Donner et roter,C'est pis que voler. L.
Donner et roter,C'est pis que voler. L.
Donner et roter,
C'est pis que voler. L.
ROTEUX: lieu qui reçoit l'égout du fumier. H.-N.
ROTILLON (s. m.): pépinière de jeunes arbres à cidre, poiriers ou pommiers;--petitrôton.
ROTON (s. m.): trognon de choux, de pomme, etc.
ROTTE: cordeau.--ROTTER; lier avec unerotte.
ROUAGE: rouge.
ROUAGÉ: défoncé par les roues des voitures.
ROUANER: manger désagréablement, malproprement. Du verberonger. A.
ROUAUDER (v. n.): crier, en parlant des chats enrut. Voyez RAUT. O.
ROUCE (s. f.): buisson, hallier. Deronce, parce que les buissons se composent principalement de cette plante. C'est l'usubstitué à l'n, comme dansmouceaupour monceau, couvent pour convent.
ROUCHAS. Voyez ROUCHON. A.
ROUCHE: glaïeul, dont on fait de petits liens.
ROUCHE-CROUTE. Voyez BADOCHET. A.
ROUCHER: ronger. Patois Rouchi.
ROUCHON: reste d'un morceau rongé. A.
ROUELLE (s. f.): petiteroue. Civière àrouelle: civière montée sur une roue. Se coucher enrouelle: en rond, comme le chien. Du latinrota. Feu Lamarche.
ROUET (s. m.): solive. A.
ROUFLE. Faire laroufleou roue, comme le dindon: se pavaner.
ROUGE-BRIERE: pomme à cidre tardive.
ROUGE-POUQUE (s. f.): rouge-gorge. L.
ROUGET: grondin, poisson.
ROUGET (s. m.): dartre des chiens. B.
ROUGEULE: rougeole. L.
ROUGNE: teigne. Glossaire de M. Chassant.
ROUIL (s. m.): rouille. On trouverouilpour rouille, dansLucrèce, tragédie de Filleul, au milieu du XVIe siècle.
ROUINASSER: grommeler; grogner. Voyez ROISNER.
ROUINCER (v. n.): crier d'une manière importune et vibrante, en parlant du cheval (ross, en allemand); et, par extension, des autres animaux, même des hommes. A.
ROUINE (s. f.): soliveau.
ROULÉE: volée de coups de bâton;--ce que l'on peut rouler de fil sur un fuseau.
ROULER: donner uneroulée;--Se moquer de quelqu'un en leroulantentre les extrêmes; abuser de sa folle confiance ou de sa sotte crédulité.
ROULET: rouleau pour écraser les mottes de terre appeléesroques;--râle des agonisants.
ROULIÈRE: blouse de roulier.
ROUIPIAUX. Voyez ORIPEAUX.
ROUOLOUX: rouleau.
ROUPIEUX: qui baisse le nez, comme s'il avait laroupie; décontenancé; honteux. S.-I.
ROUPILLER: pleurnicher;--rabâcher;--faire le moins de bruit possible;--avoir la roupie.
ROUQUELOUSE: espèce de houppelande.
ROUSÉE: rosée.
ROUSINE:résinede mélèze, dont on fait des chandelles. Voyez PETOCHE. A.
ROUSSE (s. f.): tête d'arbre soumise à un émondage périodique, ordinairement tous les six ans.
ROUSSI (s. m.):Roussin, par apocope. Péter comme unroussi. De l'espagnolroncino.
ROUSSOLÉ: rissolé.
ROUTER: vomir.
ROUTOUX:routoir.
ROUVIEU: maladie de peau qu'ont les chiens.
ROUVROUX (s. m.): dartre des chiens. Voyez ROUGET.
ROUX: glui. Voyez ROSEAU. (Vimoutiers.)
ROUX-VENTS: vents qui, à l'époque de lalune rousse, brûlent les jeunes pousses des plantes.
ROYALE; HERBE ROYALE: mâche (Valeriana locusta). Voyez BOURSETTE. L.
ROYAU: fuseau sur lequel le fil s'enroule. O.
RU; RUÉ: ruisseau. Du grec ρυσις; de ρεω, couler.
RUCHE: panier;--plante. Voyez RAVELUCHE.
RUCHEAU ou RUCHOT; RUCHETTE: petit panier. L.
RUCHER: ruer; lancer, en parlant des pierres et autres projectiles. Marot s'exprime ainsi, dans une épître au roi sur la mort de son père (Jean Marot):
Par plaiderie on peut manger son bien,Par médecine on se peut bien tuer:Mais ton bel art ne peut tels coupsruer. L.
Par plaiderie on peut manger son bien,Par médecine on se peut bien tuer:Mais ton bel art ne peut tels coupsruer. L.
Par plaiderie on peut manger son bien,
Par médecine on se peut bien tuer:
Mais ton bel art ne peut tels coupsruer. L.
RUCHI: cheval qui rue. MM. Duméril.
RUDE: entravé dans ses mouvements par l'âge, ou par la fatigue.
RUETTE: petite rue.
RUFLE: fort, vigoureux.
RUISSÉ; RUSSÉ: ruisseau. Voyez RU.
RUN: surpris, étonné, abasourdi.
RUNGE; RUNGER. Voyez REUNGE; REUNGER.
RUPIN: rusé; fécond en joyeux tours. Êtreen rupin: être en gaîté; faire le goguenard.
RUQUE: ruche.--RUQUER: rucher.
RUQUER: sommeiller; dormir à demi.
RUSE-CROCHE (s. f.): croc-en-jambe.
RUSSE (s. m.): navet sauvage.
RUSTIQUE: grossier; solide.
RUTAFIAN: paysan débauché.
SABIET: pou.
SABOT: chaussure fragile. Se prend métaphoriquement pour l'honneur d'une fille. Celle quicasse son sabot, faillit, perd son honneur.
SACCAGE (s. m.): grande quantité. Desac.L.
SACCOUTER: chuchoter; parler bas à quelqu'un. Vauquelin de La Fresnaye emploie ainsi ce verbe: «Luy saccouter souventefois en l'oreille.» (Oraison de ne croire legerement à la calomnie, page 13) Caen, Jn. Le Bas, 1587, in-4º.
SACLER: sarcler. H.-N.
SACQUE-SA-VIE: mendiant; parasite obstiné.
SACQUESONNER: tirer; agiter par saccades continuelles.
SACQUIER: tirer brusquement, avec secousse violente.
SACRELOTTE! juron. L.
SACREMENT DE LA MESSE: l'élévation de l'hostie. L.
SACRESTI! SACRISTI! jurons.
SADE: savoureux. A.Sado, dans l'Isère.
SADOT (s. f.): femme sale et de mauvaises mœurs. En patois des Vosges,sadrouillesignifie une fille ou une femme malpropre. A.
SAFREMENT: goulument. De l'adj.safre, vorace.
SAFRETÉ (s. f.): gourmandise; voracité. L.
SAGOUIN: malpropre. L.
SAI (s. m.): soir;--(s. f.): soif;--pron.:soi.
SAIE: soie, poil;saiede cochon. Du latinseta. Se coucher sur lasaiedu dos: s'aliter par maladie.
SAINE: filet de pêcheur.
SAINT-CRÊPIN: argent en réserve.Prison de Saint-Crêpin: souliers trop petits. L.
SAINT-FRUSQUIN: argent réservé. En patois Lorrain,Saint-Frisquin. En Argot,frusquinsignifie habit. L.
SAINTIR:suinter. Les mainssaintissentpar l'effet des gerçures produites par les engelures. De là le sens de défaillir. Ses mainssaintissent: faiblissent et ne peuvent plus garder ce qu'elles tenaient.
SAIR ou SER (s. m.): soir.
SAIRANGE (s. f.): chute du jour, soirée.
SAIS; SINS: chez. Mortagne.
SAIT: soit.
SALADIÉ! juron.
SALAINE: saline; salaison.
SALEBUTE. Voyez CANNE-PÉTOIRE.
SALEUX; SALOUX: saloir;saleu, en patois Walon.
SALOPIN: enfant malpropre.Salop: sale, en Walon.
SALS; SAS: saule.
SAMSONNET: maquereau, poisson;--étourneau. L.
SAN: son. Pronom possessif. L.
SANG-DE-DRAGON (Rumex sanguineus).
SANGLEAU (s. m.): petite sangle. De l'ancien françaiscengliau, venant du latincingulum.
SANG-MÊLER: troubler fortement.Sang-mêler de peur.Peur sang-mêlée: peur à bouleverser le sang. L.
SANGLE; SANGLIE (GLI se mouille): pur, seul.De l'iau sanglie: de l'eau pure; de l'eau seule. Desingulus.
SANGUINÉE (s. f.): pus mêlé desangcorrompu.
SANGSURE; SANSURE: sangsue.
SANGSURER (quelqu'un): l'épuiser, comme ferait une sangsue.
SANS (DE): privé de. As-tu de l'argent?--Je suisde sans.--Moi je ne suis pasde sans. L.
SANVRE; SANRIETTE: sarriette.
SANVRIN ou SENVRIN: sénevé, graine de moutarde. Voyez QUAILOQUE.
SAONNER: recuser; reprocher.
SAP:sapin. Ce mot était encore d'usage dans le XVe siècle. Le bourg duSaptire, suivant Orderic Vital, son nom d'un antique sapin. Patois Walon.
SAPAIE; SAPÉE: sapinière, lieu planté desapins.
SAPAS: sale, malpropre.
SAPAUDER: se salir.
SAPÉE (s. f.): régal à profusion.
SAPER (la parole): couper la parole; interrompre. On dit aussi:saper durpour boire beaucoup. C'estsaperpoursuper. Voyez SUPER.
SAPERLOTTE! juron. Voyez SACRELOTTE.
SAPRE: safre, glouton, gourmand, vorace.
SAPREMENT: avec ardeur et voracité.
SAQUE-FEU: briquet. Desaquetet defeu. Voyez FOISIL.
SAQUER: tirer brusquement. Desaccade.
SAQUET (DE) ou DE SAQUÉE: tout à coup; par un effort brusque. De saccade. Du Romanassacquier: tirer dehors. En patois Rennais,sacquersignifie arracher. L.
SARCET (s. m.): gaule. Voyez RÊQUET.
SARCHE (s. f.): trépied en bois pour placer le cuvier à lessive.
SARCIR: dessécher, en parlant de la viande que l'on fait cuire, soit à la broche, soit au four. Ce morceau estsarci. Du Roman,charci: décharné.
SARCLES (s. m. pl.): plantes parasites dans les cultures, et qu'il faut sarcler. B.
SARRER (v. a.): meurtrir. (Vire.)
SAS; SAT: saut. Desaltus.
SAS: saule.Sa, en patois Walon. L.
SAS: ivre,saoul.
SASSAIRE; SASSIER; SASSIÈRE: fabricant ou marchand desas, de tamis.
SASSONNER. Voyez SACQUESONNER.
SATANÉ: diabolique, endiablé.
SATANN-QUIEN! juron. De Satan et de chien. S.-I.
SATIDIÉ! juron.Sacredié!S.-I.
SATIDIENNE! juron.Sacredienne!S.-I.
SATROUILLE: poulpe de mer. Au figuré, femme sale et dégoûtante.
SATYRE-CHIEN! juron.
SATYRE-MATIN! juron.
SAUCÉ: bien mouillé par une grande pluie.
SAUCUBLETTE; SAUSSUBLETTE; SAUTUBLETTE: cabriole que font les enfants. Desautducusur lablête.
SAUFFETIER: psautier.
SAUGE (MENUE-): sauge (Salvia officinalis). L.
SAUGRENÉE: mélange sans apprêt.
SAULER:saouler, enivrer. S.-I.
SAULX; SAUX: saule.
SAUNIER: saunière, boîte où l'on met le sel.
SAUTÉE (s. f.):saillied'une femelle. L.
SAUTELICOT: sauterelle. (Coutances.)
SAUTER (v. a.): saillir une femelle. L.
SAUTEROLLE: engin pour prendre les oiseaux. Voyez ARJETOURE.
SAUTICOT: petite sauterelle des champs;--crevette grise. Desalicoque.
SAUTIER: psautier. Roman.
SAUVADIN; GOUT DE SAUVADIN: goût étrange; saveur d'animalsauvage. A.
SAUVAGINE: lieu où se retire le gibier sauvage.
SAVENIAU: verveux, espèce de filet qui sert à prendre le poisson. M. l'abbé Decorde.
SAVER: savoir.
SAVETER: user désagréablement, comme une vieillesavate. Cet habit est toutsaveté.
SAVIGNI; SAVIGNIER: sabine (Juniperus Sabina). L.
SAVIN: bedeau. S.-I.
SAVOUS: savez-vous? Cette contraction se trouve dans l'épitaphe de Guyon Précy par Étienne Forcadel:
Savous qui repose ceans?C'est Guyon mort assez vieux d'ans.
Savous qui repose ceans?C'est Guyon mort assez vieux d'ans.
Savous qui repose ceans?
C'est Guyon mort assez vieux d'ans.
SCANDI: candi. Sucrescandi. Voyez ESCANDIE.
SCIAU: seau.
SCIENCE; SCHIENCE: feinte, dissimulation, semblant. Faire dessciences: dissimuler son désir; affecter de refuser, en laissant entrevoir qu'on finira par accepter.
SCIONNÉE: coups descion, de verges. L.
SCIONNER: frapper avec un scion;--couper avec difficulté.
SCIO; SCIOT (s. m.): petite scie.
SCOLTE (s. f.): secours d'escorte. L.
SCOLTER: secourir. L.
SCORNES: scories. A.
SCORPION. Cet insecte, qui n'a pas de rapport avec le véritable scorpion qu'on ne rencontre que dans les pays chauds, est la taupe-grillon ou courtillière (Grillo talpa). B.
SÉ: sel.
SÈCHE: sec. SÈQUE: sec, sèche.
SÈCHE (s. f.): sou-marqué, vieille pièce de monnaie.
SECOUÉE: quantité de fruits qu'une secousse a fait tomber d'un arbre;--fustigation; réprimande.
SÉCRAN: homme très-maigre, sec de corps, ou d'esprit, ou d'argent. On appelle aussisécranun veau qui a tété sa mère.
SEIGLERI: champ où l'on a récolté du seigle.
SEIGNEUR. Voyez DIABLE. B.
SEIGNEURERIE ou SEIGNEURIE: surnom, sobriquet; parce que lesseigneursavaient plusieurs noms et qualités.
SEILLE (s. f.): seau. En Roman,seigle. A.
SEILLÉE: plein uneseille. B.
SÉLIAIS: fléau pour battre le blé.
SÉLIEUSET: sifflet. (Manche.)
SÉLIOT: champ. (Manche.)
SÉLIOUSIR: souffler; siffler. (Manche.)
SEMEUX: homme qui sème;--espèce de nappe qu'il passe en bandoulière pour porter la semence. M. Decorde.
SEMINÉ: sorte d'échaudé, fait de fine fleur de froment.
SEMON: invité.--SEMONER: inviter.
SEMOUILLE: semoule. L.
SENGLES (s. f. pl.): ruelles qui entouraient la ville de Bayeux, comme une ceinture (cingula).
SEN; S'N: son.Senbâton: son bâton.S'nami: son ami.S'naller: s'en aller. Patois Walon.
SÉNILLE; CÉNILLE: fruit de l'épine. Voyez HAGUE.
SENRIETTE: sarriette (Satureia hortensis).
SENT-NAVET: parasite. L.
SENTE (s. f.): sentier. Patois Walon.
SENTEUX de filles: libertin, qui court après les filles.
SENTINE (s. f.): baie de l'airelle. Voyez MORET. A.
SENTU: senti. On trouve ce participe dans une chanson de Henri III, duc de Brabant, au XIIIe siècle:
J'aisentuDe quel manière ele fu. L.
J'aisentuDe quel manière ele fu. L.
J'aisentu
De quel manière ele fu. L.
SENVRE (s. f.): crucifère à fleurs jaunes, qui croît dans les blés. Voyez BOURBITON.
SÉPEAU (s. m.): serrure de bois. A.
SEPTEMBRESSE: fête de Notre-Dame de septembre (la Nativité de la Vierge). Voyez MARCHESSE. L.
SÉQUERESSE: sécheresse.Secchezza, en italien.
SÉQUER; SÉQUIER: sécher.
SERAINE (s. f.): vase de terre pour recevoir le lait dans la laiterie. Deserum. A.
SÉRANGE: chute du jour, soir, soirée.
SERCELLE: sarcelle. En Roman,cercèle.
SERCHER; CERCHER: chercher.
SERCI: gercé.--Lèvressercies: gercées.
SERCLER: sarcler. Patois Lorrain. L.
SERCLEUR, SE: sarcleur, se. Patois Lorrain. L.
SERCLOIR: sarcloir. Patois Lorrain. L.
SÉRÉE: soirée.
SERENCE: soirée. B. Du latinserus.
SERGALE (s. f.): fille qui court après les garçons.
SERGAUT (s. f.): fille évaporée et inconséquente. A.
SERGE; CHERGE: charge. S.-I.
SERGE (s. f.): couverture de lit. De la basse latinitésargia. Dans le XIVe siècle, il s'en fabriquait beaucoup à Caen. Cette couverture, dit M. Lepingard, est maintenant en droguet (trame en fil remplie de laine); la doublure en toile, garnie de laine, de coton ou de filasse, est piquée de manière à ce que cette garniture ne puisse se déranger.
SERGENT: le carabe cuivré, insecte. B.
SERGOLE: mauvais couteau.
SÉRINGLE: seringue;--SÉRINGLER: seringuer.
SERPER: interrompre brusquement; couper le fil d'un discours. Deserpe, instrument tranchant. B.
SERRER: cueillir; récolter.
SERT-FEMME (s. f.): sage-femme, accoucheuse. L.
SERTE (s. f.): époque des termes du service des domestiques; leur durée. L.
SÉRUGIEN: chirurgien.
SERVANTE (s. f.): sorte de grille en fer, attachée momentanément à la crémaillère et qui sert à supporter la poêle à frire. On l'appelle aussichambrière. L.
SERVIR: saillir. Se dit des taureaux et des étalons.
SET (s. f.): soif.Seï, en patois de Grenoble;seu, en patois Walon. L.
SET (s. m.): tamis,sas. Deseta, soie. B.
SEU; SEUE: sien; sienne.
SEU; SEUS: sureau (Sambucus nigra). En patois de Grenoble,seu; en patois Walon,sou. B.
SEULLE (s. f.): magasin. Du latincella. (Caen.)
SEUR: sûr, certain;--SEURETÉ: sûreté.
SÉYANT: séant.
SIAU: seau. Voyez SEILLE.
SIDONE (s. m.): linceul, suaire. M. Travers nous a fait connaître, dans son édition desVaux-de-Vire, une pièce inédite, dans laquelle est employé le motsidone.
SIEN (LE); LA SIENNE; LES SIENS; LES SIENNES: celui; celle; ceux; celles. Souvent avecà: c'estle sien àun tel: c'est celui d'un tel.
SIERGETTE. Voyez SERGETTE.
SIESSER (SE). Voyez ASSIESSER (S'). L.
SIENCE (s. f.): sens, côté. Aller dans unesience: aller dans un sens. A.
SIÉTEZ-VOUS; SIEUSEZ-VOUS: asseyez-vous.
SIEU: suis. Jesieu, ousieus: je suis.
SIEU: suif, graisse. (Valognes.)
SIEUTE: suite.
SI FAIT:siaffirmatif, opposé à une négative. Vous n'avez pas déjeûné?--Si fait. Si: au contraire. MM. Duméril ont remarqué que, dans les poëmes deRoswitha,siest une particule négative.
SIGNE (s. m.): seing, signature.
SILÉE ou SCILÉE (s. f.): coups descion;--SILER: frapper avec unscion; et, par extension, avec un fouet. L.
SIMENET. Voyez CHEMINEAU.
SIN: son de cloche, pour appeler aux offices religieux. Designum, cloche.
SINAT: plancher d'une grange. Voyez CENAS.
SINE (s. m.): signature;--SINER: signer. L.
SINELLE. Voyez SÉNILLE.
SINS: chez. O.
SIQUENON: sinon. L.
SIROTEUX: qui a la consistance du sirop. H.-N.
SIS: participe passé du verbese seoir.
SISSITE (FAIRE): s'asseoir; terme enfantin. H.-N.
SIT: suint. Laine ensit.
SLEAU, prononcéesseleau: pièce de la charrue en forme d'S.
SLIAQUETER: parler à grand bruit; clabauder. Du verbeclaquer. (Manche.)
SNÊQUEUX: scrupuleux,sensé.
SŒU: sœur. BONNE-SŒU: bonne-sœur, religieuse. L.
SŒURETTE; SŒUROTTE: petite sœur. Patois Walon. L.
SOIFARD; SOIFFEUR: ivrogne; qui a toujours soif. L.
SOINIR: flairer; chercher avec grande attention. A.
SOIRANTE (A LA): vers le soir.
SOLAGE (s. m.): espèce, variété, en parlant des fruits. Ces pommes sont d'un bon solage. Crû. Desolum: sol. L.
SOLDAR: soldat. Vieux mot qu'on rencontre dans Du Bartas (Semaine, Ve. journ., v. 813):
...........et montrer auxsoldarsPar son beau règlement le dur métier de Mars.
...........et montrer auxsoldarsPar son beau règlement le dur métier de Mars.
...........et montrer auxsoldars
Par son beau règlement le dur métier de Mars.
SOLÉ; SOLAI: soleil.
SOLIER: galerie, porche, premier étage, dernier étage ou grenier.--SOLIERS (VENTRE A QUATRE): très-gros ventre; ventre à quatre étages. Du Celtiquesolier: grenier. En patois des Vosges,solieretsouliersignifient étage supérieur. L.
SOLINAGE: maçonnerie qui se trouve sous la sole.
SOMMÉLER: effrayer. H.-N.
SOMPTIER: psautier. L.
SONGEARD; SONGEAT: songeur, préoccupé, taciturne, dangereux.
SONNU, E: taché, e, sur la figure, de rousseurs qui ressemblent au son du blé. Voyez BRANNÉ. L.
SORCILÉGE: sortilège.
SOROBINER: regarder; chercher sans en avoir conscience.
SOTTISES: injures, outrages.
SOTTISIER: qui dit des injures sanglantes ou des paroles obscènes.
SOU, LE: seul, seule. Il est toutsou.
SOU; SOUE; SOUILLE: étable à porcs. En Champagne, uneseu. Voyez SOUETTE. A.
SOUANER: prendre du tabac malproprement. O.
SOUATER: emprunter d'un voisin des bœufs pour le labourage, à charge de revanche.
SOUBAUD: triste; abattu; sournois.
SOUCER: flairer. O.
SOUCILLE (s. f.): sourcil.Sourcille, dans l'Isère. L.
SOUCISE: soucie. Ce n'est pas que je m'ensoucise. A.
SOUDRE (FAIRE): faire partir; lever. Il a faitsoudreun lièvre. Vient peut-être desurgere. M. Decorde.
SOUEF: doux. Du latinsuavis, suave.
SOUETTE (s. f.): étable à porcs. Voyez SOU. L.
SOUFFAQUER:suffoquer; oppresser.
SOUFFLE (s. f.): soufflet. Voyez JAFFE.
SOUFFLIER: souffler.--SOUFFLIET: soufflet.
SOUI, E: malpropre. A.
SOUIL (s. m.): ordure, cochonnerie. A.
SOUILLE (s. f.). Voyez SOU.
SOUIN: sournois.--En souinse dit d'une truie en chaleur.
SOUINER: fureter comme la truie qui esten souin.
SOULARDISE: habitude de l'ivrognerie.
SOULAS (s. m.): consolation. Du latinsolatium.
SOULASSER: pousser de gros soupirs. O.
SOULAU; SOULOT; SOULOUX: soulard, ivrogne.
SOULE, ou SOLE, ou CHOULE (s. f.): sorte de jeu, autrefois en usage à l'époque du Mardi-Gras. C'était une sorte de mêlée (sull, en islandais); une lutte brutale entre jeunes garçons qui se disputaient une balle ouéteuf. Il en résultait de graves blessures, qui déterminèrent l'autorité à interdire cet amusement dangereux. Il fut défendu, en Normandie, par arrêt du Parlement, du 27 janvier 1494, sous peine de 100 livres d'amende pour la première fois, et du carcan en cas de récidive. On courait lasoule, encore pendant le siècle dernier, à la Lande-Patri et autres communes de l'arrondissement de Domfront et de son voisinage.
SOULÉ: soulier.
SOULER; SOULOIR: avoir coutume.
SOULEUR (s. f.): saisissement; frayeur subite.
SOULEVIDER: ôter le trop plein d'un vase. L.
SOUMÉ: sommeil.
SOUPAU. Voyez SÉPAU. A.
SOUPIRETTE (s. f.): petite quantité de liqueur spiritueuse. Goutelette que l'onaspire.
SOUPLE: moite. M. l'abbé Decorde.
SOURBIQUET: sobriquet. Des Perriers écritsoubriquet. L.
SOURCIER: lieu où l'eausourdconstamment.
SOURCIN: nom par lequel on désigne les souris, les mulots, les rats, etc. M. l'abbé Decorde.
SOURCONNAITRE: reconnaître à peu près quelqu'un.
SOURCOUER. Voyez SURCOUER.
SOURGE (en parlant de la terre): soulevée, gonflée à sa surface, comme il arrive après une gelée.
SOURGER. Voyez SURGER.
SOURGUER (v. a.): surprendre. Desurgere. B.
SOURIS-CHAUDE; GAUDE ou GAUGUE: chauve-souris. B.
SOURMITE: sournois. Airsourmite: mine sournoise; figure hypocrite. Du latinsub: sous, et demitis: doux. A.
SOURVIDER. Voyez SOULEVIDER.
SOUS (votre respect):saufvotre respect. Patois Lorrain.
SOUSÉE; SOUZÉE. Cet adjectif s'entend du trousseau d'une femme, et veut dire bien nippée. «C'te fille était biensouséeen se mariant.» Feu Lamarche. MM. Duméril disent quesousésignifie, littéralement, qui a un cochon.
SOUTINT: soutenu.
SOUTON: dissimulé, sournois. B.
SPARSIER: estafier. De l'italierstaffiere.
SPÉCIAUTÉ: beauté remarquable; rareté. Se construit ordinairement avecpar:par spéciauté.
ST': ce, cet, cette devant un mot commençant par une voyelle.
STASERAN, ou plutôt ST'ASSERANT: cet assoirant; ce soir. Voyez ASSOIRANT.
STE: cette, celle.--STELA: celle-là. Du latinista. En italien,sto, pourquesto.Stu, en patois Bourguignon. L.
STABULER: étaler sa marchandise en plein vent.
STICHI; STICHIN; STICHITE: celui-ci.
STI-LA; STILO: celui-là. L.
SU: ce.Suchien;su quien: ce chien. L.
SUBLER: siffler. Lesiblerde Des Perriers (Nouv. LXXI) est plus rapproché du verbe latinsibilare. La Monnoye ditsubler, dans les notes de sesNoëls bourguignons.Sibla, en patois de Grenoble;subier, en patois des Vosges. A.
SUBLET: sifflet.Subicot, en patois des Vosges.
SUBOUT; SURBOUT: debout. Desuret debout. A.
SUBRECOT (s. m.): au-delà de l'écot. Desuperet d'écot.
SUCHES (s. m.): chèvre-feuille, dont la fleur est sucrée et que les enfants aiment àsucer. B.
SUCRER (SE): mettre dusucredans sa boisson. Patois Lorrain.
SUÉE: ce qui produit l'apparence de la sueur et la sueur elle-même; ondée; volée de coups.
SUELLE: ciguë. Voyez CHUE.
SUER: subir. Il faut lasuer: il faut subir cette perte, cette condamnation.
SUET: seuil. A.
SUÉTINER: épier; se placer sur sonseuilpour guetter.
SUEU: suif;--seuil.
SUEURE: suivre.--SUEUSI, E: suivi, suivie.
SUEUTIN: homme qui vous suit et dont il faut vous défier comme dangereux.
SUEUTINER: agir comme lesueutin.
SUFFLER; SUFFLIER: siffler.--SUFFLET; SUFFLIET: sifflet.
SUI: suivi.--SUIRE: suivre.
SUIN (ÊTRE): être privé de tout. Du latinsine.
SUINÉ: ruiné par le jeu, ou autrement.
SUINER: enlever tout à quelqu'un au jeu, ou autrement.
SULARD, E: enfant qui a l'habitude de téter, desucerson doigt.
SULER (en parlant des enfants): téter, ou sucer son doigt ou sa langue. Comme cette action produit quelque bruit, il y a lieu de croire que, sisûlerne vient pas desucer, il a pour sourcesubler: siffler. On trouvesûlerdans leDictionnaired'Oudin. L.
SUMELLE: semelle. L.
SUMENCE; SUMENCHE: semence. SUMER: semer. L.
SUMETIÉRE; SUMITIÈRE: cimetière. V. CEMITIÈRE.
SUMEUR; SUMOUX: semeur;--tablier du semeur.
SUP (s. m.): jus, suc. Onomatopée. De l'anglaissup.
SUPER: boire en aspirant vivement et en resserrant les lèvres de manière que l'aspiration produise une espèce de sifflement que le mot exprime. Dans le patois Troyen,supersignifie sucer, et humer, dans le patois des Vosges.Supervite sa fortune, c'est la manger promptement.Superla parole se dit, commesaper, pour interrompre, empêcher de parler.
SUPERIO (s. m.): terme extrême. Le derniersuperio: la mort.
SURANGÉE; SURANGIE: rapport aigre de l'estomac; déboire. Desur: acide, et d'angi: souffrir.
SURCOUÉ: dont la queue est coupée.
SURCOUER (v. a.): couper la queue; lacoue, en ancien français. L.
SURCOUPER se dit d'un animal qui mange la nourriture des autres. M. Decorde.
SURCROISSEMENT (de chair): excroissance. V. PÉPION.
SURE: sureau.
SURELLE: oseille (Rumex acetosa). Desur: acide. En patois Rouchi,surielle; en patois Walon,sural.
SURELLE (MARIE-). Voyez PISSE-VINAIGRE.
SURET: pommier non greffé qui ne donne que des fruitssurs, à ce qu'on croit à tort.
SURETIÈRE: pépinière desurets, destinés à la greffe. B.
SURGER; SURGUER; SURQUER: surveiller; être aux aguets. Se dit du chat guettant la souris. Desurgere.
SURGET: espèce d'ourlet.
SURGETTE; SURGUETTE; SURQUETTE (s. f.): petite machine garnie de trous avec lacets à ressorts pour prendre les souris;quatre-en-chiffre.
SURIAUX: aigreurs.
SURIN: plante desuret, propre à passer de la pépinière dans lasuretière.
SURIR: devenir aigre.
SURLURINE: femme acariâtre,sure.
SUROT: espèce de tumeur au pâturon des chevaux.
SURPETER: saisir quelqu'un qui cherche à nous éviter. Du latinpetere, ou du françaissurprendre.
SURPRINSE: surprise.
SURQUETTE (PRENDRE UNE): marcher sur un terrain spongieux, de manière à faire jaillir l'eau dans les chaussures. M. Decorde.
SUR-SEMAINE ou SOUR-SEMAINE: après coup; dans le courant de la semaine. L.
SURVEILLE: avant-veille. L.
SU; SUS: sur; à; au.Suoususle moment: au moment.
SUS: sureau. Voyez SEU. L.
SUSER: reculer.
SUSON: Suzanne.
SYNCOPÉ: ébahi, stupéfait.
TA (s. m.): larve du hanneton.
TABELLIER: tablier.
TABIER:tablierd'un pressoir où l'on dresse le marc.
TABLER (SE): se mettre à table.
TABUT: tapage. (Valognes.)
TAC: ancienne maladie épidémique, qui était presque toujours mortelle. On dit proverbialement: On meurt comme dutac. De l'islandaistac: pleurésie.
TAC: chenille duSphynx Atropos. B.
TACOTER: tapoter.
TAFE (s. f.): peur. (Argentan.)
TAFETIN: caquet. Onomatopée comme taffetas, qu'on écrivait autrefoistafetaf. L.
TAFETINER: marchander outre mesure. B.
TAFETINER: babiller. L.
TAFETINEUX; TAFETINOUX: celui quitafetine.
TAGNARD, E: teigneux, se.
TAGNE (s. f.): teigne.Tigne, en patois Lorrain. L.
TAGNE: cuscute, plante parasite qui pousse dans les prairies artificielles. M. l'abbé Decorde.
TAI: te; toi.
TAIAUDER: brailler. Du cri des chasseurs,taïaud!
TAIE! TAIE! appel à un chien. D'où est venutaïaud!
TAIGNER ou TÉGNER: tousser.
TAILLE (s. f.): baguette sur laquelle on marque les coches ou entailles. L.
TAILLEUSE: couturière. L.
TAION: aïeul, grand-père.
TAIOO (s. m.): mou de bœuf.
TAIS! TAIS! TAIS! Cri pour appeler les chiens.
TAISI, TAISANT: tout doucement; à bas bruit. Du verbetaire.
TAISOIR. Voyez TRAISOUET.
TALANDER: frapper.
TALBOT: noir ou suie qui s'attache aux marmites, poêles, chaudrons, etc.
TALBOTER: noircir; tacher.Se talboter: s'enivrer.
TALER: prendre du développement; pousser encépées.
TALIARD: sale.--TALIAUDER: salir.
TALOCHER (v. a.): frapper; donner destaloches, des tapes. Dans le patois des Vosges,talersignifie meurtrir. L.
TALVASSER: se heurter rudement. Du vieux mottalvas: sorte de bouclier. Guillaume, comte de Bellesme, était surnommé Talvas, à cause de sa dureté, disent les historiens du moyen-âge.
TAMPONNE (s. f.): aliments qui nourrissent bien et à bon marché. L.
TAMPONNER: remuer sans cesse; manier sans utilité. Detaper,tapoter, dont on a faittaponner,tamponner,tauponner. Du latintangere. A.
TAN: ton. Prendstanbâton. L.
TANGUE; TANQUE: sable de mer propre à l'engraisdes terres. On évalue à 1,500,000 mètres cubes la quantité detangueextraite annuellement sur le littoral du département de la Manche. La valeur de cettetangueest d'au moins trois millions.
TANGUIÈRE: lieu où l'on trouve latangueen abondance.
TANNÉ: tourmenté; accablé de chagrin.
TANNER: frapper à coups de poing. Je vais tetannerla peau; je vais te rosser.
TANOUIS: clair-semé. Du latintenuis.
TANTALIQUE (MOUCHE): mouche cantharide. Mot altéré. L.
TANT A TANT; TANT QU'A TANT: quitte à quitte; à égalité. S.-I.
TANTET; TANTINET: un peu et son diminutif. Detantum,tantillum.
TANTINE: tante. Terme d'enfant. Dans le patois Walon,tantin(s. f.).
TANTOT (LE): l'après-midi.
TANTOUILLER: agiter d'une manière désagréable dans un liquide. Voyez TOUILLER. L.
TANVÉE (s. f.): galette cuite à la bouche du four. Du Celtique-Bretontan: feu. Voyez FALUE. A.
TAPÉE (s. f.): grande quantité; surabondance. L.
TAPI (EN): à l'abri de la pluie, en parlant des hommes et des animaux.
TAPIN (A): en tapinois.
TAPINER: frapper sans cesse et à petits coups.
TAPON (s. m.): petite masse en désordre. Dans le patois Walon,taponsignifie une bonde, untampon. L.
TAPONNER. Voyez TAMPONNER.
TAQUE: pelote où l'on attache les épingles.
TAQUET: emplâtre. B.--Jallon; verrou.
TAQUETTE (A LA): à la tâche au point de ne pouvoir se distraire un moment de son travail. L.
TAR: goudron. Mot anglais. B.
TARABUQUER; TARABUSQUIER: tarabuster.
TARALE: femme évaporée. (Vire.)
TARANE: sorte de revenant qui, dans le Pays-d'Auge, effrayait beaucoup les paysans et surtout les jeunes filles. Ce nom vient de celui d'un ancien Dieu des Gaulois, dont parle Lucain, dans laPharsale, l. I, v. 446:
Et Taranis Scythicæ non mitior ara Dianæ.
Nous avons parlé de Tarane, dans nosRecherches sur la Normandie, p. 311.
TARDILLON: volaille éclose à l'arrière-saison; enfant né long-temps après les autres. M. Decorde.
TARGER; TARGIER; TERGIER: tarder.
TARGINER: mettre de la lenteur dans les affaires. Detard. A.
TARIBONDIN: homme gros et court. L.
TARINER: marchander; hésiter.
TARINER: tarder;flâner. O.
TARINIER: employé duTarif;--qui veille tard.
TARISETTE (s. f.): pain de sarrasin.
TARLARIGO (A): à tire la Rigault, et nonà tirelarigot, comme l'écrit leDictionnaire de l'Académie.
TARLATANER: babiller bruyamment pour dire des balivernes. C'est, en quelque sorte,charlataner.
TARLÉ (en parlant du blé): avarié. Detare: défaut, altération.
TAROUFLE; TAROUPE (s. f.): jonction des sourcils, difformité que les anciens regardaient comme une beauté. L.
TAROUFLÉ: personne dont les sourcils se joignent.
TARUCHE: taloche.
TASSE; TASSÉE: cépée; touffe des plantes. Unetasseoutasséed'oseille, d'œillets. Detas. L.
TASSÉ (s. m.): tasseau.
TASSERIE: partie de la grange où l'on entasse les gerbes.
TATANT (s. f.): tante, terme enfantin. V. TANTINE.
TATE-MINETTE (s. m.): qui s'amuse à des riens. V. NIGON.
TATIN: tape. On lit, dans laDéposition de Richard II: