JUSTIFICATION DU TIRAGE

Ce n'est pas de Barrès qu'il s'agit. Occupé de soins électoraux, l'Edenté nationaliste n'a plus le temps de s'extasier sur les heureux qui portent des chaussettes à un louis le pied. Il opère dans les urnes, ce qui gâte un peu son exquisité; mais quand il sera président, au moins, de la République, on le verra faisant la pige à Deschanel, et plus jeune encore, si l'on ose s'exprimer ainsi.Non, l'Arbitre des Elégances fut ce Pétrone dont parle Tacite, lequel n'a certainement pas écrit leSatyriconremis à la mode par le sot livre de Henryk Sienkiewicz. Les «raffinés» contemporains, qui ont omis, la plupart du temps, de faire leurs humanités, ont le goût prononcé des versions latines. Ils aiment qu'on leur découvre leCantique des Cantiques(dans une version inexacte) et que l'on mette à leur portée les dialogues de Lucien ou les contes d'Apulée. M. Pierre Louys en est la preuve. Ayant élucidé ce point: que les cocottes antiques ressemblaient fort aux modernes, il a conquis le monde et l'approbation de Gyp. Le polaque Sienkiewicz est en possession de battre le même record. Son romanQuo Vadis?plus informe que les élucubrations de Lucie Herpin et non moins vide que les rocamboles de Dumas ou de Sardou, se recommande aux âmes contemporaines par un violent parfum de christianisme, nidoreux et polonais.Le grand bernatier de laLibre Paroleconsacre trois colonnes (colonnes Rambuteau) de son abominable papier à Sienkiewicz. Drumont opère lui-même et déverse à la louange du pauvre bouquin le flux breneux de sa loquèle. Sociologue comme Bobèche, penseur comme Robert Macaire, il insulte Calvin, les huguenots, les juifs, Coligny, Dreyfus, dans cette langue qui tient du rapport de police et du prône dominical, à propos de l'incendie allumé par le fils d'Ænobarbus. Il y a des vicaires, en province, des receveurs buralistes, jadis capitaines d'habillement, qui tiennent pour érudites ces calembredaines. Quand les concierges deviennent «fils de croisés» nul obstacle ne les arrête.Ainsi Drumont prophétise devant eux, comme l'ânesse de Balaam. Il leur offre, au petit déjeuner, les sandwichs d'Ezéchiel. Cela passe comme du beurre frais et l'abonné en redemande. Le succès deQuo Vadiséveille des pensées dans l'âme du député d'Alger, et, comme il n'est pas égoïste, ce brave homme les couche par écrit. Tout d'abord, il se débonde sur la littérature contemporaine. Les restitutions «trop savantes» de Jean Lorrain (qu'il confond pêle-mêle avec le grand Flaubert) lui semblent «trop guillochées, trop ciselées, trop surchargées, etc., etc., pour donner l'air, la perspective, l'âme des générations disparues», et tout ce qui s'ensuit. On pourrait néanmoins faire observer au Sociologue que son ami Jean Lorrain, quand il traite les amours d'Encolpis ou de Giton, est, plus que personne, pénétré de son sujet. Mais passons. Encore que Gaston Méry tienne pour un écrivain le hernieux auteur dela France juive, il est honnête de le quitter sur ce terrain: la critique des mœurs est son domaine.A la remorque de Chateaubriand, «ridicule, emphatique et barbare breton», dit Michelet, mais qui ne laissait pas d'avoir plus de talent que ces gens-là, un imbécile nommé le cardinal deWiseman, écrivit jadis une historiette imbécile,Fabiola, dont s'écœura l'enfance de ma génération. Cela faisait paraître des visées historiques, l'anecdote fondamentale ayant pour décor la Rome de Néron.Depuis Cymodocée «regrettant son lit d'ivoire», l'ignominie jésuite avait fait du chemin. Rien ne subsistait: ni talent ni écriture ni bonne foi. C'étaient lesMartyrsmis à la portée des confréries du Sacré-Cœur. Gœthe écrivitla Fiancée de Corinthe, si délicieusement interprétée par Anatole France; Renan, sonMarc-Aurèle; Drumont admire Sienkiewicz.Le point exhilarant de ce Polonais, c'est que, pour mettre d'aplomb son Pétrone, il a confondu les fragments apocryphes de Nodot avec le texte ancien. Il n'est pas d'élève de seconde qui ne sache que le texte appelé de Belgrade est l'œuvre d'un faussaire (comme l'Ossian de Mac Pherson), qui, en 1692, publia divers morceaux pour combler d'énormes lacunes et rendre plus agréable la lecture duSatyricon. Ce faussaire était un officier français du nom de Nodot, assez bon latiniste. Il fit éditer son travail chez Leers, à Rotterdam. Un heureux hasard, disait-il, lui avait procuré, en 1690, une copie exacte, et l'Europe désormais pourrait se glorifier d'avoir un Pétrone tout entier.A part les académies de Nîmes et d'Arles dont les Tartarins envoyèrent des éloges à Nodot, personne dans le monde érudit n'accepta son imposture. Henryk Sienkiewicz, plus candide que Basnage, Barante, Burmann et autres doctes latinisants, parle d'un Fabricius Vejento mentionné dans le premier fragment de Nodot et le signale comme un compagnon de débauche familier à Pétrone. Et tout le reste de l'érudition marche à l'avenant de cette balourdise.

Ce n'est pas de Barrès qu'il s'agit. Occupé de soins électoraux, l'Edenté nationaliste n'a plus le temps de s'extasier sur les heureux qui portent des chaussettes à un louis le pied. Il opère dans les urnes, ce qui gâte un peu son exquisité; mais quand il sera président, au moins, de la République, on le verra faisant la pige à Deschanel, et plus jeune encore, si l'on ose s'exprimer ainsi.

Non, l'Arbitre des Elégances fut ce Pétrone dont parle Tacite, lequel n'a certainement pas écrit leSatyriconremis à la mode par le sot livre de Henryk Sienkiewicz. Les «raffinés» contemporains, qui ont omis, la plupart du temps, de faire leurs humanités, ont le goût prononcé des versions latines. Ils aiment qu'on leur découvre leCantique des Cantiques(dans une version inexacte) et que l'on mette à leur portée les dialogues de Lucien ou les contes d'Apulée. M. Pierre Louys en est la preuve. Ayant élucidé ce point: que les cocottes antiques ressemblaient fort aux modernes, il a conquis le monde et l'approbation de Gyp. Le polaque Sienkiewicz est en possession de battre le même record. Son romanQuo Vadis?plus informe que les élucubrations de Lucie Herpin et non moins vide que les rocamboles de Dumas ou de Sardou, se recommande aux âmes contemporaines par un violent parfum de christianisme, nidoreux et polonais.

Le grand bernatier de laLibre Paroleconsacre trois colonnes (colonnes Rambuteau) de son abominable papier à Sienkiewicz. Drumont opère lui-même et déverse à la louange du pauvre bouquin le flux breneux de sa loquèle. Sociologue comme Bobèche, penseur comme Robert Macaire, il insulte Calvin, les huguenots, les juifs, Coligny, Dreyfus, dans cette langue qui tient du rapport de police et du prône dominical, à propos de l'incendie allumé par le fils d'Ænobarbus. Il y a des vicaires, en province, des receveurs buralistes, jadis capitaines d'habillement, qui tiennent pour érudites ces calembredaines. Quand les concierges deviennent «fils de croisés» nul obstacle ne les arrête.

Ainsi Drumont prophétise devant eux, comme l'ânesse de Balaam. Il leur offre, au petit déjeuner, les sandwichs d'Ezéchiel. Cela passe comme du beurre frais et l'abonné en redemande. Le succès deQuo Vadiséveille des pensées dans l'âme du député d'Alger, et, comme il n'est pas égoïste, ce brave homme les couche par écrit. Tout d'abord, il se débonde sur la littérature contemporaine. Les restitutions «trop savantes» de Jean Lorrain (qu'il confond pêle-mêle avec le grand Flaubert) lui semblent «trop guillochées, trop ciselées, trop surchargées, etc., etc., pour donner l'air, la perspective, l'âme des générations disparues», et tout ce qui s'ensuit. On pourrait néanmoins faire observer au Sociologue que son ami Jean Lorrain, quand il traite les amours d'Encolpis ou de Giton, est, plus que personne, pénétré de son sujet. Mais passons. Encore que Gaston Méry tienne pour un écrivain le hernieux auteur dela France juive, il est honnête de le quitter sur ce terrain: la critique des mœurs est son domaine.

A la remorque de Chateaubriand, «ridicule, emphatique et barbare breton», dit Michelet, mais qui ne laissait pas d'avoir plus de talent que ces gens-là, un imbécile nommé le cardinal deWiseman, écrivit jadis une historiette imbécile,Fabiola, dont s'écœura l'enfance de ma génération. Cela faisait paraître des visées historiques, l'anecdote fondamentale ayant pour décor la Rome de Néron.

Depuis Cymodocée «regrettant son lit d'ivoire», l'ignominie jésuite avait fait du chemin. Rien ne subsistait: ni talent ni écriture ni bonne foi. C'étaient lesMartyrsmis à la portée des confréries du Sacré-Cœur. Gœthe écrivitla Fiancée de Corinthe, si délicieusement interprétée par Anatole France; Renan, sonMarc-Aurèle; Drumont admire Sienkiewicz.

Le point exhilarant de ce Polonais, c'est que, pour mettre d'aplomb son Pétrone, il a confondu les fragments apocryphes de Nodot avec le texte ancien. Il n'est pas d'élève de seconde qui ne sache que le texte appelé de Belgrade est l'œuvre d'un faussaire (comme l'Ossian de Mac Pherson), qui, en 1692, publia divers morceaux pour combler d'énormes lacunes et rendre plus agréable la lecture duSatyricon. Ce faussaire était un officier français du nom de Nodot, assez bon latiniste. Il fit éditer son travail chez Leers, à Rotterdam. Un heureux hasard, disait-il, lui avait procuré, en 1690, une copie exacte, et l'Europe désormais pourrait se glorifier d'avoir un Pétrone tout entier.

A part les académies de Nîmes et d'Arles dont les Tartarins envoyèrent des éloges à Nodot, personne dans le monde érudit n'accepta son imposture. Henryk Sienkiewicz, plus candide que Basnage, Barante, Burmann et autres doctes latinisants, parle d'un Fabricius Vejento mentionné dans le premier fragment de Nodot et le signale comme un compagnon de débauche familier à Pétrone. Et tout le reste de l'érudition marche à l'avenant de cette balourdise.

phæcasium,antiq. gr.: souliers blancs, propres aux gymnastes et aux prêtres de la Grèce et d'Alexandrie.phalerce,antiq. gr.etlat.: sorte d'insignes d'or ou d'argent, marques honorifiques.piaculaire,latin.: expiatoire.piétaticultrice,latin.: qui pratique la piété filiale.—On prétendait que les cigognes prenaient soin de nourrir leurs vieux parents.pileus,antiq. lat.: bonnet masculin en feutre.pioncer,arg.: dormir.plamussade,arch.: soufflets donnés coups sur coups.pocharder,vulg.: enivrer.poil (a),terme de manège: à cru, sans selle; fig. tout nu.pollicitation,latin.: promesse.pomerium,lat.: espace vide et consacré, au dedans et au dehors des remparts de Rome.pompette,vulg.: en état d'ébriété.popinations,latin.: rasades.popiner,latin.: boire avec excès.porte décumane,antiq. lat.: principale porte d'un camp.portemanteau,arch.: valise.portenteux,latin.: prodigieux.poupelin,arch.: pièce de four, pâtisserie faite avec du beurre, du lait, etc.pourchas,arch.: poursuite.pourpenser,arch.: réfléchir.prase,hellén.: chrysoprase, quartz vert foncé.pratique,vulg.: fourbe.prélibation,latin.: offrande des premiers fruits, des prémices.prétexte,antiq. lat.: toge portée par les enfants de la caste patricienne, par les magistrats, les dictateurs, etc.primigenius,lat.: premier de son espèce.privé,arch.: lieux d'aisances.procurateur,antiq. lat.: sorte de gérant.prohiber,latin.: éloigner.promulsis,antiq. lat.: hors-d'œuvre.provigner,arch.: multiplier une plante par provins; fig. se multiplier.pucelette,arch.: fillette.puchette,provincial.: épuisette, cuiller à puiser.pruneaux de rivière: cailloux.pulvinar,lat.: coussin.purette (en)—et non en purêtre—locut. arch.: en chemise.putanat,néolog.: libertinage.putanier,arch.: de putain—affiches putanières: c'est ainsi que Tailhade traduittitulos, cartes que les femmes publiques fixaient sur leurs portes pour faire connaître leur nom.pute,arch.: fille de joie, femme libertine.pyxide,hellén.: boîte.quadrille verte,antiq. lat.: l'équipe prasine, l'équipe des conducteurs de chars de course dont la livrée était le vert.quartilla,lat.: Petite-Quatrième.quasillariæ,antiq. lat.: esclaves femelles ayant pour fonction de porter aux fileuses les paniers de laine.quérimonie,arch.: plainte.quirites,lat.: citoyen, bourgeois.ragot,terme cynégét.: sanglier qui a quitté la compagnie et qui n'a pas encore trois ans.raine,arch.: grenouille.ramentevoir (se),arch.: se rappeler.ramequin: pâtisserie au fromage.ratiociner,latin.: raisonner.rauquement,néolog.: cri rauque.recombant,latin.: convive.recordation,arch.: ressouvenir.rédimer,latin.: racheter.rembucher,terme cynégét.: S'emploie surtout sous la forme réfléchie (se rembucher). Se dit des bêtes sauvages: rentrer dans le bois.repositorium,antiq. lat.: sorte de dressoir.renard,vulg.: décharge d'estomac—vient de la locut. popul. écorcher le renard, piquer un renard, vomir.rengréger,arch.: aggraver.résolu,latin.: paralysé, anéanti.reviviscent,latin.: renaissant.révoquer,latin.: rappeler.ribaud,arch.: mauvais garçon, homme qui vit avec les gens sans aveu et les prostituées.richomme,arch.: richard.rigoler (se),arch.: se donner du plaisir.robe (bonne),locut. arch.: femme lascive.rogation,latin.: prière.romancine,arch.: réprimande.rouge-bord,arch.: verre de vin plein jusqu'au bord.houleuse,vulg.: fille qui racole sur la voie publique.roulure,arg.: prostituée.rubrique,arch.: ruse.rudanier,arch.: grossier.rue: nom de plusieurs plantes de la famille des rutacées.rupin,arg.: riche, considérable.sacrarium,lat.: sacristie.sanctimonial,latin.: consacré.satyricon, satiricon ou satiræ,hellén.: œuvres mêlées, mélanges (satura).satyrion, satureum: philtre, boisson aphrodisiaque.scare,hellén.: poisson des mers chaudes, dit perroquet de mer.Scintilla,lat.: Etincelle.scorpène: poisson dont les piquants sont venimeux.scyphus,hellén.: coupe à boire.sempiterneux,arch.: sempiternel.senestre,arch.: gauche.serdeau,arch.: échanson, d'après Tailhade.seriphios,gr.: absinthe marine.Σιβυλλα, τι θελεις, etc.—Sibylle, que veux-tu?—Je veux mourir.sévir, sexvir(vi. vir.dans les inscriptions)lat.: membre d'un collège de six personnes; membre d'un collège de prêtres institué en l'honneur d'Auguste.singultueux,latin.: qui a le caractère du sanglot.soef,arch.: suave.souricer,arch.: prendre les souris, en parlant des chats; s'emparer subrepticement de.spurcidique,latin.: ordurier.stator,lat.: messager d'un magistratstola,lat.: robe de la matrone romaine.subhaster,arch.: vendre aux enchères.subodorer,arch.: éventer, flairer de loin.sudarium,antiq. lat.: sorte, de mouchoir.suppéditer,latin.: fouler aux pieds au pr. et au fig. Tailhade lui donne le sens d'élever, de soutenir.supin,latin.: renversé.susciter,latin.: mettre debout.tante,arg.: jeune hommeaccessible.τα παντα (gr.: le tout), factotum.tavelé,arch.: marqueté.tepidarium,antiq. lat.: étuve tempérée dans laquelle on séjournait avant d'entrer dans le bain à haute température.tessera,lat.: dé à jouer.test,arch.: pottête-bêche,arch.: en sens inverse, comme, par exemple, les deux chiffres du nombre 69—et nontête baissée, comme l'a cru Tailhade après Victor Hugo.textile,latin.: tissé.thalamus,antiq. gr.etlat.: chambre où se faisait le coucher de la mariée, chambre nuptiale.thalassocrate,hellén.: maître de la mer.tibicen,antig. lat.: flûtiste.tollu,arch.: partic. passé de tollir, enlever.toreutique,hellén.: l'art de la ciselure.torus,antiq. lat.: matelas ou lit.tourde,arch.: grive.tourner de l'œil,locut. popul.: mourir.tourtre,arch.: tourterelle.train de galets, le traducteur veut diretrain de bateaux chargé de galets.tramontane,arch.: vent du nord, dans la Méditerranée.trépidation,latin.: agitation.trépider,latin.: s'agiter confusément.tricliniarcha,antiq. lat.: correspondait à peu près à notre maître d'hôtel.Trimalchio, on a supposé que ce nom était formé du gr.tri, etmalchiao, êtregourd, être transi. Il signifierait ainsi quelque chose commeTriplegourde(cf. Trissotin). D'autres croient ce nom d'origine sémitique.trinquer,vulg.: pâtir.tripudier,latin.: danser, trépigner, sauter.tristimonie,latin.: tristesse.trivier,latin.: trivoie, patte-d'oie, endroit où aboutissent trois chemins.trupher,arch.: la forme correcte est trufer, se moquer, abuser de.Tryphœna(dugr. tryphè, voluptés, délices). Salace.tuf: concrétion calcaire qui se trouve au-dessous de la terre franche.tumultuer,latin.: être bruyamment agité—«La mer tumultuait du bas abîme», cette phrase est empruntée textuellement à Rabelais.turgide,latin.: enflé.turpide,latin.: honteux.tutelle,latin.: divinité protectrice, lare, patronne.type,vulg.: homme, individu masculin.union,latin.: perle unique, perle baroque.Urbs,lat.: la Ville, c'est-à-dire Rome.urceolus,antiq. lat.: cruche à eau.utricule,latin.: petite outre.vache,arg.: femme, en mauvaise part—Tailhade traduit «femmes soûles» par «vaches imbriaques».vadrouiller,vulg.: aller de taverne en taverne; traîner de nuit dans tous les mauvais lieux.vedeau,arch.: veau.vendiquer,latin.: venger.vénéfice,latin.: breuvage magique, sortilège.ventrouillage(se ventrouiller,arch.: se vautrer), vautrement.vénusté,latin.: beauté.verbérante,latin.: celle qui fouette.verbèrer,latin.: fouetter—ici, au figuré.vère,arch.: voire! oui vraiment!vérécondie,latin.: modestie, modération.vérécondieux,latin.: réservé, discret.vergonder,lat.: respecter.—Le traducteur donne à ce verbe le sens de pécher.vin de la bouche,arch.: vin réservé au maître.vinasse,vulg.: vin ordinaire.viride,latin.: verdoyant;fig.: jeune.vis,arch.: visage.vouivre,arch.: guivre, dragon.vulgivague,latin.: vagabond, errant.vultueux,latin.: tuméfié et enflammé—quant au visage.

La présente édition du Satyricon a été achevée d'imprimer le 31 janvier 1922: le texte par Henri Diéval, les illustrations par Louis Kaldor. On en a tiré quinze exemplaires sur papier Japon des manufactures impériales d'Insetsu-Kioku, chiffrés de 1 à 15, dont un (numéro 1) contient un dessin original et tous les croquis de J. E. Laboureur; et quatre sur Japon impérial (numéros 2 à 5) contiennent un dessin original. On a tiré en outre deux cent dix exemplaires sur papier vélin pur fil Lafuma chiffrés de 16 à 225.


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