NOTES:[1]Marchand était seulement capitaine à cette époque; il n'obtint le quatrième galon qu'à son arrivée à Fachoda.Toutefois, dans le récit, nous l'appellerons commandant, parce que tel est letitredonné aux chefs de mission, quel que soit leurgrade.[2]La campagne avait duré trois mois. En marches et contremarches, les troupes avaient parcouru près de 1.500 kilomètres, et cela était un simple petit supplément à l'effrayant voyage qu'allait entreprendre la mission. Car l'itinéraire Congo-Nil, commençait seulement à Brazzaville.Quinze cents kilomètres par-dessus le marché, dans des forêts épaisses, des vallées fortifiées par un ennemi cent fois en nombre..., après cela, on pouvait tout espérer du chef et des soldats.[3]De même que dans le cours de ce récit, le dialogue n'est pas strictement textuel, mais les idées exprimées et les faits sont d'une absolue exactitude.[4]Sic.[5]Cet épisode réjouissant est authentique.[6]Rigoureusement exact. Si John Bright et Jane ne sont pas les seuls agents qui s'acharnèrent contre la mission, ils furent du moins les plus actifs.[7]Sur beaucoup de points, la guerre sainte fut prêchée par des marabouts qui, à leur fonction sacrée, joignaient le titre de «Champion de l'Ordre pour l'Angleterre». Ce rapprochement se passe de commentaires. Avec un millier d'hommes, munis d'armes à tir rapide, on rétablit le calme au Soudan (Le combat de Fachoda où 200 Sénégalais mirent en déroute 12.000 Mahdistes le prouve.) Or, les Anglais rassemblèrent 25.000 soldats. En réalité, ils voulaient avoir la supériorité du nombre dans la vallée du Nil.[8]Ce chapitre et le suivant sont extraits d'un rapport officiel, adressé à Londres par S.-T. Talmans, esquire.[9]Rapport S.-T. Talmans; lu et commenté dans une conférence de la Société Skye-Sea-Land.[10]Le rapport Talmans contient ici quelques phrases élogieuses à l'adresse des Français. Ce sont les seules, il est juste de les signaler.[11]Expression qui signifie: Toi, qui parles la langue des blancs et celle des nègres.
[1]Marchand était seulement capitaine à cette époque; il n'obtint le quatrième galon qu'à son arrivée à Fachoda.Toutefois, dans le récit, nous l'appellerons commandant, parce que tel est letitredonné aux chefs de mission, quel que soit leurgrade.[2]La campagne avait duré trois mois. En marches et contremarches, les troupes avaient parcouru près de 1.500 kilomètres, et cela était un simple petit supplément à l'effrayant voyage qu'allait entreprendre la mission. Car l'itinéraire Congo-Nil, commençait seulement à Brazzaville.Quinze cents kilomètres par-dessus le marché, dans des forêts épaisses, des vallées fortifiées par un ennemi cent fois en nombre..., après cela, on pouvait tout espérer du chef et des soldats.[3]De même que dans le cours de ce récit, le dialogue n'est pas strictement textuel, mais les idées exprimées et les faits sont d'une absolue exactitude.[4]Sic.[5]Cet épisode réjouissant est authentique.[6]Rigoureusement exact. Si John Bright et Jane ne sont pas les seuls agents qui s'acharnèrent contre la mission, ils furent du moins les plus actifs.[7]Sur beaucoup de points, la guerre sainte fut prêchée par des marabouts qui, à leur fonction sacrée, joignaient le titre de «Champion de l'Ordre pour l'Angleterre». Ce rapprochement se passe de commentaires. Avec un millier d'hommes, munis d'armes à tir rapide, on rétablit le calme au Soudan (Le combat de Fachoda où 200 Sénégalais mirent en déroute 12.000 Mahdistes le prouve.) Or, les Anglais rassemblèrent 25.000 soldats. En réalité, ils voulaient avoir la supériorité du nombre dans la vallée du Nil.[8]Ce chapitre et le suivant sont extraits d'un rapport officiel, adressé à Londres par S.-T. Talmans, esquire.[9]Rapport S.-T. Talmans; lu et commenté dans une conférence de la Société Skye-Sea-Land.[10]Le rapport Talmans contient ici quelques phrases élogieuses à l'adresse des Français. Ce sont les seules, il est juste de les signaler.[11]Expression qui signifie: Toi, qui parles la langue des blancs et celle des nègres.
[1]Marchand était seulement capitaine à cette époque; il n'obtint le quatrième galon qu'à son arrivée à Fachoda.
Toutefois, dans le récit, nous l'appellerons commandant, parce que tel est letitredonné aux chefs de mission, quel que soit leurgrade.
[2]La campagne avait duré trois mois. En marches et contremarches, les troupes avaient parcouru près de 1.500 kilomètres, et cela était un simple petit supplément à l'effrayant voyage qu'allait entreprendre la mission. Car l'itinéraire Congo-Nil, commençait seulement à Brazzaville.Quinze cents kilomètres par-dessus le marché, dans des forêts épaisses, des vallées fortifiées par un ennemi cent fois en nombre..., après cela, on pouvait tout espérer du chef et des soldats.
[3]De même que dans le cours de ce récit, le dialogue n'est pas strictement textuel, mais les idées exprimées et les faits sont d'une absolue exactitude.
[4]Sic.
[5]Cet épisode réjouissant est authentique.
[6]Rigoureusement exact. Si John Bright et Jane ne sont pas les seuls agents qui s'acharnèrent contre la mission, ils furent du moins les plus actifs.
[7]Sur beaucoup de points, la guerre sainte fut prêchée par des marabouts qui, à leur fonction sacrée, joignaient le titre de «Champion de l'Ordre pour l'Angleterre». Ce rapprochement se passe de commentaires. Avec un millier d'hommes, munis d'armes à tir rapide, on rétablit le calme au Soudan (Le combat de Fachoda où 200 Sénégalais mirent en déroute 12.000 Mahdistes le prouve.) Or, les Anglais rassemblèrent 25.000 soldats. En réalité, ils voulaient avoir la supériorité du nombre dans la vallée du Nil.
[8]Ce chapitre et le suivant sont extraits d'un rapport officiel, adressé à Londres par S.-T. Talmans, esquire.
[9]Rapport S.-T. Talmans; lu et commenté dans une conférence de la Société Skye-Sea-Land.
[10]Le rapport Talmans contient ici quelques phrases élogieuses à l'adresse des Français. Ce sont les seules, il est juste de les signaler.
[11]Expression qui signifie: Toi, qui parles la langue des blancs et celle des nègres.