NOTES:[1]Histoire générale et système comparé des langues sémitiques.3eéd., 1863, p. 5.[2]Djélâl ed-Dîn Roumi, fondateur de l'ordre des Mevlévis ou Derviches tourneurs, l'un des plus grands poètes de l'Orient, auteur duMethnévi, mort à Koniah en 672 de l'hégire (1273).[3]Langues sémitiques, p. 6.[4]V. à la fin duVoyage en Orient.[5]Moïse.[6]Moïse, début.[7]V. notreAvicenne, Théodicée du Coran et théorie de l'être nécessaire dans l'école des philosophes.[8]C'est-à-dire l'appel.[9]Le sanctuaire de La Mecque.[10]V. les versets 138-145.[11]V. ci-après, chapitreIV.[12]V.d'Ohsson, II, 259.[13]V.Ezéchiel, chapitreXXXVII.[14]Cette dernière comparaison se rapporte à d'anciens peuples que Dieu détruisit pour leur impiété.[15]V. notreAvicenne, psychologie.[16]V. notreGazali, lutte des théologiens contre l'école des philosophes.[17]Achari vécut de 260 à 324 de l'hégire, enseigna à Bagdad.[18]Sorte de rationalistes musulmans.[19]V.Goldziher,Muhammedanische Studien.[20]V. nosFragments d'eschatologie musulmane.[21]V. nosFragments d'eschatologie musulmane.Congrès scientifique international des Catholiques, Bruxelles, 1894.[22]Férîd-ed-Dîn Attâr, grand poète persan, grand mystique et moraliste distingué, auteur duMantiq ut-taïr, mourut centenaire en 628 de l'hégire (1230).[23]V. par exemple une miniature duMirâdj-Nâmeh(traduction dePavet de Courteille), reproduite dans leMagasin pittoresque, 1876, p. 364; une autre dans le mêmeMagasin, 1884, p. 4.[24]La Perle précieuse de Ghazâlî, édition et traduction de LucienGautier, 1878, p. 56.[25]Sur les «Livres», v. ci-après au chapitre du fatalisme.[26]Milton, livre II, traduction de l'abbéDelille.[27]V.Les Orientales.[28]V.Les Orientales,Le Derviche. V. Hugo était renseigné sur les traditions musulmanes par un orientaliste du nom de Fouinet.[29]CteH. de Castries,L'Islam, impressions et études, 1896, chapitre sur le fatalisme.[30]V. plus loin, chapitreIV, légende sur la naissance de la Vierge.[31]Voyage en Orient, éd. de 1862, II, p. 160.[32]«Démonstratif»; on traduit quelquefois «évident»; mais ce n'est pas tout-à-fait exact. L'inscription dans le livre, dit Zamakhchari, est comme un écartement du rideau qui cache le mystère de la volonté divine. Tout ce qui sort du mystère est inscrit sur la tablette. (Kacchâf,II, p. 1150.)[33]Réminiscence des psaumes CXIII, 5, et CXXXIV, 17.[34]Mahomet applique aux impies ce que la Bible dit des idoles.[35]V. notreGazali, p. 103.[36]V. notreMahométisme, histoire des fils d'Ali.[37]Début desTravaux et des Jours, traductionLeconte de Lisle.[38]Orphée, LVI,parfum des Moires, traductionLeconte de Lisle.[39]Hommes illustres, César.[40]The Caliphate; its rise, decline and fall, p. 163.[41]Les nœuds jouaient un rôle dans la magie des anciens peuples; c'était soit les nœuds, ou bourgeons, des baguettes, soit ceux des cordes.[42]Aug.Thierry,Récits des temps mérovingiens, 1856, II, p. 41.[43]Histoire de Turquie,II, p. 148; éd. de 1862.[44]Les Prairies d'or, éd. et trad. parBarbier de Meynard, etPavet de Courteille,VII, 96.[45]V.Les Prairies d'or,VI, p. 386, et suiv. L'histoire des Barmécides a fourni naguère le sujet d'une tragédie à Népomucène Lemercier.[46]Gazali,La rénovation des sciences religieuses (Ihyâ), édition arabe, t. I, p. 150.[47]Lemannvaut deuxratl; leratl(métathèse du greclitra) vaut 2.566 grammes.[48]Ce qui précède est rédigé d'après le traité deGazali,Ihyâ, livre de l'aumône; on peut comparer les tableaux donnés pard'Ohsson,Tableau, Code religieux,II, p. 403 et suiv.[49]CteDomet de Vorges,L'impôt et les théologiens, une brochure, Paris, Bloud, 1899.[50]Itinéraire, éd. de 1838, p. 207.[51]Au nord de la Chaîne du Caucase,Revue de Géographie, 1899.[52]Histoire de Charles XII, fin du livre IV.[53]Tableau général de l'empire ottoman, Code religieux,II, 462.[54]L'exposé qui suit est fait d'après le Coran lui-même, et d'après le grand commentaire de Zamakhchari intituléKacchâf, éd. Lees, Calcutta, 1859.[55]Plumes de roseau.[56]Jésus est surtout vénéré dans l'islam par les membres de la confrérie des Kadriyah, fondée par Abd-el-Kader Djîlâni,XIIesiècle.[57]Au début du livre du pèlerinage, dans le traité de laRénovation (Ihyâ).[58]La Pharsale, livre troisième.[59]Sur les sacrifices humains chez les anciens Arabes de Pétra et de Hira, V. l'article deNoeldeke,Arabs (ancient)dansEncyclopaedia of religion and ethics, Edinburgh, 1908.[60]Cette légende apparaît dans l'historien arabe Wâkidi; V.Wellhausen,Reste arabischen Heidentums, 2eéd., 1897.[61]Les Prairies d'or,IV, 126.[62]Voyages d'Ibn Batoutah, éd. et trad. parDefrémeryetSanguinetti, collection de la Société Asiatique, t. I, p. 303 et suiv.[63]The travels of Ibn Jubayr, texte arabe, éd. par WilliamWrightetde Goeje, dansGibb Memorial, 1907.[64]Un ouvrage très documenté sur le pèlerinage est dû à M. le Barond'Avril:L'Arabie contemporaine avec la description du pèlerinage de La Mecque, Paris, 1868.—V. aussiGervais-Courtellemont,Mon voyage à La Mecque, 1896.Le voyage deBurckhardtest de 1814; celui deBurton, de 1853; le françaisLéon Rochefut envoyé en mission à La Mecque en 1837.[65]Sur les routes du pèlerinage, v.d'Avril,loc. laud., et VictorBérard,Le Sultan, l'Islam et les Puissances, Paris, 1907.[66]Ancienne forme du nom de La Mecque.[67]Les géographes ou cosmographes arabes donnent quelquefois des plans du sanctuaire de La Mecque; V. par exempleCazwini, éd. Wustenfeld,II, p. 76.[68]V.Doutté,Merrâkech,I, p. 55.—Le même auteur,Magie et religion dans l'Afrique du Nord, 1909, ch.IX.[69]V. notreMahométisme, p. 205.[70]V.Bérard,op. laud.Vers La Mecque et l'Egypte.[71]R. Dareste,Histoire de France, t. I, p. 366.[72]V.La Croisade noire, par le Misde Bonardi du Ménil.[73]V. notreAvicenne.[74]Esprit des Lois, livre XIII, ch.XVII.[75]La Chanson d'Antioche, éd.Paulin Paris, 1848; chant V,XLII.[76]Lamartine,Nouveau voyage en Orient, p. 266.[77]Histoire de Pierre le Grand, éd. de 1865, p. 401.[78]Sur laTolérance musulmane, V. un intéressant article qu'Ahmed Riza, alors directeur duMechvéret, a publié dans laRevue Occidentaledu 1ernov. 1876.—Dans le même sens ont écrit divers Musulmans tels que: Kiamil Bey,Vérité sur l'islamisme et l'empire ottoman, un mémoire présenté au Congrès international des Orientalistes de 1894; les tunisiens Benattar, el-Hadi Sebaï, Abd el-Aziz et Téalbi,L'esprit libéral du Coran. Dans les parlements des religions, et dans les sociétés théosophiques, on présente aussi l'islamisme comme une religion tolérante.[79]Kasimirski prétend même qu'ils considèrent l'exemple du prophète comme «obligatoire», le Koran, trad., 1891, p. 343. On ne voit pas bien comment l'idée d'obligation peut naître en pareille matière.[80]Histoire de la Turquie, t. I, p. 136.[81]Die Fraue und der Sozialismus, p. 121.[82]Zamakhchari, commentaire de C. IV, 3.[83]Zamakhchari,Kacchâf, commentaire du verset cité.[84]Esprit des lois, livre XVI, chap.X.[85]Esprit des lois, livre XVI, chap.IX.[86]V. notre article surle voile des femmes dans l'islam,Annales Coloniales, 20 déc. 1906.[87]FernandNicolay,Histoire des croyances, superstitions, mœurs, usages et coutumes, t. III, l.IX, coutumes et cérémonies du mariage;—Notor,La femme dans l'antiquité grecque.[88]Jornandez,Histoire des Goths, récit de la mort d'Attila.[89]D'Ohsson,II, p. 316.[90]Mélanges de la faculté orientale de Beyrouth, t. I, p. 40; études du P.Lammenssur le règne de Moawiah.[91]Goldziher,Muhammedanische Studien,II, 301;Doutté,Marabouts, p. 88;Dozy,Histoire des Maures d'Espagne.[92]Macoudi,Le Livre de l'Avertissement, trad., p. 482-483.[93]M. Gervais-Courtellemonta photographié en couleurs, avec les plaques Lumière, un certain nombre de monuments orientaux. L'un des plus beaux clichés est celui qui reproduit le revêtement intérieur, en briques émaillées, du tombeau de Roxelane; l'harmonie des couleurs est délicieuse.[94]Kœcem est représentée dans la tragédie de Racine, par Roxane, femme d'Amurat; Bagdad y est appelé Babylone. Cf.Martino,L'Orient dans la littérature française auXVIIeet auXVIIIesiècle, 1906.[95]PierreLoti,Les Désenchantées.[96]IsmaïlHAMET,Les Musulmans français du nord de l'Afrique, p. 253.[97]V. surtout chap.IV, versets 2-11.[98]V. notreGazali, p. 134.[99]V. par exemple leMadjâni el-edeb, recueil de morceaux choisis de littérature arabe en 6 volumes, Beyrouth, 1899.[100]EmilyRuete,Mémoires d'une princesse arabe, trad. de l'allemand, Paris, 1905; début.[101]Sur les superstitions relatives aux cheveux, v.Frazer,Le Rameau d'or, trad Stiébel, t. I.Les Tabous, p. 296.[102]Aux noces du khalife Mamoun avec Bourân, fille du vizir, «on jeta au peuple des pièces d'or et d'argent, des vessies de musc et des œufs d'ambre gris.»Les Prairies d'ordeMaçoudi, t. VII, p. 65.[103]Sur l'éducation des jeunes nobles du moyen âge, v.La Chevalerie, par LéonGautier.[104]D'Ohsson,Tableau, II, 288.[105]TraductionGalland, édition de 1860, p. 408.[106]Lamartine,Voyage en Orient, II, 406.[107]D'Ohsson,Tableau, II, 495.[108]V. un intéressant chapitre deL. Rousseau,L'effort ottoman, 1907, première partie,Du développement intellectuel et social, et la préface de Réchid Safvet Bey.[109]Nouveau voyage en Orient, 1863, p. 74 et suiv.[110]V. leBulletin des œuvres d'Orient, passim.[111]PierreArminjon,L'enseignement, la doctrine et la vie dans les universités musulmanes d'Egypte, Paris, 1907.[112]V.L'Algérie, par PaulGaffarel, 1883, chapitre sur l'instruction publique, p. 626 et suiv.; IsmaïlHamet,Les Musulmans français de l'Afrique du Nord, p. 182 et suiv.[113]P. Duhem,Essai sur la notion de Théorie physique de Platon à Galilée, p. 137.[114]La vie de Sidi Abd el-Kâdir Djîlâni parDhahabia été éditée et traduite parMargoliouth,Journal of the royal Asiatic Society, 1907.—V. notre articleAbd al-Kâdir al-Jîlânîdans l'Encyclopædia of Religion and Ethics, Edimbourg, 1908.[115]Rinn,Marabouts et Khouan, Alger, 1884,—ClémentHuart,Konia, la ville des derviches tourneurs, 1897.[116]Bargès,Vie du célèbre marabout Sidi Abou-Médian, 1884.[117]ClémentHuart,Konia, p. 207.[118]Les voyages d'Ibn Batoutah, éd. et trad.DefrémeryetSanguinetti,IV, 21.[119]Les traités des Frères de la Pureté ont été édités parDieterici,Die Abhandlungen der Ichwân es-Safâ, Leipzig, 1883-86; voir p. 594 et suiv.[120]LeMantic ut-Taïra été traduit en français parGarcin de Tassy, Paris, 1863.[121]Il ne faut jamais oublier que l'histoire est faite au moyen de documents écrits; les transmissions par voie orale lui échappent. Leur rôle cependant a pu être très grand, surtout dans des matières qui naturellement commandent le secret ou tout au moins la discrétion, comme la mystique. Une phrase, une simple parole, une pensée, une image, est transmise un jour par une voie quelconque, et tombe sur des esprits qui justement en éprouvaient le besoin: ils la recueillent et en font leur profit. Quand le terrain est disposé, le hasard ne manque pas d'y transporter le germe.[122]Voici quelques dates groupées, permettant de se rendre compte de la presque simultanéité de la floraison mystique dans les deux religions:S. Bernard (1091-1153); S. François d'Assise (1182-1226); S. Dominique (1170-1221); S. Jean de la Croix (1542-1595).Gazali (1058-1111); Sidi Djîlâni (1078-1166); Férîd ed-Dîn Attâr (1119-1230); Sidi Abou Médian (1125 environ-1197); Djélâl ed-Dîn Roumi (1207-1273).[123]Ces exemples sont extraits deLa Roseraie du Savoir, recueil de quatrains persans, édités et traduits par Hoçeyne-Azad, 2 vol., 1906.[124]Evangilede S. Jean,XIV, 26;XVI, 17.[125]V. aussi JamesDarmesteter,Le Mahdi depuis les origines de l'islam jusqu'à nos jours, 1885.—E. Blochet,Le Messianisme dans l'hétérodoxie musulmane, 1903.[126]Ibn el-Werdi,La Perle des merveilles; chapitre sur l'apparition du mahdi, et chapitres suivants sur les événements de la fin du monde, édition arabe.[127]D'Ohsson,Tableau, I, 266-268.[128]Abd el-JelilZaouche: lettre au journalLe Temps, 25 décembre 1906.[129]IsmaïlHamet,loc. cit., p. 303.
[1]Histoire générale et système comparé des langues sémitiques.3eéd., 1863, p. 5.[2]Djélâl ed-Dîn Roumi, fondateur de l'ordre des Mevlévis ou Derviches tourneurs, l'un des plus grands poètes de l'Orient, auteur duMethnévi, mort à Koniah en 672 de l'hégire (1273).[3]Langues sémitiques, p. 6.[4]V. à la fin duVoyage en Orient.[5]Moïse.[6]Moïse, début.[7]V. notreAvicenne, Théodicée du Coran et théorie de l'être nécessaire dans l'école des philosophes.[8]C'est-à-dire l'appel.[9]Le sanctuaire de La Mecque.[10]V. les versets 138-145.[11]V. ci-après, chapitreIV.[12]V.d'Ohsson, II, 259.[13]V.Ezéchiel, chapitreXXXVII.[14]Cette dernière comparaison se rapporte à d'anciens peuples que Dieu détruisit pour leur impiété.[15]V. notreAvicenne, psychologie.[16]V. notreGazali, lutte des théologiens contre l'école des philosophes.[17]Achari vécut de 260 à 324 de l'hégire, enseigna à Bagdad.[18]Sorte de rationalistes musulmans.[19]V.Goldziher,Muhammedanische Studien.[20]V. nosFragments d'eschatologie musulmane.[21]V. nosFragments d'eschatologie musulmane.Congrès scientifique international des Catholiques, Bruxelles, 1894.[22]Férîd-ed-Dîn Attâr, grand poète persan, grand mystique et moraliste distingué, auteur duMantiq ut-taïr, mourut centenaire en 628 de l'hégire (1230).[23]V. par exemple une miniature duMirâdj-Nâmeh(traduction dePavet de Courteille), reproduite dans leMagasin pittoresque, 1876, p. 364; une autre dans le mêmeMagasin, 1884, p. 4.[24]La Perle précieuse de Ghazâlî, édition et traduction de LucienGautier, 1878, p. 56.[25]Sur les «Livres», v. ci-après au chapitre du fatalisme.[26]Milton, livre II, traduction de l'abbéDelille.[27]V.Les Orientales.[28]V.Les Orientales,Le Derviche. V. Hugo était renseigné sur les traditions musulmanes par un orientaliste du nom de Fouinet.[29]CteH. de Castries,L'Islam, impressions et études, 1896, chapitre sur le fatalisme.[30]V. plus loin, chapitreIV, légende sur la naissance de la Vierge.[31]Voyage en Orient, éd. de 1862, II, p. 160.[32]«Démonstratif»; on traduit quelquefois «évident»; mais ce n'est pas tout-à-fait exact. L'inscription dans le livre, dit Zamakhchari, est comme un écartement du rideau qui cache le mystère de la volonté divine. Tout ce qui sort du mystère est inscrit sur la tablette. (Kacchâf,II, p. 1150.)[33]Réminiscence des psaumes CXIII, 5, et CXXXIV, 17.[34]Mahomet applique aux impies ce que la Bible dit des idoles.[35]V. notreGazali, p. 103.[36]V. notreMahométisme, histoire des fils d'Ali.[37]Début desTravaux et des Jours, traductionLeconte de Lisle.[38]Orphée, LVI,parfum des Moires, traductionLeconte de Lisle.[39]Hommes illustres, César.[40]The Caliphate; its rise, decline and fall, p. 163.[41]Les nœuds jouaient un rôle dans la magie des anciens peuples; c'était soit les nœuds, ou bourgeons, des baguettes, soit ceux des cordes.[42]Aug.Thierry,Récits des temps mérovingiens, 1856, II, p. 41.[43]Histoire de Turquie,II, p. 148; éd. de 1862.[44]Les Prairies d'or, éd. et trad. parBarbier de Meynard, etPavet de Courteille,VII, 96.[45]V.Les Prairies d'or,VI, p. 386, et suiv. L'histoire des Barmécides a fourni naguère le sujet d'une tragédie à Népomucène Lemercier.[46]Gazali,La rénovation des sciences religieuses (Ihyâ), édition arabe, t. I, p. 150.[47]Lemannvaut deuxratl; leratl(métathèse du greclitra) vaut 2.566 grammes.[48]Ce qui précède est rédigé d'après le traité deGazali,Ihyâ, livre de l'aumône; on peut comparer les tableaux donnés pard'Ohsson,Tableau, Code religieux,II, p. 403 et suiv.[49]CteDomet de Vorges,L'impôt et les théologiens, une brochure, Paris, Bloud, 1899.[50]Itinéraire, éd. de 1838, p. 207.[51]Au nord de la Chaîne du Caucase,Revue de Géographie, 1899.[52]Histoire de Charles XII, fin du livre IV.[53]Tableau général de l'empire ottoman, Code religieux,II, 462.[54]L'exposé qui suit est fait d'après le Coran lui-même, et d'après le grand commentaire de Zamakhchari intituléKacchâf, éd. Lees, Calcutta, 1859.[55]Plumes de roseau.[56]Jésus est surtout vénéré dans l'islam par les membres de la confrérie des Kadriyah, fondée par Abd-el-Kader Djîlâni,XIIesiècle.[57]Au début du livre du pèlerinage, dans le traité de laRénovation (Ihyâ).[58]La Pharsale, livre troisième.[59]Sur les sacrifices humains chez les anciens Arabes de Pétra et de Hira, V. l'article deNoeldeke,Arabs (ancient)dansEncyclopaedia of religion and ethics, Edinburgh, 1908.[60]Cette légende apparaît dans l'historien arabe Wâkidi; V.Wellhausen,Reste arabischen Heidentums, 2eéd., 1897.[61]Les Prairies d'or,IV, 126.[62]Voyages d'Ibn Batoutah, éd. et trad. parDefrémeryetSanguinetti, collection de la Société Asiatique, t. I, p. 303 et suiv.[63]The travels of Ibn Jubayr, texte arabe, éd. par WilliamWrightetde Goeje, dansGibb Memorial, 1907.[64]Un ouvrage très documenté sur le pèlerinage est dû à M. le Barond'Avril:L'Arabie contemporaine avec la description du pèlerinage de La Mecque, Paris, 1868.—V. aussiGervais-Courtellemont,Mon voyage à La Mecque, 1896.Le voyage deBurckhardtest de 1814; celui deBurton, de 1853; le françaisLéon Rochefut envoyé en mission à La Mecque en 1837.[65]Sur les routes du pèlerinage, v.d'Avril,loc. laud., et VictorBérard,Le Sultan, l'Islam et les Puissances, Paris, 1907.[66]Ancienne forme du nom de La Mecque.[67]Les géographes ou cosmographes arabes donnent quelquefois des plans du sanctuaire de La Mecque; V. par exempleCazwini, éd. Wustenfeld,II, p. 76.[68]V.Doutté,Merrâkech,I, p. 55.—Le même auteur,Magie et religion dans l'Afrique du Nord, 1909, ch.IX.[69]V. notreMahométisme, p. 205.[70]V.Bérard,op. laud.Vers La Mecque et l'Egypte.[71]R. Dareste,Histoire de France, t. I, p. 366.[72]V.La Croisade noire, par le Misde Bonardi du Ménil.[73]V. notreAvicenne.[74]Esprit des Lois, livre XIII, ch.XVII.[75]La Chanson d'Antioche, éd.Paulin Paris, 1848; chant V,XLII.[76]Lamartine,Nouveau voyage en Orient, p. 266.[77]Histoire de Pierre le Grand, éd. de 1865, p. 401.[78]Sur laTolérance musulmane, V. un intéressant article qu'Ahmed Riza, alors directeur duMechvéret, a publié dans laRevue Occidentaledu 1ernov. 1876.—Dans le même sens ont écrit divers Musulmans tels que: Kiamil Bey,Vérité sur l'islamisme et l'empire ottoman, un mémoire présenté au Congrès international des Orientalistes de 1894; les tunisiens Benattar, el-Hadi Sebaï, Abd el-Aziz et Téalbi,L'esprit libéral du Coran. Dans les parlements des religions, et dans les sociétés théosophiques, on présente aussi l'islamisme comme une religion tolérante.[79]Kasimirski prétend même qu'ils considèrent l'exemple du prophète comme «obligatoire», le Koran, trad., 1891, p. 343. On ne voit pas bien comment l'idée d'obligation peut naître en pareille matière.[80]Histoire de la Turquie, t. I, p. 136.[81]Die Fraue und der Sozialismus, p. 121.[82]Zamakhchari, commentaire de C. IV, 3.[83]Zamakhchari,Kacchâf, commentaire du verset cité.[84]Esprit des lois, livre XVI, chap.X.[85]Esprit des lois, livre XVI, chap.IX.[86]V. notre article surle voile des femmes dans l'islam,Annales Coloniales, 20 déc. 1906.[87]FernandNicolay,Histoire des croyances, superstitions, mœurs, usages et coutumes, t. III, l.IX, coutumes et cérémonies du mariage;—Notor,La femme dans l'antiquité grecque.[88]Jornandez,Histoire des Goths, récit de la mort d'Attila.[89]D'Ohsson,II, p. 316.[90]Mélanges de la faculté orientale de Beyrouth, t. I, p. 40; études du P.Lammenssur le règne de Moawiah.[91]Goldziher,Muhammedanische Studien,II, 301;Doutté,Marabouts, p. 88;Dozy,Histoire des Maures d'Espagne.[92]Macoudi,Le Livre de l'Avertissement, trad., p. 482-483.[93]M. Gervais-Courtellemonta photographié en couleurs, avec les plaques Lumière, un certain nombre de monuments orientaux. L'un des plus beaux clichés est celui qui reproduit le revêtement intérieur, en briques émaillées, du tombeau de Roxelane; l'harmonie des couleurs est délicieuse.[94]Kœcem est représentée dans la tragédie de Racine, par Roxane, femme d'Amurat; Bagdad y est appelé Babylone. Cf.Martino,L'Orient dans la littérature française auXVIIeet auXVIIIesiècle, 1906.[95]PierreLoti,Les Désenchantées.[96]IsmaïlHAMET,Les Musulmans français du nord de l'Afrique, p. 253.[97]V. surtout chap.IV, versets 2-11.[98]V. notreGazali, p. 134.[99]V. par exemple leMadjâni el-edeb, recueil de morceaux choisis de littérature arabe en 6 volumes, Beyrouth, 1899.[100]EmilyRuete,Mémoires d'une princesse arabe, trad. de l'allemand, Paris, 1905; début.[101]Sur les superstitions relatives aux cheveux, v.Frazer,Le Rameau d'or, trad Stiébel, t. I.Les Tabous, p. 296.[102]Aux noces du khalife Mamoun avec Bourân, fille du vizir, «on jeta au peuple des pièces d'or et d'argent, des vessies de musc et des œufs d'ambre gris.»Les Prairies d'ordeMaçoudi, t. VII, p. 65.[103]Sur l'éducation des jeunes nobles du moyen âge, v.La Chevalerie, par LéonGautier.[104]D'Ohsson,Tableau, II, 288.[105]TraductionGalland, édition de 1860, p. 408.[106]Lamartine,Voyage en Orient, II, 406.[107]D'Ohsson,Tableau, II, 495.[108]V. un intéressant chapitre deL. Rousseau,L'effort ottoman, 1907, première partie,Du développement intellectuel et social, et la préface de Réchid Safvet Bey.[109]Nouveau voyage en Orient, 1863, p. 74 et suiv.[110]V. leBulletin des œuvres d'Orient, passim.[111]PierreArminjon,L'enseignement, la doctrine et la vie dans les universités musulmanes d'Egypte, Paris, 1907.[112]V.L'Algérie, par PaulGaffarel, 1883, chapitre sur l'instruction publique, p. 626 et suiv.; IsmaïlHamet,Les Musulmans français de l'Afrique du Nord, p. 182 et suiv.[113]P. Duhem,Essai sur la notion de Théorie physique de Platon à Galilée, p. 137.[114]La vie de Sidi Abd el-Kâdir Djîlâni parDhahabia été éditée et traduite parMargoliouth,Journal of the royal Asiatic Society, 1907.—V. notre articleAbd al-Kâdir al-Jîlânîdans l'Encyclopædia of Religion and Ethics, Edimbourg, 1908.[115]Rinn,Marabouts et Khouan, Alger, 1884,—ClémentHuart,Konia, la ville des derviches tourneurs, 1897.[116]Bargès,Vie du célèbre marabout Sidi Abou-Médian, 1884.[117]ClémentHuart,Konia, p. 207.[118]Les voyages d'Ibn Batoutah, éd. et trad.DefrémeryetSanguinetti,IV, 21.[119]Les traités des Frères de la Pureté ont été édités parDieterici,Die Abhandlungen der Ichwân es-Safâ, Leipzig, 1883-86; voir p. 594 et suiv.[120]LeMantic ut-Taïra été traduit en français parGarcin de Tassy, Paris, 1863.[121]Il ne faut jamais oublier que l'histoire est faite au moyen de documents écrits; les transmissions par voie orale lui échappent. Leur rôle cependant a pu être très grand, surtout dans des matières qui naturellement commandent le secret ou tout au moins la discrétion, comme la mystique. Une phrase, une simple parole, une pensée, une image, est transmise un jour par une voie quelconque, et tombe sur des esprits qui justement en éprouvaient le besoin: ils la recueillent et en font leur profit. Quand le terrain est disposé, le hasard ne manque pas d'y transporter le germe.[122]Voici quelques dates groupées, permettant de se rendre compte de la presque simultanéité de la floraison mystique dans les deux religions:S. Bernard (1091-1153); S. François d'Assise (1182-1226); S. Dominique (1170-1221); S. Jean de la Croix (1542-1595).Gazali (1058-1111); Sidi Djîlâni (1078-1166); Férîd ed-Dîn Attâr (1119-1230); Sidi Abou Médian (1125 environ-1197); Djélâl ed-Dîn Roumi (1207-1273).[123]Ces exemples sont extraits deLa Roseraie du Savoir, recueil de quatrains persans, édités et traduits par Hoçeyne-Azad, 2 vol., 1906.[124]Evangilede S. Jean,XIV, 26;XVI, 17.[125]V. aussi JamesDarmesteter,Le Mahdi depuis les origines de l'islam jusqu'à nos jours, 1885.—E. Blochet,Le Messianisme dans l'hétérodoxie musulmane, 1903.[126]Ibn el-Werdi,La Perle des merveilles; chapitre sur l'apparition du mahdi, et chapitres suivants sur les événements de la fin du monde, édition arabe.[127]D'Ohsson,Tableau, I, 266-268.[128]Abd el-JelilZaouche: lettre au journalLe Temps, 25 décembre 1906.[129]IsmaïlHamet,loc. cit., p. 303.
[1]Histoire générale et système comparé des langues sémitiques.3eéd., 1863, p. 5.
[2]Djélâl ed-Dîn Roumi, fondateur de l'ordre des Mevlévis ou Derviches tourneurs, l'un des plus grands poètes de l'Orient, auteur duMethnévi, mort à Koniah en 672 de l'hégire (1273).
[3]Langues sémitiques, p. 6.
[4]V. à la fin duVoyage en Orient.
[5]Moïse.
[6]Moïse, début.
[7]V. notreAvicenne, Théodicée du Coran et théorie de l'être nécessaire dans l'école des philosophes.
[8]C'est-à-dire l'appel.
[9]Le sanctuaire de La Mecque.
[10]V. les versets 138-145.
[11]V. ci-après, chapitreIV.
[12]V.d'Ohsson, II, 259.
[13]V.Ezéchiel, chapitreXXXVII.
[14]Cette dernière comparaison se rapporte à d'anciens peuples que Dieu détruisit pour leur impiété.
[15]V. notreAvicenne, psychologie.
[16]V. notreGazali, lutte des théologiens contre l'école des philosophes.
[17]Achari vécut de 260 à 324 de l'hégire, enseigna à Bagdad.
[18]Sorte de rationalistes musulmans.
[19]V.Goldziher,Muhammedanische Studien.
[20]V. nosFragments d'eschatologie musulmane.
[21]V. nosFragments d'eschatologie musulmane.Congrès scientifique international des Catholiques, Bruxelles, 1894.
[22]Férîd-ed-Dîn Attâr, grand poète persan, grand mystique et moraliste distingué, auteur duMantiq ut-taïr, mourut centenaire en 628 de l'hégire (1230).
[23]V. par exemple une miniature duMirâdj-Nâmeh(traduction dePavet de Courteille), reproduite dans leMagasin pittoresque, 1876, p. 364; une autre dans le mêmeMagasin, 1884, p. 4.
[24]La Perle précieuse de Ghazâlî, édition et traduction de LucienGautier, 1878, p. 56.
[25]Sur les «Livres», v. ci-après au chapitre du fatalisme.
[26]Milton, livre II, traduction de l'abbéDelille.
[27]V.Les Orientales.
[28]V.Les Orientales,Le Derviche. V. Hugo était renseigné sur les traditions musulmanes par un orientaliste du nom de Fouinet.
[29]CteH. de Castries,L'Islam, impressions et études, 1896, chapitre sur le fatalisme.
[30]V. plus loin, chapitreIV, légende sur la naissance de la Vierge.
[31]Voyage en Orient, éd. de 1862, II, p. 160.
[32]«Démonstratif»; on traduit quelquefois «évident»; mais ce n'est pas tout-à-fait exact. L'inscription dans le livre, dit Zamakhchari, est comme un écartement du rideau qui cache le mystère de la volonté divine. Tout ce qui sort du mystère est inscrit sur la tablette. (Kacchâf,II, p. 1150.)
[33]Réminiscence des psaumes CXIII, 5, et CXXXIV, 17.
[34]Mahomet applique aux impies ce que la Bible dit des idoles.
[35]V. notreGazali, p. 103.
[36]V. notreMahométisme, histoire des fils d'Ali.
[37]Début desTravaux et des Jours, traductionLeconte de Lisle.
[38]Orphée, LVI,parfum des Moires, traductionLeconte de Lisle.
[39]Hommes illustres, César.
[40]The Caliphate; its rise, decline and fall, p. 163.
[41]Les nœuds jouaient un rôle dans la magie des anciens peuples; c'était soit les nœuds, ou bourgeons, des baguettes, soit ceux des cordes.
[42]Aug.Thierry,Récits des temps mérovingiens, 1856, II, p. 41.
[43]Histoire de Turquie,II, p. 148; éd. de 1862.
[44]Les Prairies d'or, éd. et trad. parBarbier de Meynard, etPavet de Courteille,VII, 96.
[45]V.Les Prairies d'or,VI, p. 386, et suiv. L'histoire des Barmécides a fourni naguère le sujet d'une tragédie à Népomucène Lemercier.
[46]Gazali,La rénovation des sciences religieuses (Ihyâ), édition arabe, t. I, p. 150.
[47]Lemannvaut deuxratl; leratl(métathèse du greclitra) vaut 2.566 grammes.
[48]Ce qui précède est rédigé d'après le traité deGazali,Ihyâ, livre de l'aumône; on peut comparer les tableaux donnés pard'Ohsson,Tableau, Code religieux,II, p. 403 et suiv.
[49]CteDomet de Vorges,L'impôt et les théologiens, une brochure, Paris, Bloud, 1899.
[50]Itinéraire, éd. de 1838, p. 207.
[51]Au nord de la Chaîne du Caucase,Revue de Géographie, 1899.
[52]Histoire de Charles XII, fin du livre IV.
[53]Tableau général de l'empire ottoman, Code religieux,II, 462.
[54]L'exposé qui suit est fait d'après le Coran lui-même, et d'après le grand commentaire de Zamakhchari intituléKacchâf, éd. Lees, Calcutta, 1859.
[55]Plumes de roseau.
[56]Jésus est surtout vénéré dans l'islam par les membres de la confrérie des Kadriyah, fondée par Abd-el-Kader Djîlâni,XIIesiècle.
[57]Au début du livre du pèlerinage, dans le traité de laRénovation (Ihyâ).
[58]La Pharsale, livre troisième.
[59]Sur les sacrifices humains chez les anciens Arabes de Pétra et de Hira, V. l'article deNoeldeke,Arabs (ancient)dansEncyclopaedia of religion and ethics, Edinburgh, 1908.
[60]Cette légende apparaît dans l'historien arabe Wâkidi; V.Wellhausen,Reste arabischen Heidentums, 2eéd., 1897.
[61]Les Prairies d'or,IV, 126.
[62]Voyages d'Ibn Batoutah, éd. et trad. parDefrémeryetSanguinetti, collection de la Société Asiatique, t. I, p. 303 et suiv.
[63]The travels of Ibn Jubayr, texte arabe, éd. par WilliamWrightetde Goeje, dansGibb Memorial, 1907.
[64]Un ouvrage très documenté sur le pèlerinage est dû à M. le Barond'Avril:L'Arabie contemporaine avec la description du pèlerinage de La Mecque, Paris, 1868.—V. aussiGervais-Courtellemont,Mon voyage à La Mecque, 1896.
Le voyage deBurckhardtest de 1814; celui deBurton, de 1853; le françaisLéon Rochefut envoyé en mission à La Mecque en 1837.
[65]Sur les routes du pèlerinage, v.d'Avril,loc. laud., et VictorBérard,Le Sultan, l'Islam et les Puissances, Paris, 1907.
[66]Ancienne forme du nom de La Mecque.
[67]Les géographes ou cosmographes arabes donnent quelquefois des plans du sanctuaire de La Mecque; V. par exempleCazwini, éd. Wustenfeld,II, p. 76.
[68]V.Doutté,Merrâkech,I, p. 55.—Le même auteur,Magie et religion dans l'Afrique du Nord, 1909, ch.IX.
[69]V. notreMahométisme, p. 205.
[70]V.Bérard,op. laud.Vers La Mecque et l'Egypte.
[71]R. Dareste,Histoire de France, t. I, p. 366.
[72]V.La Croisade noire, par le Misde Bonardi du Ménil.
[73]V. notreAvicenne.
[74]Esprit des Lois, livre XIII, ch.XVII.
[75]La Chanson d'Antioche, éd.Paulin Paris, 1848; chant V,XLII.
[76]Lamartine,Nouveau voyage en Orient, p. 266.
[77]Histoire de Pierre le Grand, éd. de 1865, p. 401.
[78]Sur laTolérance musulmane, V. un intéressant article qu'Ahmed Riza, alors directeur duMechvéret, a publié dans laRevue Occidentaledu 1ernov. 1876.—Dans le même sens ont écrit divers Musulmans tels que: Kiamil Bey,Vérité sur l'islamisme et l'empire ottoman, un mémoire présenté au Congrès international des Orientalistes de 1894; les tunisiens Benattar, el-Hadi Sebaï, Abd el-Aziz et Téalbi,L'esprit libéral du Coran. Dans les parlements des religions, et dans les sociétés théosophiques, on présente aussi l'islamisme comme une religion tolérante.
[79]Kasimirski prétend même qu'ils considèrent l'exemple du prophète comme «obligatoire», le Koran, trad., 1891, p. 343. On ne voit pas bien comment l'idée d'obligation peut naître en pareille matière.
[80]Histoire de la Turquie, t. I, p. 136.
[81]Die Fraue und der Sozialismus, p. 121.
[82]Zamakhchari, commentaire de C. IV, 3.
[83]Zamakhchari,Kacchâf, commentaire du verset cité.
[84]Esprit des lois, livre XVI, chap.X.
[85]Esprit des lois, livre XVI, chap.IX.
[86]V. notre article surle voile des femmes dans l'islam,Annales Coloniales, 20 déc. 1906.
[87]FernandNicolay,Histoire des croyances, superstitions, mœurs, usages et coutumes, t. III, l.IX, coutumes et cérémonies du mariage;—Notor,La femme dans l'antiquité grecque.
[88]Jornandez,Histoire des Goths, récit de la mort d'Attila.
[89]D'Ohsson,II, p. 316.
[90]Mélanges de la faculté orientale de Beyrouth, t. I, p. 40; études du P.Lammenssur le règne de Moawiah.
[91]Goldziher,Muhammedanische Studien,II, 301;Doutté,Marabouts, p. 88;Dozy,Histoire des Maures d'Espagne.
[92]Macoudi,Le Livre de l'Avertissement, trad., p. 482-483.
[93]M. Gervais-Courtellemonta photographié en couleurs, avec les plaques Lumière, un certain nombre de monuments orientaux. L'un des plus beaux clichés est celui qui reproduit le revêtement intérieur, en briques émaillées, du tombeau de Roxelane; l'harmonie des couleurs est délicieuse.
[94]Kœcem est représentée dans la tragédie de Racine, par Roxane, femme d'Amurat; Bagdad y est appelé Babylone. Cf.Martino,L'Orient dans la littérature française auXVIIeet auXVIIIesiècle, 1906.
[95]PierreLoti,Les Désenchantées.
[96]IsmaïlHAMET,Les Musulmans français du nord de l'Afrique, p. 253.
[97]V. surtout chap.IV, versets 2-11.
[98]V. notreGazali, p. 134.
[99]V. par exemple leMadjâni el-edeb, recueil de morceaux choisis de littérature arabe en 6 volumes, Beyrouth, 1899.
[100]EmilyRuete,Mémoires d'une princesse arabe, trad. de l'allemand, Paris, 1905; début.
[101]Sur les superstitions relatives aux cheveux, v.Frazer,Le Rameau d'or, trad Stiébel, t. I.Les Tabous, p. 296.
[102]Aux noces du khalife Mamoun avec Bourân, fille du vizir, «on jeta au peuple des pièces d'or et d'argent, des vessies de musc et des œufs d'ambre gris.»Les Prairies d'ordeMaçoudi, t. VII, p. 65.
[103]Sur l'éducation des jeunes nobles du moyen âge, v.La Chevalerie, par LéonGautier.
[104]D'Ohsson,Tableau, II, 288.
[105]TraductionGalland, édition de 1860, p. 408.
[106]Lamartine,Voyage en Orient, II, 406.
[107]D'Ohsson,Tableau, II, 495.
[108]V. un intéressant chapitre deL. Rousseau,L'effort ottoman, 1907, première partie,Du développement intellectuel et social, et la préface de Réchid Safvet Bey.
[109]Nouveau voyage en Orient, 1863, p. 74 et suiv.
[110]V. leBulletin des œuvres d'Orient, passim.
[111]PierreArminjon,L'enseignement, la doctrine et la vie dans les universités musulmanes d'Egypte, Paris, 1907.
[112]V.L'Algérie, par PaulGaffarel, 1883, chapitre sur l'instruction publique, p. 626 et suiv.; IsmaïlHamet,Les Musulmans français de l'Afrique du Nord, p. 182 et suiv.
[113]P. Duhem,Essai sur la notion de Théorie physique de Platon à Galilée, p. 137.
[114]La vie de Sidi Abd el-Kâdir Djîlâni parDhahabia été éditée et traduite parMargoliouth,Journal of the royal Asiatic Society, 1907.—V. notre articleAbd al-Kâdir al-Jîlânîdans l'Encyclopædia of Religion and Ethics, Edimbourg, 1908.
[115]Rinn,Marabouts et Khouan, Alger, 1884,—ClémentHuart,Konia, la ville des derviches tourneurs, 1897.
[116]Bargès,Vie du célèbre marabout Sidi Abou-Médian, 1884.
[117]ClémentHuart,Konia, p. 207.
[118]Les voyages d'Ibn Batoutah, éd. et trad.DefrémeryetSanguinetti,IV, 21.
[119]Les traités des Frères de la Pureté ont été édités parDieterici,Die Abhandlungen der Ichwân es-Safâ, Leipzig, 1883-86; voir p. 594 et suiv.
[120]LeMantic ut-Taïra été traduit en français parGarcin de Tassy, Paris, 1863.
[121]Il ne faut jamais oublier que l'histoire est faite au moyen de documents écrits; les transmissions par voie orale lui échappent. Leur rôle cependant a pu être très grand, surtout dans des matières qui naturellement commandent le secret ou tout au moins la discrétion, comme la mystique. Une phrase, une simple parole, une pensée, une image, est transmise un jour par une voie quelconque, et tombe sur des esprits qui justement en éprouvaient le besoin: ils la recueillent et en font leur profit. Quand le terrain est disposé, le hasard ne manque pas d'y transporter le germe.
[122]Voici quelques dates groupées, permettant de se rendre compte de la presque simultanéité de la floraison mystique dans les deux religions:
S. Bernard (1091-1153); S. François d'Assise (1182-1226); S. Dominique (1170-1221); S. Jean de la Croix (1542-1595).
Gazali (1058-1111); Sidi Djîlâni (1078-1166); Férîd ed-Dîn Attâr (1119-1230); Sidi Abou Médian (1125 environ-1197); Djélâl ed-Dîn Roumi (1207-1273).
[123]Ces exemples sont extraits deLa Roseraie du Savoir, recueil de quatrains persans, édités et traduits par Hoçeyne-Azad, 2 vol., 1906.
[124]Evangilede S. Jean,XIV, 26;XVI, 17.
[125]V. aussi JamesDarmesteter,Le Mahdi depuis les origines de l'islam jusqu'à nos jours, 1885.—E. Blochet,Le Messianisme dans l'hétérodoxie musulmane, 1903.
[126]Ibn el-Werdi,La Perle des merveilles; chapitre sur l'apparition du mahdi, et chapitres suivants sur les événements de la fin du monde, édition arabe.
[127]D'Ohsson,Tableau, I, 266-268.
[128]Abd el-JelilZaouche: lettre au journalLe Temps, 25 décembre 1906.
[129]IsmaïlHamet,loc. cit., p. 303.