OUVRAGES ET MARCHANDISESDE FER[1].

[1]On a plusieurs livres d’art très curieux sur la serrurerie auXVIIesiècle : d’abordLa fidelle ouverture de l’art de serrurerie, etc., par Mathurin Jousse, La Flèche, 1627, in-fol. ; puis lesDiverses pièces de serrurerieinventées par Hugues Brisville, maître serrurier à Paris, 1663, in-fol., consistant en 16 pièces, dont une est le portrait de Brisville gravé par Ladame, et dont toutes les autres, sauf trois, sont dues à J. Berain ; enfin leLivre de serrurerie nouvellement inventé par Robert Davesne, Meserrurier à Paris, et se vendant chez l’auteur rue neuve Montmartre près Saint-Joseph, 1676, in-fol. Le portrait de l’auteur est en tête, avant la dédicace à l’architecte Bruant.

[1]On a plusieurs livres d’art très curieux sur la serrurerie auXVIIesiècle : d’abordLa fidelle ouverture de l’art de serrurerie, etc., par Mathurin Jousse, La Flèche, 1627, in-fol. ; puis lesDiverses pièces de serrurerieinventées par Hugues Brisville, maître serrurier à Paris, 1663, in-fol., consistant en 16 pièces, dont une est le portrait de Brisville gravé par Ladame, et dont toutes les autres, sauf trois, sont dues à J. Berain ; enfin leLivre de serrurerie nouvellement inventé par Robert Davesne, Meserrurier à Paris, et se vendant chez l’auteur rue neuve Montmartre près Saint-Joseph, 1676, in-fol. Le portrait de l’auteur est en tête, avant la dédicace à l’architecte Bruant.

Les Serruriers qui entreprennent les fourniturespour les batimens du Roy, font de pareilles entreprises pour le public.

Entre les autres Serruriers qui font de grandes fournitures pour les édifices considérables, sont Mrsde la Motte rue saint Honoré,    rue des Tournelles, Corneille fauxbourg saint Antoine, etc.

Le Sieur Dunemare près le Jardin medécinal de Pincourt, fauxbourg saint Antoine, a un particulier talent pour la fabrique des Tenailles et Marteaux de Carossiers[2].

[2]Ce « sieur Dunemare » est bien probablement un des premiers gros « feronniers » qui se soient établis dans le quartier Popincourt, où ils se sont depuis, ainsi que les fondeurs, multipliés en si grand nombre.

[2]Ce « sieur Dunemare » est bien probablement un des premiers gros « feronniers » qui se soient établis dans le quartier Popincourt, où ils se sont depuis, ainsi que les fondeurs, multipliés en si grand nombre.

Le gros Fer que l’on employe ordinairement dans les batimens consiste en chaines, encres, clavettes, tirants, fantons de fer plat et fendu[3], barres de tremies[4], manteaux de cheminées, barres de seuils de portes, barres de linteaux pour les portes et croisées, corbeaux, grilles à mi-mur et en saillie garnies de barreaux et traverses, barres de contrecœur[5]et de potagers, tout lequelfer sert dans la construction de la Maçonnerie ; et à l’égard du gros Fer pour la Charpenterie, il consiste en arpons[6], boulons, étriers, chevilles et chevillettes que l’on paye à la pièce à raison de leur longueur, comme il sera expliqué ci-après ; le surplus de tout ledit Fer est compté pour gros Fer dont le prix est de dix à dix livres 10 sols le cent mis en œuvre.

[3]Le « fenton », et non fanton, est une sorte de crampon aplati qui sert dans les tuyaux et les souches de cheminée.

[3]Le « fenton », et non fanton, est une sorte de crampon aplati qui sert dans les tuyaux et les souches de cheminée.

[4]« Bandes ou barres de tremie ; ce sont des barres de fer qui servent aux cheminées à porter l’âtre entre la muraille et le chevestre, pièce de bois qui termine la largeur des tuyaux. » Félibien, p. 487, 525.

[4]« Bandes ou barres de tremie ; ce sont des barres de fer qui servent aux cheminées à porter l’âtre entre la muraille et le chevestre, pièce de bois qui termine la largeur des tuyaux. » Félibien, p. 487, 525.

[5]On appeloit « contre-cœur » la partie de la cheminée où l’on mettoit la plaque, entre les deux jambages en largeur, et l’âtre et le tuyau en hauteur.

[5]On appeloit « contre-cœur » la partie de la cheminée où l’on mettoit la plaque, entre les deux jambages en largeur, et l’âtre et le tuyau en hauteur.

[6]Lisez: harpons.

[6]Lisez: harpons.

Le cent pesant de Fer coute en barre chez les Marchands 6 livres 10 sols, on donne 105 livres pour cent.

Le Fer doux est plus cher[7], il coûte jusqu’à 10 livres le cent.

[7]Dans un édit de février 1626, le « fer doux », qui ne casse pas facilement, est déjà distingué du « fer aigre », très-facile à casser au contraire.

[7]Dans un édit de février 1626, le « fer doux », qui ne casse pas facilement, est déjà distingué du « fer aigre », très-facile à casser au contraire.

Le Fer de carillon[8]coûte 7 livres 10 sols à 8 livres le cent.

[8]Fer en ferraille, qui carillonne pour peu qu’on le remue.

[8]Fer en ferraille, qui carillonne pour peu qu’on le remue.

Les barres de gros Fer servant de pilliers aux boutiques[9]coutent 4 à 5 sols la livre chez le Marchand, et on paye ensuite la façon à l’ouvrier à raison de 3 à 3 liv. 10 sols le cent pesant.

[9]L’usage de suppléer, pour avoir plus de place, aux supports en maçonnerie par des piliers de fer ou de fonte, n’est pas nouveau, comme on voit. C’est Louis toutefois qui, au siècle suivant, substitua tout à fait les charpentes de fer à celles de bois. Il put ainsi, par un véritable tour de force, établir le péristyle des Variétés Amusantes — à présent le Théâtre François — au-dessous même du parterre.

[9]L’usage de suppléer, pour avoir plus de place, aux supports en maçonnerie par des piliers de fer ou de fonte, n’est pas nouveau, comme on voit. C’est Louis toutefois qui, au siècle suivant, substitua tout à fait les charpentes de fer à celles de bois. Il put ainsi, par un véritable tour de force, établir le péristyle des Variétés Amusantes — à présent le Théâtre François — au-dessous même du parterre.

Les dents de loup pour la charpente, 5 sols la douzaine[10].

[10]Les « dents de loup » étoient une sorte de gros clous dont on se servoit pour attacher les fortes pièces de bois.

[10]Les « dents de loup » étoient une sorte de gros clous dont on se servoit pour attacher les fortes pièces de bois.

Les Chevilles et les Chevillettes trois deniers le pouce de longueur.

Les Crochets à enfaister le plomb des combles, et les Crochets à bavette[11], deux sols pièce.

[11]On leur donnoit ce nom parce qu’ils servoient à fixer sur le bord des chéneaux « la bavette », sorte de bande de plomb.

[11]On leur donnoit ce nom parce qu’ils servoient à fixer sur le bord des chéneaux « la bavette », sorte de bande de plomb.

Les Serruriers de distinction, sont :

Messieurs

Roger à l’Hôtel Royal des Invalides.

Boutet près le vieux Louvre rue Fromenteau.

La Motthe rue saint Honoré.

Corneille fauxbourg saint Antoine.

Lucas pour les balanciers et coins de la monnoye, demeure près les Galeries du Louvre, Hasté place de Cambray, Fordetin à la Monnoye, etc.

Legers ouvrages de Serrurerie achetez chez le Marchand.

Les Verrouils à ressort de trois pieds de long1 liv. 10.

Ceux de deux pouces et demi1 liv. 5 s.

Les Verrouils à ressort coudez1 liv. 5 s.

Un Verrouil à ressort de trois pieds et demi avec sa serrure ovale à panache garnie de toutes ses pièces5 liv. 10 s.

Un petit Verrouil à ressort pour armoires3 s.

Les Verrouils à ressort garnis de serrure comme ci devant étamez[12]et de quatre pieds de long6 liv.

[12]On étamoit à la poêle, comme on le verra plus loin, verrous, serrures, targettes, etc., pour empêcher la rouille, et pour leur donner une apparence argentée. On les étamoit aussi à la feuille.

[12]On étamoit à la poêle, comme on le verra plus loin, verrous, serrures, targettes, etc., pour empêcher la rouille, et pour leur donner une apparence argentée. On les étamoit aussi à la feuille.

Les Serrures d’armoires polies, la pièce2 liv.

Les Serrures communes de portes cochères12 liv. 0.

Les Serrures de portes cochères à deux pesles[13]et deux clefs polies et bien travaillées20 liv. 0.

[13]Pesle ou pêle est l’ancienne forme du mot pêne, dont le radical latinpessulusétoit ainsi mieux indiqué. Elle étoit encore en usage et même préférablement à l’autre, qui prévaut aujourd’hui : « On ditpèneoupêle, dit Richelet, mais le plus usité de ces deux mots est pêle. »

[13]Pesle ou pêle est l’ancienne forme du mot pêne, dont le radical latinpessulusétoit ainsi mieux indiqué. Elle étoit encore en usage et même préférablement à l’autre, qui prévaut aujourd’hui : « On ditpèneoupêle, dit Richelet, mais le plus usité de ces deux mots est pêle. »

Les Serrures ovales de fleaux[14]à deux pesles et deux clefs6 liv. 0.

[14]Sortes de serrures en usage pour les anciennes portes cochères, dont elles fermoient les deux battants à l’intérieur à l’aide d’une forte barre transversale ou fléau.

[14]Sortes de serrures en usage pour les anciennes portes cochères, dont elles fermoient les deux battants à l’intérieur à l’aide d’une forte barre transversale ou fléau.

Les Serrures polies garnies de tout5 liv. 0.

Les Serrures communes[15]garnies de tout4 liv. 0.

[15]Ces serrures de pacotille ne se faisoient pas à Paris, mais à Eu et dans les environs. Elles y étoient fabriquées par les gens du pays, serruriers l’hiver, agriculteurs l’été. La Picardie n’a pas d’ailleurs perdu cette industrie ; on l’y trouve encore florissante dans les mêmes parages, entre la Somme et la Bresle.

[15]Ces serrures de pacotille ne se faisoient pas à Paris, mais à Eu et dans les environs. Elles y étoient fabriquées par les gens du pays, serruriers l’hiver, agriculteurs l’été. La Picardie n’a pas d’ailleurs perdu cette industrie ; on l’y trouve encore florissante dans les mêmes parages, entre la Somme et la Bresle.

Les Fortes Serrures de dix pouces4 liv. 10 s.

Les Serrures plus communes2 liv. 10 s.

Les Serrures d’armoires communes1 liv.

Les Clous à vis2 s.

Les Grands Clous à vis de porte cochère4 s.

Une clef pour une serrure commune15 s.

Une clef pour une porte cochère1 liv. 10 s.

Les Pattes à lambris, 45 sols le cent.

Les Pattes en plâtre de huit à dix pouces, le cent7 liv. 10 s.

Les Pattes coudées de Sujettion de 8 pouces de long, le cent8 liv. 10.

Les Fiches de six pouces7 sols la pièce.

Les Fiches de guichet de porte cochère3 liv. la pièce.

Les Fiches à vaze de dix pouces, la pièce17 s.

Les Fiches de même de quatre pouces4 s.

Les Fiches à double nœud de cinq pouces8 s.

Les pareilles Fiches de trois pouces2 s.

Les Fiches à gond à vase de huit pouces13 s.

Les petites Fiches à vase de six à sept pouces7 s. 6 d.

Les Fiches de trois pouces, le cent10 liv.

Les Fiches de deux pouces et demi, le cent6 liv.

Les grosses Fiches à chapelet, la pièce8 liv.

Les Fiches à vase de quinze pouces de haut1 liv. 15 s.

Les Fiches à double nœud à vase de neuf à dix pouces1 liv. 10 s.

Un Loquet de porte étamé1 liv. 5 s.

Un Mantonet étamé3 s.

Les Locquereaux avec leurs mantonets[16]15 s.

[16]Lisez: loqueteaux. — Ce sont les petits loquets à ressort, qui, mis en mouvement par une corde et en s’agençant dans le mantonnet, servent à assujettir le haut d’un volet pour le fermer.

[16]Lisez: loqueteaux. — Ce sont les petits loquets à ressort, qui, mis en mouvement par une corde et en s’agençant dans le mantonnet, servent à assujettir le haut d’un volet pour le fermer.

Un Bouton à rozette poli10 s.

Les Couplets à cinq trous[17]5 s.

[17]Sorte de pentures à deux pièces, avec rivures et charnières, dont on se servoit pour les portes et les fenêtres.

[17]Sorte de pentures à deux pièces, avec rivures et charnières, dont on se servoit pour les portes et les fenêtres.

Les Couplets à trois trous3 s.

Les Pomelles à queüe d’ironde[18]d’un pied1 liv. 0.

[18]On écrit plutôt « paumelle » et « queue d’aronde ». La paumelle est, comme on sait, une sorte de penture qui tourne sur un gond, à laquelle on donnoit, lorsqu’elle étoit à queue d’aronde, la forme triangulaire d’une queue d’hirondelle.

[18]On écrit plutôt « paumelle » et « queue d’aronde ». La paumelle est, comme on sait, une sorte de penture qui tourne sur un gond, à laquelle on donnoit, lorsqu’elle étoit à queue d’aronde, la forme triangulaire d’une queue d’hirondelle.

Les grandes Pomelles avec les gonds2 l. 10 s.

Les Pivots, bourdonniers et crapaudines[19], fiches à gond, à repos, et equairres pour les portes cochères, la livre3 s. 6 d.

[19]Le bourdonnierest la penture à gond renversé, etla crapaudine, au contraire, le fer creusé qui reçoit le gond.

[19]Le bourdonnierest la penture à gond renversé, etla crapaudine, au contraire, le fer creusé qui reçoit le gond.

Une barre de porte, un moraillon et la serrure1 l. 10 s.

Les Clous de six pouces faits exprès, la pièce2 s.

Les Tourniquets longs étamez, la pièce2 s.

Les Boulons de six pouces avec leurs clavettes2 s.

Les Poulies de fer8 s.

Les Targettes, et Locquereaux polis, la pièce10 s.

Les Targettes étamées communes3 s.

Les Targettes ovales garnies de crampons10 s.

Les Targettes à panaches polies avec leurs crampons1 l. 0.

Les Targettes à panaches et fleurs de lis étamées à la poele, la pièce5 livres.

Les Targettes et crampons étamez et communs, valent ensemble pris chez le Marchand comme dit est, le cent14 l.

Les Crampons de targettes, le cent50 s.

Les Equaires étamées pour portes cochères avec fleurs de lis[20]aux deux bouts, la pièce 3 liv.

[20]On en mettoit alors partout. Félibien, p. 208, nous parle de clous avec « teste en façon de fleur de lys ».

[20]On en mettoit alors partout. Félibien, p. 208, nous parle de clous avec « teste en façon de fleur de lys ».

Les Roulettes15 s.

Les Clous pour attacher ladite serrurie, la livre6 s.

La serrure d’une porte à placards garnie de deux fiches à gonds de neuf à dix pouces de haut, deux targettes à panaches[21], deux crampons, une serrure, une gâche, un bouton, une rosette et une entrée, le tout de fer poli, treize livres dix sols.

[21]Félibien, pl.XXXIV, donne la figure d’une de ces targettes.

[21]Félibien, pl.XXXIV, donne la figure d’une de ces targettes.

La serrure d’une porte cochère à l’ordinaire de quatre grosses fiches à gonds, une grosse serrure, deux grosses targettes à crampons, deux fiches pour le guichet[22]de quatorze pouces de haut, une boucle, un fleau[23], et à vingt-cinq livres.

[22]C’est la petite porte pratiquée dans la grande et qui peut s’ouvrir quand celle-ci reste fermée.

[22]C’est la petite porte pratiquée dans la grande et qui peut s’ouvrir quand celle-ci reste fermée.

[23]V.une des notes précédentes, p.133, que cette explication de Richelet, au motfléaux, peut compléter : « barres de fer qui tournent sur un boulon et qui servent à fermer les grandes portes. »

[23]V.une des notes précédentes, p.133, que cette explication de Richelet, au motfléaux, peut compléter : « barres de fer qui tournent sur un boulon et qui servent à fermer les grandes portes. »

La serrure d’une porte d’un pouce, deux fiches à gonds, deux targettes, deux crampons, une serrure à tour et demi avec sa gâche et son entrée, un bouton et une rosette, le tout étamé, à six livres quinze sols.

La serrure d’une porte de quinze lignes garnie comme la précedente, à cinq livres cinq sols.

Les Fiches pour les croisées, à trois sols pièce.

Les targettes fortes étamées à la poëlle et mises en place, cinq sols pièce.

Les targettes communes en ovale, étamées à la feuille et mises en place à trois sols.

Les serrures des portes de caves avec deux fiches à gonds et une forte serrure, à quatre livres dix sols.

Les serrures des portes d’aizances à trois livres cinq sols.

Les pattes en plâtre et en bois[24]depuis six jusqu’à huit pouces de long, à deux sols pièce ; et celles depuis quatre jusqu’à six pouces à un sol pièce.

[24]C’est-à-dire qui se scellent dans le plâtre ou se clouent dans le bois.

[24]C’est-à-dire qui se scellent dans le plâtre ou se clouent dans le bois.

Le cloud de toutes grandeurs à cinq sols la livre.

Le cloud à latte, à quatorze sols le millier.

La broquette[25], à sept sols la livre.

[25]On disoit aussi « clous à broquette », comme nous le voyons dans cet amusant passage d’une lettre écrite d’Uzès, le 11 novembre 1661, par Racine à La Fontaine : « Ayant besoin, dit-il, de petits clous à broquette pour ajuster ma chambre, j’envoyai le valet de mon oncle en ville et lui dis de m’acheter deux ou trois cents de broquettes ; il m’apporta incontinent trois bottes d’allumettes. » Pour comprendre la confusion, il faut savoir que le mot qui signifie allumettes dans le patois d’Uzès se rapproche beaucoup de celui de broquettes.

[25]On disoit aussi « clous à broquette », comme nous le voyons dans cet amusant passage d’une lettre écrite d’Uzès, le 11 novembre 1661, par Racine à La Fontaine : « Ayant besoin, dit-il, de petits clous à broquette pour ajuster ma chambre, j’envoyai le valet de mon oncle en ville et lui dis de m’acheter deux ou trois cents de broquettes ; il m’apporta incontinent trois bottes d’allumettes. » Pour comprendre la confusion, il faut savoir que le mot qui signifie allumettes dans le patois d’Uzès se rapproche beaucoup de celui de broquettes.

La toise simple de ferrure façonnée suivant le plus ou le moins d’ornemens, à trente, trente cinq, quarante, soixante et soixante dix livres le cent pesant, même jusqu’à cent cinquante livres pour les plus enrichies.

Les contrecœurs[26]de fonte pour les cheminées se payent à un sol la livre.

[26]V., sur ce mot, une des notes précédentes.

[26]V., sur ce mot, une des notes précédentes.

Les panneaux de fil de leton se payent à huit sols le pied carré, et ceux de fer[27]à six sols et même à cinq et à quatre pour le grand treiliage.

[27]Ces « treillis de laiton ou de fil de fer », comme on les appeloit aussi, servoient pour les armoires, et surtout pour les bibliothèques. Ils se faisoient chez les épingliers.

[27]Ces « treillis de laiton ou de fil de fer », comme on les appeloit aussi, servoient pour les armoires, et surtout pour les bibliothèques. Ils se faisoient chez les épingliers.


Back to IndexNext