy.
P.311, l. 4: savés.—Les mss.A 2, 3ajoutent: aussi.
P.311, l. 11: grant.—Leçon des mss.A 2, 3.—Manque au ms.A 1.
P.311, l. 11: comparrons.—Ms.A 1: comparons.—Les mss.A. 2, 3ajoutent: moult chièrement.
P.311, l. 14: tous.—Manque aux mss.A 2, 3.
P.311, l. 16: hommes... commandement.—Leçon des mss.A 2, 3.—Manquent au ms.A 1.
P.311, l. 17: où.—Mss.A 2, 3: de ceuls dont.
P.311, l. 18: encliner.—Les mss.A 2, 3ajoutent: et saluer.
P.311, l. 19: leur parolle.—Mss.A 2, 3: et fuiront d’autre part, et nul compte de vous ne tendront.
P.311, l. 19: je.—Mss.A 2, 3: que je.
P.311, l. 22et plus loin: li.—Mss.A 2, 3: de.—Manque au ms.A 1.
P.311, l. 24: Che.—Mss.A 2, 3: Adont.
P.311, l. 25: demorrai.—Ms.A 1: demorai.—Les mss.A 2, 3ajoutent: car.
P.311, l. 29: et.—Mss.A 2, 3: car aussi.
P.311, l. 30: Tremoulle.—Les mss.A 2, 3ajoutent: son maistre chambellain et gouverneur.
§501. P.312, l. 4: et fist.—Mss.A 2, 3: mais avant fist.
P.312, l. 6: les.—Les mss.A 2, 3ajoutent: bons et.
P.312, l. 7: par trop.—Mss.A 2, 3: pour eulx moult.
P.312, l. 9: sen.—Les mss.A 2, 3ajoutent: avoir et.
P.312, l. 12: esentoit.—Ms.A 1: euzentoit.—Mss.A 2, 3: exemptoit et absentoit.
P.312, l. 14: ces jours.—Mss.A 2, 3: celle année.
P.312, l. 18: office.—Placé aprèsdoi (l. 17)dans les mss.A 2, 3.
P.312, l. 18: la.—Mss.A 2, 3: toute la.
P.312, l. 20: avoient.—Mss.A 2, 3: amoient.
P.312, l. 21: arest.—Mss.A 2, 3: demourer.
P.312, l. 21: mout.—Mss.A 2, 3: trop fort.
P.312, l. 23: mesnie.—Mss.A 2, 3: famille.
P.312, l. 24: la.—Mss.A 2, 3: la bonne.
P.312, l. 25: le.—Mss.A 2, 3: de.—Manque au ms.A 1.
P.312, l. 26: et de... de.—Mss.A 2, 3: avoir et de beaux.
P.312, l. 26: avoir et.—Leçon des mss.A 2, 3.—Manquent au ms.A 1.
P.312, l. 27: d’argent.—Les mss.A 2, 3ajoutent: qu’il avoit pillié et robé tant en la ville de Gand, de Bruges et d’Audenarde, comme ailleurs.
P.312, l. 27: asambler.—Mss.A 2, 3: acumuler.
P.312, l. 32: liement.—Mss.A 2, 3: moult l.
P.313, l. 1-2: de là en.—Mss.A 2, 3: puis vint.
P.313, l. 2: Bourgongne.—Les mss.A 2, 3ajoutent: qui le reçut moult liement, et lui compta comment il avoit exploictié.
§502. P.313, l. 3: que.—Mss.A 2, 3: ce que.
P.313, l. 5: et.—Mss.A 2, 3: et puis.
P.313, l. 6: ces jours.—Mss.A 2, 3: cellui temps.
P.313, l. 7: et.—Mss.A 2, 3: et assez lui.
P.313, l. 8: Il.—Mss.A 2, 3: Mais il.
P.313, l. 8-9: en recorda.—Leçon des mss.A 2, 3.—Ms.A 1: corda.
P.313, l. 9: de chief en cor.—Mss.A 2, 3: au long de chief en chief.
P.313, l. 10-11: dist... et que.—Mss.A 2, 3: lui dist ainsi: «Sire, cestui ci a esté pour vous le plus vray et le plus loial de tous ceulx de la ville de Gand, et qui moult.
P.313, l. 13: qu’il.—Mss.A 2, 3: qu’il lui.
P.313, l. 14: grandement.—Mss.A 2, 3: moult grandement.
P.313, l. 14: Li.—Mss.A 2, 3: Adont le.
P.313, l. 17: terre.—Mss.A 2, 3: roiaume.
P.313, l. 19: et.—Mss.A 2, 3: dont il.
P.313, l. 20: et.—Mss.A 2, 3: et puis.
P.313, l. 22: assés.—Les mss.A 2, 3ajoutent: par raison.
P.313, l. 25: segnefia.—Les mss.A 2, 3ajoutent: et dist au departir de la bonne ville de Gand.
Rédaction des mss.B 1 et B 20,à partir du§ 500 (voy. plus haut,p. 472): Après toutes ces [B 20aj.: dessus dites] ordonnances faites, et ceste charte de le paix grossée et seellée, elle fu publié[e] par devant les parties. Et en ot li dus de Bourgongne une, et la ville de Gand [B 20aj.: tout] pareillement une autre. François Acremen et li communs [B 20: aucuns] de la ville de Gand, qui là [B 20: en Tournay] estoient, prisent mout humblement congiet au duc [B 20aj.: Phelippe] de Bourgongne, et à la duchoise, et ossi [B 20: pareillement] à madame de Braibant, et [B 20: mout grandement] le [B 20: les] remerchièrent beaucoup de fois [B 20aj.: de ce que tant s’estoient traveilliez comme pour leur tresgrant prouffit et pour leurs besoingnes venir à Tournay], et se offrirent dou tout pour tousjours mais à son service [B 20: ou s. de la tresnoble dame]. La boine dame [B 20: laquelle] les merchia et [B 20: puis] leur pria mout doucement [B 20: de fois] que [B 20aj.: à leur pouoir] il volsissent tenir fermement la paix et amener [B 20: tellement reduire] toutes manières de gens [B 20aj.: manans et habitans de Gand] à ce que jamais ne fussent rebelle envers lor seigneur et dame, et lor remonstra [B 20aj.: et bien dist] comment à [B 20aj.: très] grant [B 20aj.: traveil et] paine il estoient venut [B 20: parvenuz] à [B 20aj.: obtenir celle] paix. Il lui heurent tout en convent de bonne volonté [B 20: Et lors ilz prommirent tous à la dame que justement à leur pouoir et de bon cuer ilz en feroient leur plain pouoir]. Adont se departirent toutes parties [B 20: Ad. toutes icelles assemblées se dep.] et [B 20aj.: après congié prendre] ralla cascuns [B 20: chascun retourna] en son lieu. Li dus de Bourgongne et la ducoise [B 20aj.: sa compaigne] retournèrent en la [B 20: se retraïrent en leur] ville de Lille, et là se tinrent un temps [B 20: terme], et chil de Gand [B 20: les Gantois] retournèrent en leur ville [B 20: en Gand].
Quant Piètres dou Bois veï que c’estoit tout acertes [B 20: à bon enscient] que la paix estoit faite et confermée par les moïens [B 20aj.: et traittiés] dessus dis, et que toutes gens en Gand en avoient grant joie et ne se tailloit mie [B 20: et qu’il n’estoit mie apparant] que jamais guerre, rebellion ne mautalent s’i boutast ne mesist, si [B 20: ne advenist, il] fut tout abus [B 20: esbahy, et ne sceut que penser]. Et [B 20: Si] ot pluisieurs imaginacions, assavoir s’il demourroit en Gand avoecq les autres, car tout estoit pardonné, et par le teneur et sel [B 20: contenu et seellé] du duc de Bourgongne [B 20aj.: et des seigneurs dessus nommez], on [B 20: nulz] n’en devoit jamais monstrer semblant ne faire fait, ou se il s’en iroit en Engleterre avoecq [B 20: en la compaignie de] messire Jehan de Boursier et les Englès qui s’apparilloient de aller [B 20: pour retourner] en leur pays. Tout consideré [B 20aj.: et bien excrutiné ses besoingnes et son courage], il ne pooit veoir en lui meïsmes que il se osast affier sus celle paix ne demorer dedens Gand [B 20aj.: car il avoit tousjours esté si contraire aux oppinions des bons, et si avoit mis sus et conseillié et baillié l’adviz de tant de choses, dont plusieurs grans malefices estoient advenuz et adrechiez, que ce luy estoient exemple et mireoir de grant doubte, tant pour les lignages de Gand, qui seroient plus fors de luy ou temps advenir, desquelz il avoit donné conseil de faire morir ou de occir de sa main les pères, que ces choses le mettoient en doubte].
Bien est verité que François Acremen lui dist quant il [B 20aj.: vey que il] vouloit partir et [B 20aj.: que il ordonnoit de ses besongnes à ce que pour] issir de Gand: «Piètre, tout est pardonné; vous sçavés, parmi le[s] [B 20: par le contenu des] traitiés fais [B 20aj.jurez] et seellés de monseigneur de Bourgongne, et que de chose qui avenue soit, jamais on ne puet ne doit monstrer nul [B 20aj.: fait ne] semblant.»—«François, François, respondit Piètres, en lettres escriptes ne gisent mie [B 20: pas] tout li vrai pardon: on pardonne bien de bouce et en donne on lettres [B 20: et en sont lettres faittes et données]; mais tousjours [B 20aj.: en] demeurent les haïnes en corages. Je sui en la ville de Gand un homme de petite venue et de bas lignage [B 20: de petit lign. et de basse venue], et [B 20: se] ai soustenu à mon loial pooir la guerre [B 20aj.: bien et loiaulment]pour tenir en droit les libertés et franchises: pensés vous que dedens deus ans ou troix il en doie souvenir au pueple? Il y a des grans lignages en la ville. Ghisebreth Mahieu et ses frères, [B 20aj.: assez tost] il retourneront. Il furent [B 20aj.: jadis] anemi à mon bon maistre Jehan Lion; jamais volentiers [B 20aj.: ilz] ne me verront, ne les proïsmes [B 20: parens] de Ghisebreth Grute, ne [B 20aj.: les amis de] sire Simon Bethe, qui par moi furent [B 20aj.: ja pieça] occis. Jamais sus cel estat je ne m’i oseroie asseurer. Et vous volés demorer avoec [B 20: entre] ces fauls trahitres qui ont leur foi mentie envers le roi d’Engleterre? Je vous jure loiaument que vous encores en morrés.»—«Je ne sçai, dist François [B 20aj.: Acreman, mais], je me confie tant en la paix et ens es prommesses de monseigneur de Bourgoingne et de madame, que voirement je [B 20aj.: y] demor[r]ai [B 20aj.: et m’en convient prendre l’aventure].»
Piètres dou Bos fit une requeste et prière as eskevins et doïens, conseil et maistres de la ville, en eulx remonstrant [B 20aj.: il dist]: «Biaus seigneurs, à mon loial pooir je ai servi la bonne ville de Gand, et me sui mout de fois aventuré pour vous. Et pour les biaus services que je vous ai fais, en non de guerredon, je ne vous demande autre cose que vous me voellés conduire ou faire conduire sceurement [B 20aj.: et paisiblement, moy et mes biens, ma femme et mes enffans] et en la compaignie de messire Jean de Boursier, que [B 20: lequel] vous mandastes [B 20aj.: ja pieça] en Engleterre; et je ne vous demande autre cose.» Tout respondirent que il le feroient volentiers; et vous di que sires Rogiers Evrewin et Jaques d’Ardembourcq, par lesquels celle paix avoit esté toute traictie et demenée, sicomme chi dessus est dit [B 20: est au long contenu], estoient plus joiant [B 20: joieux] de son departement que courouchié, et ossi estoient aucun notable de Gand [B 20: homme] qui ne voloient el que [B 20: fors] pais et amour à toutes gens. Lors se ordonna Piètres dou Bos et se departit [B 20: party] de [B 20aj.: la ville de] Gand en la compaignie de messire Jehan de Boursier et des Englois, et emmena tout le sien [B 20: son avoir]; et vous di qu’il en [B 20: s’en] alla bien pourveus d’or et d’argent et de biaus jeuwiaulx. Si les convoia [B 20: Si furent convoiez de] messires Jehans d’Elle, sus [B 20: soubz]le sauf conduit du duc de Bourgongne, jusques en la ville de Calais, et puis retournèrent li Gantois.
Messires Jehans de Boursier et Piètres dou Bos s’en allèrent en Engleterre au plus tost comme il peurent, et se representèrent [B 20: presentèrent] au roi [B 20aj.: Richart] et à ses oncles, et leur recordèrent l’ordenance et l’affaire [B 20: et la conduitte] de ceux de Gand et comment il estoient venu [B 20: parvenuz] à paix. Li rois fist bonne chière à Piètre dou Bos; ossi fisent li dus de Lenclastre et ses frères, et lui sceurent [B 20aj.: tous] grant gret de ce [B 20: pour tant] qu’il s’estoit là trait [B 20: retrait par devers eulx] et avoit laissiet pour l’amour d’eux ceus de Gand. Si le retint li rois et lui donna tantost cent mars de revenue par an, assignés sour l’estaple des laines, à prendre à Londres. Ensi demora Piètres dou Bos en Engleterre et la bonne ville de Gand à paix. Et fu sires Rogiers Evrewin doïens des navieurs de Gand, qui est uns mout biaus [B 20aj.: et riche] offices et de grant pourfit quant la navire queurt et [B 20aj.: la] marchandise. Et sires Jaques d’Ardembourcq fu doïens des menus mestiers, qui est ossi uns grans offices en la ville de Gand.
FIN DES VARIANTES DU TOME ONZIÈME.