Chapter 7

Timori enfonça, malgré quelques petits cris de ma chère fille, et après de vives saccades, il déchargea, en s'écriant:

— Foutre! foutre! quel cul.. quel plaisir des Dieux!

Et il se pâma… Il fut épuisé, et de sperme et de forces, par ce coup seul… Aussi se rappela-t-il, à mon grand contentement, qu'il était attendu à 7 heures. Il laissa l'amoureuse Conquette-Ingénue étendue sur le lit, après l'avoir remise sur le dos, afin de lui donner quelques coups de langue au con, pour baiser d'adieu. Il alluma sa bougie, sortit, et tira la porte.

Aussitôt je quittai ma cachette, et je m'élançai sur mon adorable fille, que les trois dardements de langue avaient émue, et dont le con oscillait vivement.

— Quoi! vous étiez là?

— Oui, ma divine. Il encule; moi j'enconne. Tu me causes une érection terrible!

— Adoré Papa, foutez… foutez-moi! (et c'est la première fois de sa vie qu'elle prononçait ce mot) je n'en puis plus moi-même…

Elle me saisit le vit, et se le mit dans le connin:

— Pousse! (me disait-elle) Il entre.. Pousse! vit de Dieu! vit paternel! émets du foutre dans le con de ta fille!…

En parlant ainsi, elle remuait tellement du cul, que je me trouvai bientôt au fond de son connin. Vive la fouterie ordinaire! c'est la meilleure manière des quarante! J'avais la bouche, la langue, les blancs tétins de ma fille, ses caresses, la vue de son charmant visage, toujours joli au double dans une femme qu'on fout, ses doux propos:

— Cher vit! vit divin! comme il me chatouille le con!… Pousse!… Ah! bougre! je me pâme… Je déchar…arge du fou…outre!… Ta langue! cher amant! Enconneur adoré!… Oh je redécharge! Fous, sacré bougre! Suce… mordille-moi les tétons!…

Je déchargeai délicieusement à la seconde émission de ma céleste fille. Au fond de son étroit connin, je me sentis adorablement pincé par ce que le vulgaire appelle le clitoris, et les gens de l'art, le bas du conceptoire ou de la matrice; cet organe de volupté, qui n'est atteint que par un vit long, me suçait le bout de l'engin déchargeant… Et cette idée délirante, en me voyant sur la plus belle des femmes, renversée sur le dos, bien enconnée, se pâmant de plaisir,

— Je fous ma fille… Je lui décharge dans le con… Nos foutres mêlés peuvent lui faire un enfant tout de moi… Je fais cocu le gueux, le scélérat de Vitnègre! Je fous sa femme, qu'il croit morte, qu'il n'a jamais foutue… Nous la foutons, Timori et moi, l'un en con, l'autre en cul, tandis que le vil jean-foutre se branle le vit à sa divine intention… Il la croit écartelée par le vit-timon de son exécrable moine… et son étroit connin décharge avec nous, comme celui d'une princesse, foutue par un jeune garde du corps!…

Ces idées, rapidement roulées dans mon imagination, doublaient, triplaient ma volupté…

Ma fille me fit déconner:

— J'en suis pleine, me dit-elle; le devant, le derrière; il faut que je me purifie.

Je courus lui chercher de l'eau tiède chez son hôtesse, Mme Brideconnin, que je trouvai seule auprès du feu, des tétons blancs comme neige découverts. Je les baisai, pris l'eau qui chauffait pour elle. Son mari me dit:

— Je viens de le lui mettre, à l'intention de votre fille, la charmante Mme Poilsoyeux (nom que je lui avais donné, pour qu'elle ne portât pas celui de son infâme mari).

Je rentrai. Je lavai moi-même avec une fine éponge les charmes secrets de ma déité. Il y avait un peu de sang à la rosette, et même au connin.

— Eh! quoi, ma délicieuse, tu as donc encore souffert?

— Oui, mon cher bourreau; mais le plaisir l'a toujours emporté, même en cul…

Conquette, purifiée, me dit:

— J'étais si pressée de jouir avec vous que je n'ai pas pris le temps, papa-sauveur, de vous demander votre sentiment sur ce qui s'est passé entre moi et Timor?

— J'ai aussi bien des choses à vous dire là-dessus, mon ange; mais nous allons souper. Vous avez besoin de repos, et moi aussi; ce sera pour demain…

Je lui donnai la langue; elle me darda la sienne; je baisai les boutons rose de ses tétons, et nous allâmes nous mettre à table.

Pendant le souper, je racontai à M. et Mme Brideconnin ce qu'il fallait qu'ils sussent de la prétendue mort de Mme Poilsoyeux afin qu'ils ne la compromissent jamais. Pendant le repas, notre porteur d'eau et sa femme placèrent le lit de ma fille dans mon magasin; et, dès qu'il fut arrangé, nous y descendîmes ensemble. Ma belle amie me dit:

— Je crois que j'aurai peur; priez Mme Brideconnin de venir coucher avec moi!

— Je vais rester, ma reine.

— Ah! j'aime bien mieux cela! non pour jouir; mais pour que mon amant-papa s'endorme sur les tétons de la femme de Vitnègre, pendant qu'il se morfondra, ou qu'il ne … qu'un de mes vieux souliers.

— Ma divine fille? (repris-je) je vais, dès ce soir, te dire ce que je voulais remettre à demain. Couchons-nous.

Je déshabillai ma déesse comme une nouvelle-mariée, baisant tout ce que je découvrais. Tous deux au lit, je l'assis sur mon vit.

Chapitre XVIII Des avis paternels, tenant sa fille enconnée.

Ami lecteur! j'éprouve encore les oscillations de la plus savoureuse volupté, en me rappelant ces moments enchanteurs, que m'a procurés ma Conquette-Ingénue-L**!

— Appuie lentement, ma reine; que je t'enfile sans limer!

Elle le fit. Lorsqu'elle fut parfaitement enconnée, je lui dis:

— Tu sais, très chérie fille, que j'ai tout vu, tout entendu. Tes sentiments divins à mon égard, m'ont pénétré de reconnaissance et d'admiration… J'approuve entièrement que tu aies donné à Timori le pucelage de ton beau cul. J'accepte avec transport ton dévouement pour moi. Mais, céleste fille! c'est à ton intérêt, à ton bonheur, que je me propose de le faire servir. Je ne prétends pas, tel qu'un sultan, te garder pour mes plaisirs exclusifs. Tu auras un payeur. Lequel des trois hommes auxquels ton pucelage était vendu aurais-tu préféré?

— Le plus honnête, incomparable papa; mais c'est justement celui qui l'a le plus gros.

— Je te ferai donc élargir le bijou par un gros homme de ma connaissance. Il n'est pas aimable; mais un homme aimable pourrait t'épuiser, en te faisant trop décharger; outre qu'il pourrait te prendre le coeur; ce qu'il ne faut pas; un fouteur préparatoire ne doit te prendre que le con… Ni moi, ni Timori ne te suffirions point; nous n'avons pas le vit assez gros; ce ne sont que des vits à pucelage. Mais j'ai plusieurs ressources… Je sonderai celui que tu préfères; puis les deux autres, s'il ne fait pas ton affaire. Je les ai épiés. Je sais leur adresse; je ne nous compromettrai pas. Je ne te demande que de la soumission!

— Entière! divin papa.

Elle se trémoussa un peu, et déchargea.

— S'il te survient beaucoup de tempérament, comme je crois l'entrevoir, j'aurai soin que tu ne manques pas de vits. Tu verras comme tu seras régalée!… Je ne suis plus d'un âge à te rassasier de volupté. Ainsi, je te le ferai mettre par de jolis jeunes gens, graduant la grosseur des vits.

Ici, ma provocante fille s'agita, en me disant:

— Mon cher vit-papa! permets que je foute en con à l'intention de Timori, le vit de mon cul! Tu m'as convertie; il m'enconnera, mais en ta présence.

— Oui. oui…

Je la saccadai. Elle s'écria:

— Fourgonne.. vit de mon cher Timori! fourgonne mon con!Fais-moi pâmer! bougre.. foutre.. Ramone.. ramone!… ze déçarze!

Et elle déchargeait, en se roidissant:

— Ahahah, mon papa! Ahahah! Ahahahh! (avec un long soupir)…

Je n'ai jamais eu tant de plaisir qu'à cette décharge… Nous avions de la lumière; ma fille se mit sur le bidet pour se rafraîchir le bijou, tandis que je me mettais le vit et les couilles dans l'eau froide, pour me faire débander. Je demandai à ma fille, Qui lui avait appris les expressions dont elle s'était servie, en déchargeant? "Dès la troisième semaine de notre mariage (me répondit-elle), Vitnègre fit coucher avec lui sa filleule, femme d'un espion de police; cette femme, par les ordres de son parrain, feignait de délirer, quand il l'enfilait; et voilà quels étaient ses propos, avec beaucoup d'autres, qui n'auraient pas été placés pour nous, comme gros-bondon, chien de vit de mulet, Foutamort le cadet! etc. Nous nous remîmes au lit, et nous nous endormîmes enlacés.

Le matin, je renouvelai mes instructions à ma fille. On frappa. C'était Mme Brideconnin, qui parla. Je me cachai dans le foutoir. Elle apportait le déjeuner de Mme Poilsoyeux.

— On cherche une fille du Port-au-Blé (dit-elle), disparue depuis avant-hier soir. Une de ses pareilles a dit, qu'elle devait aller coucher avec un homme de 40 ans, qu'elle avait dit avocat, mais qui est chirurgien; qu'ils l'ont tuée à deux pendant la nuit, et disséquée. C'est peut-être votre histoire, qu'on dénature comme ça? Mon mari doit aller s'informer.

Elle sortit; et je vins déjeuner avec Conquette. Je la laissai, en promettant de la voir à dîner.

Je fus exact. Brideconnin était sorti. C'était effectivement de Conillette dont il était question. Le commissaire et les mouchards visitaient toutes les maisons de la rue; mais on ne trouvait rien. Je changeai de costume par précaution… Je revins le soir, et ne couchai pas. Je me reposai trois nuits, et laissai reposer Conquette-Ingénue.

On sait que j'aimais ma fille autant pour elle-même, que pour mon plaisir, et que je n'entendais pas régler son appétit de 19 ans, sur mes forces de 40. Mais j'avais encore d'autres raisons. Je vais me conduire en conséquence.

Chapitre XIX Du père juste, et du vit grisonnant.

On sera sans doute surpris de ce qu'on va lire, d'après les sentiments que je viens de professer!… Ne me préjuge pas, téméraire! Pour me connaître et prononcer, attends.

Je connaissais un de ces gourmets de plaisir, gros homme vigoureux, lubrique à l'excès, nommé Montencon. Il m'avait donné souvent à dîner, rue Troussevaché, où il demeurait, m'y avait fait enconner la petite Vitsucette, sa maîtresse, en me la tenant lui-même. Il m'avait même procuré la fille de son hôtesse, Petit Bijou, séduite par un noble, appelé de Foutâne, qui l'avait ensuite rendue putain. Elle nous amusa toute une après-dîner; Montencon ayant grisé la jolie Adélaïde Hochepine, il eut la politesse de me la faire enconner le premier, et chatouiller les couilles par sa maîtresse. Ensuite il l'encula, également chatouillé par Vitsucette. Je la refoutis, après que la Vitsucette de Montencon me l'eut lavée. Mais celui-ci nous dit:

— J'ai mes raisons. J'embouche la jolie garce.

L'ayant embouchée, et lui ayant fait avaler son foutre, en haine de Foutâne, j'en fus dégoûté, ainsi que de la Vitsucette, dite la Baiseuse, à laquelle il en faisait autant. Je n'y étais plus retourné. Ce fut cet homme que j'invitai à dîner dans mon petit magasin, pour aguerrir et m'élargir un peu ma fille (car j'avais fait donner séparément aux trois payeurs à gros vits de Vitnègre, MM. Lélargisseur, Percecul et Cognefort, l'espoir de la retrouver, ou sa pareille).

Montencon était connu de Conquette, dont il avait foutu la mère avant la vérole. Il n'en avait que plus envie de le mettre à la fille. Je le trouvai dans l'escalier, en arrivant moi-même. Je l'introduisis. Il demeura immobile de joie et d'admiration, en voyant une femme si belle!… J'avais affaire; je ne restai qu'un moment, en lui disant, que je lui laissais ma fille pour compagnie. Il balbutia, en me reconduisant:

— Elle est ravissante! Quel goût dans sa parure! Comme elle est chaussée! et quel dommage qu'un Vitnègre ait eu ce pucelage-là!

— Vitnègre? Elle est pucelle.

— O mon ami! puis-je y tenter? et tâcher de mettre au moins une corne à ce gredin-là?

— Fais-y ce que tu pourras. Mais je doute du succès, avec ton poil gris. Il n'y a que les catins blasées, qui souffrent les barbons vigoureux et libertins; avec les pucelles sages, il faut être tendre; et tu as la figure d'un satyre, ou d'un réprouvé. Mais tente-z-y.

Après mon départ, Montencon essaya d'abord de la galanterie. Mais n'y gagnant rien, il culbuta Conquette à l'improviste sur le foutoir; et, comme il était vigoureux, il lui approcha, en la contenant d'une main, le vit des lèvres du con… Cependant il ne put l'enfiler; un coup de cul en arrière le débusquait… Il allait la menacer de la poignarder, lorsque je rentrai. Conquette se rajusta, sans marquer d'humeur. Je dis tout bas à Montencon:

— Le pucelage?

— C'est un diable! J'en serai réduit à me branler!

— Tu la foutras.

Nous nous mimes à table. Conquette parla comme à l'ordinaire à son vellivioleur, et rit même avec lui. Tout haut, devant moi, il lui demanda, d'où vient elle ne s'était pas laissée enconner?

— Fi donc! (répondit-elle). Eh! d'où vient l'aurais-je souffert?

— Parce que je bandais comme un carme.

— Vous parlez comme un Vitnègre…

Montencon ne m'en raconta pas moins ses entreprises, en termes savoureux. Il loua la beauté de la conque, le soyeux du poil, la blancheur des fesses, la fermeté des tétins, le rosé du bouton, l'éburnité ou l'ivoire du ventre et des cuisses: Il extolla le pied, la jambe de la belle… Conquette, ainsi louée, rougissait, et n'en était que plus modeste. Je répondis, Que j'étais le seul qui foutît ma fille, à laquelle j'avais sauvé la vie, et que j'avais déflorée, il y avait 8 jours. Et je racontai toute l'histoire.

— Vous la foutez?

— Eh! qui donc la foutra? Je suis deux fois son père…

Montencon se mordit les lèvres. Conquette m'embrassa.

Pendant tout le dîner, nous admirions le voluptueux tour de hanches de Mme Poilsoyeux, à chaque fois qu'elle se levait, pour aller demander un plat, ou qu'elle donnait des assiettes. Elle avait un joli soulier rose à talons verts, élevés, minces; des bas de soie blancs neufs, à coins roses. Je lui demandai si elle était jarretée au-dessus du genou?

— Certainement! (répondit-elle) toujours.

— En ce cas (repris-je), montrez-nous la plus jolie jambe qui soit au monde!

Elle refusait. Mais nous l'en pressâmes tant que, pour se débarrasser de nos prières, elle mit le pied sur une chaise, et nous montra, jusqu'au dessus du genoux, une jambe à faire bander un moribond… Nous entrâmes en rut, Montencon et moi; mais nous nous modérâmes. Cependant le grisonnant Ribaud, dans un moment où ma fille était sortie, me proposa de l'enivrer, en mettant du champagne, qu'il avait apporté, dans son vin rouge, au lieu d'eau. Je feignis d'y consentir. Mais, avant que Conquette rentrât, j'allai au devant d'elle, et l'avertit de tout. Puis j'ajoutai:

— Ma raisonnable fille, il faut qu'il te le mette; je l'ai amené exprès pour cela; mais je ne savais comment faire. J'y réfléchissais, quand sa proposition m'a tiré d'embarras. Tu feindras de t'enivrer. J'en ferai autant; et, par ce moyen, jamais il n'aura un pied sur toi. Il a l'engin assez gros, quoique moyen. Après lui, je t'aurai Traitdamour, mon ancien secrétaire, un joli garçon, qui achèvera de t'élargir suffisamment pour l'engin du Payeur que tu préfères… Il est averti de ton existence, et je n'ai demandé que quelques semaines pour lui procurer ta vue. Laisse-toi donc faire, ma reine; j'empêcherai tout ce qui ne conviendrait pas.

— Je vous suis soumise; disposez de moi (répondit-elle). Je me suis trop mal trouvée de vous avoir désobéi!…

Nous rentrâmes. Entre les deux portes, elle se découvrit un téton, et me le fit baiser.

Montencon avait arrangé la carafe en vin de Champagne. Conquette, prévenue, le remarqua; s'en procura une autre d'eau, et réserva le vin, pour griser Montencon lui-même. Mais le Ribaud était inenivrable, autrement que par les beaux yeux et les autres charmes de ma voluptueuse Conquette-Ingénue.

Chapitre XX Du, Ah, comme elle fut foutue!

Dès que Mme Poilsoyeux, qui affectait une ivresse aimable, parut dans l'état où le Montencon la désirait, je la saisis, la première fois qu'elle se leva, par la taille d'une main, et de l'autre, je lui pris le con (Outre que je désirais vivement sa possession, je la voulais enhardir, et préparer son bijou à l'admission d'un plus gros membre que le mien). Je la renversai, en demandant un morceau du beurre frais resté sur la table. Je lui en mis gros comme une noix à l'orifice; et je poussai.

— Laissez, laissez-moi donc! (me disait-elle doucement)

Cependant elle remuait admirablement de la charnière, et le foutoir craquait sous nous… Je déchargeai, en me récriant de plaisir!…

— A toi, bougre…

Montencon, debout, son gros vit bandant à la main, nous admirait!… J'eus à peine déconné qu'il se précipita sur ma fille, dont le connin oscillait encore; et, doublement favorisé par mon foutre et par le beurre frais, il pénétra. Conquette fit un cri! Je m'avançai, alarmé. Mais elle me sourit aussitôt.

— Enfonces-tu? (dis-je au fouteur)

— Oui, oui! sacredieu! (me répondit-il) et avec délices!.. Elle me pince le vit!… Mais… quel connin!… C'est un satin!… Ah!… Ah!… je fous!… Remue du cul, céleste houri!… Re..mue, divine bougresse!… Con délicieux! remue… sous moi!… saccade… saccade!… Je pa..ars!… je décha..arge!… Ahah!…!

Le grisonnant se pâma sur les tétons de ma fille, qui elle-même nageait dans le foutre et la volupté. J'avais craint qu'elle ne remuât pas assez avec un étranger; mais, dès qu'elle fut limée, elle se mit à remuer, à saccader, à osciller des reins, à décharger avec des soupirs et des cris… Montencon se remit à la fourgonner, sans déconner, criant, hurlant de luxure, et murmurant par intervalles:

— Divine garce!… fais-toi putain… et… je te réponds… de ta fortune!..

Il recommença ainsi trois fois sans désarçonner. Enfin, il déconna.

— Voilà un coup qui en vaut dix, et un con qui vaut cent, et mille fois tous ceux que je t'ai fait enconner, même ma petite hôtesse! On ne le quitte qu'à regret!… Mais refous-la, mon ami. Une femme vaut seize hommes au jeu couillard; ne la laissons ni refroidir, ni chômer.

A ce mot, Conquette-Ingénue, restée immobile, et se contractant seulement un peu, comme si on la tenait encore bourrée… d'un vit, sauta du foutoir, et courut se laver. Elle trouva de l'eau tiède préparée. Nous fumes aussitôt à genoux devant notre divinité, et nous lui épongeâmes l'un le cul, l'autre le con, les fesses et les cuisses, car elle était pleine de foutre et d'un peu de sang, prenant garde de mouiller ni sa chemise, ni ses bas; nous la faisions se tenir troussée au-dessus des reins…. Après une scrupuleuse ablution, nous l'avons admirée; car elle était ravissante à cul et à con découverts! Nous l'avons fait marcher ainsi, et nous avons vu la magie de son divin tour de cul…

— Moi (disait le Grison, en la regardant venir à nous), ce qui me transporte, c'est ce con noir, sur une peau de lis; ce poil soyeux, et cette raie de corail, qui le sépare en deux égales parties!…

La belle se retourna, et montra d'autres charmes:

— Ah! (s'écria Montencon ravi) le beau cul! il n'est pas inférieur à l'admirable connin!

Elle revenait.

— Ah! le beau con! Il est digne du divin cul!

Quand ma fille fut auprès de nous, il lui baisa le connin. Puis, se levant (car nous étions restés à genoux pour mieux voir), il l'emporta sur le foutoir, en me demandant la permission de gamahucher tous ces charmes-là, avant que je les refoutisse… Ah! comme elle fut gamahuchée!… Il lui chatouilla de sa langue la rosette, à la faire tressaillir. Puis il vint au con. La belle, chatouillée, se trémoussa, puis émettant, elle hennissait, comme une jeune cavale, dans la vulve de laquelle on insère pour la première fois l'engin terrible et perforant de l'étalon vigoureux; les fesses potelées de la jument pucelle tremblotent; elle frémit de tout son corps, et répond, par l'émission de son hippomanès, aux flots de sperme que lui lance le dominateur des haras… Telle était ma voluptueuse fille, seulement gamahuchée… Montencon déboucha, et moi, me précipitant sur ma fouterie, cambrée, tenant son cul à trois doigts du foutoir, je plongeai brutalement. Elle ne faisait que doucement osciller. Ce qui ne s'accordant pas avec ma ribaude impatience, je dis à Montencon:

— Arrache-lui sa chaussure, et chatouille-moi-la sous les pieds!

Il le fit. Mais le couillon s'amusait à les flairer, en disant:

— C'est Cypris, et le dedans de ses chaussures sent l'ambroisie.

— Chatouille donc, jean-foutre!

Il chatouilla; et, au second soubresaut, je déchargeai copieusement!… Dans mon extase de plaisir, j'élevai mon âme vers la divinité:

— Mon Dieu! je vous remercie de m'avoir donné une fille si parfaite, dont le connin trémoussant vient de me donner une idée du délice que vous éprouvez vous-même, en foutant votre fille la Nature!…

— Dieu de mon connin! (balbutia Conquette) sois béni! je re-décharge encore! le cri de mon père a fait entrer son vit plus avant!

— Oh! quel digne père! quelle pieuse fille! (s'écria Montencon édifié)…

Je déconnai.

— Mais d'où vient (me demanda le vigoureux grison, en se remettant sur ma fille, et l'enconnant sans laver), m'as-tu fait chatouiller le dessous des pieds de ta céleste fouteuse!

— Je tiens cette recette d'un imprimeur foutant la femme de son confrère de l'aveu du cocu.

— Que lui avez-vous donc fait, qu'elle m'a donné tant de plaisir à la fin?

— Vous avez bien vu qu'elle était déchaussée? Or j'ai ouï dire que les fils de mesdames Quillenpoche et Radball, âgés de huit ans, étant entrés dans la chambre où un avocat et un procureur vitoeuvraient mesdames leurs mères, les petits babouins, ne voulant pas les déranger, leurs ôtèrent à chacune une mule délicate, et leur chatouillèrent le dessous des pieds. Ce qui fit faire aux deux dames des soubresauts qui leur procurèrent autant de plaisir qu'elles en donnaient à leurs opérateurs. Aussi depuis se firent-elles toujours chatouiller les pieds en pareille circonstance.

— Tu vas me rendre la pareille…

Il saccadait.

— Allons, le foutre de ton père… ce foutre dont tu es faite, amalgamé au tien dans ton sacré connin de poupée, doit te le pommader! Et j'ai de la peine!…

Je vis à la rougeur de ma fille qu'elle souffrait.

— Déconne, bougre (dis-je à l'Enfonceur), ton vit d'âne, ton vit de mulet donne les bouchées trop grosses à ce connichonnet!

Il déconna, et je mis une boulette de beurre frais à l'orifice du bijou de ma fille.

— Oh! ça me le rafraîchit (dit l'aimable enfant)…

Montencon re-enconna avec fureur. Il entra mieux, et toucha le fond, Conquette ayant saqué du cul:

— Ah! je te sens, petit joli chien de pinçoir! Allons, Vitnégrette, encorne ton jean-foutre de Vitnègre! Pince.. et remue du cul, garce!

Ces mots grossiers me mirent en fureur érotique; je chatouillai sans pitié les pieds de ma fille, en lui disant:

— Fous, déesse! Donne-nous ton joli foutre!… Et toi, sacré bougre, inonde-la! As-tu jamais percé con ou connin, qui vaille le connin, le connichet de ma céleste, de cette divine putain?…

Conquette saccadait à désarçonner son enconneur (comme faisait Mlle Timon sous le grand homme Mirabeau). Mais Montencon se tenait ferme. Cependant elle eut une décharge si convulsive qu'il fut presque déconné. Mais, en retombant, le frottement serré du connin velouté le fit décharger avec ravissement…

Il lima quatre fois sans déconner, et, à la quatrième, lui ayant chatouillé les couilles, il émit aussi copieusement qu'à la première. Mais il fut épuisé. "Ah! comme Vitnègre est cocu! (disait-il en déconnant) car sa fouteuse de femme a déchargé le triple de moi.

Conquette sourit.

— Combien? (lui demandai-je).

— Oh! dans les neuf, trois fois neuf.

Je la baisai sur le front, et elle alla au bidet. Je vis par là qu'elle aurait un vigoureux tempérament. Ainsi, je résolus de la faire un peu blaser, avant de la livrer à son gros vit.

Mme Vitnègre, voulant se rafraîchir quelque temps le con dans sa cuvette à bidet, nous pria, avec une modeste rougeur, de la laisser libre. Nous la saluâmes aussi respectueusement qu'une déesse bienfaisante, et nous sortîmes. Montencon me dit:

— Je vous rends grâces. Je serais plus glorieux d'être son père que de la reine Marie-Antoinette. Elle est autant au-dessus des fouteries ordinaires, que Mlle Contat ou Mlle Lange sont au-dessus d'une putain des pauvres, qui branle les vits derrière les charrettes sur le quai du Louvre.

Nous nous séparâmes, à ces mots.

— Ah! (disait Montencon, s'éloignant), comme elle a été foutue!

Chapitre XXI Du ressouvenir, et de l'épisode.

Oh! que les puristes ont dû se récrier au chapitre précédent!… Eh bien, puristes, je m'en fous.

Le lendemain, je m'attendais à un peu de bouderie, ou de sérieux. Non. Ma Conquette me parla comme à l'ordinaire… Je fus huit jours, sans chercher à le lui mettre… Le samedi, son bijou bien rétabli des fatigues données par Sourcilsgris, dit Montencon, elle y sentit un chatouillement. Elle se ressouvint alors de ce que je lui avais dit, qu'elle pourrait se laisser enconner par Timori. Elle fit une toilette de volupté, se couvrit d'une calèche, et sortit le soir. Mais je l'observais, et la faisais soigneusement observer par Mme Brideconnin, ou comme je l'appelais en badinant, Mme Conbridé. Je fus averti; je la suivis, pour la préserver de malheur. Elle monta. J'écoutai à la porte; et j'entrevis même par une fente… Conquette se jeta dans les bras de Timori. Mais il était malade. La belle fut gamahuchée seulement. Timori, au lieu de la caresser, comme elle s'y attendait, se mit à lui raconter la suite des événements relatifs à Vitnègre, à Foutamort, et à Conillette:

— J'ai été voir Vitnègre aujourd'hui, au lieu de me rendre à mon bureau, étant malade. Je l'ai trouvé malade lui-même, tant il avait été hier effrayé des menaces de son moine. Celui-ci l'avait fait demander. Vitnègre est accouru. Il a trouvé toute la communauté à l'infirmerie. Parvenu au lit de Foutamort, celui-ci lui a dit:

— Gueux! si j'en avais la force, je t'étoufferais… Mais si je suis pour en mourir, comme On l'assure, je déclarerai tout au Lieutenant de Police, et tu seras pendu… Tu m'as vendu ta femme. Elle était si belle que j'ai eu un plaisir… infini… à la faire expirer dans des douleurs plus fortes que celles de l'accouchement… J'en bande encore, mais avec des douleurs insupportables… Elle était si belle que j'ai voulu en manger: je me suis fait accommoder son con, sa matrice, ses poumons ses tétons et sa tête, que j'avais déguisée. Nos moines ont mangé, sans le savoir, son cul, ses fesses, ses mollets, ses pieds, ses bras, ses mains, ses épaules, son coeur, son foie, etc… Tous, eux et moi, nous avons la vérole! Or, ta femme, belle, fraîche, pucelle encore, ne l'avait pas… Voici ce que tu as fait, coquin. Touché d'une fausse compassion, tu as fait évader ta femme, que je t'avais payée pour la foutre à mort, et tu lui as substitué une putain… C'est une insigne coquinerie… Si j'en reviens, j'aurai ta femme; si je meurs, tu seras pendu…

Vitnègre s'est donné à tous les diables que c'était vous qu'il avait livrée. Le moine, qui venait d'être frotté de mercure, et dont la langue enflait, a fait signe qu'il n'en croyait rien. Le chirurgien a tiré Vitnègre à part:

— Avez-vous quelque affaire à régler avec ce scélérat? il n'a pas 2 heures à vivre, à la manière dont enfle sa langue. Il a une vérole si terrible, que j'ai été obligé de le frotter au triple des autres, que voilà dans leurs lits, et qui commencent à saliver. Je le connais; c'est un monstre à ôter du monde, et tout à l'heure, il ne pourra parler.

— Empêchez qu'il n'écrive!

— Oh! ne craignez rien! l'enflure lui… gagne les yeux; il n'y voit plus, et la langue commence à lui sortir de la bouche… Il… souffre… (lui tâtant le pouls) comme un damné… et il n'a pas une demi-heure à vivre…

Alors, Vitnègre, enhardi, a dit au moine:

— Gueux! Infâme!… c'est la putain Conillette que je t'ai donnée, que tu as fait manger à tes moines, et dont tu as dévoré la matrice vérolée!

Le moine s'est soulevé, et a lancé à Vitnègre un si terrible coup de poing, qu'il l'aurait tué, si la colonne du lit n'avait pas amorti une partie du coup, qui cependant a renversé Vitnègre. On l'a fait sortir. Mais il a appris ce matin, par le chirurgien, que la langue du moine, devenue grosse comme celle d'un boeuf, l'avait étouffé un quart d'heure après… On a brûlé, sans lire, tout ce qu'il avait écrit durant sa maladie.

— Voilà ce que Vitnègre, tranquillisé, vient de me raconter. Il est tard; je ne saurais vous reconduire. Partez, ma belle amie.

Tel fut le récit de Timori, fait à ma fille, que j'entendis tout entier, et qu'elle me répétera. Elle s'en revint la tête remplie d'idées noires. Je la suivais à vingt pas, la couvant des yeux, pour la préserver de toute mauvaise rencontre. Je bandais comme un carme, en voyant son joli tour de hanches…

Elle rentra. Je la précédai dans mon magasin, et je me cachai. Elle revint avec de la lumière et de l'eau tiède. Elle se lava la motte, et soupira, en se disant à elle-même: "Il n'existe plus, le scélérat!… Je suis encore effrayée! Je frappai un petit coup sur une commode. Conquette leva les yeux, et me vit. Je lui contai tout ce qu'elle venait de faire. Je lui causai un effroi salutaire, qui la guérit de l'envie de retourner seule chez Timorì, en lui disant que j'avais aperçu Vitnègre sur le quai des Ormes. J'ajoutai:

— Vous alliez pour être baisée; vous le serez; car je couche avec vous.

Elle bégueulait, disant que le récit de Timori lui avait ôté ses désirs. Je ne l'écoutai pas; je me mis au lit, et elle vint se coucher auprès de moi.

Chapitre XXII De la fouteuse mise en appétit.

L'appétit vient en mangeant (dit le proverbe); et l'on va voir combien il a raison, pour Conquette!

Dès que ma fille fut à ma portée, je m'ancrai sur ses appas, lui suçai les tétons, et l'enconnai. Je ne sais par quel motif, humeur ou volupté, ma divine enfant ne remua pas. Je fis de même, et la tins emmanchée, sans me donner aucun mouvement… Je m'endormis, après m'être mis sur le côté, sans déconner. Conquette, qui s'y était prêtée, s'endormit comme moi, sans doute; puisqu'en m'éveillant, sur les 2 heures, je me retrouvai dans son bijou. Je m'agitai pour lors. Elle me serra dans ses bras, remua vivement du cul, et me dit:

— Cher amant! pou..ousse".

Et elle saccada de toute la force de ses reins… Elle déchargea… J'émis aussi…

— Ah… mon Dieu (dit-elle), c'est mon papa, qui me… caracole…

— Qui te fous, ma déesse.

— Ah… il n'y a que vous, pour ces choses-là… Je ne vous contrarierai plus; car vous avez plus d'esprit que moi… J'ai eu un plaisir… que je ne dois qu'à vous… Cher papa, recommencez; que je décharge à votre intention! Je vous adore…

Je la re-enconnai vigoureusement, en lui disant:

— Et fous comme tout à l'heure, à l'intention de ton amant…

Elle remua du cul comme Cléopâtre ou Messaline, et elle se mit à dire, en saccadant:

— Bougre de Timori… fous… fous… fous-moi… Fous ta garce… fais cocu mon sacré gueux de père… dont je suis la femme… la maîtresse… la putain… Ah… je sens ton vit, au fond de mon con… Ta langue… ta langue!… Je me pâme… je dé…cha.arge… Foutre… Ah-a-a-ah… je n'en puis plus…

Et, en finissant, elle alla se laver le con…

Dès qu'elle fut de retour, je remontai sur elle.

— Remue du cul, du con! (lui dis-je) Trémousse des fesses…Je sens ton pinçoir… Oh! que tu fous bien, fille de mon vit,pour une novice!… Ayez un mouvement encore plus rapide!…Bon… excellent!… Quels reins élastiques!…

Elle fit trois soubresauts, et déchargea, en disant:

— O mon Dieu! mettez une tonne de foutre dans les couilles de mon père, et que son vit divin le décharge au fond de mon con!

Dieu l'exauça, car j'émis aussitôt, et nos foutres se mêlèrent. J'en espérai un Adonis… Elle resta ensuite immobile, et moi aussi. Elle fit une copieuse ablution. Je me rafraîchis le vit et les couilles; puis nous nous recouchâmes. Je la re-enconnai.

Je fus là plus d'une heure, lui suçotant ses boutons de roses, lui dardotant et lui faisant dardoter la langue; la faisant déchargeoter, pâmoter, chatouilloter mes couilles. Je ne pouvais me résoudre à déconner… Tout à coup ma fille, que je croyais épuisée, se met à trémousser du cul, à convulsionner du con, comme faisait autrefois sa mère, mais mieux que celle-ci… Je rebandai roide, mais loin de la décharge! De sorte que je la limai tant qu'elle voulut… Elle me disait:

— Papa! je ne parlerai pas d'un Vitnègre, qui n'a de plaisir sur une femme qu'autant qu'il brutalise sa monture; mais vous foutez plus tendrement, plus délicieusement, que Timori ne caresse. Vous limez mon con comme un dieu!… A votre intention cette décharge-ci… Papa! Papa, fourgonne! tu es dans le con de ta fille! Remue du cul, papa! Tu me fous… tu me fous… tu m'enco..onnes!… Fous, bougre! fous ta fille! incestue, jean-foutre!… Enfonce, enfon..once… dans le con..on de ta fi..ille… pâ..âmée!…

Et elle resta comme morte, pendant une longue décharge…

Je la relimai, voulant décharger aussi, pour la dernière fois de cette nuit-là. Elle se ranima:

— Fous, maquereau! Je suis ta putain, ta raccrocheuse… ta sacrée salope… ta passionnée fouteuse… ta tendre fille… Engrosse-moi! (remuant du cul avec fureur) mets-moi dans le con un garçon… une garce! si une fille, tu la… dépucelleras un jour… si un fils, il me foutra…

— Adorable fureur! (m'écriai-je)… Tiens, fille adorée, voilà du foutre.

J'émis délicieusement; et ma fouteuse déchargea plus délicieusement encore…

— Ah! quelle nuit! (me dit-elle)… Timori ne me l'aurait pas donnée si voluptueuse…

Elle s'ablua; je lavai, et nous endormîmes.

Chapitre XXIII De la tendresse filiale; amour paternel.

Etre réservée, modeste, ou voluptueuse et fouteuse à propos, c'est la véritable sagesse.

Je ne raconte pas les bagatelles… Montencon ne put le re-mettre à Mme Poilsoyeux, et il en fut très étonné! Elle était aussi modeste, aussi retenue avec lui, qu'avant qu'il l'eût foutue. C'est qu'elle suivait mon avis, de ne pas laisser prendre un pied sur elle, par les faveurs accordées, ou ravies…. Un jour qu'elle se baissait, pour arranger le feu, il lui prit le con. Elle lui donna un soufflet. Je dis à Montencon:

— Moi, qui la connais, je ne lui touche jamais les fesses, ou le poil du connin, sans sa permission, et sans qu'elle m'ait dit: "Eh bien, faites donc vite!" Quand je lui demande cette faveur, elle est parée, chaussée comme les Grâces… Je commence par lui demander à lui baiser le pied. Puis, lui glissant la main sur la jambe, je lui dis: "Tu l'as si jolie! que je la baise!…" Je pousse à la cuisse, en disant: "Quel satin!" Je lui passe délicatement la main sur la motte, et je m'écrie: "Ma reine! qu'en te voyant marcher dans la rue, et tortiller si joliment du cul! faire bander tous les hommes, bisquer de jalousie toutes les femmes, je puisse me dire: 'Je viens de patiner, de baiser ces foutatifs appas…' Je te suivrai; j'entendrai les hommes dire: 'Que je la foutrais bien!' Je verrai les femmes penser: 'Sacrée coquette! cette parure, ce goût, ce tour de cul signifient: Je veux être foutue! Vits, foutez-moi!' 'Bougresses! (leur répondrai-je tout bas), je méprise vos cons et vous! Je ne bande que pour le beau connin que vous jalousez'…"

Ma fille sourit à ces propos; se laisse patiner, puis baiser tétons, fesses et connin… Montencon m'admira, et demanda pardon à Conquette, qui n'avait entendu ce que je venais de dire, qu'avec une modeste rougeur.

Un jour de fête, que je l'avais conduite avec précaution chez une amie, et que j'étais retourné la chercher le soir, la suivant à quatre pas, son lubrique tour de fesses me fit bander si fort qu'en rentrant, je lui happai le con. Elle se défendit, parce qu'elle entendait aller et venir Mme Brideconnin.

— En ce moment, déesse, je suis si enragé de lubricité, par ta marche voluptueuse, que je te foutrais devant toute la Terre.

Et je grinçais des dents, lui tenant toujours le poil du con, ce poil soyeux qui lui formait une longue et superbe perruque à la Louis XIV.

— Eh bien! (me dit-elle), allons: Mais ne me chiffonnez donc pas?

— En déshabillé, reine.

Je lui tenais toujours le con, et je la suivais à chaque pas qu'elle faisait. Elle me donna un joli baiser à langue dardée, pour me remercier de ce que je lui permettais de se mettre en déshabillé.

— Ne me quittez pas le poil; ça me prépare.

Une pareille complaisance me la faisait adorer. En un instant, elle fut en corset, en court jupon piqué, les tétons bien découverts:

— Ma chaussure est-elle assez voluptueuse? ou voulez-vous des mules, avec d'autres bas?

— Des mules.

Je la déchaussai d'une main, lui chatouillant toujours le con. Ah! quelle jambe blanche! quelle propreté! Elle se chaussa debout. Je lui mis le pied dans une mule rose délicieuse, à talons roses aussi, minces, élevés, à falbalas d'or, ainsi que le bout du talon. Je lui quittai la motte, qu'elle lava. Ensuite elle fit par la chambre quelques tours, pour m'exciter davantage. Me voyant hors de moi:

— Je veux te griller! (me dit-elle).

Tandis que je déculottais, elle s'assit, croisa ses genoux, et fit badiner la mule du pied en l'air…

Je n'en pouvais plus… Me voyant prêt à m'élancer sur elle, Conquette vint sur moi troussée, me fit tenir ses jupes, appuya ses deux coudes sur mes épaules, et s'enfila doucement elle-même, sans toucher mon vit de sa main délicate. Elle descendit ainsi graduellement jusqu'à ce que je touchasse à son pincevit:

— Ne remue pas! (me dit ma reine) je veux me foutre moi-même!

Quand elle sentit le plaisir, la divine fouteuse, trop émue, s'abandonna de tout le poids de son corps, en me disant:

— Cher vit… pou..ousse!

Elle mit sa bouche brûlante sur la mienne, donna le mouvement intérieur à son con, me darda sa langue, et se pâma, en me lançant toute son âme… Je déchargeai, avec un si délicieux frémissement, qu'elle foutait encore, au bout de cinq minutes d'émission.

— Ah! Fouterie adorée, l'éclair du bonheur dure… et se… prolonge avec toi…

Je sentis, en cet instant, l'émotion de mes premières décharges, où je perdais connaissance, et je crus que j'allais expirer de volupté dans son con. Je le dis, en déchargeant. Mon enconnée n'en frétilla que plus vivement:

— Un fils?… une fille?… ou tous deux au fond de mon con (me disait-elle), cher vit de mon père!…

Je jurais, je sacrais, je divinisais ma fille:

— Con céleste… Con divin… Con de mon vit… est-ce moi?… est-ce un roi?… est-ce un prince?… est-ce le beau commis aux aides, qui t'avons foutue dans le con de ta putain de mère?… Ah, mon vit te rend ma fille, en mêlant mon foutre au tien… Divine, sacrée garce… Adorable bougresse enculée, il faut que je t'encule aussi?

— Non; ton foutre m'est trop précieux, pour que je le perde sciemment. Fous-moi en con, tant que tu le voudras; mais non en cul, en bouche ou en tétons.

Je l'approuvai avec respect.

Je lui dis ensuite pourquoi je la suivais toujours, en la menant chez son amie, ou en la ramenant:

— Mon premier motif est de mieux voir le danger. Le second, d'entendre les discours des hommes et des jeunes gens que tu fais bander. L'un dit: "Quel mouvement de cul!… O garce! si nous étions seuls ici, je me jetterais sur toi, et je t'enconnerais…"

— Je l'ai entendu (me dit en souriant Mme Poilsoyeux).

— Un autre (ce soir) se secoue le vit en pleine rue: "Maman… (dit-il) délicieuse maman… je me branle… je décharge… à ta divine intention."

— Je l'ai entendu; j'ai souri. Il a aussitôt ajouté: "Oh, si vous êtes putain… une divine putain? cinquante louis pour trois coups en une heure?… ou chez moi, ou chez vous?… Je demeure rue de Bussi au 3ème, n° 16."

— Un joli fat (repris-je), disait assez haut: "Mon vit dans sa bouche, et ma langue dans son con…" Et il se branlait, branlait, branlait.

— Je l'ai vu, et je lui ai donné un petit coup d'éventail sur le vit… Il m'a bien touchée! Il m'occupait. Peut-être est-il cause que j'ai montré un peu d'humeur, quand, à notre arrivée, vous m'avez pris le con.

A ces mots, nous recommençâmes une scène, comme celle que je viens de raconter; si ce n'est que je renversai ma fille sur le dos.

— Vit-papa… (me dit-elle) tu es le fat… c'est le fat qui me fout… Tu me fais foutre par tous ceux qui m'ont désirée… Je décharge à l'intention du fat… son vit dans ma bouche, ses couillettes sur mes tétons, et l'engin de mon père au fond de mon connin… J'avale son… joli foutre… (convulsivant du con)… Je déchar..ge…

Jamais elle n'avait eu autant de passion. Elle était même raisonnée; car, entre deux décharges, elle me dit:

— Vos lèvres sont appétissantes; elles me rappellent; au lieu que celles de Montencon… Je ne veux plus qu'il m'encon..o..o..ne (dit-elle en s'agitant). Langue en bouche; mon con pa..art… Ah, si j'avais là l'homme aux cinquante louis, moi qui ne suis pas effrontée, je crois que je ferais la putain, que je les exigerais d'avance, comme Vitnègre disait que c'est l'usage des filles, que je le déculotterais, et que mon con martyrisé gagnerait la somme!

Chapitre XXIV Du chef-d'oeuvre de tendresse paternelle.

Conquette était naturellement sage; elle n'éprouvait les emportements du libertinage que dans le délire de la jouissance, effet d'un vigoureux tempérament.

J'étais épuisé par deux coups foutus avec trop d'emportement. Cependant je la voyais haletante de volupté. Je courus au carrefour Bussi, n° 16, au 3ème. Je trouvai le jeune homme aux cinquante louis. Je le reconnus; il me remit.

— Je suis le père de la jeune dame à laquelle vous avez offert 50 louis.

— Je les lui tiens. Trois coups en une heure?

— Soit. En ma présence?

— Et de tout Paris, si vous voulez. Mais, bougre, ne va pas me jouer!

— Non. Mais une heure, sans bruit?

— Foi d'homme! Partons…

Il prit les 50 louis.

Arrivés tous deux, je dis à ma fille:

— Voici l'homme qui t'a plu. Tu as besoin de 50 louis. Il te les apporte. Il les faut gagner!

Conquette rougit, sans rien répondre. L'homme se déculotta, lui vint prendre les tétons, le con. Il me dit:

— Serrez les 50 louis; ce con satiné, ces tétons touchés les valent.

Je les serrai, tandis qu'il renversait ma fille sur le foutoir. Elle fit un cri:

— O monsieur… mon cher monsieur… ne me faites pas trop de mal!

— Seriez-vous donc pucelle?

— Hélas! oui…

Il l'enconna avec fureur. Elle soupira, criota, pinça du con, déchargea.

— Elle est adorable (disait le fouteur enragé; car il foutit, et re-foutit, sans pitié, comme sans déconner, ses trois coups de suite).

Ma fille, tantôt le caressait, tantôt lui demandait grâce: mais elle déchargeait toujours… Il déconna ravi… Et voyant quelques gouttes de sang, que ses brusques estocades avaient fait couler, il dit:

— Oui, vous êtes d'honnêtes gens. Un pareil pucelage n'est pas assez payé de 50 louis. Je vais en envoyer 50 autres, papa… (Ma fille était disparue pour s'abluer). Oui, si je n'étais pas marié (ajouta-t-il attendri), je l'épouserais, et pour son pucelage, et pour son amour… Vous allez recevoir 50 louis. Je la regretterai toujours, et ne la verrai jamais.

Il partit. Ma fille me remercia, et me dit qu'elle était rassasiée. Je lui remettais les 50 louis.

— Non (me dit-elle), cher papa, c'est pour nos dépenses.

Les 50 autres louis arrivèrent, et je ne pus jamais l'obliger à en mettre dans sa bourse plus de six. Je déposai les 94 autres à sa portée dans mon magasin.

Le Lendemain, à mon arrivée, ma fille me dit:

— Je brûle aujourd'hui. Savez-vous la demeure du fat, ou du vit découvert?

— Non; ce sont des sots.

— Eh bien, sortons. L'un ou l'autre me verra sans doute, et vous le suivrez.

— Divine fille… épuisé dans ton céleste connin, j'ai toujours les mêmes désirs; et, si je voulais mourir de plaisir, et dans le plaisir, je te prierais de remuer du cul, et de me laisser expirer au fond de ton con satiné… Foutons!…

— Un seul coup. Vous m'êtes trop cher et trop nécessaire pour que je ne vous ménage pas.

En montant sur le ventre de ma fille, et tandis qu'elle m'arrangeait le vit à l'entrée de son con, je lui disais:

— Te quitter, pour en suivre un, est trop scabreux, et malheur peut arriver…

Et comme elle ne s'agitait pas,

— Tu me ménages?… Remue du cul, mignonne! Saccade! Décharge!… C'est mon seul coup… Mais j'ai de quoi te satisfaire… Il le faut même, avant qu'un de tes trois gros vits te martyrise.

Elle remua du cul et du con, comme Marie-Antoinette foutue en levrette à la Conciergerie par un polisson de gendarme… Nous déchargeâmes, Conquette, comme la reine, moi, comme le gendarme… Je sortis. Elle lava.

Chapitre XXV Du bon père qui fait foutre sa fille.

Allez au but, et bravez le reste: c'est un con, qu'il s'agit d'élargir; il faut donc qu'il soit foutu…

On sait que j'avais à moi un certain Traitdamour, mon secrétaire, frère de Minone et amant de Connète, qu'il m'avait fait dépuceler, l'ayant trop gros. C'était un vigoureux garçon de vingt ans. Il demeurait à deux pas. Je l'allai chercher:

— Veux-tu foutre quatre ou cinq bons coups, avec une femme charmante, que je veux régaler, et à laquelle je veux donner haute opinion de moi? Ainsi, tu n'auras pas de jour. Mais tu l'auras vue avant de la foutre, pour la mieux servir.

— Bon, bon! il y a quinze jours que je ne l'ai mis, ni àConnète, ni à ma soeur, et je n'en fous point d'autres…

Nous arrivâmes.

Je lui fis voir, par une portière, Conquette, qu'il ne connaissait pas.

— Oh… qu'elle est… provoquante… foutative!…

J'entrai seul:

— Dététonne-toi; trousse-toi toi-même (dis-je à Mme Poilsoyeux). Tu es vue par un jeune homme de vingt ans, beau comme l'Amour.

— Mon fat?

— Ton fat. Il se nomme Traitdamour. Ainsi, montre tout, en abluant. Je retourne auprès de lui.

De retour auprès de mon étalon, je lui dis:

— Regarde-la bien. Elle va s'abluer, et montrer con et cul…

L'âme de mon gendre momentané passa dans ses yeux. Conquette se découvrit les tétons, épongea légèrement les bouts d'eau-rose. Ensuite elle se troussa au-dessus des reins, se parfuma le cul et le con avec une autre fine éponge; tendit le cul, se faça bien le con. Puis elle se renversa sur le foutoir, avant de fermer les rideaux. Je les allai tirer, en disant à Traitdamour de me suivre dans un instant. Je me jetai sur la délicieuse Poilsoyeux; et l'enconnai. Traitdamour me chatouilla les couilles. J'émis avec fureur. Ma fouteuse se récriait de volupté… Je me hâtai de déconner.

Traitdamour attendait tout déculotté. Il se précipita sur ma fille, et je dis, en me penchant sur la tête de l'enconnant:

— Allons, allons, ma belle! les reins souples! j'ai repris une vigueur nouvelle!

Traitdamour cependant enfonçait à peine son beau vit dans cet étroit bijou, encore que mon foutre y servît de pommade. Conquette, de nouveau dépucelée, criotait en soupirotant, et néanmoins remuant vivement du cul, à chaque dardement de vit.

Je rebandais. Mais Traitdamour foutit trois coups, et fit trois copieuses éjaculations avant de déconner. Je le tirai, pour le forcer à reprendre haleine.

— Je vais pendant ce temps-là (lui dis-je très bas), faire une petite partie de Trou-Madame.

— Je vois (me dit-il de même), vous ne bandiez plus assez roide, et je suis votre Boutentrain! Mais elle a le con plein de foutre…

Ma fille se lavait… Je roidissais de plus en plus, par la vue des cuisses de neige, de la jambe fine, du pied parfait, du cul, du con, du ventre d'ivoire, du nombril bien fait, des tétons de ma fouteuse. Je dis tout haut à Traitdamour:

— Beau fouteur, montre-toi; que ma déesse voie le superbe vit dont je la régale!

Traitdamour parut son trait à la main. Ce n'était pas le fat; mais il était plus beau. Ma fille sourit. Puis, baissant la vue sur le vit majeur, la belle dit en soupirant, et le pressant de sa main blanche et potelée:

— C'est donc toi qui m'as fait tant de mal… et de plaisir!…

Traitdamour me la renversa; lui fit écarter les cuisses; me coucha sur elle; me mit l'engin dans la brèche, en disant:

— Votre belle a la main trop douce; elle pourrait vous mettre à nage, et il faut enconner roide… Poussez, mon maître… piquez des deux!… la cavale est belle… Allons, déesse enconnée, haussez le con… Remuez du cul… C'est un homme d'esprit qui va vous humecter la matrice de son foutre honorable…

Cette harangue fit sourire la foutue, qui, pour en déguiser la cause, s'écria:

— Ah, monsieur Vitnègre, que de cornes vous voilà!…

— Allons, déesse (reprit Traitdamour), songez qu'il faut que vous fassiez les trois quarts de l'ouvrage… Du mouvement!… Bon… Ah! ça va d'amitié… et… vous remuez du cul comme une princesse… Allons, des reins souples! Avec votre connin satiné, vous mettez votre fouteur aux anges!… Roide, mon maître! aidez-vous… votre jolie monture va comme une jument barbe… Gzee… gzee… Un coup de fouet… Ah! quels soubresauts… Ma foi, elle décharge… Piquez des deux… Comme elle trémousse des fesses, la céleste petite amie! comme elle en donne!… Que je vous chatouille les couilles, pour vous y faire correspondre!… Vous partez!… Quels coups de cul!… Quels soupirs!… Elle redécharge!…

Ma modeste fille ne jurait jamais que très émue, et dans le délire de la volupté. Aussi, en cette occasion, elle syncopa, en s'écriant:

— Bou..ougre!… fous..ous-moi! Mon… con a… toute… mon âme!… Je fous… je fonds… en foutre… je décha..arge… Que… n'ai-je… deux vits… dans… mon… sacré con!

— Il est trop étroit, ma belle (lui répondit Traitdamour); sans quoi l'on s'arrangerait à vous donner ce plaisir-là… Mais on pourra quelque jour vous enculer, pendant que votre fouteur vous enconnera…

Après une délicieuse décharge, je me crus épuisé. Je déconnai sur-le-champ. Ma fille trémoussait encore. Traitdamour sauta sur ce con fumant, et, tout en le re-enconnant, il me disait:

— Vous avez foutu ma petite soeur; je l'ai foutue aussi, après vous. Vous m'avez dépucelé Connète ma future. Dites-moi si leurs cons valent celui que votre bonté me fait enfiler? c'est un satin!….. Mais, à en juger par le soyeux du poil, j'augure que l'intérieur du con de ma jolie chapelière de la rue Bordet en approchera… Ma reine… vous fais-je mal?

— Et plaisir… Va… va..a va..a donc! je fous.

— Ahahahh, quel satin.. quelles délices!… J'enconne… je fous… je décha..arge… Remue… divine… sacrée… céleste enconnée!… Oh, l'aimable petite pincette qu'elle a au fond du connin!… Pince… serre… sacrée petite convulsionnaire… fais-moi… convulsiver dans ton joli con!… Tu veux du foutre… Déesse?… Quatre décharges de suite vont t'inonder le connin… connichon… connichonnet!… Voilà ma seconde…

— Fous… saccade (murmurait ma fille)… ne… me quitte… pas, cher vitdamour!

— Ne la quitte pas après avoir déchargé (dis-je à mon ancien secrétaire); qu'elle sente les dernières oscillations de ton gros vit!… Qu'elle est jolie, en foutant!… (disais-je à Traitdamour); je rebande… Elle a l'air d'une déesse!… Laisse-la achever… Farfouille… Lime.. lime-la!… Elle gigote encore… Bon… bon! Elle se pâme?!… Ah, qu'elle est jolie, pâmée!…..

— Elle n'émet plus?

— Elle a émis quatre fois dans le con, sans la désenconner.

— Quatre et trois, c'est sept (disait Traitdamour, en me la lavant); vous allez la refoutre; ça me reposera; j'irai à mes douze.

— Vous vous ferez mal (me dit Conquette); voilà quatre fois que vous m'enconnez aujourd'hui; le reste de ses 12 me suffira; ça fera mes 16!

Pour toute réponse, je me la fis renverser. Elle me darda sa langue, et je la foutis roide… Traitdamour la prit ensuite, et ne la quitta plus, quoiqu'elle l'en priât, qu'il n'eût arrosé de foutre cinq nouvelles fois ce beau con…. Elle se leva aussitôt qu'elle fut déconnée, en me disant:

— Emmenez cet impayable jeune homme, et me laissez libre. J'ai besoin de rafraîchir sur le bidet plus d'une demi-heure mon pauvre bijou martyrisé…

Nous la laissâmes; j'allai prendre et faire prendre à Traitdamour un bouillon chez Mme Brideconnin, que je priai d'en tenir un prêt pour Mme Poilsoyeux. Ce qui la surprit… Conquette rafraîchie arriva, et parut aussi décente, aussi modeste, que si elle n'avait pas foutu. Traitdamour partit, sans être instruit, Mme Brideconnin étant prévenue de ne jamais découvrir les relations entre ma fille et moi.

Chapitre XXVI D'avis très utile au lecteur, et à l'auteur.

Nous en sommes enfin au temps si souvent annoncé des fouteries majeures. Si je les avais rapportées sans préparation, elles auraient étonné. Mais qu'on sache que j'étais sûr, en les commençant, non seulement d'avoir pour mes filles deux des trois payeurs qui soldaient Vitnègre, mais encore de les faire précéder par la jolie chapelière de la rue Bordet, qui, vendue au plus douteux, devait m'instruire de la moralité de tous les trois. Il était donc essentiel, pour éviter qu'elles ne fussent estropiées, de les faire prodigieusement élargir, en évitant néanmoins de les prodiguer à trop de déchargeurs en con. L'on verra comme je m'y prendrai pour cela.

On trouvera dans le récit un épisode, à chaque séance, tant pour varier la scène, et reposer l'imagination, que pour raconter quelques aventures, que j'ai cru devoir supprimer au commencement. Chaque historiette lue ou racontée ne sortira pas du genre. Rien de plus déplacé, dans un ouvrage comme celui-ci, qu'une dissertation philosophique; elle y devient insipide, et par là même dégoûte de la philosophie. Mon but moral, qui en vaut bien un autre, est de donner à ceux qui ont le tempérament paresseux, un Erotikon épicé, qui les fasse servir convenablement une épouse qui n'est plus belle. C'est ce que j'ai vu faire à plusieurs hommes, qui se servaient pour cela du livre cruel et si dangereux de Justine, ou les Malheurs de la Vertu. J'en ai un plus important encore; je veux préserver les femmes du délire de la cruauté. L'Anti-Justine, non moins savoureuse, non moins emportée que la Justine, mais sans barbarie, empêchera désormais les hommes d'avoir recours à celle-ci. La publication de la concurrente antidotale est urgente, et je me déshonore volontiers aux yeux des sots, des puristes et des irréfléchis, pour la donner à mes concitoyens.

L'ouvrage aura deux parties. Après le récit formant la première, succéderont des lettres, non moins assaisonnées, composant la seconde. Les filles de Cupidonnet lui racontent les parties de plaisir que leur faisaient faire leurs entreteneurs; parties où, dans le délire de l'ivresse, leurs payeurs les faisaient quelquefois posséder par 12 hommes… Mais toutes ces lettres ne sont pas érotiques: il en est d'intéressantes par un autre motif; tel est celui d'une résurrection, avec la découverte importante de l'origine de Conquette-Ingénue, et de Victoire-Conquette, noms de deux filles que les miennes ont remplacées. Ce qui me justifiera d'une certaine chose, qui sans doute a déjà effarouché plus d'un lecteur… Je n'en dirai pas davantage là-dessus.

On ne peut trop multiplier les observations sur les scènes que je vais mettre sous la vue du lecteur. Pour remplacer la Justine, et faire préférer l'Anti-Justine, il faut que celle-ci surpasse l'autre en volupté, autant qu'elle lui cède en cruauté. Il faut qu'un seul chapitre lu par un homme, sur l'inspection de la table, lui fasse exploiter sa femme, jeune ou vieille, laide ou jolie, pourvu que la dame ait fait bidet, et qu'elle soit bien chaussée.

Chapitre XXVII Du commencement des grandes fouteries.

Egayée comme elle l'avait été hier, ma fille devait avoir besoin de repos le lendemain. Elle avait le bijou si fatigué qu'elle ne pouvait quitter sa chaise. Elle resta constamment auprès de Mme Brideconnin, de peur que personne ne vînt le lui patiner. Le reste de la semaine, elle évita également, quoique guérie dès le troisième jour, de se trouver seule avec moi. Elle amassait elle-même du tempérament; car elle ne s'était jamais branlée.

Le dimanche, à une heure, elle alla pour la dernière fois chez son amie… Avant de partir, elle me présenta son joli pied à baiser, et me livra sans bégueulerie le poil de son connin. Je la conduisis jusqu'à la porte, promettant de la revenir prendre avant 5 heures; ce qui la fit rougir; mais j'observai qu'en montant, me croyant parti, elle souriait.

Je fus exact. En la ramenant, je la fis marcher devant moi, m'apercevant qu'elle était observée par un homme, que je pris pour un des payeurs de Vitnègre. Mais il ne pouvait reconnaître que son joli tour de cul et sa marche provocante, tant elle était bien encaléchée. J'observais l'inconnu. Je demandai à ma fille si c'était là celui-ci qu'elle préférait?

— Oui (me dit-elle).

Alors, je la nommai, distinctement, ma fille. Et l'homme s'éloigna.

J'avais averti Traitdamour. Il avait une clef de mon magasin, et nous l'y trouvâmes. Je le crus seul, malgré la recommandation que je lui avais faite de m'amener quatre acteurs des deux sexes. Je lui dis, en riant, que je bandais, et que je voulais enconner.

— Quoi! (dit Conquette) est-ce que vous allez faire tous deux comme l'autre fois?… Je ne suis pas disposée, je vous en avertis.

— Nous vous disposerons, ma belle (lui dit ironiquementTraitdamour, qui la crut ma putain); voyez-moi ce vit-là!…

Et il lui en montra un superbe…

— Laissez-moi d'abord vous lécher le connin, Ma'm'selle?… Mon maître vous enconnera, quand vous serez préparée! J'ai tout disposé, pour lui donner aujourd'hui, ainsi qu'à vous, un plaisir de fermier général.

Il la renversa brutalement, et la gamahucha, en lui disant, comme s'il l'avait menacée:

— Ne résistez pas! car je vous ferais mal…

Mais Mme Poilsoyeux, comme toutes les femmes à grand tempérament, aimait, dans la fouterie et ses accessoires, une sorte de brutalité. Ainsi, en croyant la contraindre, il la servait admirablement… La belle commençait à décharger…

Tandis que je roidissais avec oscillation, à la vue du systole et du diastole des fesses et du con de ma fille, j'aperçus derrière un rideau de l'alcôve quelque chose qui remuait. J'allai voir. C'étaient Minone et Connète, auxquelles deux garçons amis de Traitdamour, excités par ce qu'ils voyaient, léchaient le con. Je leur fis entendre, par signes, de ne pas bruire, et je les encourageai d'un geste.

Cependant Traitdamour fellait ou suçait le connin de Mme Poilsoyeux. Lorsqu'elle fut suffisamment en humeur, il se dérangea, me tira sur la belle, et inséra mon vit bandant en ce connin rempucelé par sept jours de repos.

— Qu'avez-vous à me donner à vous sucer? (dit-il à l'enconnée).

Elle lui présenta l'index de la main droite qu'il se mit à sucer, après néanmoins avoir appelé sa soeur et sa maîtresse, en leur disant:

— Ici, bougresses, et qu'on montre son savoir-faire!…

L'une (Minone), qui avait la main aussi douce que ma fille avait le con, me chatouilla les couilles; l'autre (Connète) fourrait un doigt pommadé dans le cul de ma fouteuse, pour la faire tressaillir sous moi… Mme Poilsoyeux hennissait de plaisir. Elle me dardait sa langue, en m'appelant son cher fat… son cher Centlouis… son cher payeur à gros vit… son cher Traitdamour… Enfin, enivrée de fureur érotique, elle s'écria:

— Vitnègre!… Jean-foutre… Fous-moi! Pince-moi!… Que ton gros vit de mulâtre me pourfende et m'encule!…

Et elle déchargea comme une énergumène. En ce moment, j'avais dans la bouche la langue frétillante de mon enconnée; une des deux filles me chatouillait de la sienne le trou du cul et les couilles; l'autre me suçait dans la raie du dos entre les deux épaules, précisément sur le sensorium… Je croyais connaître le plaisir de la décharge; mais je ne l'avais jamais éprouvé, comme cette fois-ci; et, de ce coup, je fus rendu…. — Quelles délices!

Traitdamour m'enleva de sur ma fille, et se précipita dans son con.

— Voilà un connin! (disait-il, en poussant et retirant, allant toujours plus avant, à chaque saccade) Il y a de la différence de ce connin aux autres cons, comme du satin à la tapisserie de Bergame… Les jeunes filles n'avaient plus besoin de chatouiller, quand Traitdamour foutait; il avait assez de feu pour lui-même, et ne faisait que trop bien trémousser sa monture. Je fis signe aux deux garçons, Brisemote et Cordaboyau, d'étaler les filles, l'une sur un vieux sofa, l'autre sur un lit de sangle ayant un simple matelas, et de les foutre à la portée du regard de la belle au con soyeux. Par un effet du hasard, ma fille émettait sous Traitdamour pour la seconde fois, et les deux enconnées déchargèrent au même instant, ainsi que les trois hommes. La belle Poilsoyeux, en roidissant les jarrets, faisait:

— Hi hi-hi-héhé!…

Minone:


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