NOTES[1]L'épithète est de George Sand, qui, plus sans doute pour plaisanter que pour attester sa «haine du livre», ajoutait ce mot à sa signature. (Voir ci-dessous, p.26.)[2]Chap.IV, p. 39-40; traduction Cocheris.[3]Cité par OctaveUZANNE,Zigzags d'un curieux, Les femmes bibliophiles, p. 31.[4]Ouvrage cité, p. 30-32.[5]PaulEUDEL,le Truquage, Livres et Reliures, p. 275 (Paris, Dentu, 1887).[6]Pages 36 et 94.[7]Préface du catalogue de sa bibliothèque: dans le journalle Temps, 25 février 1901.[8]PagesXI-XII.
NOTES[1]L'épithète est de George Sand, qui, plus sans doute pour plaisanter que pour attester sa «haine du livre», ajoutait ce mot à sa signature. (Voir ci-dessous, p.26.)[2]Chap.IV, p. 39-40; traduction Cocheris.[3]Cité par OctaveUZANNE,Zigzags d'un curieux, Les femmes bibliophiles, p. 31.[4]Ouvrage cité, p. 30-32.[5]PaulEUDEL,le Truquage, Livres et Reliures, p. 275 (Paris, Dentu, 1887).[6]Pages 36 et 94.[7]Préface du catalogue de sa bibliothèque: dans le journalle Temps, 25 février 1901.[8]PagesXI-XII.
[1]L'épithète est de George Sand, qui, plus sans doute pour plaisanter que pour attester sa «haine du livre», ajoutait ce mot à sa signature. (Voir ci-dessous, p.26.)[2]Chap.IV, p. 39-40; traduction Cocheris.[3]Cité par OctaveUZANNE,Zigzags d'un curieux, Les femmes bibliophiles, p. 31.[4]Ouvrage cité, p. 30-32.[5]PaulEUDEL,le Truquage, Livres et Reliures, p. 275 (Paris, Dentu, 1887).[6]Pages 36 et 94.[7]Préface du catalogue de sa bibliothèque: dans le journalle Temps, 25 février 1901.[8]PagesXI-XII.
[1]L'épithète est de George Sand, qui, plus sans doute pour plaisanter que pour attester sa «haine du livre», ajoutait ce mot à sa signature. (Voir ci-dessous, p.26.)
[2]Chap.IV, p. 39-40; traduction Cocheris.
[3]Cité par OctaveUZANNE,Zigzags d'un curieux, Les femmes bibliophiles, p. 31.
[4]Ouvrage cité, p. 30-32.
[5]PaulEUDEL,le Truquage, Livres et Reliures, p. 275 (Paris, Dentu, 1887).
[6]Pages 36 et 94.
[7]Préface du catalogue de sa bibliothèque: dans le journalle Temps, 25 février 1901.
[8]PagesXI-XII.