[517]BERGSON,Revue de Méta. et de Morale, janv. 1903, p. 30, 31.[518]Cette critique, il est vrai, n'est pas nouvelle. Déjà Platon l'adressait aux artistes de son temps: «N'est-il pas vrai que les artistes, s'inquiétant peu de la vérité, donnent à leurs ouvrages, au lieu de proportions naturelles, celles qu'ils jugent devoir faire le plus bel effet?» (Le Sophiste, trad. Cousin, p. 220.)[519]RENÉ DOUMIC,Revue des Deux Mondes, 15 mars 1910, p. 433.[520]Cité par GRIVET,Etudes, 20 nov. 1911.[521]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 375, 355, 369.[522]W. JAMES,Philosophie de l'expérience,p. 305.
[517]BERGSON,Revue de Méta. et de Morale, janv. 1903, p. 30, 31.
[517]BERGSON,Revue de Méta. et de Morale, janv. 1903, p. 30, 31.
[518]Cette critique, il est vrai, n'est pas nouvelle. Déjà Platon l'adressait aux artistes de son temps: «N'est-il pas vrai que les artistes, s'inquiétant peu de la vérité, donnent à leurs ouvrages, au lieu de proportions naturelles, celles qu'ils jugent devoir faire le plus bel effet?» (Le Sophiste, trad. Cousin, p. 220.)
[518]Cette critique, il est vrai, n'est pas nouvelle. Déjà Platon l'adressait aux artistes de son temps: «N'est-il pas vrai que les artistes, s'inquiétant peu de la vérité, donnent à leurs ouvrages, au lieu de proportions naturelles, celles qu'ils jugent devoir faire le plus bel effet?» (Le Sophiste, trad. Cousin, p. 220.)
[519]RENÉ DOUMIC,Revue des Deux Mondes, 15 mars 1910, p. 433.
[519]RENÉ DOUMIC,Revue des Deux Mondes, 15 mars 1910, p. 433.
[520]Cité par GRIVET,Etudes, 20 nov. 1911.
[520]Cité par GRIVET,Etudes, 20 nov. 1911.
[521]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 375, 355, 369.
[521]BERGSON,l'Evolution créatrice, p. 375, 355, 369.
[522]W. JAMES,Philosophie de l'expérience,p. 305.
[522]W. JAMES,Philosophie de l'expérience,p. 305.