Chapter 19

Avoir une maison commode, propre et belle,Un jardin tapissé d'espaliers odorants,Etc.(Cf. mon ouvragele Livre, t. I, p. 181, note 1.)[407]Au château de la Verrie (ou de la Vérie, Vendée, arrondissement de la Roche-sur-Yon). C'est là que naquit Mllede Lézardière. Elle mourut au château de la Proutière (même département, arrondissement des Sables-d'Olonne, commune de Poiroux), qui appartient encore à la famille de Lézardière.[408]GAILLARD, dans leJournal des savants, avril 1791.[409]Malesherbes, entre autres, qui fit envoyer à Mllede Lézardière des livres de la bibliothèque du roi et du couvent des bénédictins de Poitiers.[410]AugustinTHIERRY,Considérations sur l'histoire de France, chap.III, p. 104 (Paris, Furne, 1868).[411]Cf.ID.,ouvrage cité, p. 113;—LAROUSSE,ouvrage cité;—et LudovicLALANNE,Dictionnaire historique de la France.[412]Cf. ErnestQUENTIN-BAUCHART,ouvrage cité, t. II, p. 279.—Sur cette bibliothèque de Marie-Antoinette, on consultera avec intérêt un article de Jules Janin (sous le pseudonyme d'Éraste), publié dansl'Indépendance belgeet reproduit dans le journalle Voleur, nodu 24 octobre 1862, p. 409-411. Il en ressort que Marie-Antoinette a possédé surtout des livres futiles, légers même,Faublas, par exemple; mais pas de livres obscènes, pas de livres «scandaleux». On rencontrait, en revanche, sur ses rayons, très peu de chefs-d'œuvre, très peu de bons ouvrages: rien de Bossuet, rien de Pascal, de J.-J. Rousseau, de Buffon, etc.[413]EugèneASSE,ouvrage cité, p. 126.[414]Cf.ID.,ouvrage cité, p. 127.[415]Cf. EugèneASSE,ouvrage cité, p. 127-128.[416]Cf. ErnestQUENTIN-BAUCHART,ouvrage cité, t. II, p. 335.[417]Cf.LAROUSSE,ouvrage cité, article Devonshire.[418]Cf. LudovicLALANNE,Dictionnaire historique de la France, article Condé.[419]ErnestQUENTIN-BAUCHART,ouvrage cité, t. II, p. 298, note 1.[420]Ouvrage cité, p. 129 et suiv.[421]Voir ci-dessus, p.180, note354.[422]Cf. EugèneASSE,ouvrage cité, p. 133.[423]Cf. JoannisGUIGARD,ouvrage cité, t. I, p. 185.[424]Histoire de la Révolution française, livre XII, chap.IV, t. VII, p. 321 et suiv. (Paris, Marpon et Flammarion, 1879).[425]Cf. ErnestQUENTIN-BAUCHART,ouvrage cité, t. II, p. 462.[426]Cf.ouvrage cité, t. II, p. 459.[427]La Piété au dix-neuvième siècle, p. 21 (Paris, Michel Lévy, 1864). On possède trente-cinq de ces cahiers d'extraits de lectures, nous apprend Sainte-Beuve qui a consacré à MmeSwetchine deux importants articles (Nouveaux Lundis, t. I, p. 209-254).[428]Cf. JulesLEVALLOIS,ouvrage cité, p. 31-32;—etSAINTE-BEUVE,ouvrage cité, t. I, p. 254.[429]Cf. JoannisGUIGARD,ouvrage cité, t. I, p. 100.[430]Cf.ID.,ouvrage cité, t. I, p. 123.[431]Paris, Plon, 1852; non mis en vente.[432]Causeries du lundi, t. XIII, p. 189-209.[433]Cf.SAINTE-BEUVE,ouvrage cité, t. XIII, p. 195.[434]Cf.SAINTE-BEUVE,ouvrage cité, t. XIII, p. 195-196.[435]Cf.SAINTE-BEUVE,ouvrage cité, t. XIII, p. 203-204.[436]Cf.ID.,ouvrage cité, t. XIII, p. 207.[437]ID.,ouvrage cité, t. XIII, p. 209, note 1.[438]Cf. JoannisGUIGARD,ouvrage cité, t. I, p. 166.[439]Page 134.[440]EugèneASSE,ouvrage cité, p. 134-135.[441]Paris, Bonange père, Techener et Bataillard, in-8, 264 pages.[442]Cf. EugèneASSE,ouvrage cité, p. 139;—et JoannisGUIGARD,ouvrage cité, t. I, p. 106-107.[443]Cf.ID.ouvrage cité, t. I, p. 161.[444]Cf. JoannisGUIGARD,ouvrage cité, t. I, p. 154.[445]Cf.ID.,ouvrage cité, t. I, p. 201.[446]Cf.ID.,ouvrage cité, t. I, p. 190.[447]Cf.ID.,ouvrage cité, t. I, p. 170.[448]Cf.ID.,ouvrage cité, t. I, p. 133.[449]Cf. JoannisGUIGARD,ouvrage cité, t. I, p. 172.[450]Cf.ID.,ouvrage cité, t. I, p. 187.[451]Cf. ErnestQUENTIN-BAUCHART,ouvrage cité, t. II, p. 424.[452]Cf. JoannisGUIGARD,ouvrage cité, t. I, p. 133.[453]Cf.ID.,ouvrage cité, t. I, p. 188.[454]Cf. JoannisGUIGARD,ouvrage cité, t. I, p. 132;—et laRevue des livres anciens, année 1914, fascicule IV, p. 349, article de M. Maurice Tourneux.[455]Cf. JoannisGUIGARD,ouvrage cité, t. I, p. 162.[456]Cf.ID.,ouvrage cité, t. I, p. 179.[457]Cf. laRevue des livres anciens, année 1914, fascicule IV, p. 349, article de M. Maurice Tourneux.—Il ne faut pas confondre, comme on l'a fait parfois, MmeThiroux de Lailly, née de Millery, décédée en 1766, avec MmeThiroux d'Arconville, née Darlus (1720-1805), ni non plus MmeThiroux de Crosne, née de la Michodière (1747-....).[458]Cf. JoannisGUIGARD,ouvrage cité, t. I, p. 182;—et laRevue des livres anciens, année 1914, fascicule IV, p. 350, article de M. Maurice Tourneux.[459]Cf. JoannisGUIGARD,ouvrage cité, t. I, p. 168.[460]Cf. JoannisGUIGARD,ouvrage cité, t. I, p. 177.[461]Cf.ID.,ouvrage cité, t. I, p. 155.[462]Cf.ID.,ouvrage cité, t. I, p. 206.[463]Cf. ErnestQUENTIN-BAUCHART,ouvrage cité, t. II, p. 461.[464]Cf. JoannisGUIGARD,ouvrage cité, t. I, p. 192.[465]Cf.ID.,ouvrage cité, t. I, p. 131.[466]Cf.ID.,ouvrage cité, t. I, p. 134.[467]Cf.ID.,ouvrage cité, t. I, p. 135, qui ne donne aucune date relative à cette bibliophile.[468]Cf. JoannisGUIGARD,ouvrage cité, t. I, p. 136.[469]Cf.ID.,ibid.[470]Cf.ID.,ouvrage cité, t. I, p. 138.[471]Cf.ID.,ouvrage cité, t. I, p. 168.[472]Variétés littéraires, morales et historiques, t. I, p. 246 (Paris, Didier-Perrin, 1884, 2 vol. in-12, 5eédition).[473]Cf. JoannisGUIGARD,ouvrage cité, t. I, p. 142.[474]LudovicLALANNE,Dictionnaire historique de la France. Le duc de la Vallière aimait tellement les livres qu'il passe pour ne pas s'être toujours montré fort scrupuleux sur les moyens de s'en procurer, du moins dans sa vieillesse et lorsque sa passion était devenue manie. «N'est-il pas arrivé maintes fois que son valet de chambre reportât le lendemain aux divers marchands les bijoux (bibliographiques) qu'il trouvait dans les poches de son maître sans que celui-ci les eût achetés?» (PaulinPARIS,Notice sur Tallemant des Réaux, les Historiettes, t. VI, p. 427 (Paris, Techener, 1862).[475]Cf. JoannisGUIGARD,ouvrage cité, t. I, p. 145-146.[476]Cf. JoannisGUIGARD,ouvrage cité, t. I, p. 147.[477]Cf.ID.,ouvrage cité, t. I, p. 150.[478]Cf.ID.,ouvrage cité, t. I, p. 151.[479]Cf. JoannisGUIGARD,ouvrage cité, t. I, p. 156.[480]Cf.ID.,ouvrage cité, t. I, p. 155.[481]Cf.ID.,ouvrage cité, t. I, p. 159.[482]Cf.ID.,ouvrage cité, t. I, p. 160.[483]Cf.ID.,ouvrage cité, t. I, p. 166.[484]Cf. laRevue des livres anciens, année 1914, fascicule IV, p. 351, article de M. Maurice Tourneux;—et l'Intermédiaire des chercheurs et curieux, 20 juin 1908, col. 926.[485]Cf. JoannisGUIGARD,ouvrage cité, t. I, p. 167.[486]Cf.ID.,ouvrage cité, t. I, p. 169.[487]Cf.ID.,ouvrage cité, t. I, p. 173.[488]Cf. JoannisGUIGARD,ouvrage cité, t. I, p. 174.[489]Cf. ErnestQUENTIN-BAUCHART,ouvrage cité, t. II, p. 446;—et JoannisGUIGARD,ouvrage cité, t. I, p. 174. A propos de la bibliothèque de MlleLe Duc, Joannis Guigard écrit: «LaBibliophilie... faisait partie de l'existence mondaine au dix-huitième siècle. Les grandes dames surtout auraient cru manquer à tous leurs devoirs si elles n'avaient pu montrer, dans un salon richement orné, des livres aux fers merveilleux des Derome ou Padeloup.»[490]Cf. JoannisGUIGARD,ouvrage cité, t. I, p. 176.[491]Cf.ID.,ouvrage cité, t. I, p. 177.[492]Cf.ID.,ibid.[493]Cf.ID.,ouvrage cité, t. I, p. 178.[494]Cf.ID.,ouvrage cité, t. I, p. 179;—et LudovicLALANNE,Dictionnaire historique de la France.[495]JoannisGUIGARD,ouvrage cité, t. I, p. 183.[496]Cf.ID.,ouvrage cité, t. I, p. 186.[497]Cf.ID.,ibid.[498]Cf.ID.,ouvrage cité, t. I, p. 187.[499]Cf.ID.,ouvrage cité, t. I, p. 137.[500]Cf. JoannisGUIGARD,ouvrage cité, t. I, p. 198, qui ne donne aucune date relative à cette bibliophile.L'Intermédiaire des chercheurs et curieux, Nodu 20 juin 1908, colonne 926, donne Rolland de Challerange, et non Roland de Challerauge. Ludovic Lalanne, dans sonDictionnaire historique de la France, donne Challeranges.[501]Cf.ID.,ouvrage cité, t. I, p. 198.[502]Cf.ID.,ouvrage cité, t. I, p. 200.[503]Cf.ID.,ouvrage cité, t. I, p. 122.[504]Cf. JoannisGUIGARD,ouvrage cité, t. I, p. 202, qui ne donne aucune date relative à cette bibliophile.[505]Cf. ErnestQUENTIN-BAUCHART,ouvrage cité, t. II, p. 444.[506]Cf. Joannis Guigard,ouvrage cité, t. I, p. 204.[507]Colonnes 926-927.[508]Au lieu de d'Aligny, peut-être faut-il lire d'Aligre; voir la page précédente: LaMARQUISEd'Aligre.[509]Colonnes 34-35.[510]Peut-être la même que nous avons mentionnée p. 244.[511]Cf. JoannisGUIGARD,ouvrage cité, t. I, p. 168.[512]Cf. EugèneASSE,ouvrage cité, p. 138-139;—JoannisGUIGARD,ouvrage cité, t. I, p. 104;—et ci-dessus, p. 180, note 3.[513]Cf. laRevue universelle Larousse, année 1904, p. 81; article de M. H. Castets.[514]SAINTE-BEUVE,Lettres à la Princesse(Paris, Michel Lévy, 1873, 5eédit.).[515]Revue universelle Larousse, année 1904, p. 82; article de M. H. Castets.[516]Année 1868, t. III, p. 240.[517]Dans son beau volumeles Amoureux du livre, p. 341.—Saluons ici, au passage, ce nom de François Fertiault, cher à tous ceux qui ont le culte des livres et des lettres. Né en juin 1814, à Verdun-sur-Doubs, «le cher petit pays», décédé à Paris en octobre 1915, c'est-à-dire dans sa cent-deuxième année, François Fertiault, l'auteur desAmoureux du livre, desLégendes du livre, desDrames et Cancans du livre, de laVie du livre, desSoirs du Doyen,A cent ans, etc., a eu le très rare privilège, non seulement de mourir centenaire, mais de rester en possession de toutes ses facultés, de toute sa finesse d'esprit, de toute sa souriante accortise, de toute sa bonne humeur et de toute sa bonne grâce, jusqu'à son dernier jour. Il a été longtemps le doyen d'âge de la Société des gens de lettres, et il laisse, dans le monde des bibliophiles et des lettrés, un ineffaçable souvenir.[518]Reproduit dans le journalle Voleur, 7 mai 1858, p. 11.[519]Dates données par laRevue encyclopédique Larousse, année 1893, colonne 367.[520]Voir notamment H.DE VILLEMESSANT,Mémoires d'un journaliste, Première série, chap.VI, p. 134-152;—Journal des Goncourt, année 1893, t. IX, p. 114 et 173-174;—AlidorDELZANT,Paul de Saint-Victor, p. 98-108 (Paris, Calmann Lévy, 1886);—LouisLOVIOT,Alice Ozy(Paris, Bibliothèque fantaisiste, 1910);—etc.[521]Ouvrage cité, p. 135.[522]«Mercredi 22 mars 1893.—Aujourd'hui, Alidor Delzant vient me voir. Naturellement la conversation est sur l'actrice Ozy, dont il vient d'hériter de 50.000 francs, qu'il destine à faire trois pensions à trois hommes de lettres. Il hérite aussi de papiers, parmi lesquels il y a des correspondances amoureuses de Gautier, de Saint-Victor, de Doré, et surtout tout un gros paquet de lettres d'About, qu'il déclare tout à fait charmantes de passion et d'esprit.» Etc. (Journal des Goncourt, année 1893, t. IX, p. 114-115.)«Mercredi 6 décembre 1893.—... Parmi ces lettres des contemporains amants ou amoureux d'Alice Ozy, il y a tout un volume de lettres de Charles Hugo, de lettres très intéressantes, de lettres très belles, au moment où Ozy, courtisée par le vieil Hugo, est prête à lui céder, et où le fils lui écrit qu'il ne veut pas partager cet incestueux commerce, et qu'il se retire, le cœur déchiré.» (Ibid., p. 174.)[523]Ouvrage cité, p. 98-99.[524]H.DE VILLEMESSANT,ouvrage cité, p. 149.[525]Dates données par laRevue encyclopédique Larousse, année 1900, p. 715.[526]Cf. JoannisGUIGARD,ouvrage cité, t. I, p. 150;—et laRevue encyclopédique Larousse, lieu cité.[527]Cf.la Revue(ancienneRevue des Revues), 1eraoût 1914, p. 336-337; article surles Fermiers généraux, par Louis Pépin.[528]«C'est peut-être le plus beau livre illustré publié au dix-huitième siècle», dit M. Édouard Rahir (La Bibliothèque de l'amateur, Guide sommaire à travers les livres...p. 261).[529]Cf. JoannisGUIGARD,ouvrage cité, t. I, p. 195.[530]Cf.ID.,ouvrage cité, t. I, p. 113;—et M.-N.BOUILLET,Atlas universel d'histoire et de géographie, p. 477.[531]Cf. JoannisGUIGARD,ouvrage cité, t. I, p. 134.[532]LaGazette de France, dans laBibliographie de la France, 19 août 1910, p. 161.[533]Cf. JoannisGUIGARD,ouvrage cité, t. I, p. 141.[534]Cf.ID.,ouvrage cité, t. I, p. 165.[535]Cf.ID.,ouvrage cité. t. I, p. 190.[536]Cf. JoannisGUIGARD,ouvrage cité, t. I, p. 198.[537]Cf.ID.,ouvrage cité, t. I, p. 135.[538]Cf.ID.,ouvrage cité, t. I, p. 131.[539]ZED(comte de Maugny),le Demi-Monde sous le second empire, p. 52 (Paris, Kolb, s. d.).[540]Cf. le journalle Voleur, 6 août 1869, p. 495.[541]Pseudonyme du docteur Bonnet de Malherbe.Indiscrétions contemporaines, Souvenirs intimes, p. 390 (Paris, Calmann Lévy, 1885).[542]Journal des Goncourt, année 1879, t. VI, p. 59.[543]Année 1893; t. IX, p. 125.[544]Cf. FrançoisFERTIAULT,les Amoureux du livre, p. 340-341.[545]Cf.ID.,ibid.[546]Cf.ID.,ibid.[547]Cf.ID.,ibid.[548]Cf.ID.,ibid.[549]Cf.ID.,ibid.[550]Cf.ID.,ibid.[551]Cf. laRevue biblio-iconographique, février 1904, p. 88 et suiv.[552]Dont trois volumes sont parus: Paris, Alphonse Picard, 1897, 1906 et 1909. Ce vaste répertoire, qui présente un intérêt de premier ordre pour ceux qui s'occupent de l'histoire de l'imprimerie, formera sept volumes. «Chef-d'œuvre de la nouvelle école bibliographique», a dit Léopold Delisle en parlant de cet ouvrage, dans l'introduction duCatalogue général des livres imprimés de la Bibliothèque nationale, t. I, p.LXXVI. MllePellechet n'a pu que publier «le premier volume de ce grand ouvrage, qu'elle avait entrepris à ses frais, mais dont elle a assuré l'achèvement par un legs spécial. M. Louis Polain continue dignement l'œuvre de celle dont il avait été le collaborateur et l'ami.» (Bulletin officiel de l'Union syndicale des maîtres imprimeurs de France, avril 1914, p. 167, note 2; article de M. Paul Lacombe sur l'Histoire de l'imprimerie en France.)

Avoir une maison commode, propre et belle,Un jardin tapissé d'espaliers odorants,Etc.(Cf. mon ouvragele Livre, t. I, p. 181, note 1.)[407]Au château de la Verrie (ou de la Vérie, Vendée, arrondissement de la Roche-sur-Yon). C'est là que naquit Mllede Lézardière. Elle mourut au château de la Proutière (même département, arrondissement des Sables-d'Olonne, commune de Poiroux), qui appartient encore à la famille de Lézardière.[408]GAILLARD, dans leJournal des savants, avril 1791.[409]Malesherbes, entre autres, qui fit envoyer à Mllede Lézardière des livres de la bibliothèque du roi et du couvent des bénédictins de Poitiers.[410]AugustinTHIERRY,Considérations sur l'histoire de France, chap.III, p. 104 (Paris, Furne, 1868).[411]Cf.ID.,ouvrage cité, p. 113;—LAROUSSE,ouvrage cité;—et LudovicLALANNE,Dictionnaire historique de la France.[412]Cf. ErnestQUENTIN-BAUCHART,ouvrage cité, t. II, p. 279.—Sur cette bibliothèque de Marie-Antoinette, on consultera avec intérêt un article de Jules Janin (sous le pseudonyme d'Éraste), publié dansl'Indépendance belgeet reproduit dans le journalle Voleur, nodu 24 octobre 1862, p. 409-411. Il en ressort que Marie-Antoinette a possédé surtout des livres futiles, légers même,Faublas, par exemple; mais pas de livres obscènes, pas de livres «scandaleux». On rencontrait, en revanche, sur ses rayons, très peu de chefs-d'œuvre, très peu de bons ouvrages: rien de Bossuet, rien de Pascal, de J.-J. Rousseau, de Buffon, etc.[413]EugèneASSE,ouvrage cité, p. 126.[414]Cf.ID.,ouvrage cité, p. 127.[415]Cf. EugèneASSE,ouvrage cité, p. 127-128.[416]Cf. ErnestQUENTIN-BAUCHART,ouvrage cité, t. II, p. 335.[417]Cf.LAROUSSE,ouvrage cité, article Devonshire.[418]Cf. LudovicLALANNE,Dictionnaire historique de la France, article Condé.[419]ErnestQUENTIN-BAUCHART,ouvrage cité, t. II, p. 298, note 1.[420]Ouvrage cité, p. 129 et suiv.[421]Voir ci-dessus, p.180, note354.[422]Cf. EugèneASSE,ouvrage cité, p. 133.[423]Cf. JoannisGUIGARD,ouvrage cité, t. I, p. 185.[424]Histoire de la Révolution française, livre XII, chap.IV, t. VII, p. 321 et suiv. (Paris, Marpon et Flammarion, 1879).[425]Cf. ErnestQUENTIN-BAUCHART,ouvrage cité, t. II, p. 462.[426]Cf.ouvrage cité, t. II, p. 459.[427]La Piété au dix-neuvième siècle, p. 21 (Paris, Michel Lévy, 1864). On possède trente-cinq de ces cahiers d'extraits de lectures, nous apprend Sainte-Beuve qui a consacré à MmeSwetchine deux importants articles (Nouveaux Lundis, t. I, p. 209-254).[428]Cf. JulesLEVALLOIS,ouvrage cité, p. 31-32;—etSAINTE-BEUVE,ouvrage cité, t. I, p. 254.[429]Cf. JoannisGUIGARD,ouvrage cité, t. I, p. 100.[430]Cf.ID.,ouvrage cité, t. I, p. 123.[431]Paris, Plon, 1852; non mis en vente.[432]Causeries du lundi, t. XIII, p. 189-209.[433]Cf.SAINTE-BEUVE,ouvrage cité, t. XIII, p. 195.[434]Cf.SAINTE-BEUVE,ouvrage cité, t. XIII, p. 195-196.[435]Cf.SAINTE-BEUVE,ouvrage cité, t. XIII, p. 203-204.[436]Cf.ID.,ouvrage cité, t. XIII, p. 207.[437]ID.,ouvrage cité, t. XIII, p. 209, note 1.[438]Cf. JoannisGUIGARD,ouvrage cité, t. I, p. 166.[439]Page 134.[440]EugèneASSE,ouvrage cité, p. 134-135.[441]Paris, Bonange père, Techener et Bataillard, in-8, 264 pages.[442]Cf. EugèneASSE,ouvrage cité, p. 139;—et JoannisGUIGARD,ouvrage cité, t. I, p. 106-107.[443]Cf.ID.ouvrage cité, t. I, p. 161.[444]Cf. JoannisGUIGARD,ouvrage cité, t. I, p. 154.[445]Cf.ID.,ouvrage cité, t. I, p. 201.[446]Cf.ID.,ouvrage cité, t. I, p. 190.[447]Cf.ID.,ouvrage cité, t. I, p. 170.[448]Cf.ID.,ouvrage cité, t. I, p. 133.[449]Cf. JoannisGUIGARD,ouvrage cité, t. I, p. 172.[450]Cf.ID.,ouvrage cité, t. I, p. 187.[451]Cf. ErnestQUENTIN-BAUCHART,ouvrage cité, t. II, p. 424.[452]Cf. JoannisGUIGARD,ouvrage cité, t. I, p. 133.[453]Cf.ID.,ouvrage cité, t. I, p. 188.[454]Cf. JoannisGUIGARD,ouvrage cité, t. I, p. 132;—et laRevue des livres anciens, année 1914, fascicule IV, p. 349, article de M. Maurice Tourneux.[455]Cf. JoannisGUIGARD,ouvrage cité, t. I, p. 162.[456]Cf.ID.,ouvrage cité, t. I, p. 179.[457]Cf. laRevue des livres anciens, année 1914, fascicule IV, p. 349, article de M. Maurice Tourneux.—Il ne faut pas confondre, comme on l'a fait parfois, MmeThiroux de Lailly, née de Millery, décédée en 1766, avec MmeThiroux d'Arconville, née Darlus (1720-1805), ni non plus MmeThiroux de Crosne, née de la Michodière (1747-....).[458]Cf. JoannisGUIGARD,ouvrage cité, t. I, p. 182;—et laRevue des livres anciens, année 1914, fascicule IV, p. 350, article de M. Maurice Tourneux.[459]Cf. JoannisGUIGARD,ouvrage cité, t. I, p. 168.[460]Cf. JoannisGUIGARD,ouvrage cité, t. I, p. 177.[461]Cf.ID.,ouvrage cité, t. I, p. 155.[462]Cf.ID.,ouvrage cité, t. I, p. 206.[463]Cf. ErnestQUENTIN-BAUCHART,ouvrage cité, t. II, p. 461.[464]Cf. JoannisGUIGARD,ouvrage cité, t. I, p. 192.[465]Cf.ID.,ouvrage cité, t. I, p. 131.[466]Cf.ID.,ouvrage cité, t. I, p. 134.[467]Cf.ID.,ouvrage cité, t. I, p. 135, qui ne donne aucune date relative à cette bibliophile.[468]Cf. JoannisGUIGARD,ouvrage cité, t. I, p. 136.[469]Cf.ID.,ibid.[470]Cf.ID.,ouvrage cité, t. I, p. 138.[471]Cf.ID.,ouvrage cité, t. I, p. 168.[472]Variétés littéraires, morales et historiques, t. I, p. 246 (Paris, Didier-Perrin, 1884, 2 vol. in-12, 5eédition).[473]Cf. JoannisGUIGARD,ouvrage cité, t. I, p. 142.[474]LudovicLALANNE,Dictionnaire historique de la France. Le duc de la Vallière aimait tellement les livres qu'il passe pour ne pas s'être toujours montré fort scrupuleux sur les moyens de s'en procurer, du moins dans sa vieillesse et lorsque sa passion était devenue manie. «N'est-il pas arrivé maintes fois que son valet de chambre reportât le lendemain aux divers marchands les bijoux (bibliographiques) qu'il trouvait dans les poches de son maître sans que celui-ci les eût achetés?» (PaulinPARIS,Notice sur Tallemant des Réaux, les Historiettes, t. VI, p. 427 (Paris, Techener, 1862).[475]Cf. JoannisGUIGARD,ouvrage cité, t. I, p. 145-146.[476]Cf. JoannisGUIGARD,ouvrage cité, t. I, p. 147.[477]Cf.ID.,ouvrage cité, t. I, p. 150.[478]Cf.ID.,ouvrage cité, t. I, p. 151.[479]Cf. JoannisGUIGARD,ouvrage cité, t. I, p. 156.[480]Cf.ID.,ouvrage cité, t. I, p. 155.[481]Cf.ID.,ouvrage cité, t. I, p. 159.[482]Cf.ID.,ouvrage cité, t. I, p. 160.[483]Cf.ID.,ouvrage cité, t. I, p. 166.[484]Cf. laRevue des livres anciens, année 1914, fascicule IV, p. 351, article de M. Maurice Tourneux;—et l'Intermédiaire des chercheurs et curieux, 20 juin 1908, col. 926.[485]Cf. JoannisGUIGARD,ouvrage cité, t. I, p. 167.[486]Cf.ID.,ouvrage cité, t. I, p. 169.[487]Cf.ID.,ouvrage cité, t. I, p. 173.[488]Cf. JoannisGUIGARD,ouvrage cité, t. I, p. 174.[489]Cf. ErnestQUENTIN-BAUCHART,ouvrage cité, t. II, p. 446;—et JoannisGUIGARD,ouvrage cité, t. I, p. 174. A propos de la bibliothèque de MlleLe Duc, Joannis Guigard écrit: «LaBibliophilie... faisait partie de l'existence mondaine au dix-huitième siècle. Les grandes dames surtout auraient cru manquer à tous leurs devoirs si elles n'avaient pu montrer, dans un salon richement orné, des livres aux fers merveilleux des Derome ou Padeloup.»[490]Cf. JoannisGUIGARD,ouvrage cité, t. I, p. 176.[491]Cf.ID.,ouvrage cité, t. I, p. 177.[492]Cf.ID.,ibid.[493]Cf.ID.,ouvrage cité, t. I, p. 178.[494]Cf.ID.,ouvrage cité, t. I, p. 179;—et LudovicLALANNE,Dictionnaire historique de la France.[495]JoannisGUIGARD,ouvrage cité, t. I, p. 183.[496]Cf.ID.,ouvrage cité, t. I, p. 186.[497]Cf.ID.,ibid.[498]Cf.ID.,ouvrage cité, t. I, p. 187.[499]Cf.ID.,ouvrage cité, t. I, p. 137.[500]Cf. JoannisGUIGARD,ouvrage cité, t. I, p. 198, qui ne donne aucune date relative à cette bibliophile.L'Intermédiaire des chercheurs et curieux, Nodu 20 juin 1908, colonne 926, donne Rolland de Challerange, et non Roland de Challerauge. Ludovic Lalanne, dans sonDictionnaire historique de la France, donne Challeranges.[501]Cf.ID.,ouvrage cité, t. I, p. 198.[502]Cf.ID.,ouvrage cité, t. I, p. 200.[503]Cf.ID.,ouvrage cité, t. I, p. 122.[504]Cf. JoannisGUIGARD,ouvrage cité, t. I, p. 202, qui ne donne aucune date relative à cette bibliophile.[505]Cf. ErnestQUENTIN-BAUCHART,ouvrage cité, t. II, p. 444.[506]Cf. Joannis Guigard,ouvrage cité, t. I, p. 204.[507]Colonnes 926-927.[508]Au lieu de d'Aligny, peut-être faut-il lire d'Aligre; voir la page précédente: LaMARQUISEd'Aligre.[509]Colonnes 34-35.[510]Peut-être la même que nous avons mentionnée p. 244.[511]Cf. JoannisGUIGARD,ouvrage cité, t. I, p. 168.[512]Cf. EugèneASSE,ouvrage cité, p. 138-139;—JoannisGUIGARD,ouvrage cité, t. I, p. 104;—et ci-dessus, p. 180, note 3.[513]Cf. laRevue universelle Larousse, année 1904, p. 81; article de M. H. Castets.[514]SAINTE-BEUVE,Lettres à la Princesse(Paris, Michel Lévy, 1873, 5eédit.).[515]Revue universelle Larousse, année 1904, p. 82; article de M. H. Castets.[516]Année 1868, t. III, p. 240.[517]Dans son beau volumeles Amoureux du livre, p. 341.—Saluons ici, au passage, ce nom de François Fertiault, cher à tous ceux qui ont le culte des livres et des lettres. Né en juin 1814, à Verdun-sur-Doubs, «le cher petit pays», décédé à Paris en octobre 1915, c'est-à-dire dans sa cent-deuxième année, François Fertiault, l'auteur desAmoureux du livre, desLégendes du livre, desDrames et Cancans du livre, de laVie du livre, desSoirs du Doyen,A cent ans, etc., a eu le très rare privilège, non seulement de mourir centenaire, mais de rester en possession de toutes ses facultés, de toute sa finesse d'esprit, de toute sa souriante accortise, de toute sa bonne humeur et de toute sa bonne grâce, jusqu'à son dernier jour. Il a été longtemps le doyen d'âge de la Société des gens de lettres, et il laisse, dans le monde des bibliophiles et des lettrés, un ineffaçable souvenir.[518]Reproduit dans le journalle Voleur, 7 mai 1858, p. 11.[519]Dates données par laRevue encyclopédique Larousse, année 1893, colonne 367.[520]Voir notamment H.DE VILLEMESSANT,Mémoires d'un journaliste, Première série, chap.VI, p. 134-152;—Journal des Goncourt, année 1893, t. IX, p. 114 et 173-174;—AlidorDELZANT,Paul de Saint-Victor, p. 98-108 (Paris, Calmann Lévy, 1886);—LouisLOVIOT,Alice Ozy(Paris, Bibliothèque fantaisiste, 1910);—etc.[521]Ouvrage cité, p. 135.[522]«Mercredi 22 mars 1893.—Aujourd'hui, Alidor Delzant vient me voir. Naturellement la conversation est sur l'actrice Ozy, dont il vient d'hériter de 50.000 francs, qu'il destine à faire trois pensions à trois hommes de lettres. Il hérite aussi de papiers, parmi lesquels il y a des correspondances amoureuses de Gautier, de Saint-Victor, de Doré, et surtout tout un gros paquet de lettres d'About, qu'il déclare tout à fait charmantes de passion et d'esprit.» Etc. (Journal des Goncourt, année 1893, t. IX, p. 114-115.)«Mercredi 6 décembre 1893.—... Parmi ces lettres des contemporains amants ou amoureux d'Alice Ozy, il y a tout un volume de lettres de Charles Hugo, de lettres très intéressantes, de lettres très belles, au moment où Ozy, courtisée par le vieil Hugo, est prête à lui céder, et où le fils lui écrit qu'il ne veut pas partager cet incestueux commerce, et qu'il se retire, le cœur déchiré.» (Ibid., p. 174.)[523]Ouvrage cité, p. 98-99.[524]H.DE VILLEMESSANT,ouvrage cité, p. 149.[525]Dates données par laRevue encyclopédique Larousse, année 1900, p. 715.[526]Cf. JoannisGUIGARD,ouvrage cité, t. I, p. 150;—et laRevue encyclopédique Larousse, lieu cité.[527]Cf.la Revue(ancienneRevue des Revues), 1eraoût 1914, p. 336-337; article surles Fermiers généraux, par Louis Pépin.[528]«C'est peut-être le plus beau livre illustré publié au dix-huitième siècle», dit M. Édouard Rahir (La Bibliothèque de l'amateur, Guide sommaire à travers les livres...p. 261).[529]Cf. JoannisGUIGARD,ouvrage cité, t. I, p. 195.[530]Cf.ID.,ouvrage cité, t. I, p. 113;—et M.-N.BOUILLET,Atlas universel d'histoire et de géographie, p. 477.[531]Cf. JoannisGUIGARD,ouvrage cité, t. I, p. 134.[532]LaGazette de France, dans laBibliographie de la France, 19 août 1910, p. 161.[533]Cf. JoannisGUIGARD,ouvrage cité, t. I, p. 141.[534]Cf.ID.,ouvrage cité, t. I, p. 165.[535]Cf.ID.,ouvrage cité. t. I, p. 190.[536]Cf. JoannisGUIGARD,ouvrage cité, t. I, p. 198.[537]Cf.ID.,ouvrage cité, t. I, p. 135.[538]Cf.ID.,ouvrage cité, t. I, p. 131.[539]ZED(comte de Maugny),le Demi-Monde sous le second empire, p. 52 (Paris, Kolb, s. d.).[540]Cf. le journalle Voleur, 6 août 1869, p. 495.[541]Pseudonyme du docteur Bonnet de Malherbe.Indiscrétions contemporaines, Souvenirs intimes, p. 390 (Paris, Calmann Lévy, 1885).[542]Journal des Goncourt, année 1879, t. VI, p. 59.[543]Année 1893; t. IX, p. 125.[544]Cf. FrançoisFERTIAULT,les Amoureux du livre, p. 340-341.[545]Cf.ID.,ibid.[546]Cf.ID.,ibid.[547]Cf.ID.,ibid.[548]Cf.ID.,ibid.[549]Cf.ID.,ibid.[550]Cf.ID.,ibid.[551]Cf. laRevue biblio-iconographique, février 1904, p. 88 et suiv.[552]Dont trois volumes sont parus: Paris, Alphonse Picard, 1897, 1906 et 1909. Ce vaste répertoire, qui présente un intérêt de premier ordre pour ceux qui s'occupent de l'histoire de l'imprimerie, formera sept volumes. «Chef-d'œuvre de la nouvelle école bibliographique», a dit Léopold Delisle en parlant de cet ouvrage, dans l'introduction duCatalogue général des livres imprimés de la Bibliothèque nationale, t. I, p.LXXVI. MllePellechet n'a pu que publier «le premier volume de ce grand ouvrage, qu'elle avait entrepris à ses frais, mais dont elle a assuré l'achèvement par un legs spécial. M. Louis Polain continue dignement l'œuvre de celle dont il avait été le collaborateur et l'ami.» (Bulletin officiel de l'Union syndicale des maîtres imprimeurs de France, avril 1914, p. 167, note 2; article de M. Paul Lacombe sur l'Histoire de l'imprimerie en France.)

Avoir une maison commode, propre et belle,Un jardin tapissé d'espaliers odorants,Etc.(Cf. mon ouvragele Livre, t. I, p. 181, note 1.)[407]Au château de la Verrie (ou de la Vérie, Vendée, arrondissement de la Roche-sur-Yon). C'est là que naquit Mllede Lézardière. Elle mourut au château de la Proutière (même département, arrondissement des Sables-d'Olonne, commune de Poiroux), qui appartient encore à la famille de Lézardière.[408]GAILLARD, dans leJournal des savants, avril 1791.[409]Malesherbes, entre autres, qui fit envoyer à Mllede Lézardière des livres de la bibliothèque du roi et du couvent des bénédictins de Poitiers.[410]AugustinTHIERRY,Considérations sur l'histoire de France, chap.III, p. 104 (Paris, Furne, 1868).[411]Cf.ID.,ouvrage cité, p. 113;—LAROUSSE,ouvrage cité;—et LudovicLALANNE,Dictionnaire historique de la France.[412]Cf. ErnestQUENTIN-BAUCHART,ouvrage cité, t. II, p. 279.—Sur cette bibliothèque de Marie-Antoinette, on consultera avec intérêt un article de Jules Janin (sous le pseudonyme d'Éraste), publié dansl'Indépendance belgeet reproduit dans le journalle Voleur, nodu 24 octobre 1862, p. 409-411. Il en ressort que Marie-Antoinette a possédé surtout des livres futiles, légers même,Faublas, par exemple; mais pas de livres obscènes, pas de livres «scandaleux». On rencontrait, en revanche, sur ses rayons, très peu de chefs-d'œuvre, très peu de bons ouvrages: rien de Bossuet, rien de Pascal, de J.-J. Rousseau, de Buffon, etc.[413]EugèneASSE,ouvrage cité, p. 126.[414]Cf.ID.,ouvrage cité, p. 127.[415]Cf. EugèneASSE,ouvrage cité, p. 127-128.[416]Cf. ErnestQUENTIN-BAUCHART,ouvrage cité, t. II, p. 335.[417]Cf.LAROUSSE,ouvrage cité, article Devonshire.[418]Cf. LudovicLALANNE,Dictionnaire historique de la France, article Condé.[419]ErnestQUENTIN-BAUCHART,ouvrage cité, t. II, p. 298, note 1.[420]Ouvrage cité, p. 129 et suiv.[421]Voir ci-dessus, p.180, note354.[422]Cf. EugèneASSE,ouvrage cité, p. 133.[423]Cf. JoannisGUIGARD,ouvrage cité, t. I, p. 185.[424]Histoire de la Révolution française, livre XII, chap.IV, t. VII, p. 321 et suiv. (Paris, Marpon et Flammarion, 1879).[425]Cf. ErnestQUENTIN-BAUCHART,ouvrage cité, t. II, p. 462.[426]Cf.ouvrage cité, t. II, p. 459.[427]La Piété au dix-neuvième siècle, p. 21 (Paris, Michel Lévy, 1864). On possède trente-cinq de ces cahiers d'extraits de lectures, nous apprend Sainte-Beuve qui a consacré à MmeSwetchine deux importants articles (Nouveaux Lundis, t. I, p. 209-254).[428]Cf. JulesLEVALLOIS,ouvrage cité, p. 31-32;—etSAINTE-BEUVE,ouvrage cité, t. I, p. 254.[429]Cf. JoannisGUIGARD,ouvrage cité, t. I, p. 100.[430]Cf.ID.,ouvrage cité, t. I, p. 123.[431]Paris, Plon, 1852; non mis en vente.[432]Causeries du lundi, t. XIII, p. 189-209.[433]Cf.SAINTE-BEUVE,ouvrage cité, t. XIII, p. 195.[434]Cf.SAINTE-BEUVE,ouvrage cité, t. XIII, p. 195-196.[435]Cf.SAINTE-BEUVE,ouvrage cité, t. XIII, p. 203-204.[436]Cf.ID.,ouvrage cité, t. XIII, p. 207.[437]ID.,ouvrage cité, t. XIII, p. 209, note 1.[438]Cf. JoannisGUIGARD,ouvrage cité, t. I, p. 166.[439]Page 134.[440]EugèneASSE,ouvrage cité, p. 134-135.[441]Paris, Bonange père, Techener et Bataillard, in-8, 264 pages.[442]Cf. EugèneASSE,ouvrage cité, p. 139;—et JoannisGUIGARD,ouvrage cité, t. I, p. 106-107.[443]Cf.ID.ouvrage cité, t. I, p. 161.[444]Cf. JoannisGUIGARD,ouvrage cité, t. I, p. 154.[445]Cf.ID.,ouvrage cité, t. I, p. 201.[446]Cf.ID.,ouvrage cité, t. I, p. 190.[447]Cf.ID.,ouvrage cité, t. I, p. 170.[448]Cf.ID.,ouvrage cité, t. I, p. 133.[449]Cf. JoannisGUIGARD,ouvrage cité, t. I, p. 172.[450]Cf.ID.,ouvrage cité, t. I, p. 187.[451]Cf. ErnestQUENTIN-BAUCHART,ouvrage cité, t. II, p. 424.[452]Cf. JoannisGUIGARD,ouvrage cité, t. I, p. 133.[453]Cf.ID.,ouvrage cité, t. I, p. 188.[454]Cf. JoannisGUIGARD,ouvrage cité, t. I, p. 132;—et laRevue des livres anciens, année 1914, fascicule IV, p. 349, article de M. Maurice Tourneux.[455]Cf. JoannisGUIGARD,ouvrage cité, t. I, p. 162.[456]Cf.ID.,ouvrage cité, t. I, p. 179.[457]Cf. laRevue des livres anciens, année 1914, fascicule IV, p. 349, article de M. Maurice Tourneux.—Il ne faut pas confondre, comme on l'a fait parfois, MmeThiroux de Lailly, née de Millery, décédée en 1766, avec MmeThiroux d'Arconville, née Darlus (1720-1805), ni non plus MmeThiroux de Crosne, née de la Michodière (1747-....).[458]Cf. JoannisGUIGARD,ouvrage cité, t. I, p. 182;—et laRevue des livres anciens, année 1914, fascicule IV, p. 350, article de M. Maurice Tourneux.[459]Cf. JoannisGUIGARD,ouvrage cité, t. I, p. 168.[460]Cf. JoannisGUIGARD,ouvrage cité, t. I, p. 177.[461]Cf.ID.,ouvrage cité, t. I, p. 155.[462]Cf.ID.,ouvrage cité, t. I, p. 206.[463]Cf. ErnestQUENTIN-BAUCHART,ouvrage cité, t. II, p. 461.[464]Cf. JoannisGUIGARD,ouvrage cité, t. I, p. 192.[465]Cf.ID.,ouvrage cité, t. I, p. 131.[466]Cf.ID.,ouvrage cité, t. I, p. 134.[467]Cf.ID.,ouvrage cité, t. I, p. 135, qui ne donne aucune date relative à cette bibliophile.[468]Cf. JoannisGUIGARD,ouvrage cité, t. I, p. 136.[469]Cf.ID.,ibid.[470]Cf.ID.,ouvrage cité, t. I, p. 138.[471]Cf.ID.,ouvrage cité, t. I, p. 168.[472]Variétés littéraires, morales et historiques, t. I, p. 246 (Paris, Didier-Perrin, 1884, 2 vol. in-12, 5eédition).[473]Cf. JoannisGUIGARD,ouvrage cité, t. I, p. 142.[474]LudovicLALANNE,Dictionnaire historique de la France. Le duc de la Vallière aimait tellement les livres qu'il passe pour ne pas s'être toujours montré fort scrupuleux sur les moyens de s'en procurer, du moins dans sa vieillesse et lorsque sa passion était devenue manie. «N'est-il pas arrivé maintes fois que son valet de chambre reportât le lendemain aux divers marchands les bijoux (bibliographiques) qu'il trouvait dans les poches de son maître sans que celui-ci les eût achetés?» (PaulinPARIS,Notice sur Tallemant des Réaux, les Historiettes, t. VI, p. 427 (Paris, Techener, 1862).[475]Cf. JoannisGUIGARD,ouvrage cité, t. I, p. 145-146.[476]Cf. JoannisGUIGARD,ouvrage cité, t. I, p. 147.[477]Cf.ID.,ouvrage cité, t. I, p. 150.[478]Cf.ID.,ouvrage cité, t. I, p. 151.[479]Cf. JoannisGUIGARD,ouvrage cité, t. I, p. 156.[480]Cf.ID.,ouvrage cité, t. I, p. 155.[481]Cf.ID.,ouvrage cité, t. I, p. 159.[482]Cf.ID.,ouvrage cité, t. I, p. 160.[483]Cf.ID.,ouvrage cité, t. I, p. 166.[484]Cf. laRevue des livres anciens, année 1914, fascicule IV, p. 351, article de M. Maurice Tourneux;—et l'Intermédiaire des chercheurs et curieux, 20 juin 1908, col. 926.[485]Cf. JoannisGUIGARD,ouvrage cité, t. I, p. 167.[486]Cf.ID.,ouvrage cité, t. I, p. 169.[487]Cf.ID.,ouvrage cité, t. I, p. 173.[488]Cf. JoannisGUIGARD,ouvrage cité, t. I, p. 174.[489]Cf. ErnestQUENTIN-BAUCHART,ouvrage cité, t. II, p. 446;—et JoannisGUIGARD,ouvrage cité, t. I, p. 174. A propos de la bibliothèque de MlleLe Duc, Joannis Guigard écrit: «LaBibliophilie... faisait partie de l'existence mondaine au dix-huitième siècle. Les grandes dames surtout auraient cru manquer à tous leurs devoirs si elles n'avaient pu montrer, dans un salon richement orné, des livres aux fers merveilleux des Derome ou Padeloup.»[490]Cf. JoannisGUIGARD,ouvrage cité, t. I, p. 176.[491]Cf.ID.,ouvrage cité, t. I, p. 177.[492]Cf.ID.,ibid.[493]Cf.ID.,ouvrage cité, t. I, p. 178.[494]Cf.ID.,ouvrage cité, t. I, p. 179;—et LudovicLALANNE,Dictionnaire historique de la France.[495]JoannisGUIGARD,ouvrage cité, t. I, p. 183.[496]Cf.ID.,ouvrage cité, t. I, p. 186.[497]Cf.ID.,ibid.[498]Cf.ID.,ouvrage cité, t. I, p. 187.[499]Cf.ID.,ouvrage cité, t. I, p. 137.[500]Cf. JoannisGUIGARD,ouvrage cité, t. I, p. 198, qui ne donne aucune date relative à cette bibliophile.L'Intermédiaire des chercheurs et curieux, Nodu 20 juin 1908, colonne 926, donne Rolland de Challerange, et non Roland de Challerauge. Ludovic Lalanne, dans sonDictionnaire historique de la France, donne Challeranges.[501]Cf.ID.,ouvrage cité, t. I, p. 198.[502]Cf.ID.,ouvrage cité, t. I, p. 200.[503]Cf.ID.,ouvrage cité, t. I, p. 122.[504]Cf. JoannisGUIGARD,ouvrage cité, t. I, p. 202, qui ne donne aucune date relative à cette bibliophile.[505]Cf. ErnestQUENTIN-BAUCHART,ouvrage cité, t. II, p. 444.[506]Cf. Joannis Guigard,ouvrage cité, t. I, p. 204.[507]Colonnes 926-927.[508]Au lieu de d'Aligny, peut-être faut-il lire d'Aligre; voir la page précédente: LaMARQUISEd'Aligre.[509]Colonnes 34-35.[510]Peut-être la même que nous avons mentionnée p. 244.[511]Cf. JoannisGUIGARD,ouvrage cité, t. I, p. 168.[512]Cf. EugèneASSE,ouvrage cité, p. 138-139;—JoannisGUIGARD,ouvrage cité, t. I, p. 104;—et ci-dessus, p. 180, note 3.[513]Cf. laRevue universelle Larousse, année 1904, p. 81; article de M. H. Castets.[514]SAINTE-BEUVE,Lettres à la Princesse(Paris, Michel Lévy, 1873, 5eédit.).[515]Revue universelle Larousse, année 1904, p. 82; article de M. H. Castets.[516]Année 1868, t. III, p. 240.[517]Dans son beau volumeles Amoureux du livre, p. 341.—Saluons ici, au passage, ce nom de François Fertiault, cher à tous ceux qui ont le culte des livres et des lettres. Né en juin 1814, à Verdun-sur-Doubs, «le cher petit pays», décédé à Paris en octobre 1915, c'est-à-dire dans sa cent-deuxième année, François Fertiault, l'auteur desAmoureux du livre, desLégendes du livre, desDrames et Cancans du livre, de laVie du livre, desSoirs du Doyen,A cent ans, etc., a eu le très rare privilège, non seulement de mourir centenaire, mais de rester en possession de toutes ses facultés, de toute sa finesse d'esprit, de toute sa souriante accortise, de toute sa bonne humeur et de toute sa bonne grâce, jusqu'à son dernier jour. Il a été longtemps le doyen d'âge de la Société des gens de lettres, et il laisse, dans le monde des bibliophiles et des lettrés, un ineffaçable souvenir.[518]Reproduit dans le journalle Voleur, 7 mai 1858, p. 11.[519]Dates données par laRevue encyclopédique Larousse, année 1893, colonne 367.[520]Voir notamment H.DE VILLEMESSANT,Mémoires d'un journaliste, Première série, chap.VI, p. 134-152;—Journal des Goncourt, année 1893, t. IX, p. 114 et 173-174;—AlidorDELZANT,Paul de Saint-Victor, p. 98-108 (Paris, Calmann Lévy, 1886);—LouisLOVIOT,Alice Ozy(Paris, Bibliothèque fantaisiste, 1910);—etc.[521]Ouvrage cité, p. 135.[522]«Mercredi 22 mars 1893.—Aujourd'hui, Alidor Delzant vient me voir. Naturellement la conversation est sur l'actrice Ozy, dont il vient d'hériter de 50.000 francs, qu'il destine à faire trois pensions à trois hommes de lettres. Il hérite aussi de papiers, parmi lesquels il y a des correspondances amoureuses de Gautier, de Saint-Victor, de Doré, et surtout tout un gros paquet de lettres d'About, qu'il déclare tout à fait charmantes de passion et d'esprit.» Etc. (Journal des Goncourt, année 1893, t. IX, p. 114-115.)«Mercredi 6 décembre 1893.—... Parmi ces lettres des contemporains amants ou amoureux d'Alice Ozy, il y a tout un volume de lettres de Charles Hugo, de lettres très intéressantes, de lettres très belles, au moment où Ozy, courtisée par le vieil Hugo, est prête à lui céder, et où le fils lui écrit qu'il ne veut pas partager cet incestueux commerce, et qu'il se retire, le cœur déchiré.» (Ibid., p. 174.)[523]Ouvrage cité, p. 98-99.[524]H.DE VILLEMESSANT,ouvrage cité, p. 149.[525]Dates données par laRevue encyclopédique Larousse, année 1900, p. 715.[526]Cf. JoannisGUIGARD,ouvrage cité, t. I, p. 150;—et laRevue encyclopédique Larousse, lieu cité.[527]Cf.la Revue(ancienneRevue des Revues), 1eraoût 1914, p. 336-337; article surles Fermiers généraux, par Louis Pépin.[528]«C'est peut-être le plus beau livre illustré publié au dix-huitième siècle», dit M. Édouard Rahir (La Bibliothèque de l'amateur, Guide sommaire à travers les livres...p. 261).[529]Cf. JoannisGUIGARD,ouvrage cité, t. I, p. 195.[530]Cf.ID.,ouvrage cité, t. I, p. 113;—et M.-N.BOUILLET,Atlas universel d'histoire et de géographie, p. 477.[531]Cf. JoannisGUIGARD,ouvrage cité, t. I, p. 134.[532]LaGazette de France, dans laBibliographie de la France, 19 août 1910, p. 161.[533]Cf. JoannisGUIGARD,ouvrage cité, t. I, p. 141.[534]Cf.ID.,ouvrage cité, t. I, p. 165.[535]Cf.ID.,ouvrage cité. t. I, p. 190.[536]Cf. JoannisGUIGARD,ouvrage cité, t. I, p. 198.[537]Cf.ID.,ouvrage cité, t. I, p. 135.[538]Cf.ID.,ouvrage cité, t. I, p. 131.[539]ZED(comte de Maugny),le Demi-Monde sous le second empire, p. 52 (Paris, Kolb, s. d.).[540]Cf. le journalle Voleur, 6 août 1869, p. 495.[541]Pseudonyme du docteur Bonnet de Malherbe.Indiscrétions contemporaines, Souvenirs intimes, p. 390 (Paris, Calmann Lévy, 1885).[542]Journal des Goncourt, année 1879, t. VI, p. 59.[543]Année 1893; t. IX, p. 125.[544]Cf. FrançoisFERTIAULT,les Amoureux du livre, p. 340-341.[545]Cf.ID.,ibid.[546]Cf.ID.,ibid.[547]Cf.ID.,ibid.[548]Cf.ID.,ibid.[549]Cf.ID.,ibid.[550]Cf.ID.,ibid.[551]Cf. laRevue biblio-iconographique, février 1904, p. 88 et suiv.[552]Dont trois volumes sont parus: Paris, Alphonse Picard, 1897, 1906 et 1909. Ce vaste répertoire, qui présente un intérêt de premier ordre pour ceux qui s'occupent de l'histoire de l'imprimerie, formera sept volumes. «Chef-d'œuvre de la nouvelle école bibliographique», a dit Léopold Delisle en parlant de cet ouvrage, dans l'introduction duCatalogue général des livres imprimés de la Bibliothèque nationale, t. I, p.LXXVI. MllePellechet n'a pu que publier «le premier volume de ce grand ouvrage, qu'elle avait entrepris à ses frais, mais dont elle a assuré l'achèvement par un legs spécial. M. Louis Polain continue dignement l'œuvre de celle dont il avait été le collaborateur et l'ami.» (Bulletin officiel de l'Union syndicale des maîtres imprimeurs de France, avril 1914, p. 167, note 2; article de M. Paul Lacombe sur l'Histoire de l'imprimerie en France.)

Avoir une maison commode, propre et belle,Un jardin tapissé d'espaliers odorants,Etc.

Avoir une maison commode, propre et belle,Un jardin tapissé d'espaliers odorants,Etc.

Avoir une maison commode, propre et belle,

Un jardin tapissé d'espaliers odorants,

Etc.

(Cf. mon ouvragele Livre, t. I, p. 181, note 1.)

[407]Au château de la Verrie (ou de la Vérie, Vendée, arrondissement de la Roche-sur-Yon). C'est là que naquit Mllede Lézardière. Elle mourut au château de la Proutière (même département, arrondissement des Sables-d'Olonne, commune de Poiroux), qui appartient encore à la famille de Lézardière.

[408]GAILLARD, dans leJournal des savants, avril 1791.

[409]Malesherbes, entre autres, qui fit envoyer à Mllede Lézardière des livres de la bibliothèque du roi et du couvent des bénédictins de Poitiers.

[410]AugustinTHIERRY,Considérations sur l'histoire de France, chap.III, p. 104 (Paris, Furne, 1868).

[411]Cf.ID.,ouvrage cité, p. 113;—LAROUSSE,ouvrage cité;—et LudovicLALANNE,Dictionnaire historique de la France.

[412]Cf. ErnestQUENTIN-BAUCHART,ouvrage cité, t. II, p. 279.—Sur cette bibliothèque de Marie-Antoinette, on consultera avec intérêt un article de Jules Janin (sous le pseudonyme d'Éraste), publié dansl'Indépendance belgeet reproduit dans le journalle Voleur, nodu 24 octobre 1862, p. 409-411. Il en ressort que Marie-Antoinette a possédé surtout des livres futiles, légers même,Faublas, par exemple; mais pas de livres obscènes, pas de livres «scandaleux». On rencontrait, en revanche, sur ses rayons, très peu de chefs-d'œuvre, très peu de bons ouvrages: rien de Bossuet, rien de Pascal, de J.-J. Rousseau, de Buffon, etc.

[413]EugèneASSE,ouvrage cité, p. 126.

[414]Cf.ID.,ouvrage cité, p. 127.

[415]Cf. EugèneASSE,ouvrage cité, p. 127-128.

[416]Cf. ErnestQUENTIN-BAUCHART,ouvrage cité, t. II, p. 335.

[417]Cf.LAROUSSE,ouvrage cité, article Devonshire.

[418]Cf. LudovicLALANNE,Dictionnaire historique de la France, article Condé.

[419]ErnestQUENTIN-BAUCHART,ouvrage cité, t. II, p. 298, note 1.

[420]Ouvrage cité, p. 129 et suiv.

[421]Voir ci-dessus, p.180, note354.

[422]Cf. EugèneASSE,ouvrage cité, p. 133.

[423]Cf. JoannisGUIGARD,ouvrage cité, t. I, p. 185.

[424]Histoire de la Révolution française, livre XII, chap.IV, t. VII, p. 321 et suiv. (Paris, Marpon et Flammarion, 1879).

[425]Cf. ErnestQUENTIN-BAUCHART,ouvrage cité, t. II, p. 462.

[426]Cf.ouvrage cité, t. II, p. 459.

[427]La Piété au dix-neuvième siècle, p. 21 (Paris, Michel Lévy, 1864). On possède trente-cinq de ces cahiers d'extraits de lectures, nous apprend Sainte-Beuve qui a consacré à MmeSwetchine deux importants articles (Nouveaux Lundis, t. I, p. 209-254).

[428]Cf. JulesLEVALLOIS,ouvrage cité, p. 31-32;—etSAINTE-BEUVE,ouvrage cité, t. I, p. 254.

[429]Cf. JoannisGUIGARD,ouvrage cité, t. I, p. 100.

[430]Cf.ID.,ouvrage cité, t. I, p. 123.

[431]Paris, Plon, 1852; non mis en vente.

[432]Causeries du lundi, t. XIII, p. 189-209.

[433]Cf.SAINTE-BEUVE,ouvrage cité, t. XIII, p. 195.

[434]Cf.SAINTE-BEUVE,ouvrage cité, t. XIII, p. 195-196.

[435]Cf.SAINTE-BEUVE,ouvrage cité, t. XIII, p. 203-204.

[436]Cf.ID.,ouvrage cité, t. XIII, p. 207.

[437]ID.,ouvrage cité, t. XIII, p. 209, note 1.

[438]Cf. JoannisGUIGARD,ouvrage cité, t. I, p. 166.

[439]Page 134.

[440]EugèneASSE,ouvrage cité, p. 134-135.

[441]Paris, Bonange père, Techener et Bataillard, in-8, 264 pages.

[442]Cf. EugèneASSE,ouvrage cité, p. 139;—et JoannisGUIGARD,ouvrage cité, t. I, p. 106-107.

[443]Cf.ID.ouvrage cité, t. I, p. 161.

[444]Cf. JoannisGUIGARD,ouvrage cité, t. I, p. 154.

[445]Cf.ID.,ouvrage cité, t. I, p. 201.

[446]Cf.ID.,ouvrage cité, t. I, p. 190.

[447]Cf.ID.,ouvrage cité, t. I, p. 170.

[448]Cf.ID.,ouvrage cité, t. I, p. 133.

[449]Cf. JoannisGUIGARD,ouvrage cité, t. I, p. 172.

[450]Cf.ID.,ouvrage cité, t. I, p. 187.

[451]Cf. ErnestQUENTIN-BAUCHART,ouvrage cité, t. II, p. 424.

[452]Cf. JoannisGUIGARD,ouvrage cité, t. I, p. 133.

[453]Cf.ID.,ouvrage cité, t. I, p. 188.

[454]Cf. JoannisGUIGARD,ouvrage cité, t. I, p. 132;—et laRevue des livres anciens, année 1914, fascicule IV, p. 349, article de M. Maurice Tourneux.

[455]Cf. JoannisGUIGARD,ouvrage cité, t. I, p. 162.

[456]Cf.ID.,ouvrage cité, t. I, p. 179.

[457]Cf. laRevue des livres anciens, année 1914, fascicule IV, p. 349, article de M. Maurice Tourneux.—Il ne faut pas confondre, comme on l'a fait parfois, MmeThiroux de Lailly, née de Millery, décédée en 1766, avec MmeThiroux d'Arconville, née Darlus (1720-1805), ni non plus MmeThiroux de Crosne, née de la Michodière (1747-....).

[458]Cf. JoannisGUIGARD,ouvrage cité, t. I, p. 182;—et laRevue des livres anciens, année 1914, fascicule IV, p. 350, article de M. Maurice Tourneux.

[459]Cf. JoannisGUIGARD,ouvrage cité, t. I, p. 168.

[460]Cf. JoannisGUIGARD,ouvrage cité, t. I, p. 177.

[461]Cf.ID.,ouvrage cité, t. I, p. 155.

[462]Cf.ID.,ouvrage cité, t. I, p. 206.

[463]Cf. ErnestQUENTIN-BAUCHART,ouvrage cité, t. II, p. 461.

[464]Cf. JoannisGUIGARD,ouvrage cité, t. I, p. 192.

[465]Cf.ID.,ouvrage cité, t. I, p. 131.

[466]Cf.ID.,ouvrage cité, t. I, p. 134.

[467]Cf.ID.,ouvrage cité, t. I, p. 135, qui ne donne aucune date relative à cette bibliophile.

[468]Cf. JoannisGUIGARD,ouvrage cité, t. I, p. 136.

[469]Cf.ID.,ibid.

[470]Cf.ID.,ouvrage cité, t. I, p. 138.

[471]Cf.ID.,ouvrage cité, t. I, p. 168.

[472]Variétés littéraires, morales et historiques, t. I, p. 246 (Paris, Didier-Perrin, 1884, 2 vol. in-12, 5eédition).

[473]Cf. JoannisGUIGARD,ouvrage cité, t. I, p. 142.

[474]LudovicLALANNE,Dictionnaire historique de la France. Le duc de la Vallière aimait tellement les livres qu'il passe pour ne pas s'être toujours montré fort scrupuleux sur les moyens de s'en procurer, du moins dans sa vieillesse et lorsque sa passion était devenue manie. «N'est-il pas arrivé maintes fois que son valet de chambre reportât le lendemain aux divers marchands les bijoux (bibliographiques) qu'il trouvait dans les poches de son maître sans que celui-ci les eût achetés?» (PaulinPARIS,Notice sur Tallemant des Réaux, les Historiettes, t. VI, p. 427 (Paris, Techener, 1862).

[475]Cf. JoannisGUIGARD,ouvrage cité, t. I, p. 145-146.

[476]Cf. JoannisGUIGARD,ouvrage cité, t. I, p. 147.

[477]Cf.ID.,ouvrage cité, t. I, p. 150.

[478]Cf.ID.,ouvrage cité, t. I, p. 151.

[479]Cf. JoannisGUIGARD,ouvrage cité, t. I, p. 156.

[480]Cf.ID.,ouvrage cité, t. I, p. 155.

[481]Cf.ID.,ouvrage cité, t. I, p. 159.

[482]Cf.ID.,ouvrage cité, t. I, p. 160.

[483]Cf.ID.,ouvrage cité, t. I, p. 166.

[484]Cf. laRevue des livres anciens, année 1914, fascicule IV, p. 351, article de M. Maurice Tourneux;—et l'Intermédiaire des chercheurs et curieux, 20 juin 1908, col. 926.

[485]Cf. JoannisGUIGARD,ouvrage cité, t. I, p. 167.

[486]Cf.ID.,ouvrage cité, t. I, p. 169.

[487]Cf.ID.,ouvrage cité, t. I, p. 173.

[488]Cf. JoannisGUIGARD,ouvrage cité, t. I, p. 174.

[489]Cf. ErnestQUENTIN-BAUCHART,ouvrage cité, t. II, p. 446;—et JoannisGUIGARD,ouvrage cité, t. I, p. 174. A propos de la bibliothèque de MlleLe Duc, Joannis Guigard écrit: «LaBibliophilie... faisait partie de l'existence mondaine au dix-huitième siècle. Les grandes dames surtout auraient cru manquer à tous leurs devoirs si elles n'avaient pu montrer, dans un salon richement orné, des livres aux fers merveilleux des Derome ou Padeloup.»

[490]Cf. JoannisGUIGARD,ouvrage cité, t. I, p. 176.

[491]Cf.ID.,ouvrage cité, t. I, p. 177.

[492]Cf.ID.,ibid.

[493]Cf.ID.,ouvrage cité, t. I, p. 178.

[494]Cf.ID.,ouvrage cité, t. I, p. 179;—et LudovicLALANNE,Dictionnaire historique de la France.

[495]JoannisGUIGARD,ouvrage cité, t. I, p. 183.

[496]Cf.ID.,ouvrage cité, t. I, p. 186.

[497]Cf.ID.,ibid.

[498]Cf.ID.,ouvrage cité, t. I, p. 187.

[499]Cf.ID.,ouvrage cité, t. I, p. 137.

[500]Cf. JoannisGUIGARD,ouvrage cité, t. I, p. 198, qui ne donne aucune date relative à cette bibliophile.L'Intermédiaire des chercheurs et curieux, Nodu 20 juin 1908, colonne 926, donne Rolland de Challerange, et non Roland de Challerauge. Ludovic Lalanne, dans sonDictionnaire historique de la France, donne Challeranges.

[501]Cf.ID.,ouvrage cité, t. I, p. 198.

[502]Cf.ID.,ouvrage cité, t. I, p. 200.

[503]Cf.ID.,ouvrage cité, t. I, p. 122.

[504]Cf. JoannisGUIGARD,ouvrage cité, t. I, p. 202, qui ne donne aucune date relative à cette bibliophile.

[505]Cf. ErnestQUENTIN-BAUCHART,ouvrage cité, t. II, p. 444.

[506]Cf. Joannis Guigard,ouvrage cité, t. I, p. 204.

[507]Colonnes 926-927.

[508]Au lieu de d'Aligny, peut-être faut-il lire d'Aligre; voir la page précédente: LaMARQUISEd'Aligre.

[509]Colonnes 34-35.

[510]Peut-être la même que nous avons mentionnée p. 244.

[511]Cf. JoannisGUIGARD,ouvrage cité, t. I, p. 168.

[512]Cf. EugèneASSE,ouvrage cité, p. 138-139;—JoannisGUIGARD,ouvrage cité, t. I, p. 104;—et ci-dessus, p. 180, note 3.

[513]Cf. laRevue universelle Larousse, année 1904, p. 81; article de M. H. Castets.

[514]SAINTE-BEUVE,Lettres à la Princesse(Paris, Michel Lévy, 1873, 5eédit.).

[515]Revue universelle Larousse, année 1904, p. 82; article de M. H. Castets.

[516]Année 1868, t. III, p. 240.

[517]Dans son beau volumeles Amoureux du livre, p. 341.—Saluons ici, au passage, ce nom de François Fertiault, cher à tous ceux qui ont le culte des livres et des lettres. Né en juin 1814, à Verdun-sur-Doubs, «le cher petit pays», décédé à Paris en octobre 1915, c'est-à-dire dans sa cent-deuxième année, François Fertiault, l'auteur desAmoureux du livre, desLégendes du livre, desDrames et Cancans du livre, de laVie du livre, desSoirs du Doyen,A cent ans, etc., a eu le très rare privilège, non seulement de mourir centenaire, mais de rester en possession de toutes ses facultés, de toute sa finesse d'esprit, de toute sa souriante accortise, de toute sa bonne humeur et de toute sa bonne grâce, jusqu'à son dernier jour. Il a été longtemps le doyen d'âge de la Société des gens de lettres, et il laisse, dans le monde des bibliophiles et des lettrés, un ineffaçable souvenir.

[518]Reproduit dans le journalle Voleur, 7 mai 1858, p. 11.

[519]Dates données par laRevue encyclopédique Larousse, année 1893, colonne 367.

[520]Voir notamment H.DE VILLEMESSANT,Mémoires d'un journaliste, Première série, chap.VI, p. 134-152;—Journal des Goncourt, année 1893, t. IX, p. 114 et 173-174;—AlidorDELZANT,Paul de Saint-Victor, p. 98-108 (Paris, Calmann Lévy, 1886);—LouisLOVIOT,Alice Ozy(Paris, Bibliothèque fantaisiste, 1910);—etc.

[521]Ouvrage cité, p. 135.

[522]«Mercredi 22 mars 1893.—Aujourd'hui, Alidor Delzant vient me voir. Naturellement la conversation est sur l'actrice Ozy, dont il vient d'hériter de 50.000 francs, qu'il destine à faire trois pensions à trois hommes de lettres. Il hérite aussi de papiers, parmi lesquels il y a des correspondances amoureuses de Gautier, de Saint-Victor, de Doré, et surtout tout un gros paquet de lettres d'About, qu'il déclare tout à fait charmantes de passion et d'esprit.» Etc. (Journal des Goncourt, année 1893, t. IX, p. 114-115.)

«Mercredi 6 décembre 1893.—... Parmi ces lettres des contemporains amants ou amoureux d'Alice Ozy, il y a tout un volume de lettres de Charles Hugo, de lettres très intéressantes, de lettres très belles, au moment où Ozy, courtisée par le vieil Hugo, est prête à lui céder, et où le fils lui écrit qu'il ne veut pas partager cet incestueux commerce, et qu'il se retire, le cœur déchiré.» (Ibid., p. 174.)

[523]Ouvrage cité, p. 98-99.

[524]H.DE VILLEMESSANT,ouvrage cité, p. 149.

[525]Dates données par laRevue encyclopédique Larousse, année 1900, p. 715.

[526]Cf. JoannisGUIGARD,ouvrage cité, t. I, p. 150;—et laRevue encyclopédique Larousse, lieu cité.

[527]Cf.la Revue(ancienneRevue des Revues), 1eraoût 1914, p. 336-337; article surles Fermiers généraux, par Louis Pépin.

[528]«C'est peut-être le plus beau livre illustré publié au dix-huitième siècle», dit M. Édouard Rahir (La Bibliothèque de l'amateur, Guide sommaire à travers les livres...p. 261).

[529]Cf. JoannisGUIGARD,ouvrage cité, t. I, p. 195.

[530]Cf.ID.,ouvrage cité, t. I, p. 113;—et M.-N.BOUILLET,Atlas universel d'histoire et de géographie, p. 477.

[531]Cf. JoannisGUIGARD,ouvrage cité, t. I, p. 134.

[532]LaGazette de France, dans laBibliographie de la France, 19 août 1910, p. 161.

[533]Cf. JoannisGUIGARD,ouvrage cité, t. I, p. 141.

[534]Cf.ID.,ouvrage cité, t. I, p. 165.

[535]Cf.ID.,ouvrage cité. t. I, p. 190.

[536]Cf. JoannisGUIGARD,ouvrage cité, t. I, p. 198.

[537]Cf.ID.,ouvrage cité, t. I, p. 135.

[538]Cf.ID.,ouvrage cité, t. I, p. 131.

[539]ZED(comte de Maugny),le Demi-Monde sous le second empire, p. 52 (Paris, Kolb, s. d.).

[540]Cf. le journalle Voleur, 6 août 1869, p. 495.

[541]Pseudonyme du docteur Bonnet de Malherbe.Indiscrétions contemporaines, Souvenirs intimes, p. 390 (Paris, Calmann Lévy, 1885).

[542]Journal des Goncourt, année 1879, t. VI, p. 59.

[543]Année 1893; t. IX, p. 125.

[544]Cf. FrançoisFERTIAULT,les Amoureux du livre, p. 340-341.

[545]Cf.ID.,ibid.

[546]Cf.ID.,ibid.

[547]Cf.ID.,ibid.

[548]Cf.ID.,ibid.

[549]Cf.ID.,ibid.

[550]Cf.ID.,ibid.

[551]Cf. laRevue biblio-iconographique, février 1904, p. 88 et suiv.

[552]Dont trois volumes sont parus: Paris, Alphonse Picard, 1897, 1906 et 1909. Ce vaste répertoire, qui présente un intérêt de premier ordre pour ceux qui s'occupent de l'histoire de l'imprimerie, formera sept volumes. «Chef-d'œuvre de la nouvelle école bibliographique», a dit Léopold Delisle en parlant de cet ouvrage, dans l'introduction duCatalogue général des livres imprimés de la Bibliothèque nationale, t. I, p.LXXVI. MllePellechet n'a pu que publier «le premier volume de ce grand ouvrage, qu'elle avait entrepris à ses frais, mais dont elle a assuré l'achèvement par un legs spécial. M. Louis Polain continue dignement l'œuvre de celle dont il avait été le collaborateur et l'ami.» (Bulletin officiel de l'Union syndicale des maîtres imprimeurs de France, avril 1914, p. 167, note 2; article de M. Paul Lacombe sur l'Histoire de l'imprimerie en France.)


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