Muse évadons-nous aux campagnes follesOù nous engloutit une herbe odorante,Sentir nous bercer, immense auréole,Ton souffle, Nature, haleine géantePour qui j’étais né.J’étais né pour être encensé des roses.J’étais né pour être encensé des rosesPar Mai balancées avec harmonie :Pourquoi m’enliser en d’abjectes prosesD’où toute syntaxe honnête est bannie :Pour être encensé ?J’étais né pour être encensé des roses !Quoi, polémiquer à même des chosesPour qui j’eus toujours nausée infinie,O prosopopée ! O hypotypose !La prosopopée a tordu ses ailesEt l’hypotypose a crevé ses yeux ;Nous avons perdu la face des dieuxEt votre reflet, clartés immortelles :La prosopopée a tordu ses ailes.Sanglote, épopée ; hurlez, villanelles.Trompette, fends-toi ; fleur, fais tes adieux :Tout est fade et gris, tout est odieux :La prosopopée a tordu ses ailes.Immergeons en chœur aux boues actuelles :Nous avons perdu l’oreille des dieuxEt votre reflet, clartés immortelles,Trompette, pipeaux, à vous tous adieu :La prosopopée a tordu ses ailesEt l’hypotypose a crevé ses yeux.
Muse évadons-nous aux campagnes follesOù nous engloutit une herbe odorante,Sentir nous bercer, immense auréole,Ton souffle, Nature, haleine géantePour qui j’étais né.J’étais né pour être encensé des roses.J’étais né pour être encensé des rosesPar Mai balancées avec harmonie :Pourquoi m’enliser en d’abjectes prosesD’où toute syntaxe honnête est bannie :Pour être encensé ?J’étais né pour être encensé des roses !Quoi, polémiquer à même des chosesPour qui j’eus toujours nausée infinie,O prosopopée ! O hypotypose !La prosopopée a tordu ses ailesEt l’hypotypose a crevé ses yeux ;Nous avons perdu la face des dieuxEt votre reflet, clartés immortelles :La prosopopée a tordu ses ailes.Sanglote, épopée ; hurlez, villanelles.Trompette, fends-toi ; fleur, fais tes adieux :Tout est fade et gris, tout est odieux :La prosopopée a tordu ses ailes.Immergeons en chœur aux boues actuelles :Nous avons perdu l’oreille des dieuxEt votre reflet, clartés immortelles,Trompette, pipeaux, à vous tous adieu :La prosopopée a tordu ses ailesEt l’hypotypose a crevé ses yeux.
Muse évadons-nous aux campagnes folles
Où nous engloutit une herbe odorante,
Sentir nous bercer, immense auréole,
Ton souffle, Nature, haleine géante
Pour qui j’étais né.
J’étais né pour être encensé des roses.
J’étais né pour être encensé des roses
Par Mai balancées avec harmonie :
Pourquoi m’enliser en d’abjectes proses
D’où toute syntaxe honnête est bannie :
Pour être encensé ?
J’étais né pour être encensé des roses !
Quoi, polémiquer à même des choses
Pour qui j’eus toujours nausée infinie,
O prosopopée ! O hypotypose !
La prosopopée a tordu ses ailes
Et l’hypotypose a crevé ses yeux ;
Nous avons perdu la face des dieux
Et votre reflet, clartés immortelles :
La prosopopée a tordu ses ailes.
Sanglote, épopée ; hurlez, villanelles.
Trompette, fends-toi ; fleur, fais tes adieux :
Tout est fade et gris, tout est odieux :
La prosopopée a tordu ses ailes.
Immergeons en chœur aux boues actuelles :
Nous avons perdu l’oreille des dieux
Et votre reflet, clartés immortelles,
Trompette, pipeaux, à vous tous adieu :
La prosopopée a tordu ses ailes
Et l’hypotypose a crevé ses yeux.