Chapter 63

[285]C’est sa parenté très proche avec le ministre Chamillart qui l’avoit fait arriver au fauteuil laissé vacant en 1702 par la mort de Charpentier ; il l’occupa jusqu’en 1714. Le maréchal de Villars l’y remplaça.

[285]C’est sa parenté très proche avec le ministre Chamillart qui l’avoit fait arriver au fauteuil laissé vacant en 1702 par la mort de Charpentier ; il l’occupa jusqu’en 1714. Le maréchal de Villars l’y remplaça.

[286]Il avoit eu d’abord l’évêché de Dol.

[286]Il avoit eu d’abord l’évêché de Dol.

Pierre deCambout, duc deCoislin, pair de France[287],à l’Hostel de Coislin, rue de Richelieu[288].

[287]Il avoit succédé, en 1702, à son père que nous avons vu sur la liste précédente, p.279; il eut en 1710 son fils pour successeur.

[287]Il avoit succédé, en 1702, à son père que nous avons vu sur la liste précédente, p.279; il eut en 1710 son fils pour successeur.

[288]C’est l’hôtel qu’avoit fait construire le commandeur de Jars, et qui fut un des premiers de la rue de Richelieu. Il touchoit à l’hôtel Louvois, dont la place du même nom occupe le terrain aujourd’hui. Le jardin de l’hôtel de Coislin avoit une porte sur la rue Sainte-Anne, où logeoit Bossuet, ce qui lui permettoit, avec l’agrément du duc son confrère, de venir s’y promener et même d’y recevoir des visites. (Journalde l’abbé Le Dieu, t. III, p. 14.)

[288]C’est l’hôtel qu’avoit fait construire le commandeur de Jars, et qui fut un des premiers de la rue de Richelieu. Il touchoit à l’hôtel Louvois, dont la place du même nom occupe le terrain aujourd’hui. Le jardin de l’hôtel de Coislin avoit une porte sur la rue Sainte-Anne, où logeoit Bossuet, ce qui lui permettoit, avec l’agrément du duc son confrère, de venir s’y promener et même d’y recevoir des visites. (Journalde l’abbé Le Dieu, t. III, p. 14.)

1704. Armand Gastonde Rohan, Evesque et prince de Strasbourg[289],à l’Hostel de Soubize au Marais[290].

[289]Reçu à la place de Claude Perrault en 1704, il eut pour successeur, en 1749, l’évêque de Rennes, Vauréal, qui avoit encore moins de titres que lui.

[289]Reçu à la place de Claude Perrault en 1704, il eut pour successeur, en 1749, l’évêque de Rennes, Vauréal, qui avoit encore moins de titres que lui.

[290]C’est aujourd’hui, comme on sait, le palais des Archives.

[290]C’est aujourd’hui, comme on sait, le palais des Archives.

Melchiorde Polignac[291], abbé de Bonport[292],rue St Dominique, fauxbourg St Germain.

[291]Auteur de l’Anti-Lucrèce, il fut élu en 1704 à la place de Bossuet, et eut Giry pour successeur en 1741.

[291]Auteur de l’Anti-Lucrèce, il fut élu en 1704 à la place de Bossuet, et eut Giry pour successeur en 1741.

[292]Il fut plus tard archevêque d’Auch et cardinal.

[292]Il fut plus tard archevêque d’Auch et cardinal.

GasparAbeille, prieur de Nostre Damede la Mercy[293],près la Porte St Honoré, à l’Hostel de Luxembourg[294].

[293]Quelques tragédies oubliées furent ses seuls titres à l’Académie, où il arriva en 1704, à la place de l’abbé Boileau, et où l’abbé Mongault lui succéda en 1718.

[293]Quelques tragédies oubliées furent ses seuls titres à l’Académie, où il arriva en 1704, à la place de l’abbé Boileau, et où l’abbé Mongault lui succéda en 1718.

[294]La rue Neuve-de-Luxembourg remplace cet hôtel. Abeille y logeoit comme secrétaire des commandements du maréchal de Luxembourg.

[294]La rue Neuve-de-Luxembourg remplace cet hôtel. Abeille y logeoit comme secrétaire des commandements du maréchal de Luxembourg.

Jean BaptisteCoignard, imprimeur et libraire ordinaire du Roy,rue St Jacques, près St Yves[295].

[295]V. plus haut, t. I, p. 189, et II, 288. — Quand leDictionnaireeut été publié, le travail de Coignard pour l’Académie fut assez restreint. Il se réduisit presque à l’impression de quelquesAvissur de petits morceaux de papier grands comme la main, dans le genre de celui-ci, que nous copions textuellement sur l’original :« M.« Vous estes adverty de la part de Monsieur le Directeur de l’Académie françoise, de vous trouver Samedy prochain deuxième jour de Décembre mil sept cent treize, à l’assemblée qui se tiendra au Louvre à trois heures précises après midy, pour le second scrutin de l’élection d’un Académicien à la place de feu M. l’abbé Regnier des Marais. »

[295]V. plus haut, t. I, p. 189, et II, 288. — Quand leDictionnaireeut été publié, le travail de Coignard pour l’Académie fut assez restreint. Il se réduisit presque à l’impression de quelquesAvissur de petits morceaux de papier grands comme la main, dans le genre de celui-ci, que nous copions textuellement sur l’original :

« M.

« Vous estes adverty de la part de Monsieur le Directeur de l’Académie françoise, de vous trouver Samedy prochain deuxième jour de Décembre mil sept cent treize, à l’assemblée qui se tiendra au Louvre à trois heures précises après midy, pour le second scrutin de l’élection d’un Académicien à la place de feu M. l’abbé Regnier des Marais. »


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