[119: Voir leMessager du soirdu 18 janvier 1797 et laDécadedu 30 nivôse an V.]
[120: Fourcroy a longtemps professé à la fois au Lycée Républicain et au Lycée des Arts. Durant l'an VI, Sue fit simultanément un cours d'histoire naturelle au Lycée Républicain (Décadedu 10 frimaire an VI) et un autre chez lui (Décadedu 10 brumaire an VI).]
[121:Décadedu 30 prairial an V; réponse duDéjeunerdu 23 juin 1797; rétractation de laDécadedu 10 messidor an V.]
[122: Voir, sur ce Lycée, leJournal des veillées des muses, leConservateurdu 3 floréal an VI, laDécadedu 30 prairial an VIII, du 10 floréal an IX; leMoniteurdu 6 brumaire an IX, des 15 et 29 brumaire an X; lesDébatsdu 26 février, du 20 et du 29 décembre 1808; lesSouvenirs de Paris en 1804, par Kotzebue, p. 116-117 de la traduction française de 1805.]
[123: On trouvera, dans les numéros de laDécade, le compte rendu de toutes les inventions propagées par le Lycée des Arts; celles que nous mentionnons sont consignées dans les numéros du 20 frim. an III, du 10 germin. an IV et dans leMoniteurdu 28 fructidor an II.]
[124:Décadedu 20 frim. an III; lettre de Désaudray du 1er pluviôse an V, dans leMoniteurdu 4 du même mois.]
[125: Voir lesAnnuaires du Lycée des Artspour l'an III et pour l'an IV.]
[126: Voir, outre l'Annuaire du Lycée des Artsde l'an III, et laDécade, passim, leMoniteurdu 28 mars 1796, du 29 septembre et du 25 novembre 1797, l'Ami des loisdu 19 mai 1796.]
[127:Moniteurdu 25 vendém. an III.]
[128:Annuaire du Lycée des Artspour l'an III.]
[129:Décadedu 20 messidor an II et du 20 frimaire an III.]
[130: Voir lesAnnuaires du Lycée des Artspour l'an III et l'an IV, laDécadedu 20 germinal an III, leJournal de Parisdu 17 thermidor an III. C'est surtout dans l'Annuairede l'an IV qu'il faut étudier le règlement de ce Lycée; on y verra les précautions prises pour obliger les membres du Directoire à prêter à l'œuvre une sérieuse collaboration.—En l'an III, l'entrée aux séances et l'abonnement au journal et aux notices coûtaient en tout, si l'on payait d'avance, 60 livres; pour chaque cours, on payait de 3 à 5 livres par mois; les prix pour l'an IV sont un peu plus élevés.]
[131: Lettre de Désaudray dans leMoniteurdu 4 pluviôse an V.]
[132:Moniteurdu 27 thermidor an III (14 août 1795);Décadedu 20 brumaire an III etAnnuaire du Lycée des Artsde l'an III.]
[133: Sur l'installation du Cirque où était ce Lycée, voir lesVoyages d'Art. Young en France(p. 356 du 1er vol. de la traduction Lesage. Paris, Guillaumin et Cie, 1860). En vendémiaire an III, le Lycée des Arts avait demandé à la Convention un local plus sain et des livres pris dans les bibliothèques des émigrés.]
[134: Voir une lettre de Désaudray dans leMoniteurdu 4 pluviôse an V (23 janvier 1797), le rapport de Camus dans leMoniteurdu 7 ventôse de la même année et une protestation de Désaudray, dans leJournal de Parisdu 13 ventôse.]
[135:Décadedu 10 thermidor an V.]
[136:Moniteurdu 27 frimaire an VII; Fontaine,Le Palais Royal, Paris, Gaultier-Laguionie, 1829, p. 23. Fontaine et l'auteur anonyme d'uneHistoire du Palais Royal, publiée en 1830, se trompent en rapportant cet incendie à l'an VIII.]
[137: En 1809, Bodard y ouvrit un cours de botanique médicale comparée dont il a publié l'analyse (Paris, Méquignon, in-4°), mais ce fut une exception dont on citerait peu d'exemples.]
[138: Voir laDécadedu 30 pluviôse et du 10 thermidor an VIII, du 30 fructidor an IX, la table alphabétique duMoniteur, le recueil coté 2447 à la Bibliothèque Carnavalet. Le dernier Almanach du Commerce où figure l'Athénée des Arts est celui de 1869. Sur la fin, il siégeait à la mairie du quatrième arrondissement.]
[139:Décadedu 30 ventôse an VIII. L'Annuaire du Lycée Républicain pour l'an VII donne comme professeurs, durant cette année, outre Mercier, Fourcroy, Brongniart, Sue, Boldoni, Roberts, Weiss, Garat (voir laRévolution françaisedu 14 juin 1888). D'après laDécadedu 10 frimaire an VIII, Mercier ne professait pas proprement l'histoire littéraire au Lycée; il y avait prononcé en l'an VII des discours sur la littérature ancienne et moderne, française et étrangère, et allait continuer pendant l'an VIII.—Voir l'éloge du Lycée dans un curieux discours de Mercier,Moniteur, 22 et 23 fructidor an IV (8 et 9 septembre 1796).]
[140: Sur la présence de Mme Récamier, voir p. 14 du 1er vol. desSouvenirs et correspondance tirés de ses papiers, 4e édit.—Sur les digressions de la Harpe à cette époque, voir la notice que Daunou lui a consacrée et laDécadedu 10 frimaire an IX.]
[141:Décadedu 20 frimaire an IX.]
[142: Ce fut vers le 10 ventôse de l'an X qu'il reçut l'ordre de s'éloigner (v. laDécadede ce jour). Sur ce nouvel exil, voir Peignot,op. cit.—Il pourrait aussi se faire que Bonaparte eût voulu punir La Harpe de s'être mêlé au projet de restaurer l'Académie française.]
[143: Sur la mort et les obsèques de La Harpe, voir laDécadedes 12, 15 et 17 février 1803.]
[144: Ce n'était pas une raison pour le Lycée de différer jusqu'au milieu de l'année 1805 l'éloge public qu'il devait à La Harpe, et de le confier à un littérateur aussi obscur que Chazet. LesDébatsdu 24 novembre 1803 blâment avec raison le silence gardé sur La Harpe dans la séance de réouverture des cours de 1803-1804.]
[145:Décadedes 20 et 30 frimaire et du 10 nivôse an IX.Délibérations et arrêtés du Comité d'administration du Lycée(manuscrit à l'hôtel Carnavalet).]
[146: Je les trouve mentionnés pour la première fois comme professeurs au Lycée, les deux premiers dans laDécadedu 30 vendémiaire an XII, et le troisième dans laDécadedu 10 frimaire an XIV.]
[147: Daunou dit que déjà, dans l'hiver de 1802 et de 1803, Ginguené avait fait au Lycée des lectures sur la littérature italienne (Notice de Daunou sur Ginguené, dans la 2e édition de l'Histoire de la littérature italiennede celui-ci, Paris, Michaud, 1824).]
[148: Voir, au surplus, la liste des professeurs pour l'année 1803-1804, dans laDécadedu 30 vendémiaire an XII et lesDébatsdu 5 décembre 1803.]
[149:Décadedu 10 thermidor an XII, 10 frimaire an XIII.]
[150:Débatsdu 12 décembre 1801.]
[151: Sur le cours de Lemercier, voir ce qu'il en dit lui-même dans l'ouvrage où il l'a publié, et un article de laBiographie des hommes du jourpar Sarrut et Saint-Edme, 1re partie du 1er volume. Pour la leçon de Guizot à la Faculté, en 1812, on la trouvera dans sesMémoires. Le passage suivant offre une allusion évidente: «Les provinces n'existaient pour Rome que par les tributs qu'elles lui payaient; Rome n'existait pour les provinces que par les tributs dont elle les accablait… Dès que cet empire fut conquis, il commença à cesser d'être, et cette orgueilleuse cité qui regardait comme soumises toutes les régions où elle pouvait, en entretenant une armée, envoyer un proconsul et lever des impôts, se vit bientôt forcée d'abandonner presque volontairement des provinces qu'elle était incapable de conserver.» On voit que Guizot abrège singulièrement la durée de la domination romaine, et qu'il oublie que les peuples vaincus par Rome et par Napoléon n'ont pas uniquement eu à se plaindre de leurs conquérants.]
[152: Voir lesNouvelles de la République des lettresde La Blancherie, à la date du 28 novembre 1779.]
[153: Sur les séances d'ouverture du Collège de France, voirMémoires secrets, 13 et 14 novembre 1786, 16 décembre 1786, 13 novembre 1787;Décadedu 30 brumaire an VI, 10 frimaire an VII, 30 brumaire an XI;Journal de Paris, 30 brumaire an III, 25 brumaire an V;Débatsdu 26 novembre 1803;Publicistedu 25 novembre 1805.]
[154:Décadedu 30 brumaire an VIII;Débatsdu 3 janvier 1804.]
[155: Article de M. Liard sur l'Enseignement supérieur et le Consulat, dans laRevue internationale de l'Enseignement, 15 avril 1889, p. 347.]
[156: Numéro du 20 novembre 1828. Arm. Marrast a publié unExamen critique du cours de M. Cousin(Paris, Corréard jeune, 1828), qui justifie nos remarques sur le rationalisme méticuleux qui régnait alors à l'Athénée. Voir encore, à ce sujet, les éloges que leCourrier français, donne à Daunou le 9 décembre 1828, et le 7 du même mois, ses remarques malveillantes sur le cours de Guizot. Sur les rapports d'Arm. Marrast avec l'école de La Romiguière, voir lesIdéologues, par M. Picavet (Paris, Alcan, 1891), p. 554-5 et 607-608.]
[157: Voir, sur le cours d'Artaud à l'Athénée, sesEssaisposthumesde littérature(Paris, Plon, 1863, in-8°), p. 306-351 et p. XII de la préface.]
[158: Voir un article de M. Aulard, dans laRévolution françaisedu 14 avril 1890.]
[159: 5e vol. de laMinerve, p. 209; voiribid., 4e vol., p. 516 et suiv.]
[160:Courrier françaisdu 8 décembre 1826. Pour Azaïs, voir, dans sonCours de philosophie générale, les trois premiers volumes qui reproduisent ses leçons de l'Athénée.]
[161: Une pièce, émanée des bureaux de la censure, rapporte qu'on dit que l'autorité a fait cesser, comme trop agressif, un cours de Jouy; c'est la seule mention d'une mesure prise contre l'Athénée, et elle n'est pas positive. Toutes ces pièces sont dans le carton F7, 6915, des Archives nationales, au dossier qui porte les noms de Villenave et de Comte.]
[162: Voir aussi le numéro duDrapeau blancdu 26-27 décembre 1822.]
[163: Voir le discours de clôture prononcé par Roger, le 31 mai 1822, dans lesAnnales de la littérature et des arts.]
[164: Débats du 31 août 1821;Moniteurdu 30 juin 1825.]
[165: P. 46 de laGalerie, publiée par Lacretelle aîné, à la suite de la cessation de laMinerve; p. 121 du 18e volume desAnnales de la littérature et des arts.]
[166: Voir p. 122 du 18e volume desAnnales de la littérature et des arts.]
[167: Voir les numéros des 3, 9, 22 décembre 1821.]
[168: Voir leConstitutionneldu 18 décembre 1821, et sur les leçons qu'Azaïs faisait dans son jardin, la biographie placée en tête de la 5e édition de son traité desCompensations.]
[169: C'est en 1832 qu'elle disparaît de l'Almanach du commerce, où elle figure encore en 1831.]
[170: Voir, sur les cours de Mignet à l'Athénée, le livre de M. Édouard Petit:François Mignet, Paris, Didier, 1889, p. 40 et suiv., et sur les lectures de Constant, relatives au sentiment religieux, leMoniteurdes 6 février, 16 et 19 mars 1818.]
[171: Voir l'Investigateur, journal de cette Société, vol. I, p. 185; vol. VII, p. 237-238; vol. VIII, p. 43-44, 89, 187. Je dois ces indications à M. Joret-Desclozières, secrétaire général de la Société historique, qui a succédé à l'Institut historique; c'est l'intervention de M. Berth. Zeller qui m'a valu cette gracieuse communication.]
[172: C'est évidemment sa leçon d'ouverture qu'il a publiée sous un titre interminable dont nous transcrirons les premiers mots:Régénération du monde, Paris, Leroy, in-8°, 1842.—À propos des cours précités de Mme Dauriat, le programme imprimé de 1837-8, qui est à la bibliothèque Carnavalet, dit que Mme de Staël et la princesse de Salm s'étaient fait entendre à l'Athénée. C'est la seule mention que je connaisse de ce double fait. Quant aux lectures de la princesse de Salm à l'Athénée des arts, nous les avons rappelées. On sait d'autre part que Mme de Staël a lu à l'Académie romaine des Arcades une traduction en vers d'un sonnet italien.]
[173: Dans un appendice sur les cours établis à Paris et en province à l'imitation du Lycée, nous donnerons des détails dus à M. Dezeimeris et à Mgr Richard, sur ces établissements de Bordeaux et de Marseille.]
[174: Voir leConciliatoredu 21 mars 1819 et la p. 28 de l'attachante étude de M. d'Ancona sur F. Confalonieri.]
[175: Le livre où M. de Labra a écrit l'histoire de ces établissements a pour titre:El Ateneo de Madrid(Madrid, Alaria, 1878). C'est M. Ernest Mérimée qui me l'a signalé.]
[176: On n'oubliera pas que nous parlons des gens du monde, de l'éducation qu'on se donne à soi-même; car nul n'ignore ce que l'Université a fait depuis trente ans pour répandre la connaissance des langues modernes. Dans cet ordre de connaissances, les hommes qui écrivent sont en France beaucoup plus instruits que ceux des époques précédentes.]
[177: Pour les sciences, tous les illustres professeurs de l'Athénée ont enseigné aussi dans les chaires de l’État.]
[178: Article duMercurereproduit aux p. 23-25 du 1er volume duJournal de l'Instruction publique(1827). Pour Daunou, voir leConstitutionneldu 8 décembre 1819, et un article de Tissot, à la p. 578 du 5e volume de laMinerve.]
[179: Guizot,Essai sur l'histoire et sur l'état actuel de l'instruction publique en France(Paris, Maradan, 1816, p. 121).]
[180: Voir les vains griefs desDébatsdu 18 novembre 1820 et du 8 mai 1821 contre le cours de Guizot. Cousin donnait quelquefois une forme provocante à des idées très sages, mais c'était un pur artifice; dans la fameuse leçon où il exposa sa politique, il ne demandait même pas le jury pour la presse que tous les libéraux réclamaient.]
[181: Le 20 octobre 1822, il lui écrivait qu'il regrettait un peu cette petite tribune d'où il exerçait quelque action directe; que cependant il avait pour dédommagement tout son temps et toute sa liberté. (Voir le volume de lettres de Guizot, publié par la maison Hachette, en 1884.)]
[182: Voir, sur ce cours, un article duConservateur littérairede juillet 1820.]
[183: Sur l'affaire de Bavoux, voir leMoniteurdes 5, 6, 11, 12, 28 juillet, 1, 2, 3 août, 9 septembre 1819. Entre autres journaux qui défendirent Bavoux, voir laMinerve, p. 418-9, 530 et suiv. du VIe volume; p. 26 et suiv. du VIIe. Parmi ceux qui l'attaquaient, voir un article de Chateaubriand, p. 76 et suiv. du IVe volume duConservateur.]
[184: Arch. nat., dossier de Cousin coté 71968. La lettre est simplement datée du lundi 27 mars, mais elle appartient évidemment à l'année 1820 où le 27 mars tombait en effet un lundi.]
[185: C'est-à-dire pour ses leçons de la Faculté, où il n'existait pas encore de cours fermé.]
[186: Ces minutes sans signature, écrites de la même main et de la même encre, sur du papier qui porte l'en-tête imprimé:Commission de l'Instruction publique, se trouvent aux Archives nationales, dans le dossier précité.]
[187: C'était sans doute à la même époque qu'il lui échappait le compliment par calembourg, rapporté dans lesMémoires de Sosthènede Larochefoucauld: «Charles X, c'est deux fois Charles V.»]
[188: Voir, aux Archives nationales, le dossier de Villemain coté F, 72081 et le dossier déjà cité de Cousin. Un statut du 16 février 1810 exigeait de chaque professeur de la Faculté deux leçons d'une heure et demie par semaine, fixait l'ouverture des cours au mois de décembre, et la durée de l'année scolaire, pour l'enseignement supérieur, à huit mois.—D'après un article de laRivista critica della letteratura italianade janvier 1892, sur les vacances et les fêtes de l'Université de Pise, le grand-duc de Toscane avait décidé, en 1575, que les professeurs de Faculté feraient chacun, par an, au moins cent dix leçons: prétention exorbitante, et qui ne pouvait avoir pour effet que d'abaisser la valeur de l'enseignement donné.]
[189: Cette brochure, éditée à Paris par Pélicier, avait pour titre:Un mot sur M. le Directeur de l'imprimerie et de la librairie. Villemain, en cette qualité, avait fait confirmer l'interdiction de jouer l'Ami des lois, que la Restauration n'osait laisser représenter par crainte des cabales des bonapartistes; ceux-ci prenaient alors pour eux ce que Laya avait écrit contre les démagogues de 1793. C'est dans cette brochure qu'on trouve la mention des services rendus auparavant à Villemain par Laya.]
[190: Voir le début de la 52e leçon. Encore est-ce par malice que Villemain rappelle ici qu'il est professeur d'éloquence. Il veut justifier la longue étude qu'il entreprend de l'éloquence politique en Angleterre.]
[191: Voir ces appréciations dans lesAnnales de la littérature et des arts, p. 234 du 26e vol.; dans leGlobe, p. 387 du 6e vol.; dans l'article sur Villemain du 1er vol. desCauseries du lundi.]
[192: Près de deux mille cartes auraient été distribuées lors de la séance d'ouverture de Guizot, en décembre 1820, d'après leConstitutionneldu 8 de ce mois; mais on venait, ce jour-là, donner une marque d'adhésion à un homme politique qu'une disgrâce imméritée obligeait à reprendre possession de sa chaire, Guizot, dans sesMémoires, dit que son auditoire était alors beaucoup moins nombreux et moins varié qu'il ne fut quelques années plus tard.]
[193: 34e volume de cette Revue, à propos d'une leçon de Villemain, du 6 janvier 1829.]
[194: P. 347-348 du 6e volume duGlobe.]
[195: Nous avons déjà touché un mot de l'Examen critique du cours de M. Cousin, par Marrast, à propos de l'Athénée.]
[196: Voir, dans lesAnnales de la littérature et des arts, l'article des p. 377 et suivantes du 33e volume, et leMoniteurdu 26-27 décembre 1822. Sur d'autres travaux d'appropriation exécutés à la Sorbonne sous la Restauration, voir leMoniteurdu 13 novembre 1819 et du 3 janvier 1820. Il résulte, de recherches consignées par M. le doyen Himly dans un registre de la Faculté des lettres, que ce fut une ordonnance du 3 janvier 1821 qui attribua la Sorbonne aux Facultés de Théologie, des Sciences et des Lettres, et que les affiches de la Faculté des lettres, depuis 1815-6 jusqu'à 1817-8, portent: «rue Saint-Jacques, ancien Collège de France;» depuis 1817-8 jusqu'à 1820-1821, «rue Saint-Jacques, ancien collège du Plessis;» depuis 1821-2, «à la Sorbonne.»]
[197: Voir ces deux passages dans leCours sur le dix-huitième siècle, leçons XIV et XV.]
[198: On a vu plus haut que son auditoire était moins exclusivement composé de jeunes gens que celui de Cousin.—C'est dans la 52e leçon duCours sur le dix-huitième sièclequ'il nous dit que la plupart de ses auditeurs sont des étudiants en droit.]
[199: Il y loue aussi Lamartine; je n'ai pas remarqué qu'il y fasse mention de Victor Hugo.]
[200: Dans l'affaire de Bavoux, on voit les étudiants royalistes avancer que, puisque ses partisans s'arrogent la liberté d'applaudir, les mécontents acquièrent le droit de siffler, et Bavoux, au moment où il s'inquiète de la tournure que prennent les événements, déclarer qu'il n'est pas un acteur, et prier ses auditeurs de l'approuver en silence ou de se retirer paisiblement.—Sur une manifestation politique des auditeurs au cours de Raoul Rochette et à celui de Charles Lacretelle, voir p. 45-6 de laGalerie, recueil qui avait succédé à laMinerve, en 1820.]
[201: Voir lesAnnales de la littérature et des arts, 26e vol., p. 198-9, et un article duMoniteursur la leçon du 24 novembre 1824. Pour Guizot, voir sesMémoires, 1er vol., p. 343.]
[202: On s'étonne, en lisant le cours imprimé, de voir Villemain s'excuser, dans la XXVIIe leçon, de traiter du roman, alors que dans la XIe il en a déjà traité sans se justifier. C'est qu'à l'origine, la leçon qui contient cette apologie venait bien avant l'autre.]
[203: Sur sa confiance dans les qualités que les circonstances ne permettaient pas à l'Italie de produire au dehors, voir la 32e leçon duCours sur le dix-huitième siècle. Sur le scepticisme de la génération de Villemain à l'endroit du relèvement de l'Italie, voir notre livre:Mme de Staël et l'Italie, p. 136-139.]
[204: Ce fut à partir du 29 avril 1828, date de la leçon sur Hume.]
[205: Voir leJournal de l'Instruction publiquedu temps, articles des pages 91 et suiv. du Ier volume, 432 et suiv. du IIe.]
[206: Voir, dans la 23e leçon duCours sur le dix-huitième siècle, et ailleurs le passage où il prétend que c'est une vie d'aventures qui a formé tous les talents du seizième siècle, connue si, sans parler de Marot et de Ronsard, de l'Arioste et du Tasse, la vie de Montaigne et celle d’Érasme offraient beaucoup d'aventures.]
[207: Outre son dossier aux Archives, voir lesAnnales de la Littérature et des Arts, vol. IX, p. 427, et vol. XXVI, p. 116; leMoniteur, numéros des 26-27 décembre 1822, du 19 novembre 1823, du 12 janvier 1827. C'étaient tantôt des accidents de poitrine, tantôt une cruelle maladie des yeux qui avaient nécessité ces interruptions.]
[208: Sur ce dernier point, voir, dans leCourrier françaisdu 9 décembre 1828, le résumé d'une leçon de Daunou au Collège de France.]
[209: 1re année de cette Revue, colonne 111.]
[210: Même Revue, 2e année, colonne 45.]
[211: J'éprouve presque un remords à critiquer un homme qui, dans ce même article, a parlé courageusement de notre patrie: «Au moment,» dit-il, «où des passions malsaines sèment la discorde entre deux peuples frères, il sera bon que le chant du plus sympathique de nos poètes, qui célèbre les exploits des vaillants et généreux paladins, donne aux jeunes gens l'amour de la noble et douce terre de France, de tous les peuples qui s'honorent et se vantent encore du sang latin qui coule dans leurs veines.»]
[212: Il est, par exemple, bien supérieur au fond dans les premiers ouvrages de Molière et de Racine; jusqu'à un certain point, la remarque est vraie aussi des peuples; car les Romains, qui n'ont eu de jurisconsultes véritablement grands qu'après avoir appris la philosophie à l'école des Grecs, avaient, dès la Loi des Douze Tables, atteint la perfection du style législatif.]
[213: M. Lenient,La poésie patriotique en France au moyen âge. Paris, Hachette, 1891.]
[214: Note 3 de la page 270.]
[215: Ce paragraphe est une réponse aux défiances qui entretenaient dans le pensionnat la demi-solitude avouée par le paragraphe suivant.]
[216: Probablement une Retraite comme dans nos pensionnats ecclésiastiques.]
[217: Remarquons ici encore que la prudence italienne ne contracte pas les engagements chimériques de la pédagogie française de ce temps-là.]
[218: Ou plutôt, comme on le verra au dernier paragraphe de ce chapitre, dépenses que les parents payent par l'intermédiaire du pensionnat.]
[219:Le straniere.À cette époque, un Italien ne reconnaissait encore pour compatriotes ou, du moins, ne nommait ainsi que ses concitoyens.]
[220: Nous avons vu que les maisons d'éducation fondées par le gouvernement français dans le royaume d'Italie étaient purement laïques, mais il y existait un certain nombre de pensionnats tenus par des religieuses.]
[221: Extrait des registres de l'état civil de Saint-Apollinaire (à Valence), de 1739 à 1749 (G. G., 52). Nous avons conservé les divergences dans l'orthographe des noms. C'est M. Prudhomme, archiviste de l'Isère, qui, après avoir fait des recherches dans son département, à la prière de M. Astor, professeur à la Faculté des sciences de Grenoble, a bien voulu m'obtenir cette obligeante communication de son collègue de la Drôme.]
[222: Nous avons trouvé les mêmes intentions dans le gouvernement de Napoléon et du prince Eugène, la même vigilance dans leurs ministres.]
[223: À la différence du collège de San Marcellino.]
[224: On pourra consulter ce volume à la Bibliothèque nationale de Paris.]
[225: Lors de la visite de lady Morgan, le nombre des élèves montait à vingt-deux seulement; mais, comme nous l'avons dit, les pensionnats de jeunes filles étaient alors tous moins peuplés qu'aujourd'hui.]
[226: Au temps dont parle Bonfadini, ces expressions désignaient d'ordinaire la méthode des écoles lancastriennes, c'est-à-dire l'enseignement mutuel qui fit beaucoup parler de lui en France et un peu en Italie pendant la Restauration. Je ne sais, toutefois, si l'enseignement mutuel fut, en effet, appliqué par Mme Cosway à Lodi.]
[227: Voir p. 209-212 du 2° volume de cette biographie publiée à Lyon en 1841 (2 vol. in-8°).]
[228:Giornale italianodes 2 janvier, 25 juin 1808 et 1er décembre 1809.]
[229: Ibid., 1er avril 1808.]
[230: Ibid., 1er décembre 1809.]
[231: Ibid., 1er mai 1810.]
[232: Ibid., 2 mai 1811.]
[233: Sur cette grammaire et sur quelques autres, voir M. Ademollo,Un awenturiere francese in Italia nella seconda metà del settecento. Bergame, 1891, p. 21 et 146-151.]
[234:La France chevaleresque et chapitrale, par le vicomte de G***, Paris, Leroy, 1785.Catalogue des gentilshommes de Lorraine et du duché de Bar qui ont pris part ou envoyé leur procuration aux assemblées de la noblesse pour l'élection des députés aux états généraux de 1789, par L. de Larroque et Édouard de Barthélemy, Paris, 1865.]
[235: 9e volume desMémoires de la Société d'archéologie lorraine de Nancy.]
[236: Relativement à Mme de Gricourt, M. Janvier, président de la Société des antiquaires de Picardie, m'apprend qu'il existe encore une famille noble de ce nom alliée aux familles Cousin-Montauban et Tascher de la Pagerie; mais il n'oserait affirmer que l'institutrice de Milan appartînt à cette famille.]
[237: Paris, Plon, Nourrit et Cie, 2 vol. in-8°, 1er vol., ch. IV.]
[238: Là où les registres du collège indiquent tantôt Gênes, tantôt une autre ville de la Ligurie, il est probable que Gênes n'est qu'une désignation générique et que le véritable lieu de naissance est l'autre ville.]
[239: M. le baron Ant. Manno veut bien m'écrire que ce Gius. Avogadro est celui qui devint, plus tard, lieutenant-colonel et qui eut pour fils l'abbé Gaetano, peintre de quelque mérite, et le comte Annibal, tué d'un coup de canon en 1848, sous les murs de Milan. Pour Ang. Campana, M. Manno, qui l'a connu dans sa vieillesse, me dit qu'après 1848 il commandait en second, comme major général, la garde nationale de Turin.]
[240: M. Ach. Neri, bibliothécaire de l'Université de Gênes, a l'obligeance de m'apprendre que Luca Podestà fut, plus tard, ingénieur en chef des ponts et chaussées et eut pour fils le baron Andrea Podestà, actuellement sénateur et maire de Gênes, et que la famille des Boccardi a fourni un ambassadeur en France en 1798, et actuellement un sénateur, qui est, en même temps, un économiste distingué.]
[241: M. G. Sforza a publié une lettre écrite par lui de Sorèze le 16 mai 1802 (Archivio storico italiano, 1889, 5e série, n° 169.—P. 12 desRime e prose di Fil. Pananti(Florence, Salani, 1882)). On dit que ses élèves pleurèrent à son départ, qu'il alla ensuite à Londres, y écrivit dans le journalL'Italia, donna des leçons d'italien dans le grand monde et gagna beaucoup d'argent ainsi que le titre de poète du Théâtre musical; il quitta l'Angleterre en 1813. Sous la Restauration, le professeur d'italien à la mode à Londres était P.-L. Costantini, qui a publié des Anthologies, et que Ginguené avait autrefois recommandé (Mercure, 29 octobre 1808).]
[242: Voir, dans la bibliographie qui fait suite à mon livre sur Mme de Staël et l'Italie, les livres relatifs à l'histoire du Piémont et de la Lombardie à cette époque, et de plus, les chap. 3 et 4 du IVe vol. de laStoria della corte di Savoja durante la Rivoluzione et l'Impero francese, par M. Carutti (Turin-Rome; Roux, 1892, in-8°, 1er vol. L'ouvrage est en cours de publication).]
[243: Voir quelques pages desMémoires sur la jeunesse de Mme Récamier, de B. Constant, que Mme Lenormant donne en appendice à la suite des lettres du deuxième à la première qu'elle a publiées en 1882 (Calmann-Lévy, in-8°); leDiscours préliminairede Daunou sur La Harpe; leTableau historique de l'érudition françaisede Dacier; le chap. XXII desMémoiresde Morellet; lesMémoiresde Mme de Genlis. Mme Récamier ne mettait pas en doute la sincérité de cette conversion; et, peut-être en réponse à la fameuse historiette sur la componction gastronomique de la Harpe, elle racontait comment des jeunes gens qui avaient tendu chez elle un piège à la dévotion de son hôte ne purent qu'en constater la vérité (Souvenirs et corresp. tirés des papiers de Mme Récamier, par Mme Lenormant, Paris, Mich. Lévy, 1873. p. 54-56 du 1er vol.).]
[244: On remarquera que, tandis que Chateaubriand, atteint dans son fond par l'incrédulité, parle presque de la religion dans leGénie du christianismecomme d'une morte qu'il pleure et voudrait ressusciter, La Harpe voit déjà le philosophisme expirant.]
[245: Encore convient-il de remarquer que l'injustice des autres envers le christianisme le ramène quelquefois à l'équité (voir la préface du vol. de J.-B. Salgues,Mélanges inédits de littérature de La Harpe, 1810).]
[246: Les articles qui avaient particulièrement piqué La Harpe sont la lettre assez amusante d'un Frère et Ami retiré des affaires insérée dans leJournal de Parisdu 18 messidor an V (6 juillet 1797) et le numéro du lendemain duRédacteur. Or, je n'ai plus retrouvé mention de La Harpe dans leJournal de Parisjusqu'au delà du 18 fructidor; et pourtant leJournal de Parisétait alors si déclaré contre les opinions de La Harpe que, le 25 fructidor an V, il approuva formellement le coup d'État du Directoire. Quant auRédacteur, s'il revient à la charge contre La Harpe le 20 messidor (14 juillet) et le 10 fructidor (27 août), il ne dit plus rien du bonnet rouge.]
[247: Voir l'art, précité duMémorial, 10 juillet 1797, dont le titre est:Histoire de mon bonnet rouge, de ma philosophie, de mon jacobinisme, etc., et la suite de cet article dans le premier des deux suppléments au n° du 13 juillet; voir aussi, dans leCours de littérature, le préambule du morceau intitulé:Esprit de la Révolution.]
[248: Numéro du 29 juin 1793.]
[249: Note manuscrite de Laya relevée sur un exemplaire de l'Histoire de la Révolutionde M. Thiers, édition de 1832, par M. Ravenel (voir l'article de M. Ravenel auquel renvoie laNouvelle Biographie généraleau mot LA HARPE).]
[250: La Harpe a toujours dit qu'il avait été enfermé pour avoir qualifié Robespierre d'inepte; leJournal de Parisdit, le 6 juillet 1797, qu'il fut coffré pour avoir contredit un de nos gros bonnets sur un point d'histoire. Cette version se rapproche de celle de Daunou. Peu importe, en somme: les hommes de la Révolution pardonnaient moins encore une critique littéraire qu'une satire politique. Voir la fine explication que M. Aulard donne de l'amertume de Robespierre, p. 516-519 de sesOrateurs de la Constituante.]
[251: Des malheurs domestiques contribuèrent à tourner en acrimonie le zèle religieux de La Harpe. Voir, sur la fin tragique de sa première femme et sur les chagrins que lui causa son deuxième mariage, lesMémoires secretsdu comte d'Allonville (Paris, Werdet, 1838), p. 352-353 du 1er vol., etSouvenirs et corresp. tirés des papiers de Mme Récamier, par Mme Lenormant, 4e édit. Paris, Michel Lévy, 1873, p. 60-63 du 1er vol. La Harpe avait eu des torts avec sa première femme; mais Mme Récamier, qui avait fait le deuxième mariage (9 août 1797), témoignait qu'il se conduisit avec beaucoup de droiture, de modération et d'humilité dans les mortifications qui en furent pour lui la conséquence au moment même où le Directoire le poursuivait.]
[252: D'après lesMémoiresde Fabre (de l'Aude), Paris, Ménard, 1832, p. 340-341 du 1er volume, La Harpe dut mettre ses livres en vente; quelques-uns furent acquis à des prix considérables par des personnes qui les lui laissèrent.]
[253: Signalons à ceux qui voudront écrire sur La Harpe la réimpression de son discours sur la liberté des théâtres dans le n° de juillet-septembre 1789 de laRévolution française, p. 363, et, à propos de ce discours, le n° de laFeuille du Jourdu 21 décembre 1790.]
[254: Programme pour l'an II, rédigé par Garat, imprimé (Bibliothèque Carnavalet). Parmi les curieux détails sur l'épuration de l'an II que donne le registre des assemblées générales, notons que, pour remplacer les actionnaires évincés, on se proposait d'appeler pêle-mêle Berthollet, Monge, Pache, Barrère, Couthon.]
[255: Je ne répéterai plus les attributions des professeurs chaque fois qu'un même nom reviendra.]
[256:Courrier français, 14 novembre 1821, etMoniteurdu 15 novembre 1821.]
[257:Ibid., 17 novembre 1822.]
[258:Ibid., 20 novembre 1823.]
[259:Courrier français, 30 novembre 1824;Globedu 2 décembre 1824.]
[260:Courrier français, 1er décembre 1825.]
[261:Courrier français, 10 décembre 1831.]
[262:Ibid., 17 décembre 1832.]
[263:Courrier français, 8 décembre 1836, et Programme imprimé à la Bibliothèque Carnavalet.]
[264:Courrier français, 1er décembre 1838.]
[265: Le n° du 19 mai 1796 de l'Ami des lois, à propos des séances publiques du Lycée, dit qu'on peut s'abonner pour trois mois au prix de 200 livres; il veut, sans doute, dire 200 livres en assignats.]
[266: Ces trois listes sont tirées des annuaires du Lycée des Arts. Pour l'an II, des listes qu'on trouvera au carton F17 1143 des Archives nationales omettent le nom de Gillet-Laumont et mentionnent en plus, par contre, les cours de Trouville (hydraulique), et de Lussaut (architecture).]
[267: Voir laDécadedu 20 floréal an VII, du 30 vendémiaire an VIII, du 20 floréal an IX, et lesAnnuaires statistiquesouAnnuaires généraux du département de l'Isère, rédigés par Berriat Saint-Prix.]
[268:Courrier français, 3 décembre 1837.]
[269:Ibid., 23 novembre 1848.]
[270: Les cours commençaient quelquefois avant le 1er janvier, mais point assez régulièrement pour qu'on soit obligé de compter par année scolaire et non par année civile.]