[p. 72]PL. IV,n° 30.Pl 4 30Ici le roi Édouard est sur son lit,et s'entretient avec ses amis.Pl 3 30 imÉdouard, portant la couronne, insigne de sa dignité, est étendu sur son lit, entouré de ses fidèles. Guillaume de Malmesbury, son biographe, nous a conservé leurs noms; ce sont d'abord, la reine Eadgyth qui, toute à la douleur de la séparation prochaine, se tient éplorée aux pieds du lit; le duc Harold, et un Normand, allié au roi, Robert, fils de Wymarc, grand connétable du palais, qui soutient le coussin sur lequel s'appuie son maître: enfin, l'archevêque Stigand.Le roi est sur le point de mourir, et s'adressant aux amis qui l'entourent, il fait son testament politique et désigne son successeur. La Tapisserie ne le nomme pas, et les historiens sont loin de s'accorder sur ce point important. Les Anglais nous disent qu'il choisit Harold; les Normands, au contraire, affirment qu'il désigna Guillaume71.
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PL. IV,n° 30.
Ici le roi Édouard est sur son lit,et s'entretient avec ses amis.
Édouard, portant la couronne, insigne de sa dignité, est étendu sur son lit, entouré de ses fidèles. Guillaume de Malmesbury, son biographe, nous a conservé leurs noms; ce sont d'abord, la reine Eadgyth qui, toute à la douleur de la séparation prochaine, se tient éplorée aux pieds du lit; le duc Harold, et un Normand, allié au roi, Robert, fils de Wymarc, grand connétable du palais, qui soutient le coussin sur lequel s'appuie son maître: enfin, l'archevêque Stigand.
Le roi est sur le point de mourir, et s'adressant aux amis qui l'entourent, il fait son testament politique et désigne son successeur. La Tapisserie ne le nomme pas, et les historiens sont loin de s'accorder sur ce point important. Les Anglais nous disent qu'il choisit Harold; les Normands, au contraire, affirment qu'il désigna Guillaume71.