Modes.Les premières toilettes du printemps semblent indiquer que les hautes garnitures auront encore la vogue; dans les promenades, au bois, au salon, nous voyons des robes de soie à deux grands volants, presque posés à plat, brodés en soie au point de chaînette à dents découpées; une seconde broderie semblable se trouve au-dessus, à un demi-doigt de distance; le corsage, très-peu ouvert, en cœur devant, a un revers brodé de même que les volants; les manches sont justes à jockeys en biais brodés.Pour petite toilette de campagne, nous avons vu chez mademoiselle Clorinde Lelong cette robe en amazone fermée par une rangée de boutons.Chez soi, pour les matinées qui sont encore fraîches, il faut avoir une robe de chambre en cachemire garnie de passementerie.Les écossais sont délicieux de fraîcheur, on en fait des robes de promenade, soit à deux volants, couvrant presque entièrement la jupe, soit garnies de rubans devant ou des côtes. Souvent aussi, et cela est très-bien, on ne pose qu'un seul grand volant ayant au bas et à la tête une ruche de ruban assorti à l'étoffe de la robe.On porte beaucoup de chapeaux de paille à jour, ainsi que des capotes de soie avec ornements de paille.Les mantelets se portent toujours; mais jusqu'à présent leur coupe et leur garniture diffèrent peu de celles de l'année dernière. Les taffetas glacés sont préférés pour mantelet du matin; le mantelet du soir est joli en mousseline, doublé de soie, entouré d'une dentelle posée à plat en revers.Les parures du soir n'offrent pas de grandes nouveautés, mais elles se complètent par de petits détails qui leur donnent un aspect tout neuf. La tunique, par exemple, emprunte tantôt une coupe à l'empire, tantôt une coquetterie au siècle dernier quelquefois elle est en gaze légère, relevée çà et là par des bouquets; une autre, à deux jupons fermés, aura sa seconde jupe relevée de côte par une guirlande de roses trémières variées de couleurs, qui viendra se terminer à la ceinture. Quant aux tuniques de satin et de pékin, la dentelle est leur plus bel ornement aussi est-elle souvent employée, et toujours avec succès; les dessins de dentelles gothiques font toujours mieux s'ils sont posés à plat, car de cette manière les yeux peuvent suivre la riche élégance d'une guirlande, et les merveilleux jours dont elle est ornée.Rébus.EXPLICATION DU DERNIER RÉBUS.On assure que les forts qui entourent Paris auront,l'un portant l'autre, trois cents pièces d'artillerie.
Les premières toilettes du printemps semblent indiquer que les hautes garnitures auront encore la vogue; dans les promenades, au bois, au salon, nous voyons des robes de soie à deux grands volants, presque posés à plat, brodés en soie au point de chaînette à dents découpées; une seconde broderie semblable se trouve au-dessus, à un demi-doigt de distance; le corsage, très-peu ouvert, en cœur devant, a un revers brodé de même que les volants; les manches sont justes à jockeys en biais brodés.
Pour petite toilette de campagne, nous avons vu chez mademoiselle Clorinde Lelong cette robe en amazone fermée par une rangée de boutons.
Chez soi, pour les matinées qui sont encore fraîches, il faut avoir une robe de chambre en cachemire garnie de passementerie.
Les écossais sont délicieux de fraîcheur, on en fait des robes de promenade, soit à deux volants, couvrant presque entièrement la jupe, soit garnies de rubans devant ou des côtes. Souvent aussi, et cela est très-bien, on ne pose qu'un seul grand volant ayant au bas et à la tête une ruche de ruban assorti à l'étoffe de la robe.
On porte beaucoup de chapeaux de paille à jour, ainsi que des capotes de soie avec ornements de paille.
Les mantelets se portent toujours; mais jusqu'à présent leur coupe et leur garniture diffèrent peu de celles de l'année dernière. Les taffetas glacés sont préférés pour mantelet du matin; le mantelet du soir est joli en mousseline, doublé de soie, entouré d'une dentelle posée à plat en revers.
Les parures du soir n'offrent pas de grandes nouveautés, mais elles se complètent par de petits détails qui leur donnent un aspect tout neuf. La tunique, par exemple, emprunte tantôt une coupe à l'empire, tantôt une coquetterie au siècle dernier quelquefois elle est en gaze légère, relevée çà et là par des bouquets; une autre, à deux jupons fermés, aura sa seconde jupe relevée de côte par une guirlande de roses trémières variées de couleurs, qui viendra se terminer à la ceinture. Quant aux tuniques de satin et de pékin, la dentelle est leur plus bel ornement aussi est-elle souvent employée, et toujours avec succès; les dessins de dentelles gothiques font toujours mieux s'ils sont posés à plat, car de cette manière les yeux peuvent suivre la riche élégance d'une guirlande, et les merveilleux jours dont elle est ornée.
On assure que les forts qui entourent Paris auront,l'un portant l'autre, trois cents pièces d'artillerie.