The Project Gutenberg eBook ofFeu de joie

The Project Gutenberg eBook ofFeu de joieThis ebook is for the use of anyone anywhere in the United States and most other parts of the world at no cost and with almost no restrictions whatsoever. You may copy it, give it away or re-use it under the terms of the Project Gutenberg License included with this ebook or online atwww.gutenberg.org. If you are not located in the United States, you will have to check the laws of the country where you are located before using this eBook.Title: Feu de joieAuthor: AragonIllustrator: Pablo PicassoRelease date: October 12, 2017 [eBook #55733]Most recently updated: October 23, 2024Language: FrenchCredits: Produced by Laura Natal Rodriguez & Marc D'Hooghe at FreeLiterature (online soon in an extended version,also linkingto free sources for education worldwide ... MOOC's,educational materials,...) (Images generously made availableby the University of Iowa Libraries.)*** START OF THE PROJECT GUTENBERG EBOOK FEU DE JOIE ***

This ebook is for the use of anyone anywhere in the United States and most other parts of the world at no cost and with almost no restrictions whatsoever. You may copy it, give it away or re-use it under the terms of the Project Gutenberg License included with this ebook or online atwww.gutenberg.org. If you are not located in the United States, you will have to check the laws of the country where you are located before using this eBook.

Title: Feu de joieAuthor: AragonIllustrator: Pablo PicassoRelease date: October 12, 2017 [eBook #55733]Most recently updated: October 23, 2024Language: FrenchCredits: Produced by Laura Natal Rodriguez & Marc D'Hooghe at FreeLiterature (online soon in an extended version,also linkingto free sources for education worldwide ... MOOC's,educational materials,...) (Images generously made availableby the University of Iowa Libraries.)

Title: Feu de joie

Author: AragonIllustrator: Pablo Picasso

Author: Aragon

Illustrator: Pablo Picasso

Release date: October 12, 2017 [eBook #55733]Most recently updated: October 23, 2024

Language: French

Credits: Produced by Laura Natal Rodriguez & Marc D'Hooghe at FreeLiterature (online soon in an extended version,also linkingto free sources for education worldwide ... MOOC's,educational materials,...) (Images generously made availableby the University of Iowa Libraries.)

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PUR JEUDIRues, campagnes, où courais-je? Les glacesme chassaient aux tournants vers d'autresmares.Les boulevards verts! Jadis, j'admirais sansbaisser les paupières, mais le soleil n'est plusun hortensia.La victoria joue au char symbolique: Floreet cette fille aux lèvres pâles. Trop de luxepour une prairie sans prétention: aux pavois,les drapeaux! toutes les amantes seront auxfenêtres. En mon honneur? Vous vous trompez.Le jour me pénètre. Que me veulent les miroirsblancs et ces femmes croisées? Mensongeou jeu? Mon sang n'a pas cette couleur.Sur le bitume flambant de Mars, à perce-neiges!tout le monde a compris mon cœur.J'ai eu honte, j'ai eu honte, oh!SOIFS DE L'OUESTDans ce bar dont la portesans cesse bat au ventune affiche écarlatevante un autre savonDansez dansez ma chèrenous avons des banjosOhqui me donnera seulement à mâcherles chewing-gums inutilesqui parfument très doucementl'haleine des filles des villesÉpices dans l'alcool mesuré par les pailleset menthes sans raison barbouillant les liqueursil est des amours sans douceursdans les docks sans poissons où la barmaiddéfaillesous le fallacieux prétexteque je n'ai pas rasé ma barbeaux relents douteux d'un ginque son odorat devined'un bar du MassachussetsAu trente-troisième étagesous l'œil fixe des fenêtresarrêteMon cœur est dans le ciel et manque de vertuMais les ascenseurs se suiventet ne se ressemblent pasLe groom nègre sourit tout baspour ne pas salir ses dents blanchesHa si j'avais mon revolverpour interrompre la musiquede la chanson polyphoniquedes cent machines à écrireDans l'état de Michiganjustement quatre-vingt-trois joursaprès la mort de quelqu'untrois joyeux garçons de veloursdansèrent entre eux un quadrilleavec le défuntcomme font avec les fillesles gens de la vieille Europedans les quartiers mal famésHeureusement que leurs lèvresignoraient les mots méchantscar tous les trois étaient viergescomme on ne l'est pas longtempsCHAMBRE GARNIEA l'Hôtel de l'Univers et de l'Aveyronle Métropolitain passe par la fenêtreLa fille aux-yeux-de-sol m'y rejoindra peut-êtreMon cœurque lui dirons-nous quand nous la verronsCompte les fleurs ma chèrecompte les fleurs du murMon cœur est en jachèresAttentionL'escalier est peu sûrQue n'es-tu la vachèrequi mène les amants en MésopotamieCHARLOT MYSTIQUEL'ascenseur descendait toujours à perdrehaleineet l'escalier montait toujoursCette dame n'entend pas les discourselle est posticheMoi qui déjà songeais à lui parler d'amourOh le commissi comique avec sa moustache et ses sourcilsartificielsIl a crié quand je les ai tirésÉtrangeQu'ai-je vu Cette noble étrangèreMonsieur je ne suis pas une femme légèreHou la laidePar bonheur nousavons des valises en peau de porcà toute épreuveCelle-ciVingt dollarsElle en contient milleC'est toujours le même systèmePas de mesureni de logiquemauvais thèmeFUGUEUne joie éclate en troistemps mesuré de la lyreUne joie éclate au boisque je ne saurais pas direTournez têtes Tournez rirespour l'amour de quipour l'amour de quoipour l'amour de moiACROBATEBras en sang Gai comme les sainfoinsL'hyperbole retombe Les mainsLes oiseaux sont des nombresL'algèbre est dans les arbresC'est Rousseau qui peignit sur la portée du cielcette musique à vocalisesCentA Cent pour la vieQui tatoueJe fais la roue sur les rempartsPOUR DEMAIN *Vous que le printemps opéraMiracles ponctuez ma stanceMon esprit épris du départdans un rayon soudain se perdperpétué par la cadenceLa Seine au soleil d'avril dansecomme Cécile au premier balou plutôt roule des pépitesvers les ponts de pierre ou les criCharme sûr La ville est le valLes quais gais comme en carnavalvont au devant de la lumièreEllevisite les palaissurgis selon ses jeux ou loisMoi je l'honore à ma manièreLa seule école buissonnièreet non Silène m'enseignacette ivresse couleur de lèvreset les roses du jour aux vitrescomme des filles d'Opéra*Appartient à M. Paul Valéry.MADAME TUSSAUDCris muets Taffetas noirs Redingotes CrimesTous les mannequins ont le même regard grisMais ce lord a dansé dans un bouge à ParisIl a des dents d'or et des favorissalesLe Strand me suit de brouillard jaune dans lessallesLes plastrons se marquant aux plia poussiéreuxces gentlemen se négligèrent Trop heureuxd'assassiner une demi-mondaineAux Indesces officiers firent des fredainesIls ont quitté leur morgue pour un mariagemorganatiqueOn peut s'amuser en voyageSi l'on ne salit pas ses escarpins vernisà l'étranger les meurtres restent impunisJe tuerais volontiers cette reine d'ÉcosseQui regarde la France en récitant des versMais je troublerais le négoceSECOUSSEBROUFFuite à jamais de l'amertumeLes prés magnifiques volants peints de fraistournentchamps qui chancellentLe point mortMa tête tinte et tant de crécellesMon cœur est en morceauxle paysage en miettesHop l'Univers verseQui chavire L'autre ou moiL'autre émoi La naissance à cette solitudeJe donne un nom meilleur aux merveilles du jourJ'invente à nouveau le vent tape-jouele vent tapageurLe monde à bas je le bâtis plus beauSept soleils de couleur griffent la campagneAu bout de mes cils tremble un prisme de larmesdésormais Gouttes d'EauOn lit au poteau du chemin vicinalROUTE INTERDITE AUX TERRASSIERSAoût 1918.ÉCLAIRAGE A PERTE DE VUEJe tiens ce nuage or et mauve au bout d'un joncl'ombrelle ou l'oiselle ou la fleurLa cheveluredescend des cendres du soleil se décoloreentre mes doigtsLe jour est gorge-de-pigeonVite un miroir Participé-je à ce mirageSi le parasol change en paradis le soljouonsà l'angeà la mésangeau passereauMais elles qui vaincraient les grêles et l'oragemes ailes oublieront les bras et les travauxPlus léger que l'argent de l'air où je me loveje file au ras des rets et m'évade du rêveLa Nature se plie et sait ce que je vauxCOUPLET DE L'AMANT D'OPÉRAL'amour tendre literiedont mon cœur est l'édredontroubleSi mollement mes membreslégèrement mes lèvresobliquement mes yeuxpour de faux cielsque la chair et le lingeont une même odeurpour mon ardeurPARTI-PRISJe danse au milieu des miraclesMille soleils peints sur le solMille amis Mille yeux ou monoclesm'illuminent de leurs regardsPleurs du pétrole sur la routeSang perdu depuis les hangarsJe saute ainsi d'un jour à l'autrerond polychrome et plus joliqu'un paillasson de tir ou l'àtrequand la flamme est couleur du ventVie ô paisible automobileet le joyeux péril de courir au devantJe brûlerai du feu des pharesVIE DE JEAN-BAPTISTE A***Une ombre au milieu du soleil dortsoleil d'orJean-Bartdans l'avenue aux catalpasMais patienceEn ce temps je n'étais pas néLe train repartRosa la rose et ce goût d'encre ô mon enfanceCalculez Cos. αen fonction detg α/2Ma jeunesse Apéro qu'à peine ont aperçules glaces d'un café lasses de tant de mouchesJeunesse et je n'ai pas baisé toutes les bouchesLe premier arrivé au fond du corridor1   2   3   4   5   6   7   8   9   10   MORTUne ombre au milieu du soleil dort c'est l'œilLE DÉLIRE DU FANTASSINL'enfant fantôme fend de l'hommeentre les piliers de pierre:2 π R, son tour de tête.(La tour monte, attention au ciel)Comme il mue, avec sa voix de rogommeil effraye à tort ou raison l'orfraie empailléeQu'on ne voit pas à cause de la chaleurà cause de la couleurà cause de la douleurJamais la boule en buis ne pourra retomberSur te bout de bois blanc du bilboquetSTATUEVolupté Déjeuner de soleilJe me meurs Salive SommeilSonnez MatinesMasque à chloroforme Amourje roule de tout mon longAbîmeAu fondLa descente de lit n'est pas morteElle bouge en chantant très basPanthère PanthèreMon corps n'en finitplus sous les rides des drapsUn homme à la mer EncreA la dériveLA BELLE ITALIENNEà Pablo Picasso.L'Azur et ses voilesLes bras de santéCrèmes estivalesSa grande beautéMais qu'elle en imposeA qui veut l'aimer(Parler de la merAutrement qu'en prose)La plus idioteAvec son œil rondLuit intelligenteAuprès de ce frontO chère adoréeAu soleil de plombTon regard d'aplombEt ta chair doréeQuand on te décritToutes les chevillesComme des salivesMontent à l'espritDans ta chevelureReflet du passéTu gardes l'allureDu papier glacéQu'amènent tes lèvresLes mots maux et fièvresMais la voix dit NonSur un ton de lavePIÈCE A GRAND SPECTACLEL'ami sans cœur ou le théâtreAdieuCelui qui est trop gaic'est-à-dire trop rougepour vivre loin du feu des rampesDe la salleficelles pendantesDes coulisseson ne voit qu'un nuage dorémachine-volanteLe Régisseur croyait à l'amour d'AndréLestroiscoupsL'oiseaus'envoleOn avait oublié de planter le décorTintamarreLe pantin verse des larmes de boisPour Prendre CongéLOUIS ARAGON*Il revient saluer.PERSONNE PÂLEMalheureux comme les pierrestriste au possiblel'homme maigrele pupitre à musique aurait voulu périrQuel froid Le vent me perce à l'endroitdes feuillesdes oreilles mortesSeul comment battre la semelleSur quel pied danser toute la semaineLe silence à n'en plus finirPour tromper l'hiver jamais un mot tendreL'ombre de l'àme de l'ami L'écritureRien que l'adresseMon sang ne ferait qu'un tourLes sons se perdent dans l'espacecomme des doigts gelésPlus rienqu'un patin abandonné sur la glaceLe quidamOn voit le jour au traversSANS MOT DIRESoir de tilleul ÉtéOn parle bas aux portesTout le monde écoute mes pasles coups de mon cœur sur l'asphalteMa douleur ne vous regarde pasŒillère de la nuit NuditéLe chemin qui mène à la merme conduit au fond de moi-mêmeA deux doigts de ma pertePolypiers de la souffranceAlgues Coraux Mes seuls amisDans l'ombre on ne saurait voir l'objet de mesplaintesUne trop noire perfidieL'INTRIGUE (Air connu]Cette racine est souveraineGUÉRIT TOUTE AFFECTIONPIERRE FENDREJours d'hivers CopeauxMon ami les yeux rougesSuit l'enterrement GlaceJe suis jaloux du mortLes gens tombent comme des mouchesOn me dit tout bas que j'ai tortSoleil bleu Lèvres gercées PeurJe parcours les rues sans penser à malavec l'image du poète et l'ombre du trappeurOn m'offre des fêtesdes orangesMes dents Frissons Fièvre Idée fixeTous les braseros à la foire à la ferrailleIl ne me reste plus qu'à mourir de froiden publicLEVERà Pierre Reverdy.Exténué de nuitRompu par le sommeilComment ouvrir les yeuxRéveil-matinLe corps fuit dans les draps mystérieux du rêveToute la fatigue du mondeLe regret du roman de l'ombreLe songeoù je mordais Pastèque interrompueMille raisons de faire le sourdLa pendule annonce le jour d'une voix blancheDeuil d'enfant paresser encoreLycéen j'avais le dimanchecomme un ballon dans les deux mainsLe jour du cirque et des amisLes amisDes pommes des pêchessous leurs casquettes genre anglaisMollets nus et nos lavalièresAu printempsOn voit des lavoirs sur la Seinedes baleines couleur de nuéeL'hiverOn souffle en l'air BuéeA qui en fera le plusPivoine de Mars CamaradesVos cache-nez volent au ventpar élégance.L'âge ingrat sortes de mascaradesDrôles de voix hors des faux-colsOn rit trop fort pour être gaisJe me sens gauche rouge CraintesMes manches courtesToutes les femmes sont trop peinteset portent des jupons trop propresCHAMBRES GARNIESQuand y va-t-onHÔTEL MEUBLÉBoutonné jusqu'au mentonJ'essaierai à la mi-caremeAux vacances de Pâqueson balance encoreLes jours semblent longs et si pâlesIl vaut mieux attendre l'étéles grandes chaleursla paille des grangesle pré libre et largeau bout de l'année scolairela campagne en marge du tempsles costumes de toile clairsOn me donnerait dix-sept ansAvec mon canotiermon auréoleElle tombe et roulesur le plancher des stations balnéairesLe sable qu'on boit dans la briseEau-de-vie à paillettes d'orLa saison me griseMais surtoutCe qui va droit au cœurCe qui parleLa merLa perfidie amcre des maréesLes cheveux longs du flot Les alguess'enroulent au bras du nageurParfois la vagueMusique du sol et de l'eaume soulève comme une plumeEn hautL'écume danse le soleilAlorsl'émoi me prend par la tailleDescente à picJusqu'à l'orteilun frisson court Oiseau des îlesLe désir me perd par les membresTout retourne à son élémentMensongeIci le dormeur fait gémir le sommierLes cartes brouilléesLes cartes d'imagesDans le Hall de la galerie des Machines lesmains fardées pour l'amour les mannequinspassent d'un air prétentieux comme pendant unsteeple-chase Les pianos de l'Æolian Companyassurent le succès de la fête Les mendiantsapportent tout leur or pour assister au spectacleOn a dépensé sans compter et personne nesonge plus au lendemain Personne exceptél'ibis lumineux suspendu par erreur au plafonden guise de lustreLa lumière tombe d'aplomb sur les paupièresDans la chambre nue à desseinDEBOUTL'ombre recule et le dissin du papiersur les mursse met à grimacer des visages bourgeoisLa viele repas froid commenceLe plus durles pieds sur les plancheset la glace renvoie une figure longueUn miracle d'éponge et de bleu de lessiveLa cuvette et le jourEllipsequ'on ferme d'une main malhabileLes objets de toiletteJe ne sais plus leur nomstrop tendres à mes lèvresLe pot à eau si lourdLa houppe charmanteLe prestige inouï de l'alcool de mentheLe souffle odorant de l'amourLe miroir ce matin me résume le mondePièce ébauchéeLe regard monteet suit le geste des bras qui s'achève en lingeen pitiéMon portrait me fixe et dit Songesans en mourir au gagne-painau travail tout le long du jourL'habitudeLe pli prisL'habit grisServitudeUne fois par hasardregarde le soleil en faceFais crouler les murs les devoirsQue sais-tu si j'envie être libre et sans placesimple reflet peint sur le verreDonc écrisA l'étudeFaux LatudeEt sourisque les châlesles yeux mortsles fards pâleset les corpsn'appartiennentqu'aux richesLe tapis déchire par endroitsLe plafond trop voisinQue la vie est étroiteTout de même j'en ai assezSortira-t-onJe suis à boutCasser cet univers sur le genou ployéBois sec dont on ferait des flammes singulièresAh taper sur la table à midique le vin se renversequ'il submergeles hommes à la mâchoire carréemarteaux pilonsAlors se lèveront les poneysles jeunes gensen bande par la main par les villesen promenadepour chanterà bride abattue à gorge déployéecomme un drapeaula beauté la seule vertuqui tende encore ses mains puresCASINO DES LUMIÈRES CRUESUn soir des plages à la mode on joue un airQui fait prendre aux petits chevaux un train d'enferEt la fille se pâme et murmure WeberMoi je prononce Wèbre et regarde la merPROGRAMMEAu rendez-vous des assassinsLe sang et la peinture fraîcheOdeur du froidOn tue au dessertLes bougies n'agiront pas assezNous aurons évidemment besoin de nos petitsoutilsLe chef se masqueVelours des abstractionsMonsieur va sans doute au bal de l'OpéraTous les crimes se passent à La MuetteEt cæteraIls ne voient que l'argent à gagner OpossumMa bande réunit les plus grands noms de FranceBouquets de fleurs Abus de confianceJ'entraîne Paris dans mon déshonneur CourseCoup de BourseLa perspective réjouit le cœur des complicesMachine infernale au sein d'un coquelicotIls ne s'enrichiront plus longtemps C'est à leurtourÉtoile en journal des carreaux cassésJe connais les points faibles des vilebrequinsmes camaradesOn arrive à ses fins par la délation sans yeuxLe poison Bière mousseuseOu la trahisonCelui-ci Pâture du cheval de boisJe le livre à la policeLes autres se frottent les mainsVous ne perdez rien pour attendreIl y aura des sinistres sur mer cette nuitDes attentats Des préoccupationsSur les descentes de lit la mort coule en lacsrougesEncore deux amis avant d'arriver à mon frèreIl me regarde en souriant et je lui montre aussiles dentsLequel étranglera l'autreLa main dans la mainTirerons-nous au sort le nom de la victimeL'agression noeud coulantCelui qui parlait trépasseLe meurtrier se relève et ditSuicideFin du mondeEnroulement des drapeaux coquillagesLe flot ne rend pas ses vaisseauxSecrets de goudron TorchesFruit percé de treus Sifflet de plombJe rends le massacre inutile et reniele passé vert et blanc pour le plaisirJe mets au concoure l'anarchiedans toutes les librairies et gares


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