NOTES:

NOTES:[1]Georg Fuchs. Le Vestibule de la Maison de Puissance et de Beauté.Deutsche Kunst und Dekoration, Darmstadt, 1902.[2]Rosenhagen.Trübner, Leipzig, 1909.[3]John Ruskin.Fors Clavigera, vol. IV.[4]Prof. Kuno Francke. «The Kaiser and his people.»Atlantic Monthly, octobre 1915.[5]Georg Fuchs. Le Vestibule de la Maison de Puissance et de Beauté.Deutsche Kunst und Dekoration, Darmstadt, 1902.[6]Karl Scheffer.L’Industrie d’art en Allemagne.Catalogue officiel de la section allemande. Exposition universelle de Bruxelles, 1910.[7]Ceci est l’opinion généralement admise. Mais M. de Mély, auquel on doit tant de précieuses découvertes de signatures de Primitifs et d’hypothèses hardies dans tous les domaines de l’Histoire de l’Art, est d’un tout autre avis. Pour lui, il n’y a pas, là,IOH LEMAIRE INA. Il y a:LEMAIRE INAE, c’est-à-dire, mal écrit par les tapissiers coutumiers de véritables interversions de lettres:IEAN. Quant àIOH, M. de Mély affirme qu’on n’a jamais, en aucun temps, pu le lire sur la bordure, parce qu’il n’y a pas place pour de semblables lettres. De plus, ce Lemaire était, selon M. de Mély, un artiste en même temps qu’un homme de lettres, au moins un miniaturiste, et il a pu donner les cartons de ces tapisseries. Cette hypothèse ne modifie en rien les données de la présente analyse. Quel que soit l’artiste, ou le lettré, qui a composé les cartons de ces tapisseries, il a été obligé de suivre les injonctions des donateurs dans l’agencement général de ses tableaux, et au contraire il a donné libre carrière à ses fantaisies d’artiste dans le détail.[8]Cf. leMiroir de la Vie, 1resérie, 1902.[9]Toutes ces légendes et les caricatures qui les illustrent ont déjà été signalées, traduites et reproduites par les Anglais eux-mêmes dans leurs journaux ou leurs magazines, notamment dans laReview of Reviews, ou bien ont paru dans des magazines américains circulant en Angleterre.[10]C’est ainsi que toutes les caricatures signalées ici ont été reproduites dans des périodiques anglais à grand tirage, ou dans des magazines américains très lus en Angleterre. Les légendes ont été soigneusement traduites en anglais.[11]Ceci, qui fut publié dans laRevue des Deux-Mondes, en février 1916, montre assez quelle était déjà la tendance générale des Américains, qu’une grande partie de la presse française et de l’opinion s’obstinaient cependant à représenter comme neutres ou même favorables à l’Allemagne.[12]Dans le texte hollandais, les deux mots sonnent à peu près de même.[13]Ceci a paru en 1915.[14]C’était précisément avant l’entrée en scène de la Roumanie.[15]Ceci a été écrit et a paru dans laRevue des Deux Mondes, en mai 1916, à une époque où une partie importante de l’opinion française taxait les États-Unis de germanophilie.[16]En mai 1916.[17]Il est bon de le rappeler: tandis que la Révolution russe a été d’abord acclamée, en France, comme un événement favorable à l’Entente, elle était attendue et prophétisée en Allemagne, depuis longtemps, comme devant affaiblir la force militaire russe.[18]Cf. sur les anticipations de la guerre actuelleL’Esthétique des Batailles, dans laRevue des Deux Mondesdu 1eraoût 1895 et dans leMiroir de la Vie, Hachette, 1902; et lesPeintres de la Nuit,Revue des Deux Mondesdu 15 mai 1909 etCraintes et espérances pour l’Art,ibid., 1erjuin 1911.[19]Cf. laRevue des Deux Mondesdu 15 mai 1909,Les Peintres de la Nuit: «Dans la guerre moderne, on escompte, afin d’atténuer l’effet des armes à trop longue portée, la complicité de l’ombre. Quand nous voyons, dans les Expositions, ces énormes réflecteurs braqués comme des mortiers sur le ciel il ne faut point nous fier à leur apparence débonnaire. Ces rayons blêmes, qui tournent nonchalamment, seront les regards de l’armée pour l’assaut de nuit; ces fines voies lactées seront des chemins ouverts aux obus. Il y a une correspondance, quoique tout à fait fortuite, entre ces nécessités de la vie moderne et sa moderne beauté. En s’y attachant, l’Art éveillera donc tout un monde nouveau, non seulement de sensations, mais d’idées.»[20]Cf. laRevue des Deux Mondesdu 1erjuin 1911,Craintes et espérances pour l’Art: «Le peintre ne peut donc montrer deux armées aux prises. Il pourrait se borner à montrer les gestes d’un seul parti, mais les gestes particuliers au combat se réduisent à fort peu de chose. Ils ne diffèrent plus sensiblement des gestes d’un mécanicien, d’un arpenteur, d’un affûteur ou d’un cavalier ordinaire, en pleine paix. Les uniformes mêmes pâlissent.Le tableau de bataille n’est donc plus qu’un paysage animé par des fumées, bouleversé par des retranchements, traversé par des ambulanciers, des télégraphistes, des automobiles, des bicyclistes: il peut y avoir, là, des sujets pittoresques, mais sans rien qui montre la lutte ou la bataille.»

[1]Georg Fuchs. Le Vestibule de la Maison de Puissance et de Beauté.Deutsche Kunst und Dekoration, Darmstadt, 1902.

[1]Georg Fuchs. Le Vestibule de la Maison de Puissance et de Beauté.Deutsche Kunst und Dekoration, Darmstadt, 1902.

[2]Rosenhagen.Trübner, Leipzig, 1909.

[2]Rosenhagen.Trübner, Leipzig, 1909.

[3]John Ruskin.Fors Clavigera, vol. IV.

[3]John Ruskin.Fors Clavigera, vol. IV.

[4]Prof. Kuno Francke. «The Kaiser and his people.»Atlantic Monthly, octobre 1915.

[4]Prof. Kuno Francke. «The Kaiser and his people.»Atlantic Monthly, octobre 1915.

[5]Georg Fuchs. Le Vestibule de la Maison de Puissance et de Beauté.Deutsche Kunst und Dekoration, Darmstadt, 1902.

[5]Georg Fuchs. Le Vestibule de la Maison de Puissance et de Beauté.Deutsche Kunst und Dekoration, Darmstadt, 1902.

[6]Karl Scheffer.L’Industrie d’art en Allemagne.Catalogue officiel de la section allemande. Exposition universelle de Bruxelles, 1910.

[6]Karl Scheffer.L’Industrie d’art en Allemagne.Catalogue officiel de la section allemande. Exposition universelle de Bruxelles, 1910.

[7]Ceci est l’opinion généralement admise. Mais M. de Mély, auquel on doit tant de précieuses découvertes de signatures de Primitifs et d’hypothèses hardies dans tous les domaines de l’Histoire de l’Art, est d’un tout autre avis. Pour lui, il n’y a pas, là,IOH LEMAIRE INA. Il y a:LEMAIRE INAE, c’est-à-dire, mal écrit par les tapissiers coutumiers de véritables interversions de lettres:IEAN. Quant àIOH, M. de Mély affirme qu’on n’a jamais, en aucun temps, pu le lire sur la bordure, parce qu’il n’y a pas place pour de semblables lettres. De plus, ce Lemaire était, selon M. de Mély, un artiste en même temps qu’un homme de lettres, au moins un miniaturiste, et il a pu donner les cartons de ces tapisseries. Cette hypothèse ne modifie en rien les données de la présente analyse. Quel que soit l’artiste, ou le lettré, qui a composé les cartons de ces tapisseries, il a été obligé de suivre les injonctions des donateurs dans l’agencement général de ses tableaux, et au contraire il a donné libre carrière à ses fantaisies d’artiste dans le détail.

[7]Ceci est l’opinion généralement admise. Mais M. de Mély, auquel on doit tant de précieuses découvertes de signatures de Primitifs et d’hypothèses hardies dans tous les domaines de l’Histoire de l’Art, est d’un tout autre avis. Pour lui, il n’y a pas, là,IOH LEMAIRE INA. Il y a:LEMAIRE INAE, c’est-à-dire, mal écrit par les tapissiers coutumiers de véritables interversions de lettres:IEAN. Quant àIOH, M. de Mély affirme qu’on n’a jamais, en aucun temps, pu le lire sur la bordure, parce qu’il n’y a pas place pour de semblables lettres. De plus, ce Lemaire était, selon M. de Mély, un artiste en même temps qu’un homme de lettres, au moins un miniaturiste, et il a pu donner les cartons de ces tapisseries. Cette hypothèse ne modifie en rien les données de la présente analyse. Quel que soit l’artiste, ou le lettré, qui a composé les cartons de ces tapisseries, il a été obligé de suivre les injonctions des donateurs dans l’agencement général de ses tableaux, et au contraire il a donné libre carrière à ses fantaisies d’artiste dans le détail.

[8]Cf. leMiroir de la Vie, 1resérie, 1902.

[8]Cf. leMiroir de la Vie, 1resérie, 1902.

[9]Toutes ces légendes et les caricatures qui les illustrent ont déjà été signalées, traduites et reproduites par les Anglais eux-mêmes dans leurs journaux ou leurs magazines, notamment dans laReview of Reviews, ou bien ont paru dans des magazines américains circulant en Angleterre.

[9]Toutes ces légendes et les caricatures qui les illustrent ont déjà été signalées, traduites et reproduites par les Anglais eux-mêmes dans leurs journaux ou leurs magazines, notamment dans laReview of Reviews, ou bien ont paru dans des magazines américains circulant en Angleterre.

[10]C’est ainsi que toutes les caricatures signalées ici ont été reproduites dans des périodiques anglais à grand tirage, ou dans des magazines américains très lus en Angleterre. Les légendes ont été soigneusement traduites en anglais.

[10]C’est ainsi que toutes les caricatures signalées ici ont été reproduites dans des périodiques anglais à grand tirage, ou dans des magazines américains très lus en Angleterre. Les légendes ont été soigneusement traduites en anglais.

[11]Ceci, qui fut publié dans laRevue des Deux-Mondes, en février 1916, montre assez quelle était déjà la tendance générale des Américains, qu’une grande partie de la presse française et de l’opinion s’obstinaient cependant à représenter comme neutres ou même favorables à l’Allemagne.

[11]Ceci, qui fut publié dans laRevue des Deux-Mondes, en février 1916, montre assez quelle était déjà la tendance générale des Américains, qu’une grande partie de la presse française et de l’opinion s’obstinaient cependant à représenter comme neutres ou même favorables à l’Allemagne.

[12]Dans le texte hollandais, les deux mots sonnent à peu près de même.

[12]Dans le texte hollandais, les deux mots sonnent à peu près de même.

[13]Ceci a paru en 1915.

[13]Ceci a paru en 1915.

[14]C’était précisément avant l’entrée en scène de la Roumanie.

[14]C’était précisément avant l’entrée en scène de la Roumanie.

[15]Ceci a été écrit et a paru dans laRevue des Deux Mondes, en mai 1916, à une époque où une partie importante de l’opinion française taxait les États-Unis de germanophilie.

[15]Ceci a été écrit et a paru dans laRevue des Deux Mondes, en mai 1916, à une époque où une partie importante de l’opinion française taxait les États-Unis de germanophilie.

[16]En mai 1916.

[16]En mai 1916.

[17]Il est bon de le rappeler: tandis que la Révolution russe a été d’abord acclamée, en France, comme un événement favorable à l’Entente, elle était attendue et prophétisée en Allemagne, depuis longtemps, comme devant affaiblir la force militaire russe.

[17]Il est bon de le rappeler: tandis que la Révolution russe a été d’abord acclamée, en France, comme un événement favorable à l’Entente, elle était attendue et prophétisée en Allemagne, depuis longtemps, comme devant affaiblir la force militaire russe.

[18]Cf. sur les anticipations de la guerre actuelleL’Esthétique des Batailles, dans laRevue des Deux Mondesdu 1eraoût 1895 et dans leMiroir de la Vie, Hachette, 1902; et lesPeintres de la Nuit,Revue des Deux Mondesdu 15 mai 1909 etCraintes et espérances pour l’Art,ibid., 1erjuin 1911.

[18]Cf. sur les anticipations de la guerre actuelleL’Esthétique des Batailles, dans laRevue des Deux Mondesdu 1eraoût 1895 et dans leMiroir de la Vie, Hachette, 1902; et lesPeintres de la Nuit,Revue des Deux Mondesdu 15 mai 1909 etCraintes et espérances pour l’Art,ibid., 1erjuin 1911.

[19]Cf. laRevue des Deux Mondesdu 15 mai 1909,Les Peintres de la Nuit: «Dans la guerre moderne, on escompte, afin d’atténuer l’effet des armes à trop longue portée, la complicité de l’ombre. Quand nous voyons, dans les Expositions, ces énormes réflecteurs braqués comme des mortiers sur le ciel il ne faut point nous fier à leur apparence débonnaire. Ces rayons blêmes, qui tournent nonchalamment, seront les regards de l’armée pour l’assaut de nuit; ces fines voies lactées seront des chemins ouverts aux obus. Il y a une correspondance, quoique tout à fait fortuite, entre ces nécessités de la vie moderne et sa moderne beauté. En s’y attachant, l’Art éveillera donc tout un monde nouveau, non seulement de sensations, mais d’idées.»

[19]Cf. laRevue des Deux Mondesdu 15 mai 1909,Les Peintres de la Nuit: «Dans la guerre moderne, on escompte, afin d’atténuer l’effet des armes à trop longue portée, la complicité de l’ombre. Quand nous voyons, dans les Expositions, ces énormes réflecteurs braqués comme des mortiers sur le ciel il ne faut point nous fier à leur apparence débonnaire. Ces rayons blêmes, qui tournent nonchalamment, seront les regards de l’armée pour l’assaut de nuit; ces fines voies lactées seront des chemins ouverts aux obus. Il y a une correspondance, quoique tout à fait fortuite, entre ces nécessités de la vie moderne et sa moderne beauté. En s’y attachant, l’Art éveillera donc tout un monde nouveau, non seulement de sensations, mais d’idées.»

[20]Cf. laRevue des Deux Mondesdu 1erjuin 1911,Craintes et espérances pour l’Art: «Le peintre ne peut donc montrer deux armées aux prises. Il pourrait se borner à montrer les gestes d’un seul parti, mais les gestes particuliers au combat se réduisent à fort peu de chose. Ils ne diffèrent plus sensiblement des gestes d’un mécanicien, d’un arpenteur, d’un affûteur ou d’un cavalier ordinaire, en pleine paix. Les uniformes mêmes pâlissent.Le tableau de bataille n’est donc plus qu’un paysage animé par des fumées, bouleversé par des retranchements, traversé par des ambulanciers, des télégraphistes, des automobiles, des bicyclistes: il peut y avoir, là, des sujets pittoresques, mais sans rien qui montre la lutte ou la bataille.»

[20]Cf. laRevue des Deux Mondesdu 1erjuin 1911,Craintes et espérances pour l’Art: «Le peintre ne peut donc montrer deux armées aux prises. Il pourrait se borner à montrer les gestes d’un seul parti, mais les gestes particuliers au combat se réduisent à fort peu de chose. Ils ne diffèrent plus sensiblement des gestes d’un mécanicien, d’un arpenteur, d’un affûteur ou d’un cavalier ordinaire, en pleine paix. Les uniformes mêmes pâlissent.Le tableau de bataille n’est donc plus qu’un paysage animé par des fumées, bouleversé par des retranchements, traversé par des ambulanciers, des télégraphistes, des automobiles, des bicyclistes: il peut y avoir, là, des sujets pittoresques, mais sans rien qui montre la lutte ou la bataille.»


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