Chapter 5

—Un chien barbet surprenant un cygne sur ses œufs.Dessin sur papier bleu, lavé à l'encre de Chine, rehaussé de gouache.Signé:Oudry fecit pour présent.Dessin du tableau exposé au Salon de 1742 et peint pour la salle à manger de M. Bernard l'aîné.H. 35, L. 40.—Attaque d'un loup par trois dogues.Dessin sur papier bleu, à la pierre d'Italie, rehaussé de blanc et de quelques touches de pastel.H. 44, L. 27.—Dans l'angle ruineux d'un parapet donnant sur la mer, un amoncellement de poissons surmontés d'un congre et d'une anguille de mer ficelés à un clou; sur le parapet, un perroquet.Dessin sur papier bleu, à la pierre d'Italie, rehaussé de craie.Signé à la plume:Oudry, 1740.Vente Andreossy.H. 31, L. 43.—Un baquet débordant de poissons de mer répandus à terre; sur un bout de mât où sèche un filet, un perroquet.Dessin sur papier bleu, à la pierre d'Italie, rehaussé de craie.Signé à la plume:Oudry, 1740.Vente Andreossy.H. 31, L. 40.—Un canard et un lièvre accrochés à un clou; en bas, des bouteilles, du pain, du fromage.Dessin sur papier bleu, à la pierre d'Italie, rehaussé de craie.Dessin du tableau peint pour le dessus de cheminée de M. Jombert, libraire, et exposé au Salon de 1742.H. 39, L. 22.—Dans une niche de buffet, un faisan et un lièvre accrochés à un clou; sur la tablette, gigot, volaille piquée, cardons, bouteilles et panier.Dessin sur papier bleu, à la pierre d'Italie, rehaussé de craie.Signé:J. B. Oudry, 1743.Dessin du tableau fait pour la salle à manger de M. Roettiers, orfèvre du Roi, et exposé au Salon de 1753. Il y a quelques changements dans les accessoires.H. 35, L. 26.—Un chien à côté d'un tabouret de canne où sont posés une musette, des estampes, un livre.Dessin sur papier bleu, à la pierre d'Italie, rehaussé de craie.Dessin du tableau pour devant de cheminée exposé au Salon de 1742 et acquis par M. Watelet. Le tableau estaujourd'hui au château de Jeand'heurs appartenant à M. Léon Rattier.H. 24, L. 33.—Vue d'un parc terminé par une terrasse à balustres donnant sur une rivière.Dessin sur papier bleu, à la pierre d'Italie, rehaussé de craie.Signé:J. B. Oudry, 1744.Vente Guichardot.H. 32, L. 53.

—Un chien barbet surprenant un cygne sur ses œufs.

Dessin sur papier bleu, lavé à l'encre de Chine, rehaussé de gouache.

Signé:Oudry fecit pour présent.

Dessin du tableau exposé au Salon de 1742 et peint pour la salle à manger de M. Bernard l'aîné.

H. 35, L. 40.

—Attaque d'un loup par trois dogues.

Dessin sur papier bleu, à la pierre d'Italie, rehaussé de blanc et de quelques touches de pastel.

H. 44, L. 27.

—Dans l'angle ruineux d'un parapet donnant sur la mer, un amoncellement de poissons surmontés d'un congre et d'une anguille de mer ficelés à un clou; sur le parapet, un perroquet.

Dessin sur papier bleu, à la pierre d'Italie, rehaussé de craie.

Signé à la plume:Oudry, 1740.

Vente Andreossy.

H. 31, L. 43.

—Un baquet débordant de poissons de mer répandus à terre; sur un bout de mât où sèche un filet, un perroquet.

Dessin sur papier bleu, à la pierre d'Italie, rehaussé de craie.

Signé à la plume:Oudry, 1740.

Vente Andreossy.

H. 31, L. 40.

—Un canard et un lièvre accrochés à un clou; en bas, des bouteilles, du pain, du fromage.

Dessin sur papier bleu, à la pierre d'Italie, rehaussé de craie.

Dessin du tableau peint pour le dessus de cheminée de M. Jombert, libraire, et exposé au Salon de 1742.

H. 39, L. 22.

—Dans une niche de buffet, un faisan et un lièvre accrochés à un clou; sur la tablette, gigot, volaille piquée, cardons, bouteilles et panier.

Dessin sur papier bleu, à la pierre d'Italie, rehaussé de craie.

Signé:J. B. Oudry, 1743.

Dessin du tableau fait pour la salle à manger de M. Roettiers, orfèvre du Roi, et exposé au Salon de 1753. Il y a quelques changements dans les accessoires.

H. 35, L. 26.

—Un chien à côté d'un tabouret de canne où sont posés une musette, des estampes, un livre.

Dessin sur papier bleu, à la pierre d'Italie, rehaussé de craie.

Dessin du tableau pour devant de cheminée exposé au Salon de 1742 et acquis par M. Watelet. Le tableau estaujourd'hui au château de Jeand'heurs appartenant à M. Léon Rattier.

H. 24, L. 33.

—Vue d'un parc terminé par une terrasse à balustres donnant sur une rivière.

Dessin sur papier bleu, à la pierre d'Italie, rehaussé de craie.

Signé:J. B. Oudry, 1744.

Vente Guichardot.

H. 32, L. 53.

Pajou(Augustin). Un sculpteur qui dessine avec le pittoresque, lebriod'un dessinateur de profession. Ses dessins, qui ne sont pas très communs, sont généralement lavés d'un chaud bistre sur un trait de plume.

—Projet d'une fontaine à têtes de béliers et à godrons, surmontée d'un cygne, et dont la panse, où deux amours s'embrassent, est soutenue par deux satyres. Le socle est formé par trois cariatides à queue de serpent.Bistre sur trait de plume.Signé:Pajou.Vente Tondu.H. 32, L. 18.—Projet de brûle-parfum, au couronnement formé d'un amour et de deux satyres.Bistre sur trait de plume avec rehauts de blanc de gouache.H. 14, L. 18.—Dans un fronton, accoudées àunécusson vide et couronné de fleurs de lys, les figures de la Prudence et de la Libéralité.Sanguine.Ce dessin, très terminé, est le projet définitif, et tel qu'il a été exécuté, du fronton du pavillon de droite du Palais-Royal, sur la place.H. 22, L. 59.

—Projet d'une fontaine à têtes de béliers et à godrons, surmontée d'un cygne, et dont la panse, où deux amours s'embrassent, est soutenue par deux satyres. Le socle est formé par trois cariatides à queue de serpent.

Bistre sur trait de plume.

Signé:Pajou.

Vente Tondu.

H. 32, L. 18.

—Projet de brûle-parfum, au couronnement formé d'un amour et de deux satyres.

Bistre sur trait de plume avec rehauts de blanc de gouache.

H. 14, L. 18.

—Dans un fronton, accoudées àunécusson vide et couronné de fleurs de lys, les figures de la Prudence et de la Libéralité.

Sanguine.

Ce dessin, très terminé, est le projet définitif, et tel qu'il a été exécuté, du fronton du pavillon de droite du Palais-Royal, sur la place.

H. 22, L. 59.

Parizeau(Ph.-L.). Des dessins de paysage où tout est gracieux: les arbres, les bêtes, les paysans.

—Une chaumière, où une femme, assise dans la baie delaporte, est entourée de petits enfants jouant sur le seuil.Sanguine.Signé sur le mur de la chaumière:Ph. L. Parizeau, 1775,près Longjumeau.Étude par Parizeau, dans un voyage avec Wille, et dont Wille donne les étapes dans ses «Mémoires», à la date du 3 septembre 1775.H. 18, L. 43.

—Une chaumière, où une femme, assise dans la baie delaporte, est entourée de petits enfants jouant sur le seuil.

Sanguine.

Signé sur le mur de la chaumière:Ph. L. Parizeau, 1775,près Longjumeau.

Étude par Parizeau, dans un voyage avec Wille, et dont Wille donne les étapes dans ses «Mémoires», à la date du 3 septembre 1775.

H. 18, L. 43.

Parrocel(Charles). Le peintre de l'entrée de l'Ambassadeur turc, le coloriste, dont les yeux semblent avoir toujours gardé la mémoire de ces tableaux de Bourguignon faits sur cuir doré, et où l'or, épargné par la peinture, faisait les cuirasses; le dessinateur dont la plume et la sanguine ont une sorte defuria, le croqueur instantané habitué à saisir le galop d'un cheval, et qui, en ses hâtifs et cursifs et carrés dessins, rencontra quelquefois de petits cavaliers au torse superbe, aux pans d'habits renflés, qui ont quelque chose du crayonnage de Watteau.

—La course de la bague, avec latête du pistolet,la tête de l'épée,la tête de lance,la tête de Méduse, etc.Sanguine.Gravé à l'eau-forte par Parrocel, en réduction et avecquelques petits changements dans «l'École de cavalerie» par M. de la Guerinière, vol. Ier, p. 30.Vente Le Bas, où ce dessin était catalogué sous le no37.H. 26, L. 46.—Un palefrenier étrillant un cheval.—Une échoppe de regrattier.—Un maréchal-ferrant travaillant la mâchoire d'un cheval.Lavis d'encre de Chine sur trait de plume.Ces trois dessins sont gravés dans une suite d'après le Maître.H.17, L. 13.

—La course de la bague, avec latête du pistolet,la tête de l'épée,la tête de lance,la tête de Méduse, etc.

Sanguine.

Gravé à l'eau-forte par Parrocel, en réduction et avecquelques petits changements dans «l'École de cavalerie» par M. de la Guerinière, vol. Ier, p. 30.

Vente Le Bas, où ce dessin était catalogué sous le no37.

H. 26, L. 46.

—Un palefrenier étrillant un cheval.—Une échoppe de regrattier.—Un maréchal-ferrant travaillant la mâchoire d'un cheval.

Lavis d'encre de Chine sur trait de plume.

Ces trois dessins sont gravés dans une suite d'après le Maître.

H.17, L. 13.

Pater(Jean-Baptiste). En dépit de la disproportion des parties d'un corps, d'un dégingandement parfois singulier de ses figures dessinées, Pater est le dessinateur qui approche le plus de son Maître. Il ne vous trompera pas avec un de ses trois crayons,—là Watteau défie tout le monde;—mais le plus fin connaisseur pourra être pris à un croquis, à un croqueton à la sanguine, tant l'élève s'est assimilé le jet et le ressentiment du contour de Watteau. Disons ici que c'est tout à fait une rareté que de rencontrer un dessin qui soit la première idée presque complète d'un tableau de Pater; on ne connaît guère de lui que des études de figures isolées. Sous le nom de Pater je catalogue, avec une espèce de certitude, un lavis dont pour moi le pointillage du pinceau a la plus grande analogie avec le faire du crayonnage du dessinateur; toutefois, pour affirmer d'une manière positive mon attribution, il aurait fallu voir des lavis de ce maître parfaitement authentiques, et je n'en connais pas.

—Un couple assis sur un tertre et devisant; dans le fond, à gauche, un galant dont la tête n'est indiquée que par un ovale, caressant la gorge d'une femme qui se défend.Dessin aux trois crayons sur papier chamois.Première idée du tableau gravé par Filleul, sous le titre:l'Amour et le Badinage.H. 25, L. 31.—Près d'une niche, à la sculpture rocaille, et d'où tombe un filet d'eau, un négrillon pose un déjeuner de porcelaine sur un guéridon, placé devant une dame à l'ample robe. A côté de la femme se tient debout, le bras appuyé au piédestal d'un grand vase, un homme en robe de chambre un bonnet de coton à fontange sur la tête; plus loin un gentilhomme, son chapeau sur la cuisse, est assis sur un tabouret.Dessin à l'encre de Chine, dessiné et lavé au pinceau sur papier bleu.Vente Thibaudeau, où il était catalogué sous le nom d'Eisen père.H. 27, L. 38.

—Un couple assis sur un tertre et devisant; dans le fond, à gauche, un galant dont la tête n'est indiquée que par un ovale, caressant la gorge d'une femme qui se défend.

Dessin aux trois crayons sur papier chamois.

Première idée du tableau gravé par Filleul, sous le titre:l'Amour et le Badinage.

H. 25, L. 31.

—Près d'une niche, à la sculpture rocaille, et d'où tombe un filet d'eau, un négrillon pose un déjeuner de porcelaine sur un guéridon, placé devant une dame à l'ample robe. A côté de la femme se tient debout, le bras appuyé au piédestal d'un grand vase, un homme en robe de chambre un bonnet de coton à fontange sur la tête; plus loin un gentilhomme, son chapeau sur la cuisse, est assis sur un tabouret.

Dessin à l'encre de Chine, dessiné et lavé au pinceau sur papier bleu.

Vente Thibaudeau, où il était catalogué sous le nom d'Eisen père.

H. 27, L. 38.

Perroneau(Jean-Baptiste). Un grand pastelliste injustement sacrifié par Diderot à La Tour, et dont la préparation de Laurent Cars, au Louvre, donne la plus haute idée. Perroneau est plusnaturellementcoloriste que La Tour; il est, dans sa peinture de poussière colorée, tout plein de tons clairs, frais, presque humides. Certes son heureux rival a une science anatomique et physiognomique d'un visage bien supérieure à la sienne, mais trop souvent ses tons sont fatigués, ne se montrent plus entiers, et jamais, au grand jamais, il ne s'est élevé à ces clartésd'une figure faites de la pose franche de touches de bleu, de vert, balafrés de rose, et qui ont la plus grande parenté avec la couleur à l'huile des portraits de Reynolds, des portraitistes anglais de la fin duxviiiesiècle.

—Louis Claude, comte de Goyon de Vaudurant, sous-gouverneur de Bretagne, coiffé à l'oiseau royal; il est en habit de velours noir, jabot de dentelle, gilet de soie à fleurettes traversé par le cordon rouge de commandeurdel'ordre de Saint-Louis.Pastel sur peau vélin.Provient de la collection du docteur Aussant de Rennes, où il était attribué à La Tour. Ce pastel, qui a tous les caractères du faire de Perroneau, n'a pu être exécuté par La Tour qui, déjà un peu fou, ne travaillait plus à l'époque, où M. de Goyon était nommé commandeur de l'ordre de Saint-Louis.H. 71, L. 58.

—Louis Claude, comte de Goyon de Vaudurant, sous-gouverneur de Bretagne, coiffé à l'oiseau royal; il est en habit de velours noir, jabot de dentelle, gilet de soie à fleurettes traversé par le cordon rouge de commandeurdel'ordre de Saint-Louis.

Pastel sur peau vélin.

Provient de la collection du docteur Aussant de Rennes, où il était attribué à La Tour. Ce pastel, qui a tous les caractères du faire de Perroneau, n'a pu être exécuté par La Tour qui, déjà un peu fou, ne travaillait plus à l'époque, où M. de Goyon était nommé commandeur de l'ordre de Saint-Louis.

H. 71, L. 58.

Pierre(Jean-Baptiste Marie). Le remplaçant et le continuateur de Boucher, un dessinateur dont les dedans sont un peu vides, mais un contourneur élégant et joliment maniéré de l'humanité de son temps. Ses femmes nues sont très désirables avec leur petite gorge drue, leur corps allongé dans la rondeur, leur derrière en poire, et l'élève de Natoire n'est point encore trop maladroit au tortillage d'une toilette d'homme ou de femme de son temps. Ce dessin du «Peintre sicilien» catalogué plus bas, je me vois toujours l'achetant, au temps des ventes fastes et secourables aux désargentés, en cette vieille maison du fond de la rue de Vaugirard, cette maison toutebondée de dessins et de gravures, et où les lots de choses d'art semblaient ne pouvoir s'épuiser: la maison de Villenave. Je le payais, mon Pierre, je crois, quelque chose comme 7 francs, et je l'achetais aux côtés de M. Reiset, qui, encore plus heureux que moi, acquérait là, pour moins de cent francs, deux Watteau qui sont aujourd'hui deux des joyaux de la collection du duc d'Aumale.

—Le gentilhomme Adraste aux genoux de l'esclave grecque dont il vient d'ébaucher le portrait.Dessin sur papier blanc à l'encre de Chine, rehaussé de blanc de gouache.Signé dans le dos d'une chaise:Pierre.Dans la marge du dessin est écrit:Le Sicilien.Eh bien, allez, oui, j'y consens.H. 22, L. 27.—La Folie faisant fuir la Religion. En bas, un prêtre renversé, un soldat se tordant les mains, un laboureur levant les bras au ciel, un magistrat à genoux regardant la Religion s'envoler. Allégorie satirique contre la philosophie et l'irréligion du ministère Maurepas, Sartine, Miromesnil.Dessin lavé à l'encre de Chine relevé de plume.Signé au crayon dans la marge de l'ancienne monture:Pierre, le merc(redi) 1erfévrier 1775.H. 32, L. 27.—Une jeune femme vue de dos, peignant un paysage posé sur un chevalet.Sanguine.Signé à l'encre:Pierre.H. 23, L. 18.

—Le gentilhomme Adraste aux genoux de l'esclave grecque dont il vient d'ébaucher le portrait.

Dessin sur papier blanc à l'encre de Chine, rehaussé de blanc de gouache.

Signé dans le dos d'une chaise:Pierre.

Dans la marge du dessin est écrit:Le Sicilien.Eh bien, allez, oui, j'y consens.

H. 22, L. 27.

—La Folie faisant fuir la Religion. En bas, un prêtre renversé, un soldat se tordant les mains, un laboureur levant les bras au ciel, un magistrat à genoux regardant la Religion s'envoler. Allégorie satirique contre la philosophie et l'irréligion du ministère Maurepas, Sartine, Miromesnil.

Dessin lavé à l'encre de Chine relevé de plume.

Signé au crayon dans la marge de l'ancienne monture:Pierre, le merc(redi) 1erfévrier 1775.

H. 32, L. 27.

—Une jeune femme vue de dos, peignant un paysage posé sur un chevalet.

Sanguine.

Signé à l'encre:Pierre.

H. 23, L. 18.

Pillement(Jean). Un chinoiseur faisant de la chinoiserie rococo au goût du temps, et de petits paysages proprets avec un crayon taillé menu, menu, menu.

—Un pont à l'arche de pierre rompue et remplacée par une passerelle en bois; au premier plan, un homme monté sur un âne qu'il pousse à coups de bâton.Dessin à la pierre noire.Signé:J. Pillement, 1769.H. 16, L. 23.—Une masure au bord d'une rivière; sur une estacade une femme qui file debout, la quenouille à la main.Dessin à la pierre noire.H. 16, L. 23.

—Un pont à l'arche de pierre rompue et remplacée par une passerelle en bois; au premier plan, un homme monté sur un âne qu'il pousse à coups de bâton.

Dessin à la pierre noire.

Signé:J. Pillement, 1769.

H. 16, L. 23.

—Une masure au bord d'une rivière; sur une estacade une femme qui file debout, la quenouille à la main.

Dessin à la pierre noire.

H. 16, L. 23.

Portail(Jacques-André). Des deux crayons ayant l'air de dessins de la vieillesse de Watteau—qui n'en eut pas,—des dessins hésitants, tâtonnés, et comme tracés par des doigts un peu tremblants, et jamais, sans cette belle audace même dans la maladresse, qu'ont parfois et Pater et Lancret; des dessins cependant tout pleins, dans une interprétation ingénue et plaisamment maladroite, de la physionomie duxviiiesiècle. Longtemps ces deux crayons se vendaient sans qualification. Ce n'est qu'en 1851, à la vente du baron de Silvestre, que l'apparition d'une dizaine de ces dessins, sauvés des soixante-neuf ramassés par son grand-père, le Maître à dessiner des enfants de France, réapprenait aux amateurs et aux marchands le nom dubonhommePortail.On remarquera qu'en général les dessins de Portail sont seulement à la sanguine et à la pierre noire sans mélange de craie. Indépendamment de ces deux crayons, Portail, dont le titre était «peintre de fleurs», a exécuté, à l'aquarelle et à la gouache, de nombreuses et savantes études de fleurs, de plantes même de légumes, dont quelques-unes, indépendamment d'une série de miniatures, passaient à la vente de M. de Menars. Elles sont la plupart, maintenant, je crois, en la possession du marquis de Chennevières.

—Portrait du peintre, en buste, vu de trois quarts et tourné à gauche, la tête un peu soulevée, une joue appuyée sur sa main droite.Dessin à la pierre noire et à la sanguine avec quelques touches de lavis à l'encre de Chine.Une inscription d'une écriture du temps porte dans la marge:Dessiné par M. Portail, de l'Académie royale de peinture et sculpture, premier dessinateur du cabinet du Roi, garde des plans et tableaux de la couronne.Vente Aussant.H. 22, L. 17.—Deux négrillons en costume de porte-queues de robes, et coiffés du casque à la moresque orné de panaches; ils sont accoudés à une table de toilette, sur laquelle il y a posés un pot à l'eau et une cuvette.Dessin à la sanguine et à la pierre noire.H. 27, L. 25.—Une dame en grands paniers, assise dans une chaise, une canne à la main, causant, la tête retournée, avec un gentilhomme appuyé au dossier.Dessin à la sanguine et à la pierre noire.Collection Niel.H. 30, L. 24.—Un jeune homme assis, jouant de la flûte, auquel un autre homme, appuyé au dossier de sa chaise, présente la partition.Dessin à la sanguine et à la pierre noire.H. 26, L. 22.—Jeune fille, vue à mi-corps, en déshabillé et regardant dans son corset qu'elle soulève de ses deux mains.Dessin à la sanguine et à la pierre noire.Étude pour la miniature portant le no329 du marquis de Menars, ainsi décrite: «Une jeune fille assise et en déshabillé. Elle ouvre sa chemise et paraît y regarder attentivement.»H. 26, L. 19.

—Portrait du peintre, en buste, vu de trois quarts et tourné à gauche, la tête un peu soulevée, une joue appuyée sur sa main droite.

Dessin à la pierre noire et à la sanguine avec quelques touches de lavis à l'encre de Chine.

Une inscription d'une écriture du temps porte dans la marge:Dessiné par M. Portail, de l'Académie royale de peinture et sculpture, premier dessinateur du cabinet du Roi, garde des plans et tableaux de la couronne.

Vente Aussant.

H. 22, L. 17.

—Deux négrillons en costume de porte-queues de robes, et coiffés du casque à la moresque orné de panaches; ils sont accoudés à une table de toilette, sur laquelle il y a posés un pot à l'eau et une cuvette.

Dessin à la sanguine et à la pierre noire.

H. 27, L. 25.

—Une dame en grands paniers, assise dans une chaise, une canne à la main, causant, la tête retournée, avec un gentilhomme appuyé au dossier.

Dessin à la sanguine et à la pierre noire.

Collection Niel.

H. 30, L. 24.

—Un jeune homme assis, jouant de la flûte, auquel un autre homme, appuyé au dossier de sa chaise, présente la partition.

Dessin à la sanguine et à la pierre noire.

H. 26, L. 22.

—Jeune fille, vue à mi-corps, en déshabillé et regardant dans son corset qu'elle soulève de ses deux mains.

Dessin à la sanguine et à la pierre noire.

Étude pour la miniature portant le no329 du marquis de Menars, ainsi décrite: «Une jeune fille assise et en déshabillé. Elle ouvre sa chemise et paraît y regarder attentivement.»

H. 26, L. 19.

Prud'hon(Pierre-Paul). Le dernier dessinateur de la grâce.

—Accroupie sur ses pieds, un ruban lui servant de guides, Psyché est traînée par l'Amour à genoux et dont les mains sont enchaînées derrière le dos.Dessin à la pierre d'Italie sur papier jaunâtre.Ce dessin est le modèle du bras de fauteuil pour l'ameublement de l'impératrice Marie-Louise, fondu par Thomire.Porte la marque de M. His de la Salle qui avait fait un échange avec Blaisot.H. 21, L. 36.

—Accroupie sur ses pieds, un ruban lui servant de guides, Psyché est traînée par l'Amour à genoux et dont les mains sont enchaînées derrière le dos.

Dessin à la pierre d'Italie sur papier jaunâtre.

Ce dessin est le modèle du bras de fauteuil pour l'ameublement de l'impératrice Marie-Louise, fondu par Thomire.

Porte la marque de M. His de la Salle qui avait fait un échange avec Blaisot.

H. 21, L. 36.

Pujos.Le portraitiste deBelle et Bonne, dessinateur consciencieux, appliqué, au crayonnage un peu froid, mais adroitement contre-taillé.

—Portrait de Sue, représenté dans une houppelande à collet de fourrure, et tenant de la main gauche une tête de mort.Dessin à la pierre d'Italie.Dans la tablette de l'écriture du peintre:Sue, célèbre anatomiste, et au-dessous:Dessiné par son ami Pujos en 1785.Vente Capé.H. 19, L. 13.—Buste de femme, un pouf jeté sur le haut des cheveux et coiffée avec deux coques derrière l'oreille. Elle est habillée d'un peignoir bordé d'une ruche, et à son cou se voit le cordonnet d'un médaillon.Dessin sur papier jaunâtre à la pierre d'Italie, relevé de craie.Signé dans la marge:L. Pujos... en 1775.H. 14, L. 14 (ovale).

—Portrait de Sue, représenté dans une houppelande à collet de fourrure, et tenant de la main gauche une tête de mort.

Dessin à la pierre d'Italie.

Dans la tablette de l'écriture du peintre:Sue, célèbre anatomiste, et au-dessous:Dessiné par son ami Pujos en 1785.

Vente Capé.

H. 19, L. 13.

—Buste de femme, un pouf jeté sur le haut des cheveux et coiffée avec deux coques derrière l'oreille. Elle est habillée d'un peignoir bordé d'une ruche, et à son cou se voit le cordonnet d'un médaillon.

Dessin sur papier jaunâtre à la pierre d'Italie, relevé de craie.

Signé dans la marge:L. Pujos... en 1775.

H. 14, L. 14 (ovale).

Queverdo(François-Marie-Isidore). Le dessinateur, dont j'ai vu dans ma jeunesse, chez Mayor, deux dessins qui, s'ils n'avaient été signés, auraient été pris, par tout le monde, pour des Eisen,—le dessinateur devenu, dans les dernières années duxviiiesiècle, l'affreux illustrateur que l'on connaît.

—Le Coucher de la mariée. Une femme entourée de ses chambrières, dont l'une tient une bougie, et qu'un homme agenouillé sollicite d'entrer au lit.Lavis au bistre mélangé de carmin et rehaussé de blanc de gouache.Signé dans l'encadrement carré fait à l'ovale du dessin par le dessinateur:Queverdo 1762.H. 20, L. 18.—Dans un confessionnal fait en treillage et fleuri de plantes grimpantes et couronné de deux pigeons qui se becquètent, un moine confesse une jeune villageoise qui s'essuie les yeux, tandis que de l'autre côté son amoureux attend son tour. A droite et à gauche du dessin, un groupe de berger et de bergère, couchés à terre, qui s'embrassent.Lavis de bistre sur trait de plume.Gravé sans nom de dessinateur et de graveur dans les imageries de Basset, sous le titre de:la Belle Pénitente, avec des vers au bas qu'on chantait sur l'air duConfiteor.H. 15, L. 28.

—Le Coucher de la mariée. Une femme entourée de ses chambrières, dont l'une tient une bougie, et qu'un homme agenouillé sollicite d'entrer au lit.

Lavis au bistre mélangé de carmin et rehaussé de blanc de gouache.

Signé dans l'encadrement carré fait à l'ovale du dessin par le dessinateur:Queverdo 1762.

H. 20, L. 18.

—Dans un confessionnal fait en treillage et fleuri de plantes grimpantes et couronné de deux pigeons qui se becquètent, un moine confesse une jeune villageoise qui s'essuie les yeux, tandis que de l'autre côté son amoureux attend son tour. A droite et à gauche du dessin, un groupe de berger et de bergère, couchés à terre, qui s'embrassent.

Lavis de bistre sur trait de plume.

Gravé sans nom de dessinateur et de graveur dans les imageries de Basset, sous le titre de:la Belle Pénitente, avec des vers au bas qu'on chantait sur l'air duConfiteor.

H. 15, L. 28.

Ranc(Jean). Peintre de portraits, élève de Rigaud. Il a laissé, de ses portraits à l'huile, des études crayonnées aux ombres légères et comme effacées, et dont l'éclairage de craie semble exécuté sur une contre-épreuve.

—Une vieille femme, au triple menton, à la coiffure basse, un pan de draperie jetée sur l'épaule droite. Elle est représentée vue de face dans le cadre d'un œil de bœuf architectural.Dessin sur papier bleu, à la pierre d'Italie, rehaussé de craie.H. 23, L. 17.

—Une vieille femme, au triple menton, à la coiffure basse, un pan de draperie jetée sur l'épaule droite. Elle est représentée vue de face dans le cadre d'un œil de bœuf architectural.

Dessin sur papier bleu, à la pierre d'Italie, rehaussé de craie.

H. 23, L. 17.

Robert(Hubert). L'artiste qui a inventé la ruinespirituelle, le crayonneur agréable, l'aquarelliste à l'aquarelle à la fois délicate et décoratoire. En dehors de ses villas italiennes, Hubert Robert a donné, sur notre ancien Paris, quelques dessins inspirés par une démolition, par un incendie, par une catastrophe montrant le monument ruineux et pittoresque, dessinsoù il apporte son talent prime-sautier dans la représentation de localités qui ne sont guère peintes que par un Raguenet.

—Un portique de villa italienne surmonté d'une terrasse, et dans la niche duquel tombe l'eau d'une fontaine. Un gentilhomme, le chapeau sous le bras, et donnant le bras à une dame en mante noire, s'apprête à monter un escalier s'ouvrant entre deux statues antiques; au premier plan, une femme puise de l'eau dans un chaudron, près d'une mère qui tient son enfant par les lisières.Aquarelle sur trait de plume.Signé:H. Robert 1763.H. 34, L. 21.—Jardin d'une villa italienne, où un escalier, au bas duquel est couché un Fleuve sur son urne, mène à une fontaine monumentale retombant en cascade; en bas, le long d'un mur, aux bas-reliefs encastrés, deux femmes arrangent des arbustes dans de grands pots de terre rouge.Aquarelle.Signé:H. Robert fecit 1770.H. 21, L. 22.—Escalier monumental que gravit une Italienne, son enfant sur le bras; au premier plan près d'un sphinx de bronze vert jetant de l'eau dans une vasque, une femme, accoudée sur une borne, tient un petit chien dans ses bras.Aquarelle sur trait de plume.Signé:H. Robert.H. 33, L. 28.—Vue de l'intérieur d'un cellier romain où un gros chien a pour niche un tonneau; une femme, un marmotsur le bras, monte un escalier, où un enfant, assis sur une marche, mange sa soupe.Croquis sur un large frottis de sanguine, lavé de bistre et relevé de plume.H. 36, L. 47.—Vue, prise sous une arche du Pont-Neuf, du Pont-au-Change tout chargé de maisons; une grande estacade à droite au pied de laquelle sont amarrés des bateaux; au premier plan, un groupe de trois hommes dont l'un tient une ligne.Croquis à la pierre noire.Portant la marque FR.H. 31, L. 46.—Vue de l'Hôtel-Dieu, après l'incendie de 1772; une échelle est appliquée contre l'arceau du milieu; au premier plan, un groupe de deux femmes et d'un homme.Sanguine.H. 28, L. 36.—Vue de la démolition du cimetière des Innocents. Par la baie d'une arche ogivale, on aperçoit une tour au-dessus du cloître dont la partie supérieure est déjà démolie; au milieu de la cour, amoncellement de poutres et de débris; au premier plan, un homme regardant appuyé sur le mur d'appui.Sanguine lavée d'encre de Chine, relevée de plume et rehaussée de blanc de gouache.H. 37, L. 29.

—Un portique de villa italienne surmonté d'une terrasse, et dans la niche duquel tombe l'eau d'une fontaine. Un gentilhomme, le chapeau sous le bras, et donnant le bras à une dame en mante noire, s'apprête à monter un escalier s'ouvrant entre deux statues antiques; au premier plan, une femme puise de l'eau dans un chaudron, près d'une mère qui tient son enfant par les lisières.

Aquarelle sur trait de plume.

Signé:H. Robert 1763.

H. 34, L. 21.

—Jardin d'une villa italienne, où un escalier, au bas duquel est couché un Fleuve sur son urne, mène à une fontaine monumentale retombant en cascade; en bas, le long d'un mur, aux bas-reliefs encastrés, deux femmes arrangent des arbustes dans de grands pots de terre rouge.

Aquarelle.

Signé:H. Robert fecit 1770.

H. 21, L. 22.

—Escalier monumental que gravit une Italienne, son enfant sur le bras; au premier plan près d'un sphinx de bronze vert jetant de l'eau dans une vasque, une femme, accoudée sur une borne, tient un petit chien dans ses bras.

Aquarelle sur trait de plume.

Signé:H. Robert.

H. 33, L. 28.

—Vue de l'intérieur d'un cellier romain où un gros chien a pour niche un tonneau; une femme, un marmotsur le bras, monte un escalier, où un enfant, assis sur une marche, mange sa soupe.

Croquis sur un large frottis de sanguine, lavé de bistre et relevé de plume.

H. 36, L. 47.

—Vue, prise sous une arche du Pont-Neuf, du Pont-au-Change tout chargé de maisons; une grande estacade à droite au pied de laquelle sont amarrés des bateaux; au premier plan, un groupe de trois hommes dont l'un tient une ligne.

Croquis à la pierre noire.

Portant la marque FR.

H. 31, L. 46.

—Vue de l'Hôtel-Dieu, après l'incendie de 1772; une échelle est appliquée contre l'arceau du milieu; au premier plan, un groupe de deux femmes et d'un homme.

Sanguine.

H. 28, L. 36.

—Vue de la démolition du cimetière des Innocents. Par la baie d'une arche ogivale, on aperçoit une tour au-dessus du cloître dont la partie supérieure est déjà démolie; au milieu de la cour, amoncellement de poutres et de débris; au premier plan, un homme regardant appuyé sur le mur d'appui.

Sanguine lavée d'encre de Chine, relevée de plume et rehaussée de blanc de gouache.

H. 37, L. 29.

Sabletle jeune. Des dessins nobles, des études d'après nature qui rappellent des académies d'atelier.

—Une vieille femme aux pieds nus, en costume de lacampagne romaine, représentée de profil, tournée à gauche et tendant la main.Lavis à l'encre de Chine.H. 35, L. 27.

—Une vieille femme aux pieds nus, en costume de lacampagne romaine, représentée de profil, tournée à gauche et tendant la main.

Lavis à l'encre de Chine.

H. 35, L. 27.

Saint-Aubin(Gabriel). Un gribouilleur de génie, dans les croquis, les croquetons duquel il serait possible, en les gravant, de reconstruire uneIllustrationduxviiiesiècle, qui aurait ses légendes toutes faites avec le bavardage écrit de la main de l'artiste-croqueur, en marge, au dos, au revers, et même à travers le crayonnage et la peinturlure de ses dessins d'après nature.

—Portrait d'Augustin de Saint-Aubin enfant, dormant tout habillé sur un tabouret; dans le coin, à gauche, une répétition plus étudiée de la tête du dormeur.Dessin à la pierre noire.Au dos, de la fine écriture d'Augustin:Étude faite d'après nature par Gabriel de Saint-Aubin en 1747 d'après son frère Augustin qui lui servait de modèle[32].H. 21, L. 19.—Portrait de Louis XVI dans un cadre, au bas duquel jouent deux amours, au milieu d'attributs et de médaillons représentant des épisodes de la vie du monarque.Dessin sur papier jaunâtre, au crayon noir et frotté de blanc, signé:Gabriel de Saint-Aubin f. 1770. Il a écrit en bas:Louis-Auguste, dauphin de France.Marié le 16 may 1770, et ajouté plus tard:Roile... 1774.H. 33, L. 22.—Deux études du portrait de Young.L'une représente l'écrivain dans un médaillon, au bas duquel est une lampe, un sablier et une tête de mort servant d'encrier; l'autre le montre dans un médaillon soutenu par un Génie, avec au bas une Muse la tête voilée de noir, une plume à la main.Le premier dessin est à la pierre d'Italie et à la sanguine relevé d'encre; le second est à la pierre d'Italie.Tous les deux sont signés. Le second porte au bas trois lignes au crayon, qui commencent ainsi:Gabriel de Saint-Aubin l'ami de Young...Le premier a été gravé par Augustin de Saint-Aubin, en tête de la traduction des Nuits de Young, par Letourneur, 1770.H. 14, L. 8.—La Vierge exposant l'Enfant Jésus à l'adoration d'un moine et d'une sœur. Le sujet principal est entouré de quinze petits médaillons à la plume, représentant quinze épisodes de la vie du Sauveur.Dessin lavé sur crayon noir à l'encre de Chine.Signé:G. d. S. A.Vente Pérignon.H. 20, L. 18.—Matathias renversant les idoles et massacrant les prêtres.Dessin à la plume, lavé d'aquarelle avec rehauts de gouache.Vente Pérignon.H. 17, L. 23.—La mort de Germanicus.Dessin à la plume, lavé sur frottis de sanguine, et rehaussé de gouache.Gravé sous le no44 de l'illustration faite par Gabriel Saint-Aubin de «l'Abrégé d'histoire romaine», publié chez Nyon.H. 21, L. 16.—Une châsse promenée à la porte d'une église par le clergé.Dessin à la pierre noire, relevé de plume.Projet de tableau, ainsi que l'indique la mention de14 pieds, écrite en bas, au crayon, par Gabriel de Saint-Aubin.H. 5, L. 10.—Les Dimanches de Saint-Cloud.Dans une allée de boutiques, au milieu du cercle fait par la foule, un homme et une femme dansent aux accords d'un joueur de violon et d'un harpiste.Bistre relevé de plume.Signé au bas, à gauche:Gabriel de Saint-Aubin del., et sur le toit d'une boutique:Vu à Saint-Cloud le 12 septembre 1762. G. de S. A.H. 20, L. 28.—Vue du Pont-Neuf et de la Samaritaine prise au quai de la Mégisserie à l'époque où se construisaient, sur les demi-lunes du pont, lesguéritesdont la location fut affermée par le Roi, au profit des veuves de l'Académie de Saint-Luc. Sur le premier plan un marché aux fleurs, une rixe de femmes, un groupe de racoleurs.Dessin à la sanguine et à la pierre noire, accentué de plume.Signé:G. de Saint-Aubin 1775.Ventes Brunn-Neergaard, Sylvestre[33].H. 23, L. 38.—Pitres de parade se fendant pour un assaut, gros abbé le nez en l'air, vieillard vu de dos dans un grand manteau, savoyard sautillant sur un pied, femme assise sur un banc soulevant son enfant pour voir.Feuille de croquis sur papier grisâtre, à la pierre noire, rehaussés de blanc.Étude pour la «Vue des Boulevards» de Gabriel de Saint-Aubin, gravée sans titre par Duclos.H. 43, L. 26.—Deux vues du Wauxhall.Dessin à la plume sur un dessous de crayon lavé.Sur l'un de ces dessins on lit, de l'écriture de Saint-Aubin:Vue du salon des Muses faite au Wauxhal par Gabriel de Saint-Aubin, 1769, avec indication de café turc et de restaurateur.H. 5, L. 10.—Vue des tables d'un café des boulevards, devant lequel défilent des carrosses.Croquis au crayon noir rehaussé de blanc.Vente Pérignon.H. 14, L. 19.—Dans le fond l'École-Militaire, au premier plan une foule immense regardant, du quai, un bateau au milieu de la Seine.Dessin à l'aquarelle repris de plume.En bas, de l'écriture du dessinateur:Bateau insubmersible de M. de Bernière éprouvé le 1eraoût. Gabriel de Saint-Aubin, 1776. Le véritable honneur est d'être utile aux hommes. Pour la société établie à cette fin, 1776.(Voir sur cette expérience les «Mémoires de la République des lettres» à la date du 4 août 1776.)H. 19, L. 14.—Un laboratoire de chimie, au manteau du fourneau décoré d'une figure allégorique présentant un miroir à Vulcain. Au-dessous sont groupés, autour d'une table, des savants, des femmes, des abbés, au milieu desquelson remarque un seigneur au grand cordon en sautoir. Un homme tient une cornue entre ses mains. C'est sans doute la chambre d'expérimentation du chimiste-amateur, le duc de Luynes, où se lit sur une porte sculptée:Au Sage.Dessin à la pierre noire, relevé de quelques coups de plume.Signé:G. S. A. 1779.Vente Pérignon.H. 18, L. 12.—Sous un ciel, où les Naïades versent la pluie avec des arrosoirs, et où les Vents soufflent la tempête, des jouteurs de régates de la Seine s'avancent, leurs lances de bois appuyées sur la cuisse. Au premier plan, un cabriolet stationnant à côté d'une ancre.Dessin à la pierre noire, relevé de plume, lavé d'aquarelle et de gouache dans le ciel.Signé:G. de S. A.Vente Pérignon.H. 22, L. 18.—Danse d'hommes et de femmes dans des arbres, au pied de statues, avec un fond de ciel qui semble éclairé d'illuminations et de lueurs de feux d'artifice.Dessin sur papier gris à la pierre noire, rehaussé de craie et de quelques touches de pastel dans le fond.On lit dans le ciel de ce dessin représentant sans doute quelque réjouissance publique:le Retour désiré.Vente Pérignon.H. 22, L. 28.—Le Salon de 1757. Plusieurs personnes, parmi lesquelles se trouve un Turc, sont arrêtées devant une statue de Vénus.Dessin à l'encre de Chine sur trait de plume.En bas, au crayon de la main de Gabriel:Salon de 1757, figure de M. Mignot. C'est la figure ainsi mentionnée au livret de l'exposition: «Vénus qui dort. Cette figure est de la même proportion que l'Hermaphrodite antique et doit faire son pendant, par M. Mignot, agréé.»H. 14, L. 16.—Une jeune femme dessinant dans un atelier une statuette de Vénus, posée sur un guéridon. Un peintre, la main qui tient sa palette, posée sur l'épaule de la femme, lui indique, de son autre main, une correction.Dessin sur papier jaunâtre à la pierre noire, éclairé d'un frottis de craie.H. 21, L. 15.—Trois jeunes filles dessinant sur un coin de table.Dessin à la pierre noire, relevé de plume.On déchiffre à peu près, sur ce dessin, de la main de Gabriel: ...Pour MmeJ. G. Colignon de Freneuse; et en bas, sous la jeune fille de premier plan:pied en l'air.H. 17, L. 11.—Dans un appartement aux lambris sculptés, au mobilier somptueux, un commissaire verbalisant avec son clerc à une table, tandis qu'un soldat aux gardes saisit dans un secrétaire une boîte, en présence d'un homme en robe de chambre et en bonnet de coton.Lavis à l'encre de Chine sur un frottis de sanguine.Portant la marque du chevalier Damery.H. 24, L. 19.—Une femme donnant de la bouillie à un enfant, renversé sur ses genoux.Dessin sur papier bleu à la pierre noire, rehaussé de craie.Signé:G. de S. A. 1773.H. 28, L. 20.—Une femme assise, un pied sur un tabouret, lisant dans un livre.Contre-épreuve d'un dessin à la pierre noire, avec, en marge de la femme, des croquetons à la plume et au crayon.H. 23, L. 18.—Deux hommes assis sur des chaises, à l'entrée d'une grande allée d'arbres; à côté d'eux deux femmes couchées à terre.Dessin à la pierre noire, lavé d'encre de Chine et d'une coloration bleuâtre. Au dos du dessin, croquis de statue à la plume et tête d'homme baissé et paysage au crayon.H. 18, L. 11.—L'Étude et les Amours cherchant à arrêter le Temps, un pied posé sur les constitutions des Jésuites.Dessin estompé au crayon noir.Signé:G. de S. A.Ce grand dessin académique, dont le dessinateur semble avoir eu une sorte d'orgueil, porte en bas, de la main de Gabriel:Bon à coler derrière mon portrait.H. 54, L. 43.—Un Génie ailé, à la main une trompette de Renommée, montrant un portrait lauré, et repoussant du pied l'Envie et la Haine.Dessin lavé de bistre sur papier bleu, rehaussé d'aquarelle et de gouache.Signé:Gabriel de Saint-Aubin f.avec la mention:Pour le prince de la Paix.Vente Peltier.H. 24, L. 21,—La Ville de Paris, figurée par une déesse tenant une rame, et montrant à une femme qui serre deux enfantssur sa poitrine, la colonne de l'hôtel de Soissons, encastrée dans les nouvelles Halles aux grains et aux farines. En haut, un petit dessin architectural de l'encastrement.Dessin au crayon et à la plume, lavé de bistre et d'encre. Au revers, sur un fond aquarellé de bleu, le crayonnage d'un homme assurant un lorgnon dans son œil, à côté d'un autre homme couché sur un banc; autour d'eux, plusieurs objets d'art.Nombreuses écritures sur le dessin du recto, et au verso, à côté d'une petite statuette religieuse, deux fois dessinée:Bronze à Saint-Jean par..... le 1eroctobre 1769.Allégorie relative à l'érection de la colonne donnée par Bachaumont à la ville de Paris, et dont le dessin destiné aux «Étrennes françoises» dont Gabriel Saint-Aubin a fait presque toute l'illustration, a été remplacé par un Gravelot.H. 18, L. 12.—Études d'amours pour un plafond, avec la composition du milieu cherchée deux fois, d'une manière différente.Dessin moitié à la sanguine relevé de plume, moitié au lavis d'encre de Chine sur crayonnage à la pierre noire.Signé:G. de Saint-Aubin, 1779.Ce dessin porte en bas de la main de Gabriel:pour le plafond de.....Serait-ce un plafond pour l'hôtel de M. d'Angiviller, dont le nom se trouve dans un cartouche sur lequel est assis un amour?H. 18, L. 14.—Près d'une femme, un personnage grotesque et coiffé d'une calotte, tenant renversée une marotte à laquelle se suspend un amour.Dessin à la pierre noire.Signé:G. de S. A.et griffonné, en marge, de chiffres, d'écritures, d'adresses, de recettes de peinture.Vente Pérignon.H. 18, L. 13.—Dans un appartement à colonnes et où la porte est surmontée d'un groupe de deux amours, deux hommes causant debout, une main de l'un posée sur la main de l'autre.Dessin à la pierre d'Italie, relevé de quelques traits de plume.Signé:G. de Saint-Aubin del.Gravé par Augustin de Saint-Aubin pourl'Intérêt personnel,acte II, scène II.H. 12, L. 7.—Neuf compositions pour l'illustration deZadigde Voltaire.Gribouillis à la plume, dont un seul est légèrement lavé d'encre de Chine.H. 10, L. 8 (forme ovale).—Trois dessins d'armoiries: deux différents pour les armes de Madame de Pompadour, un pour les armes de son frère, M. de Marigny.Trois dessins au crayon, à la plume, lavés d'encre de Chine, sur papier et sur peau vélin.Signé au bas des deux poissons de Marigny:G. S. A.H. 6, L. 12.

—Portrait d'Augustin de Saint-Aubin enfant, dormant tout habillé sur un tabouret; dans le coin, à gauche, une répétition plus étudiée de la tête du dormeur.

Dessin à la pierre noire.

Au dos, de la fine écriture d'Augustin:Étude faite d'après nature par Gabriel de Saint-Aubin en 1747 d'après son frère Augustin qui lui servait de modèle[32].

H. 21, L. 19.

—Portrait de Louis XVI dans un cadre, au bas duquel jouent deux amours, au milieu d'attributs et de médaillons représentant des épisodes de la vie du monarque.

Dessin sur papier jaunâtre, au crayon noir et frotté de blanc, signé:Gabriel de Saint-Aubin f. 1770. Il a écrit en bas:Louis-Auguste, dauphin de France.Marié le 16 may 1770, et ajouté plus tard:Roile... 1774.

H. 33, L. 22.

—Deux études du portrait de Young.

L'une représente l'écrivain dans un médaillon, au bas duquel est une lampe, un sablier et une tête de mort servant d'encrier; l'autre le montre dans un médaillon soutenu par un Génie, avec au bas une Muse la tête voilée de noir, une plume à la main.

Le premier dessin est à la pierre d'Italie et à la sanguine relevé d'encre; le second est à la pierre d'Italie.

Tous les deux sont signés. Le second porte au bas trois lignes au crayon, qui commencent ainsi:Gabriel de Saint-Aubin l'ami de Young...

Le premier a été gravé par Augustin de Saint-Aubin, en tête de la traduction des Nuits de Young, par Letourneur, 1770.

H. 14, L. 8.

—La Vierge exposant l'Enfant Jésus à l'adoration d'un moine et d'une sœur. Le sujet principal est entouré de quinze petits médaillons à la plume, représentant quinze épisodes de la vie du Sauveur.

Dessin lavé sur crayon noir à l'encre de Chine.

Signé:G. d. S. A.

Vente Pérignon.

H. 20, L. 18.

—Matathias renversant les idoles et massacrant les prêtres.

Dessin à la plume, lavé d'aquarelle avec rehauts de gouache.

Vente Pérignon.

H. 17, L. 23.

—La mort de Germanicus.

Dessin à la plume, lavé sur frottis de sanguine, et rehaussé de gouache.

Gravé sous le no44 de l'illustration faite par Gabriel Saint-Aubin de «l'Abrégé d'histoire romaine», publié chez Nyon.

H. 21, L. 16.

—Une châsse promenée à la porte d'une église par le clergé.

Dessin à la pierre noire, relevé de plume.

Projet de tableau, ainsi que l'indique la mention de14 pieds, écrite en bas, au crayon, par Gabriel de Saint-Aubin.

H. 5, L. 10.

—Les Dimanches de Saint-Cloud.

Dans une allée de boutiques, au milieu du cercle fait par la foule, un homme et une femme dansent aux accords d'un joueur de violon et d'un harpiste.

Bistre relevé de plume.

Signé au bas, à gauche:Gabriel de Saint-Aubin del., et sur le toit d'une boutique:Vu à Saint-Cloud le 12 septembre 1762. G. de S. A.

H. 20, L. 28.

—Vue du Pont-Neuf et de la Samaritaine prise au quai de la Mégisserie à l'époque où se construisaient, sur les demi-lunes du pont, lesguéritesdont la location fut affermée par le Roi, au profit des veuves de l'Académie de Saint-Luc. Sur le premier plan un marché aux fleurs, une rixe de femmes, un groupe de racoleurs.

Dessin à la sanguine et à la pierre noire, accentué de plume.

Signé:G. de Saint-Aubin 1775.

Ventes Brunn-Neergaard, Sylvestre[33].

H. 23, L. 38.

—Pitres de parade se fendant pour un assaut, gros abbé le nez en l'air, vieillard vu de dos dans un grand manteau, savoyard sautillant sur un pied, femme assise sur un banc soulevant son enfant pour voir.

Feuille de croquis sur papier grisâtre, à la pierre noire, rehaussés de blanc.

Étude pour la «Vue des Boulevards» de Gabriel de Saint-Aubin, gravée sans titre par Duclos.

H. 43, L. 26.

—Deux vues du Wauxhall.

Dessin à la plume sur un dessous de crayon lavé.

Sur l'un de ces dessins on lit, de l'écriture de Saint-Aubin:Vue du salon des Muses faite au Wauxhal par Gabriel de Saint-Aubin, 1769, avec indication de café turc et de restaurateur.

H. 5, L. 10.

—Vue des tables d'un café des boulevards, devant lequel défilent des carrosses.

Croquis au crayon noir rehaussé de blanc.

Vente Pérignon.

H. 14, L. 19.

—Dans le fond l'École-Militaire, au premier plan une foule immense regardant, du quai, un bateau au milieu de la Seine.

Dessin à l'aquarelle repris de plume.

En bas, de l'écriture du dessinateur:Bateau insubmersible de M. de Bernière éprouvé le 1eraoût. Gabriel de Saint-Aubin, 1776. Le véritable honneur est d'être utile aux hommes. Pour la société établie à cette fin, 1776.(Voir sur cette expérience les «Mémoires de la République des lettres» à la date du 4 août 1776.)

H. 19, L. 14.

—Un laboratoire de chimie, au manteau du fourneau décoré d'une figure allégorique présentant un miroir à Vulcain. Au-dessous sont groupés, autour d'une table, des savants, des femmes, des abbés, au milieu desquelson remarque un seigneur au grand cordon en sautoir. Un homme tient une cornue entre ses mains. C'est sans doute la chambre d'expérimentation du chimiste-amateur, le duc de Luynes, où se lit sur une porte sculptée:Au Sage.

Dessin à la pierre noire, relevé de quelques coups de plume.

Signé:G. S. A. 1779.

Vente Pérignon.

H. 18, L. 12.

—Sous un ciel, où les Naïades versent la pluie avec des arrosoirs, et où les Vents soufflent la tempête, des jouteurs de régates de la Seine s'avancent, leurs lances de bois appuyées sur la cuisse. Au premier plan, un cabriolet stationnant à côté d'une ancre.

Dessin à la pierre noire, relevé de plume, lavé d'aquarelle et de gouache dans le ciel.

Signé:G. de S. A.

Vente Pérignon.

H. 22, L. 18.

—Danse d'hommes et de femmes dans des arbres, au pied de statues, avec un fond de ciel qui semble éclairé d'illuminations et de lueurs de feux d'artifice.

Dessin sur papier gris à la pierre noire, rehaussé de craie et de quelques touches de pastel dans le fond.

On lit dans le ciel de ce dessin représentant sans doute quelque réjouissance publique:le Retour désiré.

Vente Pérignon.

H. 22, L. 28.

—Le Salon de 1757. Plusieurs personnes, parmi lesquelles se trouve un Turc, sont arrêtées devant une statue de Vénus.

Dessin à l'encre de Chine sur trait de plume.

En bas, au crayon de la main de Gabriel:Salon de 1757, figure de M. Mignot. C'est la figure ainsi mentionnée au livret de l'exposition: «Vénus qui dort. Cette figure est de la même proportion que l'Hermaphrodite antique et doit faire son pendant, par M. Mignot, agréé.»

H. 14, L. 16.

—Une jeune femme dessinant dans un atelier une statuette de Vénus, posée sur un guéridon. Un peintre, la main qui tient sa palette, posée sur l'épaule de la femme, lui indique, de son autre main, une correction.

Dessin sur papier jaunâtre à la pierre noire, éclairé d'un frottis de craie.

H. 21, L. 15.

—Trois jeunes filles dessinant sur un coin de table.

Dessin à la pierre noire, relevé de plume.

On déchiffre à peu près, sur ce dessin, de la main de Gabriel: ...Pour MmeJ. G. Colignon de Freneuse; et en bas, sous la jeune fille de premier plan:pied en l'air.

H. 17, L. 11.

—Dans un appartement aux lambris sculptés, au mobilier somptueux, un commissaire verbalisant avec son clerc à une table, tandis qu'un soldat aux gardes saisit dans un secrétaire une boîte, en présence d'un homme en robe de chambre et en bonnet de coton.

Lavis à l'encre de Chine sur un frottis de sanguine.

Portant la marque du chevalier Damery.

H. 24, L. 19.

—Une femme donnant de la bouillie à un enfant, renversé sur ses genoux.

Dessin sur papier bleu à la pierre noire, rehaussé de craie.

Signé:G. de S. A. 1773.

H. 28, L. 20.

—Une femme assise, un pied sur un tabouret, lisant dans un livre.

Contre-épreuve d'un dessin à la pierre noire, avec, en marge de la femme, des croquetons à la plume et au crayon.

H. 23, L. 18.

—Deux hommes assis sur des chaises, à l'entrée d'une grande allée d'arbres; à côté d'eux deux femmes couchées à terre.

Dessin à la pierre noire, lavé d'encre de Chine et d'une coloration bleuâtre. Au dos du dessin, croquis de statue à la plume et tête d'homme baissé et paysage au crayon.

H. 18, L. 11.

—L'Étude et les Amours cherchant à arrêter le Temps, un pied posé sur les constitutions des Jésuites.

Dessin estompé au crayon noir.

Signé:G. de S. A.

Ce grand dessin académique, dont le dessinateur semble avoir eu une sorte d'orgueil, porte en bas, de la main de Gabriel:Bon à coler derrière mon portrait.

H. 54, L. 43.

—Un Génie ailé, à la main une trompette de Renommée, montrant un portrait lauré, et repoussant du pied l'Envie et la Haine.

Dessin lavé de bistre sur papier bleu, rehaussé d'aquarelle et de gouache.

Signé:Gabriel de Saint-Aubin f.avec la mention:Pour le prince de la Paix.

Vente Peltier.

H. 24, L. 21,

—La Ville de Paris, figurée par une déesse tenant une rame, et montrant à une femme qui serre deux enfantssur sa poitrine, la colonne de l'hôtel de Soissons, encastrée dans les nouvelles Halles aux grains et aux farines. En haut, un petit dessin architectural de l'encastrement.

Dessin au crayon et à la plume, lavé de bistre et d'encre. Au revers, sur un fond aquarellé de bleu, le crayonnage d'un homme assurant un lorgnon dans son œil, à côté d'un autre homme couché sur un banc; autour d'eux, plusieurs objets d'art.

Nombreuses écritures sur le dessin du recto, et au verso, à côté d'une petite statuette religieuse, deux fois dessinée:Bronze à Saint-Jean par..... le 1eroctobre 1769.

Allégorie relative à l'érection de la colonne donnée par Bachaumont à la ville de Paris, et dont le dessin destiné aux «Étrennes françoises» dont Gabriel Saint-Aubin a fait presque toute l'illustration, a été remplacé par un Gravelot.

H. 18, L. 12.

—Études d'amours pour un plafond, avec la composition du milieu cherchée deux fois, d'une manière différente.

Dessin moitié à la sanguine relevé de plume, moitié au lavis d'encre de Chine sur crayonnage à la pierre noire.

Signé:G. de Saint-Aubin, 1779.

Ce dessin porte en bas de la main de Gabriel:pour le plafond de.....Serait-ce un plafond pour l'hôtel de M. d'Angiviller, dont le nom se trouve dans un cartouche sur lequel est assis un amour?

H. 18, L. 14.

—Près d'une femme, un personnage grotesque et coiffé d'une calotte, tenant renversée une marotte à laquelle se suspend un amour.

Dessin à la pierre noire.

Signé:G. de S. A.et griffonné, en marge, de chiffres, d'écritures, d'adresses, de recettes de peinture.

Vente Pérignon.

H. 18, L. 13.

—Dans un appartement à colonnes et où la porte est surmontée d'un groupe de deux amours, deux hommes causant debout, une main de l'un posée sur la main de l'autre.

Dessin à la pierre d'Italie, relevé de quelques traits de plume.

Signé:G. de Saint-Aubin del.

Gravé par Augustin de Saint-Aubin pourl'Intérêt personnel,acte II, scène II.

H. 12, L. 7.

—Neuf compositions pour l'illustration deZadigde Voltaire.

Gribouillis à la plume, dont un seul est légèrement lavé d'encre de Chine.

H. 10, L. 8 (forme ovale).

—Trois dessins d'armoiries: deux différents pour les armes de Madame de Pompadour, un pour les armes de son frère, M. de Marigny.

Trois dessins au crayon, à la plume, lavés d'encre de Chine, sur papier et sur peau vélin.

Signé au bas des deux poissons de Marigny:G. S. A.

H. 6, L. 12.

Saint-Aubin(Augustin de). Un cadet moins peintre, moins savant dessinateur, moins artiste que son aîné, mais doué d'un contour de grâce, d'une suavité de dessin, d'une naïvegalantisted'art, qui en fait le peintre de la volupté de la femme de son temps. Pour le juger complètement, il faudrait qu'un habile fureteur déterrât les originaux de son «Bal paré» et de son «Concert bourgeois», ces deux représentations typiques du monde duxviiiesiècle,exposées au Salon de 1773, et faites avec ce joli procédé qui lui réussit si bien: un doux crayonnage balayé d'un nuage d'aquarelle. Dans l'ordre de ces dessins de vapeurs, et parmi lesquels je citerai la première idée de «Au moins soyez discret», c'est dans un certain vague à peine coloré d'aquarelle ou de pastel, comme la pâle vision d'une femme rose, entrevue dans un rêve amoureux.

—Portrait à mi-corps et de profil, du dessinateur à l'âge de vingt-huit ans. Il a les cheveux en accommodage du matin, un carton sur les genoux, un porte-crayon au bout de sa main droite, levée et tendue. Au fond, sur un chevalet, une toile représentant une nudité mythologique.Bistre sur trait de plume.Signé:Aug. de Saint-Aubin del. 1764.Vente Renouard.H. 19, L. 14.—Portrait d'une jeune femme de profil, tournée à gauche, aux cheveux bouffants et retombants, serrés par un ruban au sommet de la tête, un collier de perles au cou, un fichu lâchement noué sur le décolletage de sa poitrine.L'encre de Chine, relevée de quelques petits traits de plume, est légèrement lavée d'aquarelle.Signé au crayon dans le cercle blanc de l'ovale:A. de Saint-Aubin, 1780.Au dos, d'une écriture du temps:Aimée Louise Chevrau de Moussy[34].H. 12, L. 10 (ovale).—Portrait d'une jeune femme de profil, tournée à droite,coiffée en chien couchant. Elle a une perle longue à l'oreille, et ses épaules décolletées sortent d'une robe jaune.Dessin à la mine de plomb, légèrement lavé d'aquarelle et relevé de pastel.H. 17, L. 14 (ovale).—Portrait d'une femme âgée, vue de trois quarts, en cheveux relevés et surmontés d'un pouf. Un fichu de mousseline est jeté sur ses épaules.Dessin à la pierre noire et à la mine de plomb, rehaussé de sanguine dans la figure.H. 18, L. 13.—Portrait de femme, représentée la tête renversée, les cheveux épars, les yeux au ciel, la gorge nue à demi voilée par une vapeur d'encens.Sanguine.H. 16, L. 13.—Jeune femme debout, un petit tablier sur sa robe, les bras nus croisés, et les mains enfoncées dans les engageantes de ses manches. Derrière elle, un intérieur de chambre, où se voit une console au-dessous d'une glace.Au dos, de l'écriture d'Augustin:Étude d'après MlleL. G. dessinée par Aug. de Saint-Aubin, 1763.H. 21, L. 13.—Une femme jouant de la harpe et chantant.Mine de plomb reprise de plume.H. 17, L. 10.—Une petite fille, assise dans un grand fauteuil de paille, et lisant un livre qu'elle tient de ses deux mains entrecroisées; à terre, une poupée.Mine de plomb.H. 19, L. 13.—Une femme en corset, en camisole qu'elle ramène sur un de ses seins, envoyant un baiser du bout des doigts.Mine de plomb légèrement aquarellée sur la figure.Première idée du dessin gravé par Augustin de Saint-Aubin, sous le titre de:Au moins soyez discret.H. 21, L. 16.—Dame habillée, vue de face; un bras passé derrière son dos. Coiffure de fleurs et de plumes, robe violette avec nœuds, glands, barrières et volants jaunes; gants montant jusqu'aux coudes.Aquarelle sur dessous de mine de plomb.Gravé dans la «Gallerie des Modes et Costumes français dessinés d'après nature» et publiée par Esnauts et Rapilly, gravé par Dupin fils sous le no360, avec la légende:Grande robe de cour garnie de gazes entrelacées et de guirlandes.....H. 25, L. 18.—Dame habillée, vue de face, la tête tournée de profil à gauche, une main appuyée sur la hanche. Robe bleue falbalassée sur jupe rose à guirlandes de fleurs.Aquarelle sur dessous de mine de plomb.Gravé dans la collection Esnauts et Rapilly, par Dupin fils, sous le no375, avec la légende:Grande robe de cour à l'étiquette.....H. 25, L. 18.—Dame habillée, de profil, tournée à gauche et tenant d'une main un éventail fermé. Corsage rose, retroussis bleu sur une jupe rose entr'ouverte sur un dessous à bordure jaune, brodé de fleurettes.Aquarelle sur dessous de mine de plomb.Gravé dans la collection Esnauts et Rapilly, par Dupin fils, sous le no357, avec la légende:Robe asiatique ornée de gazes et de guirlandes de chêne.....Ces trois dessins de costumes d'Augustin de Saint-Aubin proviennent de la vente Hope.H. 25, L. 18.—Un commissionnaire, tenant de ses deux mains son chapeau contre sa poitrine.Mine de plomb.Gravé par Augustin de Saint-Aubin, sous le no4, dans la suite: «Mes gens, ou les Commissionnaires ultramontains.»H. 20, L. 14.—Trois petits garçons jouant à la toupie, devant la colonnade du Louvre.Sanguine.Gravé par Augustin de Saint-Aubin, sous le titre:la Toupie, dans la suite: «C'est ici les différents jeux des petits polissons de Paris.»H. 17, L. 17.

—Portrait à mi-corps et de profil, du dessinateur à l'âge de vingt-huit ans. Il a les cheveux en accommodage du matin, un carton sur les genoux, un porte-crayon au bout de sa main droite, levée et tendue. Au fond, sur un chevalet, une toile représentant une nudité mythologique.

Bistre sur trait de plume.

Signé:Aug. de Saint-Aubin del. 1764.

Vente Renouard.

H. 19, L. 14.

—Portrait d'une jeune femme de profil, tournée à gauche, aux cheveux bouffants et retombants, serrés par un ruban au sommet de la tête, un collier de perles au cou, un fichu lâchement noué sur le décolletage de sa poitrine.

L'encre de Chine, relevée de quelques petits traits de plume, est légèrement lavée d'aquarelle.

Signé au crayon dans le cercle blanc de l'ovale:A. de Saint-Aubin, 1780.

Au dos, d'une écriture du temps:Aimée Louise Chevrau de Moussy[34].

H. 12, L. 10 (ovale).

—Portrait d'une jeune femme de profil, tournée à droite,coiffée en chien couchant. Elle a une perle longue à l'oreille, et ses épaules décolletées sortent d'une robe jaune.

Dessin à la mine de plomb, légèrement lavé d'aquarelle et relevé de pastel.

H. 17, L. 14 (ovale).

—Portrait d'une femme âgée, vue de trois quarts, en cheveux relevés et surmontés d'un pouf. Un fichu de mousseline est jeté sur ses épaules.

Dessin à la pierre noire et à la mine de plomb, rehaussé de sanguine dans la figure.

H. 18, L. 13.

—Portrait de femme, représentée la tête renversée, les cheveux épars, les yeux au ciel, la gorge nue à demi voilée par une vapeur d'encens.

Sanguine.

H. 16, L. 13.

—Jeune femme debout, un petit tablier sur sa robe, les bras nus croisés, et les mains enfoncées dans les engageantes de ses manches. Derrière elle, un intérieur de chambre, où se voit une console au-dessous d'une glace.

Au dos, de l'écriture d'Augustin:Étude d'après MlleL. G. dessinée par Aug. de Saint-Aubin, 1763.

H. 21, L. 13.

—Une femme jouant de la harpe et chantant.

Mine de plomb reprise de plume.

H. 17, L. 10.

—Une petite fille, assise dans un grand fauteuil de paille, et lisant un livre qu'elle tient de ses deux mains entrecroisées; à terre, une poupée.

Mine de plomb.

H. 19, L. 13.

—Une femme en corset, en camisole qu'elle ramène sur un de ses seins, envoyant un baiser du bout des doigts.

Mine de plomb légèrement aquarellée sur la figure.

Première idée du dessin gravé par Augustin de Saint-Aubin, sous le titre de:Au moins soyez discret.

H. 21, L. 16.

—Dame habillée, vue de face; un bras passé derrière son dos. Coiffure de fleurs et de plumes, robe violette avec nœuds, glands, barrières et volants jaunes; gants montant jusqu'aux coudes.

Aquarelle sur dessous de mine de plomb.

Gravé dans la «Gallerie des Modes et Costumes français dessinés d'après nature» et publiée par Esnauts et Rapilly, gravé par Dupin fils sous le no360, avec la légende:Grande robe de cour garnie de gazes entrelacées et de guirlandes.....

H. 25, L. 18.

—Dame habillée, vue de face, la tête tournée de profil à gauche, une main appuyée sur la hanche. Robe bleue falbalassée sur jupe rose à guirlandes de fleurs.

Aquarelle sur dessous de mine de plomb.

Gravé dans la collection Esnauts et Rapilly, par Dupin fils, sous le no375, avec la légende:Grande robe de cour à l'étiquette.....

H. 25, L. 18.

—Dame habillée, de profil, tournée à gauche et tenant d'une main un éventail fermé. Corsage rose, retroussis bleu sur une jupe rose entr'ouverte sur un dessous à bordure jaune, brodé de fleurettes.

Aquarelle sur dessous de mine de plomb.

Gravé dans la collection Esnauts et Rapilly, par Dupin fils, sous le no357, avec la légende:Robe asiatique ornée de gazes et de guirlandes de chêne.....

Ces trois dessins de costumes d'Augustin de Saint-Aubin proviennent de la vente Hope.

H. 25, L. 18.

—Un commissionnaire, tenant de ses deux mains son chapeau contre sa poitrine.

Mine de plomb.

Gravé par Augustin de Saint-Aubin, sous le no4, dans la suite: «Mes gens, ou les Commissionnaires ultramontains.»

H. 20, L. 14.

—Trois petits garçons jouant à la toupie, devant la colonnade du Louvre.

Sanguine.

Gravé par Augustin de Saint-Aubin, sous le titre:la Toupie, dans la suite: «C'est ici les différents jeux des petits polissons de Paris.»

H. 17, L. 17.

Saint-Aubin(MlleGermain de). Tous les hommes et toutes les femmes de cette famille Saint-Aubin peignent et dessinent. Un curieux document, à l'appui de cette assertion, est l'album possédé par M. Destailleurs, où les dessins de Gabriel et des Augustin sont entremêlés des dessins de celui-ci et de celle-là, d'un neveu, d'une nièce.

—Portrait de Germain de Saint-Aubin, l'auteur desPapillonneries humaines.Mine de plomb.Au revers du dessin, on lit:Charles Germain de Saint-Aubin, dessinateur du Roy, né le 17 janvier 1721, dessiné en 1761 par Mllede Saint-Aubin pour M. Sedaine, son amy.H. 11, L. 11 (ovale).

—Portrait de Germain de Saint-Aubin, l'auteur desPapillonneries humaines.

Mine de plomb.

Au revers du dessin, on lit:Charles Germain de Saint-Aubin, dessinateur du Roy, né le 17 janvier 1721, dessiné en 1761 par Mllede Saint-Aubin pour M. Sedaine, son amy.

H. 11, L. 11 (ovale).

Saint-Quentin.Un dessinateur à la fois médiocre et facile, et dans l'aquarelle duquel se glissent des bruns qui ne sont pas les roux d'un coloriste.

—A l'ombre d'un saule, un lavoir, dans le fond une charrette dételée et basculée ou jouent de petits paysans; au premier plan, à côté d'une cuve à lessive, un homme baignant des enfants.Dessin lavé à l'aquarelle légèrement gouachée.Signé:Saint-Quentin inv. f. 1764.H. 23, L. 35.

—A l'ombre d'un saule, un lavoir, dans le fond une charrette dételée et basculée ou jouent de petits paysans; au premier plan, à côté d'une cuve à lessive, un homme baignant des enfants.

Dessin lavé à l'aquarelle légèrement gouachée.

Signé:Saint-Quentin inv. f. 1764.

H. 23, L. 35.

Soldi.Un Italien devenu français, séduit par Chardin, et qui cherchait à imiter ses sujets et sa manière dans des dessins chauds et blonds.

—Dans un pauvre intérieur aux paniers pleins de linge, près d'une table à repasser, où estappuyéun petit garçon, une jeune fille, accotée à un cuveau, est grondée par une vieille femme, qui lui met sous le nez un linge dans lequel elle lui montre un trou.Dessin à la sanguine, lavé d'encre de Chine, rehaussé de blanc et repris de plume.Gravé par Henriquez, avec un changement dans le petit garçon, sous le titre:la Négligence aperçue.

—Dans un pauvre intérieur aux paniers pleins de linge, près d'une table à repasser, où estappuyéun petit garçon, une jeune fille, accotée à un cuveau, est grondée par une vieille femme, qui lui met sous le nez un linge dans lequel elle lui montre un trou.

Dessin à la sanguine, lavé d'encre de Chine, rehaussé de blanc et repris de plume.

Gravé par Henriquez, avec un changement dans le petit garçon, sous le titre:la Négligence aperçue.

Swebach-Desfontaines(Jacques). Un dessinateur du soldat et des foules, qui a des allumements de lumière assez gais, et de petites adresses de plume et de pinceau parfois amusantes.

—Vue d'un camp, où des fantassins et des hussards à cheval boivent, groupés autour d'une vivandière, à la porte d'une baraque transformée en cabaret.Lavis à l'encre de Chine sur papier verdâtre, rehaussé de blanc de gouache.H. 24, L. 34.—Foule groupée devant les tréteaux du théâtre des Associés. Foule sortant de dessous l'auvent du théâtre d'Audinot.Deux croquis lavés de bistre sur gribouillage de plume.On lit de la main de Swebach, sur le premier:Assossiés; et sur le second:Sortie de chés Odinot(sic).H. 11, L. 17.—Entrée d'un café à la devanture soutenue par des piliers de bois, garnis de jalousies, et sur la porte duquel on lit:Café Godet[35]. Des hommes et des femmes, dans des costumes du Directoire, se pressent vers les tables en plein air. Devant le café, un vielleur, une marchande d'oublies, de petits Savoyards.Aquarelle.Au dos du dessin, se lisait:Sweback, 1798.H. 14, L. 28.

—Vue d'un camp, où des fantassins et des hussards à cheval boivent, groupés autour d'une vivandière, à la porte d'une baraque transformée en cabaret.

Lavis à l'encre de Chine sur papier verdâtre, rehaussé de blanc de gouache.

H. 24, L. 34.

—Foule groupée devant les tréteaux du théâtre des Associés. Foule sortant de dessous l'auvent du théâtre d'Audinot.

Deux croquis lavés de bistre sur gribouillage de plume.

On lit de la main de Swebach, sur le premier:Assossiés; et sur le second:Sortie de chés Odinot(sic).

H. 11, L. 17.

—Entrée d'un café à la devanture soutenue par des piliers de bois, garnis de jalousies, et sur la porte duquel on lit:Café Godet[35]. Des hommes et des femmes, dans des costumes du Directoire, se pressent vers les tables en plein air. Devant le café, un vielleur, une marchande d'oublies, de petits Savoyards.

Aquarelle.

Au dos du dessin, se lisait:Sweback, 1798.

H. 14, L. 28.

Taraval(Hugues). Le peintre dont on disait: «Il a un très beau pinceau», et dont les dessins sont rares. Au fond un artiste qui est de la monnaie de Boucher, mais avec des enveloppements moins ronds de la forme, des ressentiments plus nature, et une certaine venusté dans ses figures de femmes.

—Académie de femme agenouillée, les mains jointes sous son menton.Dessin estompé aux trois crayons.Portant la marqueF. R.H. 29, L. 20.

—Académie de femme agenouillée, les mains jointes sous son menton.

Dessin estompé aux trois crayons.

Portant la marqueF. R.

H. 29, L. 20.

Saugrain(Élise). De petites lumières papillonnantes, des eaux égayées de reflets, des verdures bleuâtres, une nature couleur de mousse et d'automne: c'est là la palette de cette élève de Moreau l'aîné, qui gravait les gouaches de son Maître, avec cette mention au bas de l'estampe:Élise Saugrain sculp. Moreau direxit.

—Un bouquet de saules au bord d'une rivière, dont les détours et les sinuosités baignent de petites langues de terre et de petits îlots verts.Aquarelle légèrement gouachée.Signé:Saugrain, 1767.H. 21, L. 39.

—Un bouquet de saules au bord d'une rivière, dont les détours et les sinuosités baignent de petites langues de terre et de petits îlots verts.

Aquarelle légèrement gouachée.

Signé:Saugrain, 1767.

H. 21, L. 39.

Schenau.Encore un Allemand, et le plus Allemand de tous les Allemands qui ont fait de l'art français.


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