Chapter 13

Mulets de bât.

Mulets de bât.

Mulets de bât.

Quand mes compagnons et moi nous prenons, le long du chemin de la côte,Un sentier perdu de cailloux bossus, nous marchons sans faire de faute,Car on peut grouiller et grimper, mes gars,N’importe où, paraître et dire: Voilà!Mais lorsqu’à la cime on se range,Le bonheur complet, c’est si l’on avaitUne patte ou deux de rechange!Merci donc, sergent, qui passes devant lorsque la route n’est pas large,Et sur toi malheur, failli conducteur, qui n’amarres pas droit ta charge:Car on peut grouiller et grimper, mes gars,N’importe où paraître et dire: Voilà!Mais lorsqu’à la cime on se range,Le bonheur complet, c’est si l’on avaitUne patte ou deux de rechange!

Quand mes compagnons et moi nous prenons, le long du chemin de la côte,Un sentier perdu de cailloux bossus, nous marchons sans faire de faute,Car on peut grouiller et grimper, mes gars,N’importe où, paraître et dire: Voilà!Mais lorsqu’à la cime on se range,Le bonheur complet, c’est si l’on avaitUne patte ou deux de rechange!Merci donc, sergent, qui passes devant lorsque la route n’est pas large,Et sur toi malheur, failli conducteur, qui n’amarres pas droit ta charge:Car on peut grouiller et grimper, mes gars,N’importe où paraître et dire: Voilà!Mais lorsqu’à la cime on se range,Le bonheur complet, c’est si l’on avaitUne patte ou deux de rechange!

Quand mes compagnons et moi nous prenons, le long du chemin de la côte,

Un sentier perdu de cailloux bossus, nous marchons sans faire de faute,

Car on peut grouiller et grimper, mes gars,

N’importe où, paraître et dire: Voilà!

Mais lorsqu’à la cime on se range,

Le bonheur complet, c’est si l’on avait

Une patte ou deux de rechange!

Merci donc, sergent, qui passes devant lorsque la route n’est pas large,

Et sur toi malheur, failli conducteur, qui n’amarres pas droit ta charge:

Car on peut grouiller et grimper, mes gars,

N’importe où paraître et dire: Voilà!

Mais lorsqu’à la cime on se range,

Le bonheur complet, c’est si l’on avait

Une patte ou deux de rechange!

Chameaux du commissariat.

Chameaux du commissariat.

Chameaux du commissariat.

Nous n’avons jamais eu nul vieux refrain chameauPour aider à traîner notre cahin-caha,Mais chacun de nos cous est un trombone en peau(Rtt-ta-ta-ta!Chacun est un trombone en peau!)Notre seule chanson de marche, écoutez-la:Peux pas! Veux pas! N’irai pas! Rien savoir!Qu’on se le passe et allez voir!Un bât tourne, tant pis si ce n’est pas le mien:Une charge a glissé—halte, hurrah! Crions bien!Urrr! Yarrh! Grr! Arrh!Quelqu’un écope et pas pour rien!

Nous n’avons jamais eu nul vieux refrain chameauPour aider à traîner notre cahin-caha,Mais chacun de nos cous est un trombone en peau(Rtt-ta-ta-ta!Chacun est un trombone en peau!)Notre seule chanson de marche, écoutez-la:Peux pas! Veux pas! N’irai pas! Rien savoir!Qu’on se le passe et allez voir!Un bât tourne, tant pis si ce n’est pas le mien:Une charge a glissé—halte, hurrah! Crions bien!Urrr! Yarrh! Grr! Arrh!Quelqu’un écope et pas pour rien!

Nous n’avons jamais eu nul vieux refrain chameau

Pour aider à traîner notre cahin-caha,

Mais chacun de nos cous est un trombone en peau

(Rtt-ta-ta-ta!Chacun est un trombone en peau!)

Notre seule chanson de marche, écoutez-la:

Peux pas! Veux pas! N’irai pas! Rien savoir!

Qu’on se le passe et allez voir!

Un bât tourne, tant pis si ce n’est pas le mien:

Une charge a glissé—halte, hurrah! Crions bien!

Urrr! Yarrh! Grr! Arrh!

Quelqu’un écope et pas pour rien!

Tous les animaux ensemble.

Tous les animaux ensemble.

Tous les animaux ensemble.

Nous sommes les Enfants du Camp,Nous servons chacun à son rang,Fils du joug, du bât, des fardeaux,Harnais au flanc, ou sac au dos.Voyez notre ligne ondulée,Ainsi qu’une entrave doublée,Qui par la plaine va, glissant,Tout balayer au champ du sang;Tandis qu’à nos côtés les hommes,Poudreux, muets et les yeux lourds,Ne savent pas pourquoi nous sommes,Eux et nous, voués sans retours,A souffrir et marcher toujours.Nous sommes les Enfants du Camp,Nous servons chacun à son rang,Fils du joug, du bât, des fardeaux,Harnais au flanc, et sac au dos!

Nous sommes les Enfants du Camp,Nous servons chacun à son rang,Fils du joug, du bât, des fardeaux,Harnais au flanc, ou sac au dos.Voyez notre ligne ondulée,Ainsi qu’une entrave doublée,Qui par la plaine va, glissant,Tout balayer au champ du sang;Tandis qu’à nos côtés les hommes,Poudreux, muets et les yeux lourds,Ne savent pas pourquoi nous sommes,Eux et nous, voués sans retours,A souffrir et marcher toujours.Nous sommes les Enfants du Camp,Nous servons chacun à son rang,Fils du joug, du bât, des fardeaux,Harnais au flanc, et sac au dos!

Nous sommes les Enfants du Camp,

Nous servons chacun à son rang,

Fils du joug, du bât, des fardeaux,

Harnais au flanc, ou sac au dos.

Voyez notre ligne ondulée,

Ainsi qu’une entrave doublée,

Qui par la plaine va, glissant,

Tout balayer au champ du sang;

Tandis qu’à nos côtés les hommes,

Poudreux, muets et les yeux lourds,

Ne savent pas pourquoi nous sommes,

Eux et nous, voués sans retours,

A souffrir et marcher toujours.

Nous sommes les Enfants du Camp,

Nous servons chacun à son rang,

Fils du joug, du bât, des fardeaux,

Harnais au flanc, et sac au dos!

FIN


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