Harry Astlher achevait de déjeuner seul dans la petite salle à manger de la villa Soleil, les fenêtres béaient toutes grandes ouvertes sur un ciel d'un bleu limpide, si intense que la Méditerranée en paraissait argentée, comme embuée d'une légère vapeur. Tout éclatait de gaieté dans la salle à manger de Mmes Horneby, la nappe rose de la table, l'argenterie et les œillets rouges du couvert et jusqu'au rose du jambon, auquel l'officier venait de faire largement fête. Il achevait de beurrer des tartines, qu'il arrosait de thé impérial et de temps à autre d'un petit verre de Porto. Harry Astlher était grand, robuste, admirablement découplé, le buste un peu court peut-être, les jambes un peu trop longues, mais la poitrine si adroitement bombée, sanglée et corsetée dans la veste écarlate de l'armée coloniale, que sesépaules en paraissaient plus larges et sa taille plus mince. Il offrait le type parfait de l'officier anglais qu'on voit dans tous les magazines et les illustrés, les traits réguliers, mais un teint de homard cuit. Une longue, longue moustache couleur de seigle mûr, et des yeux d'eau salée, des yeux de vague et non de source, d'autant plus bleus dans tout ce hâle, complétaient au physique le cousin de miss Horneby. Au demeurant, cet homme rouge n'était pas sans charme, malgré son nez busqué et sa face prognathe. Harry Astlher avait de la race, il respirait la force, l'entrain et la santé. Une raie impeccable séparait jusque dans la nuque les cheveux jaunes et luisants du lieutenant; un scarabée d'Égypte et deux saphirs de Ceylan bossuaient les doigts de sa main gauche; un rubis sang de pigeon, serti dans du platine, brillait à sa main droite, sa bague de fiançaille, mais Harry la portait au pouce par originalité.
Son appétit, sa belle humeur et le soleil illuminaient la pièce. Harry Astlher se coupait une cinquième tranche de jambon et se versait sa huitième tasse de thé, une porte s'ouvrait et laissait entrer lady Horneby. Le jeune homme se levait, passait sa serviette sur sa moustache et, respectueusement incliné, baisait la main de sa tante. «Eh! bien, comment ça va-t-il ce matin.—Mais pas mal.—Ellen a bien dormi?—Hum, comme à son ordinaire, Ellen n'a plus beaucoup de sommeil.—Ça reviendra. Elle n'est pas plus mal au moins…Elle est levée.—Oh! non, nous ne nous levons plus avant onze heures, le matin elle repose, elle répare.—Ah! elle sera plus fraîche pour le déjeuner.» L'officier avait repris sa place et s'était remis à manger.
Il ne voyait pas l'air contraint de lady Horneby; l'Anglaise s'était assise en face, un coude sur la table, le menton dans une main. La manche de son peignoir en glissant découvrait un bras blanc encore admirable; lady Horneby avait été une des plus belles femmes de son temps et, involontairement, l'œil de l'officier considérait le nu et le galbe de ce bras; lady Horneby changeait d'attitude et rabattait sa manche. «Vous l'avez trouvée changée, hein?—Oui, mais pas tant que je le craignais.—Elle est bien maigre, n'est-ce pas?—Dame, elle n'est pas grasse.»
Et prenant son courage à deux mains,
«L'auriez-vous reconnue, si vous n'aviez été prévenu, Harry?—Dame, dans la rue, si je n'avais pas su que c'était elle, je ne dis pas. Mais elle a toujours de bien jolis yeux, vous savez, ma tante.—Oui, leurs yeux sont toujours admirables.» (L'Anglaise avait parlé pour elle-même). Il y eut un silence, l'officier éprouvait un vague malaise. «Mais j'ai bien joué mon rôle, hein! reprenait-il brusquement, je n'ai pas bronché quand je l'ai revue, j'ai bien crié: «bonjour Ellen, c'est toi, hurrah. C'est moi. Comme tu es grandie!» et nous nous sommes embrassés comme deux Valentins. L'ai-jeassez bien soulevée de terre dans mes bras, ah! elle ne pèse pas lourd, la cousine. Au fond, j'avais une peur affreuse qu'elle ne s'aperçût de mon trouble, car, à vrai dire, je l'avais trouvée fondue…» Le lieutenant cherchait ses mots. «Mais elle n'y a vu que du feu, n'est-ce pas? elle était d'une gaieté hier soir! Mais vous avez l'air tout triste ma tante, vous devriez être contente.—Mais je le suis». Le sourire de l'Anglaise navrait. «Ellen, comment m'a-t-elle trouvé! ah! c'est que je suis changé, moi aussi, avec le soleil de là-bas! j'ai l'air d'une saucisse fumée.—Ellen! Ellen vous aime et encore davantage… hélas!—Comment, hélas!—Mais oui, hélas, car ma pauvre enfant vous aime et vous ne l'aimez plus.—Comment, je ne l'aime plus.—Mais oui, vous l'aimez comme votre cousine, mais plus comme votre fiancée, et comme je vous comprends, Harry.» L'officier faisait un mouvement, lady Horneby l'arrêtait d'un geste. «Je vous comprends et je vous absous. Ma fille, ce qui reste de ma fille est si peu femme. Comment votre belle santé pourrait-elle aimer cette anémie! la vie a l'horreur de la mort.—Ma tante!—Écoutez-moi, Harry, vous êtes un brave et loyal garçon, et c'est pour cela que je vous aime. Vous ne savez même pas mentir, vous étranglez et vous étouffez dans le mensonge que je vous ai imposé. Votre franchise fait éclater le masque, et cela serait comique, en effet, si cela ne menaçait de tourner au drame, car vous m'entendez, Harry, et l'Anglaise scandait sesmots, Ellen ne survivrait pas à la perte de votre amour.—Mais, ma tante je croyais avoir tout fait.—Vous croyez! Eh bien! non, mon pauvre ami, vous avez très mal tenu votre rôle, vous vous êtes empêtré dans cette comédie comme un enfant dans un costume de théâtre. Oh! vous y avez apporté tous vos soins et tous vos efforts. Comme je vous sais un grand cœur, je vous ai demandé de jouer cette comédie. Votre bonté, votre générosité s'y sont prêtées aussitôt; vous êtes entré dans ma combinaison, je n'attendais pas moins de vous, mais votre nature vous a trahi; mais aussi demander à un officier retour des Indes de jouer des charades de petite fille et quelle charade, celle de l'Amour devant la Mort.—Ma tante.—Je sais ce que je dis. Pourvu qu'Ellen ne s'y soit laissé tromper, elle a été si agitée toute cette nuit. Ah! c'est que la souffrance nous affine, nous, mon pauvre ami, et vous ne soupçonnez pas les subtilités de cette petite âme dolente et attentive, son cœur a des oreilles et des perspicacités.—Mais c'est que je ne sais comment faire, ma tante…—Nous y aviserons. Heureusement, hier soir, la présence du docteur a tout sauvé et la joie aveuglait Ellen; mais tantôt, à table, nous serons seuls tous les trois, seuls au dîner encore. Tenez, par exemple, hier, à votre arrivée, vous ne l'avez pas trouvée changée, c'était une faute. Ellen sait parfaitement qu'elle a maigri et pâli, vous l'avez trouvée trop bien portante.—Mais, ma tante, vous m'aviez dit…—Oui, je vousavais dit, mais vous avez forcé la note, et moi qui connais Ellen, j'ai vu de la méfiance dans ses yeux; enfin ce qui est fait est fait, mais ce qu'il faut éviter à tout prix, Harry, c'est ce regard de bon chien attendri que vous posez sur elle, quand vous croyez qu'elle ne vous voit pas. Ellen a des yeux partout.—Moi, ma tante, je la regarde…—Je vous considérais pendant le dîner hier. Oh! c'étaient des yeux très bons et très doux, les yeux qu'on a pour un petit oiseau tombé du nid ou un petit chat malade, ces chats qu'on rencontre au bord des chemins, grelottants et saigneux, ceux que des gamins ont à moitié noyés et poursuivis avec des cailloux. Il y a une grande pitié dans ces regards-là, mais il n'y a pas d'amour. Ellen mourrait d'un de ces regards, si elle le surprenait.—Mais, ma tante…—Ce sera très difficile, je le sais, mais enfin ce n'est que pour trente-six heures, puisque vous partez demain. Je vous adjure, Harry, de prolonger l'illusion d'Ellen, de la sauver du désespoir. Après, vous serez libre.—Mais ma tante, j'entends tenir ma parole.—Quelle parole?—Mais je suis le fiancé d'Ellen et j'entends l'épouser.—Soyez donc sérieux, Harry. Si Ellen a des illusions, moi, je n'en ai plus. D'ici un an, avant peut-être, ma fille sera morte.—Ma tante, pouvez-vous dire!—J'ai vu mourir les autres, et puis ma fille guérirait-elle, Harry! c'est moi qui m'opposerais à ce mariage. J'en ai assez de ce mal héréditaire que lord Horneby a transmis à tous les siens, les siensqui étaient miens et m'ont laissée seule maintenant.»
«Par ici, Harry. Avez-vous jamais vu des agaves de cette grosseur!—Tu dis des enfantillages, Ellen; ton cousin en a vu d'autres dans les Indes.—Mais ces agaves sont très beaux, ma tante, disait l'officier colonial.» Ellen Horneby faisait à son fiancé les honneurs des ruines du château, elle avait tenu à le guider elle-même dans cette enceinte de décombres et de broussailles, qui était devenu son domaine.
Le déjeuner avait marché au delà des désirs de lady Horneby, l'officier avait pris à cœur de bien jouer son rôle. Remonté par sa tante, il s'en était fort bien tiré, Ellen était rayonnante de joie; on est si heureux de croire ce que l'on désire, son sang fluide de malade lui était remonté aux joues, et la face toute rose, de ce rose délicat d'azalée qui parfois faisait d'elle une véritable fille-fleur, elle escaladait, leste comme une chèvre, les éboulis de roches et les degrés croulants de l'immense enclos; lady Horneby n'en revenait pas de cette agilité. Sa fille lui semblait comme ressuscitée. Ses grands yeux violets baignés de lumière reflétaient à la fois tout le bleu de la mer et le bleu profond du ciel, ses cheveux légers semblaient une fumée d'or autour de la candeur de son front, et dans la clarté de cette solitude ensoleillée, parmi ces lentisques et ces agaves engourdis de chaleur, au milieu detoutes ces odeurs brûlantes, elle apparaissait irréelle, aérienne, fantôme solaire, on eût dit, né du mirage du Midi. La jeune fille était comme transfigurée, la joie la nimbait de rayons; un élan l'emportait bavarde et bégayante, tant elle en avait à dire.
Elle allait, elle allait, enjambant les broussailles, à l'assaut des ruines, sans même vouloir accepter l'aide de son cousin; lady Horneby avait peine à les suivre. Brigitte venait en arrière, portant des couvertures et des oreillers.
Ils avaient presque atteint le sommet de la montagne, ils en descendaient maintenant l'autre versant. Les jeunes gens s'étaient engagés dans un escalier tournant, dont les degrés dévalaient sous des arceaux en ruine; une rampe de granit, fleurie de roses sauvages, bordait les degrés du côté du vide. Tout à coup des voix et des éclats de rire montaient d'au-dessous d'eux, une société était installée là au pied de l'escalier, une société joyeuse, car au bruit des toasts, des interpellations se mêlaient des détonations de bouteilles de champagne que l'on débouchait. Ellen Horneby s'était arrêtée interdite, il lui semblait avoir reconnu une des voix, mais les hautes quenouilles d'un petit bois de cyprès dérobaient aux regards la société assise dans le bas.
«Encore un peu de pâté, princesse?—Non, cette langouste est exquise, redonnez-m'en,» et des rires fusaient, puis le brouhaha des conversations se calmait. Une voix d'homme pérorait… «Et de toutecette beauté, de ce climat unique, de cette magie de site et de végétation ils ont fait une ville d'agonie; oui, la civilisation nous a donné cela: une station pour poitrinaires.»
La jeune fille s'était penchée avidement, des cris et des hurrahs saluaient l'improvisation du causeur. «Bravo, Forgett! Bravo, Bob! A vous, monsieur Mornart, un littérateur, faites-nous quelques phrases.» Une voix d'homme se récusait, et puis tout à coup d'un ton de prédication: «Où l'invasion maure avait mis des citadelles et des palais, toute une cour voluptueuse et guerrière, nous avons construit de grands hôtels, un casino et des kiosques de concerts, et dans cette enceinte, sous ces portes cintrées et sur les marches de ces escaliers tournants, qui ne conduisent plus nulle part, parmi ces débris où s'évoquent des silhouettes de sultanes voilées et des casques enturbannés d'émirs, toute l'épopée, enfin, amoureuse et tragique des brûlantes Cordoue et des fraîches Grenade, des Anglaises phtisiques viennent promener leur toux et leur ennui; et ces murs héroïques n'abritent plus que du spleen, de l'angoisse et des râles. Hyères, ville ensoleillée des neurasthénies millionnaires. La civilisation a fait cela.—Bravo, monsieur Mornart. Ça, c'est un vrai morceau de littérature, vous le replacerez dans un de vos livres. Messieurs, un ban pour notre romancier.»
Cette fois, miss Horneby avait reconnu la voix, c'était celle de Gladys Harvey; le sang lui avaitreflué au cœur. Devenue brusquement toute pâle, elle avait dû s'appuyer de la main à la rampe; défaillante, Harry l'avait soutenue, tous deux avaient entendu les joyeux discoureurs prononcer leur verdict, l'officier aussi avait reconnu la voix de Gladys.
Ellen descendait maintenant l'escalier, elle avait repoussé son cousin et se hâtait vers le vide; en bas une douzaine de têtes se levaient. C'étaient les visages d'insouciance et de gaieté des visiteurs de la veille. Ils étaient là une douzaine de jeunes gens et de jeunes femmes, assis ou couchés au hasard dans la broussaille et dans les roches, autour d'une nappe étalée dans l'herbe et couverte de victuailles: c'étaient la princesse Nydorff, sa sœur Dora Heacon, le beau Forgett, lady Harvey, Réginald et d'autres encore, sous la conduite de l'intrépide Gladys. Tout ce beau monde avait laissé la tenue de chauffeuse et de chauffeur, c'était un assaut de robes claires et de toilettes printanières pêle-mêle avec des complets d'homespun, des vestons de drap beige et des pantalons de piqué blanc; des bouteilles débouchées, des pâtés en croûte entamés et les plus beaux fruits attestaient un déjeuner de campagne.
«Tiens, Ellen et Harry!» Gladys venait de se lever, elle désignait le couple à toute la bande. «Mes amis, je vous présente l'âme des ruines, Griselidis en personne revenue dans son domaine provençal. Hein! que vous avais-je dit, vous qui ne la connaissiez pas! Mon amie Ellen est-elle assez princesse deconte de fée, une vierge en or fin de livre de légende, et quel beau couple ils font là en silhouette sur le bleu du ciel! Vous êtes très retour des Croisades, master Harry Astlher.» Et tout à coup espiègle: «Bonjour Harry, ça va bien? vous êtes toujours très beau, vous savez. Mesdames et messieurs, je vous présente le plus beau lieutenant de notre armée coloniale, master Harry Astlher, le fiancé de mon amie Ellen Horneby; hip, hip, hurrah! un ban pour les amoureux du château d'Hyères.» Des clameurs accueillaient le toast de Gladys, elle se tenait debout, levant très haut sa coupe de champagne.
Ellen s'était arrêtée, glacée, au pied de l'escalier. Harry se taisait un peu ahuri, mais incapable de dissimuler sa joie d'avoir retrouvé là Gladys; la vue de tous ces jeunes visages et celle aussi des victuailles avaient soudain fait s'épanouir sa figure de bon vivant.
«Mais oui, c'est nous, faisait miss Harvey brusquant la situation; comme tu le vois, nous ne sommes pas partis à Marseille, nous avons couché à Toulon et nous sommes revenus déjeuner dans ces ruines. C'est trop beau, je voulais revivre une journée dans ce décor, c'est un peu le tien, Ellen, et puis je suis revenue aussi un peu pour vous, ajoutait-elle coquette avec un regard de coin à l'officier, je savais que vous arriviez hier soir et j'avais une folle envie de voir quelle mine vous rapportiez de là-bas. Songez, depuis quatre ans qu'on ne s'était vu. Voyons, Ellen, ne sois pas jalouse, on ne te leprendra pas ton Harry, il n'aime que toi, on le sait. Rien à faire, Mesdames, auprès du beau cousin. Nous nous marions fin juin, hein! nous vous avons vus descendre ensemble cet escalier branlant, impossible de nier. Tiens! lady Horneby.» Et l'infatigable Gladys se précipitait au-devant de l'Anglaise, lady Horneby s'était arrêtée stupéfaite au milieu de l'escalier. La princesse Nydorff et miss Heacon s'étaient emparées d'Ellen et l'avaient fait asseoir entre elles. Le romancier Mornart, très intéressé, s'était fait présenter. Réginald Harvey mettait en rapport Harry et Forgett, les présentations se continuaient, desshake handss'échangeaient; mistress Harvey complimentait lady Horneby sur la santé de sa fille. «Mais elle a une mine charmante, cette enfant…» Après avoir voltigé de groupe en groupe, Gladys était venue s'asseoir auprès du lieutenant et l'avait accaparé; les yeux subitement foncés de la malade ne quittaient pas le couple.
«Et nous revenons ce soir luncher à la clarté des torches. Nous ne quittons plus Hyères, nous dînons à l'hôtel, mais nous reviendrons ici finir les restes du pâté. Voyez-vous ces tours et ces murailles dans le rougeoiement des résines avec le bleu du clair de lune, dans le ciel! car il y a en ce moment des clairs de lune, une magie! Il n'y a pas de décor de théâtre qui tienne à côté de cela. Ah! c'est que je suis une esthète, moi, j'ai le culte de la beauté, vous serez des nôtres, monsieur Astlher! Oh! pas pour le dîner, pour le clair de lune seulement et latranche de pâté. Tu viendras aussi, Ellen!—Ellen ne sort pas le soir, intervenait lady Horneby, visiblement ennuyée du tour de l'entretien.—Alors nous te laissons ton fiancé, vous resterez tenir compagnie à votre Valentine, monsieur Astlher.—Mais Harry est absolument libre, ripostait la voix un peu rauque d'Ellen.—Alors, nous le cueillerons au passage, nous n'aurons pas trop de porteurs de torche. Oh! ça ne durera pas vingt minutes, le temps de faire le tour des ruines. Nous te le restituerons à dix heures sonnant; la lune se lève à neuf heures et demie, nous devons être à minuit à Marseille.—Mais, je ne sais, balbutiait tout bas l'officier.—Vous viendrez, je le veux, insistait la voix assourdie de Gladys. Vous n'êtes pas en charte privée, je suppose. J'ai la curiosité de vous voir en tunique rouge à la clarté fumeuse des résines, rouge sur rougeâtre, l'esprit du mal.—Surveillez donc votre prononciation, raillait l'impertinence de Forgett.»