Notes

Paris.—Imprimerie de Vaugirard, 152, rue de VaugirardH.-L. MOTTI, Directeur.

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OCCASIONS EXCEPTIONNELLES

[1]L'enthousiasme causé par la première excursion en «Montgolfière» (ballon gonflé d'air surchauffé), exécutée par le marquis D'Arlandes et Pilâtre de Rozier, fut indescriptible. Elle date du 21 novembre 1783.

[2]Les aéronautes allemands Berson et Suering se sont élevés en ballon, le 31 juillet 1901, à 10.500 mètres, mais ils risquaient gravement leur vie (asphyxie et froid).

[3]Cette supposition résulte de l'observation astronomique des comètes.

[4]Provision de sable en petits sacs que l'on ouvre ou que l'on éventre en cas de descente trop brusque, ou si l'on veut faire remonter le ballon.

[5]En général, l'abaissement de la température est de 5 à 6° par kilomètre d'altitude. Mais les écarts sont parfois plus accentués: on a constaté—39° à 7.000 mètres (Arago).—Un ballon-sonde a enregistré—78° à 13.000 mètres d'altitude et d'autres fois moins; par exemple—68° à 18.000 mètres.

[6]Par exemple en ouvrant la soupape supérieure du ballon.

[7]Ce prix est celui d'un ballon en tissu de coton, un ballon en tissu de soie peut durer le double, mais il coûte également le double.

[8]Une ascension ordinaire à 2.000 mètres d'altitude dure quatre à cinq heures ou toute une nuit, car la déperdition du gaz est moins grande la nuit par les parois de l'enveloppe et pour diverses autres causes.

[9]L'observatoire d'Uccle (Belgique) a lancé leballon-sondequi est parvenu à la plus haute altitude enregistrée jusqu'à ce jour: 25.989 mètres. Son ascension eut lieu le 5 septembre 1907.

[10]Rappelons incidemment que les principaux essais Turent successivement: 1ole dirigeable d'Henri Giffard (1852), moteur à vapeur; vitesse obtenue: 3 mètres à la seconde; 2ole dirigeable de Dupuy de Lôme, à hélice mise en mouvement par des hommes (1872), vitesse: 2 m. 25 à la seconde: 3ole dirigeable des frères Tissandier (1883), moteur électrique (dynamo Siemens), vitesse: 4 mètres par seconde; 4oBallon dirigeableLa France, des capitaines Renard et Krebs (1884-1885), moteur électrique (dynamo Gramme), vitesse: 6 m. 50 par seconde (La Francefit le premier voyage aérien à circuit fermé); 5ole dirigeableSantos-Dumont(1901), moteur à explosion.

[11]CapitaineFerber.L'Aviation, p. 52.

[12]L'Aviation, par le capitaine Ferber.

[13]Cap.Ferber.L'Aviation, p. 52.

[14]Le même mouvement de descente serait produit par une augmentation de poids de l'engin planant.

[15]En Chine et au Japon le cerf-volant était connu plus de deux siècles avant notre ère.

[16]Ces lois de Newton sur la résistance de l'air sont: /* 1oLa résistance de l'air est normale à la surface; 2oElle est proportionnelle au carré de la vitesse; 3oElle est proportionnelle à la densité du fluide; 4oElle est proportionnelle au carré du sinus de l'angle d'incidence; 5oElle est proportionnelle à l'étendue de la surface. */

[17]V. Tatin.Éléments d'aviation, p. 8.

[18]Ferber.L'Aviation, pp. 9-12.

[19]V. Tatin.Éléments d'aviation.

[20]Tout aéroplane est construit pour marcher avec un angle d'attaque déterminé par son constructeur; cet angle de marche normal est donc connu et le plan stabilisateur peut être orienté de façon à se trouver parfaitement horizontal quand l'aéroplane marche avec son angle d'attaque normal.

[21]V. Tatin.Éléments d'aviation, p. 31.

[22]La manœuvre d'ailerons adaptés même aux biplans et l'audace d'inclinaisons excessives permettent aujourd'hui à quelques aviateurs des virages très courts; mais ce sont prouesses presque acrobatiques très imprudentes.

[23]Le vent n'est pas un soufflecontinu d'intensité constantecomme le courant d'eau d'une rivière à cours régulier; c'est une sorte de houle dans laquelle des alternances d'intensité diverses se succèdent sans relâche.

[24]D'autres carburants tels que l'acétylène, par exemple, pourraient remplacer l'essence de pétrole, et c'est pourquoi les moteurs utilisant des mélanges de gaz explosifs sont mieux dénommés moteurs à explosion que moteur à pétrole, quoique l'essence de pétrole soit encore exclusivement employée aujourd'hui comme carburant dans ces moteurs.

[25]L'hélice est d'ailleurs elle-même pour l'aéroplane une sorte de volant.

[26]Mon éminent maître, le regretté professeur Marey et M. Mouillard ont signalé que l'oiseau utilise sa tête comme gouvernail d'avant ou de profondeur, pour et contre tous les changements brusques qu'il veut ou qui le surprennent. (Note de l'auteur).

[27]Notamment Blériot.

[28]Quelques types actuels ont d'ailleurs des carcasses entièrement métalliques où l'aluminium domine: tel est le cas de l'Antoinette, et Moisant essaya de réaliser un type du monoplan en tôle d'aluminium ondulée (voir aussi les derniers modèles de 1910).

[29]Les perfectionnements apportés au biplan Wright en 1909 et 1910 ont encore augmenté les capacités aviantes de ces aéroplanes.

[30]A. Dumas.Ceux qui ont volé et leurs appareils.Stude Book de l'Aviation.

[31]Le premier voyage de ville à ville avait été effectué un mois auparavant, le 30 septembre 1908, par Farman, de Châlons à Reims, sur le biplanFarman 1 bis, dix jours après un aviat de 16 kilomètres à Bourg.

[32]Ce fuselage en bois de frêne et de peuplier pèse 20 kilogr. 500 et peut supporter en son milieu une charge de 300 kilos.

[33]Cap. Ferber.L'Aviation, pp. 133-134.

[34]Ce triplan a fait vers la fin de 1910 une chute dans laquelle le capitaine Durand s'est grièvement blessé.

[35]Depuis cette époque, Grade a fait construire un monoplan avec lequel il a accompli des aviats très intéressants.

[36]Le premier aviat mécanique des frères Wright est du 17 décembre 1903.—Le premier aviat français contrôlé est du 23 octobre 1906 (Santos-Dumont, à Bagatelle).

[37]Cette disposition stabilisatrice se retrouve dans les autres modèles successifs de Herring-Curtiss et Co.

[38]Ces quelques chiffres sont empruntés auStud. Book de l'Aviation, de notre confrère A. Dumas.

[39]Dans l'Azur.Édition duMonde Illustré. Paris, 1909.

[A]Hargrave (Australien) imagina en 1893 le cerf-volant cellulaire qui porte son nom.

[B]Cette vitesse n'ayant jamais été renouvelée depuis par les biplans Wright. Il est à supposer que si elle fut atteinte, le 22 juillet 1909, à Fort-Myers, ce fut à la faveur d'un vent arrière exceptionnel.


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