NOTES

NOTES[1]Je me sers ici indifféremment des mots demodes& deproprieté, pour éviter le retour trop fréquent du même mot, car en rigueur, puisque le feu n’est pas toujours chaud & lumineux, la chaleur & la lumiere sont desmodes& non pas desproprietésde l’être que nous appellons Feu.[2]On sent aisément qu’on suppose ici les principes de la Philosophie Leibnitiene.[3]Le Lecteur comprendra sans doute que j’entens parrayon coloréle rayon qui a le pouvoir d’exciter en nous la sensation de telle couleur.[4]Les expériences ont fait voir que les différens corps acquerent un certain degré de chaleur déterminé, passé lequel le Feu le plus violent ne peut plus les échauffer.[5]Les degrés de froid & de chaud dont je parle, ont été pris au Thermometre de Faheinrheit.[6]On sçait qu’il y a deux sortes d’électricités, la résineuse, & la vitrée.Voyez sur cela les Mémoires de M. du Fey dans l’Histoire de l’Académie des Sciences.

NOTES[1]Je me sers ici indifféremment des mots demodes& deproprieté, pour éviter le retour trop fréquent du même mot, car en rigueur, puisque le feu n’est pas toujours chaud & lumineux, la chaleur & la lumiere sont desmodes& non pas desproprietésde l’être que nous appellons Feu.[2]On sent aisément qu’on suppose ici les principes de la Philosophie Leibnitiene.[3]Le Lecteur comprendra sans doute que j’entens parrayon coloréle rayon qui a le pouvoir d’exciter en nous la sensation de telle couleur.[4]Les expériences ont fait voir que les différens corps acquerent un certain degré de chaleur déterminé, passé lequel le Feu le plus violent ne peut plus les échauffer.[5]Les degrés de froid & de chaud dont je parle, ont été pris au Thermometre de Faheinrheit.[6]On sçait qu’il y a deux sortes d’électricités, la résineuse, & la vitrée.Voyez sur cela les Mémoires de M. du Fey dans l’Histoire de l’Académie des Sciences.

[1]Je me sers ici indifféremment des mots demodes& deproprieté, pour éviter le retour trop fréquent du même mot, car en rigueur, puisque le feu n’est pas toujours chaud & lumineux, la chaleur & la lumiere sont desmodes& non pas desproprietésde l’être que nous appellons Feu.

[2]On sent aisément qu’on suppose ici les principes de la Philosophie Leibnitiene.

[3]Le Lecteur comprendra sans doute que j’entens parrayon coloréle rayon qui a le pouvoir d’exciter en nous la sensation de telle couleur.

[4]Les expériences ont fait voir que les différens corps acquerent un certain degré de chaleur déterminé, passé lequel le Feu le plus violent ne peut plus les échauffer.

[5]Les degrés de froid & de chaud dont je parle, ont été pris au Thermometre de Faheinrheit.

[6]On sçait qu’il y a deux sortes d’électricités, la résineuse, & la vitrée.Voyez sur cela les Mémoires de M. du Fey dans l’Histoire de l’Académie des Sciences.


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