NOTES

Berlandina, Berlandinette! (bis)

Berlandina, Berlandinette! (bis)

M. Berlandina demanda à réfléchir.

Sur notre assurance que cette chanson lui serait fournie à titre gracieux, il accepta immédiatement.

Seulement... dame! n'est-ce pas?... on ne peut pas faire une chanson... comme ça...de chic... Il faudrait quelques échantillons... pour nous donner des idées.

Et le soir, quand nous rentrons chez nous, Cap et moi, nous trouvons une admirable sélection desbest spirits of the world.

Cap juge que M. Berlandina a bien fait les choses et que nous sommes, d'ailleurs, des garçons d'infiniment de ressources.

... Rencontré à Beaulieu deux matelots américains duChicago, le croiseur qui est en rade de Villefranche.

Ces deux Yankees, ivres comme toute une escadre polonaise, se font des confidences probablement consternées, car ils pleurent, tels deux lugubres veaux.

—Qu'ont-ils bien pu boire, ces malheureux, pour être si tristes?

Et Maurice Leblanc, duquel j'aurais attendu une toute autre réponse, suppose:

—Peut être bien deschopines Auër.

(Car, détail peu connu, M. Auër ne s'est pas contenté d'inventer le bec qui porte son nom. Il imagina, en outre, les affligeantes chopines qui désolent notre époque.)

... Toulon!

Depuis la joyeuse fête (il y a six semaines) de laBatterie des hommes sans peur, je m'étais bien promis de le revoir ce Toulon gai, tout pimpant avec ses mathurins au grand joli col bleu, au regard clair et brave. Je me suis tenu parole.

Arrivé le soir. On donnaitSigurdau Grand-Théâtre.

J'adore sacrifier au Grand Art, en général, et au père Reyer, en particulier.

Je me suis donc envoyé les deux premiers actes deSigurd. Interprétation éminemment discutable.

Je signalerai, entre autres, les choristes-dames, qui gagneraient énormément,—les pauvres femmes!—à avoir vingt-cinq ou trente ans de moins.

Les choristes-hommes ne perdraient pas, non plus, grand'chose à avoir l'air un peu moins paquet.

Pour ce qui est des deux sexes réunis, je ne verrais nul inconvénient à ce qu'ils chantassent juste et en mesure, ou même qu'ils ne chantassent pas du tout.

... Au contrôle de ce théâtre de Toulon, on distribue, en guise de contremarques, des cartes à jouer, marquées d'un quelconque signe cabalistique.

Au premier entr'acte, je fus loti d'un neuf de pique.

Au second, m'échut en partage la dame de cœur.

Si, au lieu de jouerSigurd, c'eût été au baccara, j'abattais, et, j'ose le dire, c'était bien mon tour.

... Rentré à Paris.

Zut!

Ah! elle est chouette, la Ville-Lumière!

Si je retournais là-bas!

FIN

[1]Depuis que ces lignes furent écrites pour la première fois, un riche mariage a sensiblement amélioré ma situation.

[1]Depuis que ces lignes furent écrites pour la première fois, un riche mariage a sensiblement amélioré ma situation.

[2]Bravo, petites modistes, et vive la Révolution sociale!

[2]Bravo, petites modistes, et vive la Révolution sociale!

[3]Ces jeunes filles me connaissent mal.

[3]Ces jeunes filles me connaissent mal.

[4]Beaucoup de personnes, dévorées par le Démon de l'Analogie, disent lechatd'une aiguille. Ces personnes ont tort: on doit écrire lechas.Bescherelle, que je viens de consulter pour illuminer ma religion, ajoute une notice rétrospective et suggestive éminemment:«Se disait autrefois de la fente entre deux poutres. On dit maintenantTRAVÉE.»Travée... j'aurai beaucoup de peine à me faire à ce mot-là.

[4]Beaucoup de personnes, dévorées par le Démon de l'Analogie, disent lechatd'une aiguille. Ces personnes ont tort: on doit écrire lechas.

Bescherelle, que je viens de consulter pour illuminer ma religion, ajoute une notice rétrospective et suggestive éminemment:

«Se disait autrefois de la fente entre deux poutres. On dit maintenantTRAVÉE.»

Travée... j'aurai beaucoup de peine à me faire à ce mot-là.

[5]Cette dernière invention a singulièrement réhabilité M. Auer du consternant système de chopine qui porte son nom et qui vous procure une tant lugubre ivresse.

[5]Cette dernière invention a singulièrement réhabilité M. Auer du consternant système de chopine qui porte son nom et qui vous procure une tant lugubre ivresse.

[6]J'écrispneuxet nonpneusainsi que le font la plupart des bécanographes. Les mots eneuprennent unxau pluriel. Je ne vois pas pourquoi on ferait une exception pourpneu.

[6]J'écrispneuxet nonpneusainsi que le font la plupart des bécanographes. Les mots eneuprennent unxau pluriel. Je ne vois pas pourquoi on ferait une exception pourpneu.

[7]Comme c'est loin, tout ça!

[7]Comme c'est loin, tout ça!

[8]J'appelle toujours les sergents de ville de provincemon lieutenant. Ça ne me coûte rien et ça leur fait tant plaisir!

[8]J'appelle toujours les sergents de ville de provincemon lieutenant. Ça ne me coûte rien et ça leur fait tant plaisir!

PolytipieEt Daudet?AntibureaucratieCorrespondance et correspondancesLe mystère de la Sainte-Trinité devant la jeunesse contemporaineLa vapeurL'acide carboniqueThe perfect drinkConte de NoëlDébut de M. Foc dans la presse quotidiennePhilologieFragment de lettre de M. Franc-NohainUn excellent homme distraitContrôle de l'ÉtatUn honnête homme dans toute la force du motDes gens polisLeCaptainCap devant l'état-civil d'un orang-outangVéritable révolution dans la mousqueterie françaiseTrois recordsLa vengeance de MagnumLe petit loup et le gros canardUne des beautés de l'administration françaiseLa vraie maîtresse légitimeOhé! ohé!DressageLe clou de l'Exposition de 1900Commentaires inacrimonieuxEssai sur mon ami George AuriolUne industrie intéressanteLarmesLes végétaux baladeursL'auto-ballonUne pincée d'aventures récentesUne vraie poireUn peu de mécaniquePauvre garçon ou la vie pas drôleHommage à un général françaisL'antifiltre duCaptainCapPatriotisme économique (lettre à Paul Déroulède)Proposition ingénieuseSix histoires dans le même cornetLe ferrage des chevaux dans les pampas d'AustralieÀ Monsieur Ousquémont-Hyatt, à GandLes arbres qui ont peur des moutonsPhénomène naturel des plus curieuxÀ bord de laTouraineGosseriesL'oiseuse correspondanceL'interview fallacieuseMauvais vernisLa question des ours blancs devant leCaptainCapNouveau système de pédagogieProposition d'un malin PolonaisUn bien brave hommeUne sale blagueArtistesSimple croquis d'après natureMaldonneContre nature, ou la mésaventure du docteur P...Une drôle de lettreFragment d'entretienThérapeutique décorative et peinture sanitaireLes beaux-arts devant M. Francisque SarceyÀ Monsieur Roudil, officier de paix des voituresNotes sur la Côte d'Azur

PolytipieEt Daudet?AntibureaucratieCorrespondance et correspondancesLe mystère de la Sainte-Trinité devant la jeunesse contemporaineLa vapeurL'acide carboniqueThe perfect drinkConte de NoëlDébut de M. Foc dans la presse quotidiennePhilologieFragment de lettre de M. Franc-NohainUn excellent homme distraitContrôle de l'ÉtatUn honnête homme dans toute la force du motDes gens polisLeCaptainCap devant l'état-civil d'un orang-outangVéritable révolution dans la mousqueterie françaiseTrois recordsLa vengeance de MagnumLe petit loup et le gros canardUne des beautés de l'administration françaiseLa vraie maîtresse légitimeOhé! ohé!DressageLe clou de l'Exposition de 1900Commentaires inacrimonieuxEssai sur mon ami George AuriolUne industrie intéressanteLarmesLes végétaux baladeursL'auto-ballonUne pincée d'aventures récentesUne vraie poireUn peu de mécaniquePauvre garçon ou la vie pas drôleHommage à un général françaisL'antifiltre duCaptainCapPatriotisme économique (lettre à Paul Déroulède)Proposition ingénieuseSix histoires dans le même cornetLe ferrage des chevaux dans les pampas d'AustralieÀ Monsieur Ousquémont-Hyatt, à GandLes arbres qui ont peur des moutonsPhénomène naturel des plus curieuxÀ bord de laTouraineGosseriesL'oiseuse correspondanceL'interview fallacieuseMauvais vernisLa question des ours blancs devant leCaptainCapNouveau système de pédagogieProposition d'un malin PolonaisUn bien brave hommeUne sale blagueArtistesSimple croquis d'après natureMaldonneContre nature, ou la mésaventure du docteur P...Une drôle de lettreFragment d'entretienThérapeutique décorative et peinture sanitaireLes beaux-arts devant M. Francisque SarceyÀ Monsieur Roudil, officier de paix des voituresNotes sur la Côte d'Azur

ÉMILE COLIN—IMPRIMERIE DE LAGNY.


Back to IndexNext