[309]Denys d'Halicarnasse, liv. V, p. 322.[310]Les comices par centuries. Aussi Manlius Capitolinus fut-il jugé dans ces comices. (Tite-Live, décade première, liv. VI.)[311]Dit Pomponius, dans la loi 2, au Digeste,de Orig. jur.[312]Voyez un fragment d'Ulpien, qui en rapporte un autre de la loi Cornélienne: on le trouve dans la Collation des lois Mosaïques et Romaines, tit. I,de Sicariis et homicidiis.[313]Cela avait surtout lieu dans les crimes commis en Italie, où le sénat avait une principale inspection. Voyez Tite-Live, première décade, liv. IX, sur les conjurations de Capoue.[314]Cela fut ainsi dans la poursuite de la mort de Posthumius, l'an 340 de Rome. Voyez Tite-Live.[315]Ce jugement fut rendu l'an de Rome 567.[316]Liv. VIII.[317]Cicéron,in Bruto.[318]Cela se prouve par Tite-Live, liv. XXXIII, qui dit qu'Annibal rendit leur magistrature annuelle.[319]Les sénatus-consultes avaient force pendant un an, quoiqu'ils ne fussent pas confirmés par le peuple. (Denys d'Halicarnasse, liv. IX, p. 595; et liv. XI, p. 635.)[320]En l'an 630.[321]Capite censos plerosque.«La plupart condamnés à mort.» (Salluste,Guerre de Jugurtha.)[322]Fragment de cet auteur, liv. XXXVI, dans le recueil de Constantin Porphyrogénète,des Vertus et des Vices.[323]Fragment de son Histoire, tiré de l'Extrait des Vertus et des Vices.[324]Fragm. du liv. XXXIV, dans l'Extrait des Vertus et des Vices.[325]Penes quos cum judicia erant, atque ex equestro ordine solerent sortito judices eligi in causa prætorum et proconsulum, quibus post administratam provinciam, dies dicta erat.«Les chevaliers étaient chargés des jugements, et c'était dans leur ordre que l'on tirait au sort les juges, dans les affaires des préteurs et des proconsuls, qui avaient à rendre leurs comptes au sortir de l'administration d'une province.»[326]Ils faisaient leurs édits en entrant dans les provinces.[327]Liv. V, ch.xix. Voyez aussi les liv. II, III, IV et V.[328]Après la conquête de la Macédoine, les tributs cessèrent à Rome.[329]Harangue tirée de Trogue-Pompée, rapportée par Justin, liv. XXXVIII.[330]Voyez les Oraisons contre Verrès.[331]On sait que ce fut le tribunal de Varus qui fit révolter les Germains.[332]Sur la question de l'esclavage, voir l'admirable chapitre de J.-J. Rousseau dans leContrat social(l. I, ch.iv). «Renoncer à sa liberté, dit-il, c'est renoncer à sa qualité d'homme, aux droits de l'humanité, même à ses devoirs. Il n'y a nul dédommagement possible à qui renonce à tout.» (Note de l'éditeur.)[333]Instit. de Justinien, liv. Ier.[334]Grotius a dit: «Dans l'état de la nature, nul n'est esclave; et c'est en ce sens que les jurisconsultes soutiennent que la servitude est contraire à la nature. Mais que la servitude ait pu tirer son origine d'une convention ou d'un délit, c'est ce qui ne répugne point à la justice naturelle.»(De Jure Pacis et Belli, t. II, p. 104 et seq.)[335]«Ce prétendu droit de tuer les vaincus ne résulte en aucune manière de l'état de guerre... ce droit qu'il n'a pas, ne peut fonder celui de les asservir.» (Cont. social, l. I, ch.iv.) (Note de l'éditeur.)[336]Si l'on ne veut citer celles qui mangent leurs prisonniers.[337]Je parle de l'esclavage pris à la rigueur, tel qu'il était chez les Romains, et qu'il est établi dans nos colonies.[338]Biblioth. Angl., t. XIII, deuxième partie, art. 3.[339]Voyez l'Histoire de la Conquête du Mexique, par Solis, et celle du Pérou, par Garcilasso de la Vega.[340]Le P. Labat,Nouveau Voyage aux îles de l'Amérique, t. IV, p. 114, an 1722, in-12o.[341]«La première concession pour la traite des nègres est du 14 novembre 1673. Louis XIII était mort en 1643. Cela ressemble au refus de François Ierd'écouter Christophe Colomb, qui avait découvert les îles Antilles avant que François Iernaquît». (Note deVolt.)[342]Nous ajoutons ce livre aux précédents, comme un de ceux qui ont le plus d'intérêt au point de vue littéraire. (Note de l'éditeur. P. J.)[343]Ils coupaient la langue aux avocats, et disaient:Vipère, cesse de siffler.(Tacite.)—Ce n'est pas Tacite, mais Florus qui rapporte cette coutume. (Lib. IV. ch.xii.) (Note deCrév.)[344]Agathias, liv. IV.[345]Justin, liv. XXXVIII.[346]Calumnias litium.(Ibid.)[347]Prompti aditus, nova comitas, ignotæ Parthis virtutes, nova vitia.«D'un abord facile et d'une politesse nouvelle pour eux: les Parthes ne voyaient pas là des vertus, mais des vices.» (Tacite.)[348]Il en a fait la description en 1596. (Recueil des voyages qui ont servi à l'établissement de la Compagnie des Indes, t. III, part. 1, p. 33.)[349]Liv. LIV, p. 532.[350]Quoique les lois agissent sur les mœurs, elles en dépendent. Ainsi, Montesquieu corrige toujours par quelque vérité nouvelle une première pensée qui ne paraissait excessive que parce qu'on la voyait seule. La nature et le climat dominent presque exclusivement les sauvages, les peuples civilisés obéissent aux influences morales. La plus invincible de toutes, c'est l'esprit général d'une nation; il n'est au pouvoir de personne de le changer; il agit sur ceux qui voudraient le méconnaître; il fait les lois ou les rend inutiles; les lois ne peuvent l'attaquer, parce que ce sont deux puissances d'une nature diverse; il échappe ou résiste à tout le reste. (M. Villemain,Éloge de Montesquieu.)[351]Voyez la fable desAbeilles.[352]Les peuples qui suivent le kan de Malacamber, ceux de Carnataca et de Coromandel sont des peuples orgueilleux et paresseux; ils consomment peu, parce qu'ils sont misérables: au lieu que les Mogols et les peuples de l'Indostan s'occupent et jouissent des commodités de la vie, comme les Européens. (Recueil des voyages qui ont servi à l'établissement de la Compagnie des Indes, t. I, p. 54.)[353]Voyez Dampier, t. III.[354]Lettres édifiantes, douzième recueil, p. 80.[355]Liv. XVII.[356]Par la nature du climat et du terrain.[357]Le P. Duhalde, t. II.[358]Dit le P. Duhalde.[359]Moïse fit un même code pour les lois et la religion. Les premiers Romains confondirent les coutumes anciennes avec les lois.[360]Voyez le P. Duhalde.[361]Voyez les livres classiques dont le P. Duhalde nous a donné de si beaux morceaux.[362]C'est ce qui a établi l'émulation, la fuite de l'oisiveté, et l'estime pour le savoir.[363]Voyez les raisons données par les magistrats chinois dans les décrets par lesquels ils proscrivent la religion chrétienne. (Lettres édifiantes, dix-septième recueil.)[364]Voyez le liv. IV, chap.iii; et le liv. XIX, chap.xii.[365]Voyez ci-dessous le liv. XXIV, chap.iii.[366]Journal de Langeen 1721 et 1722; t. VIII, desVoyages du Nord, p. 363.[367]Plutarque,Vie de Solon, § 9.[368]Lois, liv. XII.[369]Ibid.[370]In simplum.[371]Tite-Live, liv. XXXVIII.[372]Instit., liv. II, t.vi, § 2; laCompilation d'Ozel, à Leyde, 1658.[373]Instit., liv. II,de Pupil. substit., § 3.[374]La substitution vulgaire est:Si un tel ne prend pas l'hérédité, je lui substitue, etc. La pupillaire est:Si un tel meurt avant sa puberté, je lui substitue, etc.[375]Liv. III, t.i, § 5.[376]Leg. 8. Cod.,de Repudiis.[377]Et de laloi des Douze Tables. Voyez Cicéron,seconde Philippique.[378]Si verberibus, quæ ingenuis aliena sunt, afficientem probaverit, «si elle prouvait qu'il l'a frappée de coups indignes d'une personne libre.»[379]Dans la novelle 117, chap.xiv.[380]Chap.vi.[381]Je ne parle point, dans tout ce chapitre, de la religion chrétienne, parce que, comme j'ai dit ailleurs, la religion chrétienne est le premier bien. Voyez la fin du chapitreidu livre précédent, et laDéfense de l'Esprit des Lois, seconde partie.[382]Voyez leRecueil des Voyages qui ont servi à l'établissement de la Compagnie des Indes, t. V, part.i, p. 192.[383]C'est la source de l'aveuglement des juifs de ne pas sentir que l'économie de l'Évangile est dans l'ordre des desseins de Dieu, et qu'ainsi elle est une suite de son immutabilité même.
[309]Denys d'Halicarnasse, liv. V, p. 322.[310]Les comices par centuries. Aussi Manlius Capitolinus fut-il jugé dans ces comices. (Tite-Live, décade première, liv. VI.)[311]Dit Pomponius, dans la loi 2, au Digeste,de Orig. jur.[312]Voyez un fragment d'Ulpien, qui en rapporte un autre de la loi Cornélienne: on le trouve dans la Collation des lois Mosaïques et Romaines, tit. I,de Sicariis et homicidiis.[313]Cela avait surtout lieu dans les crimes commis en Italie, où le sénat avait une principale inspection. Voyez Tite-Live, première décade, liv. IX, sur les conjurations de Capoue.[314]Cela fut ainsi dans la poursuite de la mort de Posthumius, l'an 340 de Rome. Voyez Tite-Live.[315]Ce jugement fut rendu l'an de Rome 567.[316]Liv. VIII.[317]Cicéron,in Bruto.[318]Cela se prouve par Tite-Live, liv. XXXIII, qui dit qu'Annibal rendit leur magistrature annuelle.[319]Les sénatus-consultes avaient force pendant un an, quoiqu'ils ne fussent pas confirmés par le peuple. (Denys d'Halicarnasse, liv. IX, p. 595; et liv. XI, p. 635.)[320]En l'an 630.[321]Capite censos plerosque.«La plupart condamnés à mort.» (Salluste,Guerre de Jugurtha.)[322]Fragment de cet auteur, liv. XXXVI, dans le recueil de Constantin Porphyrogénète,des Vertus et des Vices.[323]Fragment de son Histoire, tiré de l'Extrait des Vertus et des Vices.[324]Fragm. du liv. XXXIV, dans l'Extrait des Vertus et des Vices.[325]Penes quos cum judicia erant, atque ex equestro ordine solerent sortito judices eligi in causa prætorum et proconsulum, quibus post administratam provinciam, dies dicta erat.«Les chevaliers étaient chargés des jugements, et c'était dans leur ordre que l'on tirait au sort les juges, dans les affaires des préteurs et des proconsuls, qui avaient à rendre leurs comptes au sortir de l'administration d'une province.»[326]Ils faisaient leurs édits en entrant dans les provinces.[327]Liv. V, ch.xix. Voyez aussi les liv. II, III, IV et V.[328]Après la conquête de la Macédoine, les tributs cessèrent à Rome.[329]Harangue tirée de Trogue-Pompée, rapportée par Justin, liv. XXXVIII.[330]Voyez les Oraisons contre Verrès.[331]On sait que ce fut le tribunal de Varus qui fit révolter les Germains.[332]Sur la question de l'esclavage, voir l'admirable chapitre de J.-J. Rousseau dans leContrat social(l. I, ch.iv). «Renoncer à sa liberté, dit-il, c'est renoncer à sa qualité d'homme, aux droits de l'humanité, même à ses devoirs. Il n'y a nul dédommagement possible à qui renonce à tout.» (Note de l'éditeur.)[333]Instit. de Justinien, liv. Ier.[334]Grotius a dit: «Dans l'état de la nature, nul n'est esclave; et c'est en ce sens que les jurisconsultes soutiennent que la servitude est contraire à la nature. Mais que la servitude ait pu tirer son origine d'une convention ou d'un délit, c'est ce qui ne répugne point à la justice naturelle.»(De Jure Pacis et Belli, t. II, p. 104 et seq.)[335]«Ce prétendu droit de tuer les vaincus ne résulte en aucune manière de l'état de guerre... ce droit qu'il n'a pas, ne peut fonder celui de les asservir.» (Cont. social, l. I, ch.iv.) (Note de l'éditeur.)[336]Si l'on ne veut citer celles qui mangent leurs prisonniers.[337]Je parle de l'esclavage pris à la rigueur, tel qu'il était chez les Romains, et qu'il est établi dans nos colonies.[338]Biblioth. Angl., t. XIII, deuxième partie, art. 3.[339]Voyez l'Histoire de la Conquête du Mexique, par Solis, et celle du Pérou, par Garcilasso de la Vega.[340]Le P. Labat,Nouveau Voyage aux îles de l'Amérique, t. IV, p. 114, an 1722, in-12o.[341]«La première concession pour la traite des nègres est du 14 novembre 1673. Louis XIII était mort en 1643. Cela ressemble au refus de François Ierd'écouter Christophe Colomb, qui avait découvert les îles Antilles avant que François Iernaquît». (Note deVolt.)[342]Nous ajoutons ce livre aux précédents, comme un de ceux qui ont le plus d'intérêt au point de vue littéraire. (Note de l'éditeur. P. J.)[343]Ils coupaient la langue aux avocats, et disaient:Vipère, cesse de siffler.(Tacite.)—Ce n'est pas Tacite, mais Florus qui rapporte cette coutume. (Lib. IV. ch.xii.) (Note deCrév.)[344]Agathias, liv. IV.[345]Justin, liv. XXXVIII.[346]Calumnias litium.(Ibid.)[347]Prompti aditus, nova comitas, ignotæ Parthis virtutes, nova vitia.«D'un abord facile et d'une politesse nouvelle pour eux: les Parthes ne voyaient pas là des vertus, mais des vices.» (Tacite.)[348]Il en a fait la description en 1596. (Recueil des voyages qui ont servi à l'établissement de la Compagnie des Indes, t. III, part. 1, p. 33.)[349]Liv. LIV, p. 532.[350]Quoique les lois agissent sur les mœurs, elles en dépendent. Ainsi, Montesquieu corrige toujours par quelque vérité nouvelle une première pensée qui ne paraissait excessive que parce qu'on la voyait seule. La nature et le climat dominent presque exclusivement les sauvages, les peuples civilisés obéissent aux influences morales. La plus invincible de toutes, c'est l'esprit général d'une nation; il n'est au pouvoir de personne de le changer; il agit sur ceux qui voudraient le méconnaître; il fait les lois ou les rend inutiles; les lois ne peuvent l'attaquer, parce que ce sont deux puissances d'une nature diverse; il échappe ou résiste à tout le reste. (M. Villemain,Éloge de Montesquieu.)[351]Voyez la fable desAbeilles.[352]Les peuples qui suivent le kan de Malacamber, ceux de Carnataca et de Coromandel sont des peuples orgueilleux et paresseux; ils consomment peu, parce qu'ils sont misérables: au lieu que les Mogols et les peuples de l'Indostan s'occupent et jouissent des commodités de la vie, comme les Européens. (Recueil des voyages qui ont servi à l'établissement de la Compagnie des Indes, t. I, p. 54.)[353]Voyez Dampier, t. III.[354]Lettres édifiantes, douzième recueil, p. 80.[355]Liv. XVII.[356]Par la nature du climat et du terrain.[357]Le P. Duhalde, t. II.[358]Dit le P. Duhalde.[359]Moïse fit un même code pour les lois et la religion. Les premiers Romains confondirent les coutumes anciennes avec les lois.[360]Voyez le P. Duhalde.[361]Voyez les livres classiques dont le P. Duhalde nous a donné de si beaux morceaux.[362]C'est ce qui a établi l'émulation, la fuite de l'oisiveté, et l'estime pour le savoir.[363]Voyez les raisons données par les magistrats chinois dans les décrets par lesquels ils proscrivent la religion chrétienne. (Lettres édifiantes, dix-septième recueil.)[364]Voyez le liv. IV, chap.iii; et le liv. XIX, chap.xii.[365]Voyez ci-dessous le liv. XXIV, chap.iii.[366]Journal de Langeen 1721 et 1722; t. VIII, desVoyages du Nord, p. 363.[367]Plutarque,Vie de Solon, § 9.[368]Lois, liv. XII.[369]Ibid.[370]In simplum.[371]Tite-Live, liv. XXXVIII.[372]Instit., liv. II, t.vi, § 2; laCompilation d'Ozel, à Leyde, 1658.[373]Instit., liv. II,de Pupil. substit., § 3.[374]La substitution vulgaire est:Si un tel ne prend pas l'hérédité, je lui substitue, etc. La pupillaire est:Si un tel meurt avant sa puberté, je lui substitue, etc.[375]Liv. III, t.i, § 5.[376]Leg. 8. Cod.,de Repudiis.[377]Et de laloi des Douze Tables. Voyez Cicéron,seconde Philippique.[378]Si verberibus, quæ ingenuis aliena sunt, afficientem probaverit, «si elle prouvait qu'il l'a frappée de coups indignes d'une personne libre.»[379]Dans la novelle 117, chap.xiv.[380]Chap.vi.[381]Je ne parle point, dans tout ce chapitre, de la religion chrétienne, parce que, comme j'ai dit ailleurs, la religion chrétienne est le premier bien. Voyez la fin du chapitreidu livre précédent, et laDéfense de l'Esprit des Lois, seconde partie.[382]Voyez leRecueil des Voyages qui ont servi à l'établissement de la Compagnie des Indes, t. V, part.i, p. 192.[383]C'est la source de l'aveuglement des juifs de ne pas sentir que l'économie de l'Évangile est dans l'ordre des desseins de Dieu, et qu'ainsi elle est une suite de son immutabilité même.
[309]Denys d'Halicarnasse, liv. V, p. 322.
[310]Les comices par centuries. Aussi Manlius Capitolinus fut-il jugé dans ces comices. (Tite-Live, décade première, liv. VI.)
[311]Dit Pomponius, dans la loi 2, au Digeste,de Orig. jur.
[312]Voyez un fragment d'Ulpien, qui en rapporte un autre de la loi Cornélienne: on le trouve dans la Collation des lois Mosaïques et Romaines, tit. I,de Sicariis et homicidiis.
[313]Cela avait surtout lieu dans les crimes commis en Italie, où le sénat avait une principale inspection. Voyez Tite-Live, première décade, liv. IX, sur les conjurations de Capoue.
[314]Cela fut ainsi dans la poursuite de la mort de Posthumius, l'an 340 de Rome. Voyez Tite-Live.
[315]Ce jugement fut rendu l'an de Rome 567.
[316]Liv. VIII.
[317]Cicéron,in Bruto.
[318]Cela se prouve par Tite-Live, liv. XXXIII, qui dit qu'Annibal rendit leur magistrature annuelle.
[319]Les sénatus-consultes avaient force pendant un an, quoiqu'ils ne fussent pas confirmés par le peuple. (Denys d'Halicarnasse, liv. IX, p. 595; et liv. XI, p. 635.)
[320]En l'an 630.
[321]Capite censos plerosque.«La plupart condamnés à mort.» (Salluste,Guerre de Jugurtha.)
[322]Fragment de cet auteur, liv. XXXVI, dans le recueil de Constantin Porphyrogénète,des Vertus et des Vices.
[323]Fragment de son Histoire, tiré de l'Extrait des Vertus et des Vices.
[324]Fragm. du liv. XXXIV, dans l'Extrait des Vertus et des Vices.
[325]Penes quos cum judicia erant, atque ex equestro ordine solerent sortito judices eligi in causa prætorum et proconsulum, quibus post administratam provinciam, dies dicta erat.«Les chevaliers étaient chargés des jugements, et c'était dans leur ordre que l'on tirait au sort les juges, dans les affaires des préteurs et des proconsuls, qui avaient à rendre leurs comptes au sortir de l'administration d'une province.»
[326]Ils faisaient leurs édits en entrant dans les provinces.
[327]Liv. V, ch.xix. Voyez aussi les liv. II, III, IV et V.
[328]Après la conquête de la Macédoine, les tributs cessèrent à Rome.
[329]Harangue tirée de Trogue-Pompée, rapportée par Justin, liv. XXXVIII.
[330]Voyez les Oraisons contre Verrès.
[331]On sait que ce fut le tribunal de Varus qui fit révolter les Germains.
[332]Sur la question de l'esclavage, voir l'admirable chapitre de J.-J. Rousseau dans leContrat social(l. I, ch.iv). «Renoncer à sa liberté, dit-il, c'est renoncer à sa qualité d'homme, aux droits de l'humanité, même à ses devoirs. Il n'y a nul dédommagement possible à qui renonce à tout.» (Note de l'éditeur.)
[333]Instit. de Justinien, liv. Ier.
[334]Grotius a dit: «Dans l'état de la nature, nul n'est esclave; et c'est en ce sens que les jurisconsultes soutiennent que la servitude est contraire à la nature. Mais que la servitude ait pu tirer son origine d'une convention ou d'un délit, c'est ce qui ne répugne point à la justice naturelle.»
(De Jure Pacis et Belli, t. II, p. 104 et seq.)
[335]«Ce prétendu droit de tuer les vaincus ne résulte en aucune manière de l'état de guerre... ce droit qu'il n'a pas, ne peut fonder celui de les asservir.» (Cont. social, l. I, ch.iv.) (Note de l'éditeur.)
[336]Si l'on ne veut citer celles qui mangent leurs prisonniers.
[337]Je parle de l'esclavage pris à la rigueur, tel qu'il était chez les Romains, et qu'il est établi dans nos colonies.
[338]Biblioth. Angl., t. XIII, deuxième partie, art. 3.
[339]Voyez l'Histoire de la Conquête du Mexique, par Solis, et celle du Pérou, par Garcilasso de la Vega.
[340]Le P. Labat,Nouveau Voyage aux îles de l'Amérique, t. IV, p. 114, an 1722, in-12o.
[341]«La première concession pour la traite des nègres est du 14 novembre 1673. Louis XIII était mort en 1643. Cela ressemble au refus de François Ierd'écouter Christophe Colomb, qui avait découvert les îles Antilles avant que François Iernaquît». (Note deVolt.)
[342]Nous ajoutons ce livre aux précédents, comme un de ceux qui ont le plus d'intérêt au point de vue littéraire. (Note de l'éditeur. P. J.)
[343]Ils coupaient la langue aux avocats, et disaient:Vipère, cesse de siffler.(Tacite.)—Ce n'est pas Tacite, mais Florus qui rapporte cette coutume. (Lib. IV. ch.xii.) (Note deCrév.)
[344]Agathias, liv. IV.
[345]Justin, liv. XXXVIII.
[346]Calumnias litium.(Ibid.)
[347]Prompti aditus, nova comitas, ignotæ Parthis virtutes, nova vitia.«D'un abord facile et d'une politesse nouvelle pour eux: les Parthes ne voyaient pas là des vertus, mais des vices.» (Tacite.)
[348]Il en a fait la description en 1596. (Recueil des voyages qui ont servi à l'établissement de la Compagnie des Indes, t. III, part. 1, p. 33.)
[349]Liv. LIV, p. 532.
[350]Quoique les lois agissent sur les mœurs, elles en dépendent. Ainsi, Montesquieu corrige toujours par quelque vérité nouvelle une première pensée qui ne paraissait excessive que parce qu'on la voyait seule. La nature et le climat dominent presque exclusivement les sauvages, les peuples civilisés obéissent aux influences morales. La plus invincible de toutes, c'est l'esprit général d'une nation; il n'est au pouvoir de personne de le changer; il agit sur ceux qui voudraient le méconnaître; il fait les lois ou les rend inutiles; les lois ne peuvent l'attaquer, parce que ce sont deux puissances d'une nature diverse; il échappe ou résiste à tout le reste. (M. Villemain,Éloge de Montesquieu.)
[351]Voyez la fable desAbeilles.
[352]Les peuples qui suivent le kan de Malacamber, ceux de Carnataca et de Coromandel sont des peuples orgueilleux et paresseux; ils consomment peu, parce qu'ils sont misérables: au lieu que les Mogols et les peuples de l'Indostan s'occupent et jouissent des commodités de la vie, comme les Européens. (Recueil des voyages qui ont servi à l'établissement de la Compagnie des Indes, t. I, p. 54.)
[353]Voyez Dampier, t. III.
[354]Lettres édifiantes, douzième recueil, p. 80.
[355]Liv. XVII.
[356]Par la nature du climat et du terrain.
[357]Le P. Duhalde, t. II.
[358]Dit le P. Duhalde.
[359]Moïse fit un même code pour les lois et la religion. Les premiers Romains confondirent les coutumes anciennes avec les lois.
[360]Voyez le P. Duhalde.
[361]Voyez les livres classiques dont le P. Duhalde nous a donné de si beaux morceaux.
[362]C'est ce qui a établi l'émulation, la fuite de l'oisiveté, et l'estime pour le savoir.
[363]Voyez les raisons données par les magistrats chinois dans les décrets par lesquels ils proscrivent la religion chrétienne. (Lettres édifiantes, dix-septième recueil.)
[364]Voyez le liv. IV, chap.iii; et le liv. XIX, chap.xii.
[365]Voyez ci-dessous le liv. XXIV, chap.iii.
[366]Journal de Langeen 1721 et 1722; t. VIII, desVoyages du Nord, p. 363.
[367]Plutarque,Vie de Solon, § 9.
[368]Lois, liv. XII.
[369]Ibid.
[370]In simplum.
[371]Tite-Live, liv. XXXVIII.
[372]Instit., liv. II, t.vi, § 2; laCompilation d'Ozel, à Leyde, 1658.
[373]Instit., liv. II,de Pupil. substit., § 3.
[374]La substitution vulgaire est:Si un tel ne prend pas l'hérédité, je lui substitue, etc. La pupillaire est:Si un tel meurt avant sa puberté, je lui substitue, etc.
[375]Liv. III, t.i, § 5.
[376]Leg. 8. Cod.,de Repudiis.
[377]Et de laloi des Douze Tables. Voyez Cicéron,seconde Philippique.
[378]Si verberibus, quæ ingenuis aliena sunt, afficientem probaverit, «si elle prouvait qu'il l'a frappée de coups indignes d'une personne libre.»
[379]Dans la novelle 117, chap.xiv.
[380]Chap.vi.
[381]Je ne parle point, dans tout ce chapitre, de la religion chrétienne, parce que, comme j'ai dit ailleurs, la religion chrétienne est le premier bien. Voyez la fin du chapitreidu livre précédent, et laDéfense de l'Esprit des Lois, seconde partie.
[382]Voyez leRecueil des Voyages qui ont servi à l'établissement de la Compagnie des Indes, t. V, part.i, p. 192.
[383]C'est la source de l'aveuglement des juifs de ne pas sentir que l'économie de l'Évangile est dans l'ordre des desseins de Dieu, et qu'ainsi elle est une suite de son immutabilité même.