Chapter 22

[1]OuHoeï, roi deLiang.

[1]OuHoeï, roi deLiang.

[2]Conférez liv. I, chap. I, pag. 250.

[2]Conférez liv. I, chap. I, pag. 250.

[3]LeTchun-tsieoudeKHOUNG-TSEU.

[3]LeTchun-tsieoudeKHOUNG-TSEU.

[4]Tching-tche.

[4]Tching-tche.

[5]VoyezLivres sacrés de l'Orient, p. 87.

[5]VoyezLivres sacrés de l'Orient, p. 87.

[6]Tous les hommes s'empressent de se soumettre à lui sans combattre.

[6]Tous les hommes s'empressent de se soumettre à lui sans combattre.

[7]Ces motifs du doute historique du philosopheMENG-TSEUparaîtront sans doute peu convaincants.

[7]Ces motifs du doute historique du philosopheMENG-TSEUparaîtront sans doute peu convaincants.

[8]Thian-tseu, fils du Ciel.

[8]Thian-tseu, fils du Ciel.

[9]Il fait allusion aux droits, ou impôts injustes que les différents princes imposaient sur les voyageurs et les marchandises à ces différents passages.

[9]Il fait allusion aux droits, ou impôts injustes que les différents princes imposaient sur les voyageurs et les marchandises à ces différents passages.

[10]«Tchang-jan tchi-li, la raison, les principes du devoir.» (Glose.)

[10]«Tchang-jan tchi-li, la raison, les principes du devoir.» (Glose.)

[11]«A la raison, aux principes du devoir.» (Glose.)

[11]«A la raison, aux principes du devoir.» (Glose.)

[12]D'après un commentateur chinois, cité par M. Stan. Julien, ces affaires sont, par exemple, de constituer à chacun une propriété privée suffisante pour le faire vivre avec sa famille, d'enseigner comment on doit élever les animaux domestiques, d'assigner des traitements aux uns, de distribuer des terres, d'accomplir les différents sacrifices, d'inviter les sages â sa cour par l'envoi de présents, etc.

[12]D'après un commentateur chinois, cité par M. Stan. Julien, ces affaires sont, par exemple, de constituer à chacun une propriété privée suffisante pour le faire vivre avec sa famille, d'enseigner comment on doit élever les animaux domestiques, d'assigner des traitements aux uns, de distribuer des terres, d'accomplir les différents sacrifices, d'inviter les sages â sa cour par l'envoi de présents, etc.

[13]Min weï koueï:la Glose dit à ce sujet: «Le motkoueï, noble, donne l'idée de ce qu'il y a de plus grave et de plus important.»

[13]Min weï koueï:la Glose dit à ce sujet: «Le motkoueï, noble, donne l'idée de ce qu'il y a de plus grave et de plus important.»

[14]Voici le texte chinois tout entier de ce paragraphe: «Meng-tseu youeï: min weï koueï; che, tsie, thseu tchi; kiun weï king; mot à mot:MENG-TSEU:populus est prœ-omnibus-nobilis; terrœ-spiritus, frugum-spiritus secundarii illius; Princeps est levioris-momenti.» Il serait difficile de trouver dans les écrits des plus hardis penseurs modernes de pareilles propositions.Il y a longtemps, comme on le voit, que les principes sur lesquels sera fondé l'avenir politique du monde ont été proclamés, et dans des pays que nous couvrons de nos orgueilleux et injustes dédains.

[14]Voici le texte chinois tout entier de ce paragraphe: «Meng-tseu youeï: min weï koueï; che, tsie, thseu tchi; kiun weï king; mot à mot:MENG-TSEU:populus est prœ-omnibus-nobilis; terrœ-spiritus, frugum-spiritus secundarii illius; Princeps est levioris-momenti.» Il serait difficile de trouver dans les écrits des plus hardis penseurs modernes de pareilles propositions.

Il y a longtemps, comme on le voit, que les principes sur lesquels sera fondé l'avenir politique du monde ont été proclamés, et dans des pays que nous couvrons de nos orgueilleux et injustes dédains.

[15]Commentaire.

[15]Commentaire.

[16]Commentaire.

[16]Commentaire.

[17]Glose.

[17]Glose.

[18]C'est la conformité de toutes ses actions aux lois de notre nature. Conférez leTchoung-young, chap. I, §1.

[18]C'est la conformité de toutes ses actions aux lois de notre nature. Conférez leTchoung-young, chap. I, §1.

[19]Pendant sept jours, il manqua des nécessités de la vie.

[19]Pendant sept jours, il manqua des nécessités de la vie.

[20]OdePe-tcheou, sectionPeï-foung.

[20]OdePe-tcheou, sectionPeï-foung.

[21]Livre des Vers, odeMian, sectionTa-ya.

[21]Livre des Vers, odeMian, sectionTa-ya.

[22]«Parce qu'il ne sut pas persister dans l'état qu'il avait embrassé.» (TCHOU-HI.)

[22]«Parce qu'il ne sut pas persister dans l'état qu'il avait embrassé.» (TCHOU-HI.)

[23]Jin. L'humanité, dit la Glose, consiste principalement dans l'amour; c'est pourquoi elle appartient aux pères et aux enfants.

[23]Jin. L'humanité, dit la Glose, consiste principalement dans l'amour; c'est pourquoi elle appartient aux pères et aux enfants.

[24]I. L'équitéconsiste principalement dans lerespect; c'est pourquoi elle appartient au prince et aux sujets. (Glose.)

[24]I. L'équitéconsiste principalement dans lerespect; c'est pourquoi elle appartient au prince et aux sujets. (Glose.)

[25]Li. L'urbanitéconsiste principalement dans la bienveillance et l'affabilité; c'est pourquoi elle appartient aux maîtres de maison qui reçoivent de» hôtes. (Glose.)

[25]Li. L'urbanitéconsiste principalement dans la bienveillance et l'affabilité; c'est pourquoi elle appartient aux maîtres de maison qui reçoivent de» hôtes. (Glose.)

[26]Tchi. Laprudenceconsiste principalement dans l'art de distinguer, de discerner (le bien du mal): c'est pourquoi elle appartient aux sages. (Glose.)

[26]Tchi. Laprudenceconsiste principalement dans l'art de distinguer, de discerner (le bien du mal): c'est pourquoi elle appartient aux sages. (Glose.)

[27]Il désigne la bonté et la sincérité.... (Glose.)

[27]Il désigne la bonté et la sincérité.... (Glose.)

[28]Conférez ci-devant, liv. II, chap. VII, pag. 485.

[28]Conférez ci-devant, liv. II, chap. VII, pag. 485.

[29]LesJousont ceux qui suivent les doctrines deKHOUNG-TSEUet des premiers grands hommes de la Chine. Ces doctrines desJou, dit la Glose, sont la raison du grand milieu et de la souveraine rectitude.

[29]LesJousont ceux qui suivent les doctrines deKHOUNG-TSEUet des premiers grands hommes de la Chine. Ces doctrines desJou, dit la Glose, sont la raison du grand milieu et de la souveraine rectitude.

[30]«Pour constituer le royaume.» (Glose.)

[30]«Pour constituer le royaume.» (Glose.)

[31]«Pour conserver et protéger le royaume.» (Glose.)

[31]«Pour conserver et protéger le royaume.» (Glose.)

[32]«Pour gouverner le royaume.» (Glose.)

[32]«Pour gouverner le royaume.» (Glose.)

[33]Chang-koung, hôtellerie pour recevoir les voyageurs de distinction.

[33]Chang-koung, hôtellerie pour recevoir les voyageurs de distinction.

[34]En chinoiseulh, jou, que l'on emploie dans le langage familier ou lorsque l'on traite quelqu'un injurieusement et avec mépris.

[34]En chinoiseulh, jou, que l'on emploie dans le langage familier ou lorsque l'on traite quelqu'un injurieusement et avec mépris.

[35]Glose.

[35]Glose.

[36]Glose.

[36]Glose.

[37]Ta-jin, hommes qui occupent une positionélevée. «Il fait allusion aux hommes qui, de son temps, étaient distingués par leurs emplois et leurs dignités.» (TCHOU-HI.)Quelques commentateurs prétendent queMENG-TSEUdésigne les princes de son temps.

[37]Ta-jin, hommes qui occupent une positionélevée. «Il fait allusion aux hommes qui, de son temps, étaient distingués par leurs emplois et leurs dignités.» (TCHOU-HI.)

Quelques commentateurs prétendent queMENG-TSEUdésigne les princes de son temps.

[38]Ces détails ne peuvent guère se rapporter qu'aux princes.

[38]Ces détails ne peuvent guère se rapporter qu'aux princes.

[39]«Ceux que tout le village, trompé par l'apparence de leur fausse vertu, appelle les hommes les meilleurs du village.» (Commentaire.)

[39]«Ceux que tout le village, trompé par l'apparence de leur fausse vertu, appelle les hommes les meilleurs du village.» (Commentaire.)

[40]Le royaume deLou, qui était la patrie deKHOUNG-TSEU, et le royaume deTseou, qui était celle deMENG-TSEU, étaient presque contigus.

[40]Le royaume deLou, qui était la patrie deKHOUNG-TSEU, et le royaume deTseou, qui était celle deMENG-TSEU, étaient presque contigus.

Ta-hio, ou la Grande Étude

Tchoung-young, ou l'Invariabilité dans le milieu

Lun-yu, ou les Entretiens philosophiques

Meng-tseu


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