[345]Surgit.[346]Se retire.[347]Éviter.[348]Trousser et empaqueter le bagage. L. D.[349]Prendre sa revanche.[350]S’il avoit le malheur de songer à résister.[351]Ce mot se trouve dans leRoman du Renart, t. III, p. 51, avec le sens devaincu.[352]Tout ce que.[353]Tiré, arraché.[354]Ce qui est à transporter, àcharroyer.[355]Fief.[356]Bientôt.[357]Largement, en abondance. On disoit ordinairementà bandon.[358]Peine, supplice. Voy. Ducange.[359]Se bat en duel.[360]Tué.[361]Vanité, ostentation.[362]A qui des deux baisera la premièrela Paixdans l’église. Ce fut entre l’ambassadeur de France et celui d’Espagne, au concile de Trente, le sujet d’un grand démêlé, que les légats crurent assoupir en faisant apporter dans l’église une seconde Paix, laquelle, avec la première, fut en un même instant présentée à ces deux ministres. L. D.[363]Contestations, différends.[364]Désespoir.[365]Déploie.[366]Peut-être faut-il lirechevaiché. Le sens n’est pas douteux : l’ours a la tête prise dans uncaveçon, qu’on appeloitchevesce,chevesche,cheveçure,chaveçure,chaveçon, etc.[367]Emprisonné, enchaîné, attaché.[368]Délicatesse.[369]Gourmande, gloutonne.[370]Sentant le fût.[371]Arrière-goût.[372]De colère.[373]Hors de sens.[374]Bien vite.[375]Visage.[376]Je vais.[377]Elles s’asseoient dehors sur l’herbe verte, ou bien plutôt dans la maison, sur la paille, l’herbe ou les fleurs dont onjonchoitles salles en été.[378]Si elles sont bien éveillées. Pendant nos guerres avec les Anglois, auxquelles il est souvent fait allusion dans ce livre, les soldats placés en sentinelle annonçoient l’approche de l’ennemi, de l’Anglois, en sonnant du cor.[379]Dont il m’accusa.[380]Malheureux, ayantmauvaise chance.[381]Par la porte de derrière.[382]Couteau.[383]Se tenir tranquille.[384]Des sanglots.[385]Niaiseries.[386]Loyalement.[387]Après.[388]Vous désunir, vous séparer.[389]Malheureuse, infortunée.[390]Entaché.[391]En gage.[392]S’entendront avec elle.[393]On dit aujourd’hui qu’un cheval estdur de la bouche.[394]Entendra.[395]Se plaignent, sont dolentes[396]Mauvais gré.[397]A la charge.[398]L’édition in-8 ajoute ici : « Que n’y trouvissions quelque mensonge : car se le mary ne l’a faict que entrevoir, ou si il eust voulu aprehender et n’eust peu, et pour sa vieillesse ou foiblesse, on lui fera accroire que c’est un esperit, et lui demandera l’en de quel abillement il estoit vestu, et ne saura que dire ne que respondre. Et prendra la commère ou voisine la charge de venir parler à son compère. »
[345]Surgit.
[345]Surgit.
[346]Se retire.
[346]Se retire.
[347]Éviter.
[347]Éviter.
[348]Trousser et empaqueter le bagage. L. D.
[348]Trousser et empaqueter le bagage. L. D.
[349]Prendre sa revanche.
[349]Prendre sa revanche.
[350]S’il avoit le malheur de songer à résister.
[350]S’il avoit le malheur de songer à résister.
[351]Ce mot se trouve dans leRoman du Renart, t. III, p. 51, avec le sens devaincu.
[351]Ce mot se trouve dans leRoman du Renart, t. III, p. 51, avec le sens devaincu.
[352]Tout ce que.
[352]Tout ce que.
[353]Tiré, arraché.
[353]Tiré, arraché.
[354]Ce qui est à transporter, àcharroyer.
[354]Ce qui est à transporter, àcharroyer.
[355]Fief.
[355]Fief.
[356]Bientôt.
[356]Bientôt.
[357]Largement, en abondance. On disoit ordinairementà bandon.
[357]Largement, en abondance. On disoit ordinairementà bandon.
[358]Peine, supplice. Voy. Ducange.
[358]Peine, supplice. Voy. Ducange.
[359]Se bat en duel.
[359]Se bat en duel.
[360]Tué.
[360]Tué.
[361]Vanité, ostentation.
[361]Vanité, ostentation.
[362]A qui des deux baisera la premièrela Paixdans l’église. Ce fut entre l’ambassadeur de France et celui d’Espagne, au concile de Trente, le sujet d’un grand démêlé, que les légats crurent assoupir en faisant apporter dans l’église une seconde Paix, laquelle, avec la première, fut en un même instant présentée à ces deux ministres. L. D.
[362]A qui des deux baisera la premièrela Paixdans l’église. Ce fut entre l’ambassadeur de France et celui d’Espagne, au concile de Trente, le sujet d’un grand démêlé, que les légats crurent assoupir en faisant apporter dans l’église une seconde Paix, laquelle, avec la première, fut en un même instant présentée à ces deux ministres. L. D.
[363]Contestations, différends.
[363]Contestations, différends.
[364]Désespoir.
[364]Désespoir.
[365]Déploie.
[365]Déploie.
[366]Peut-être faut-il lirechevaiché. Le sens n’est pas douteux : l’ours a la tête prise dans uncaveçon, qu’on appeloitchevesce,chevesche,cheveçure,chaveçure,chaveçon, etc.
[366]Peut-être faut-il lirechevaiché. Le sens n’est pas douteux : l’ours a la tête prise dans uncaveçon, qu’on appeloitchevesce,chevesche,cheveçure,chaveçure,chaveçon, etc.
[367]Emprisonné, enchaîné, attaché.
[367]Emprisonné, enchaîné, attaché.
[368]Délicatesse.
[368]Délicatesse.
[369]Gourmande, gloutonne.
[369]Gourmande, gloutonne.
[370]Sentant le fût.
[370]Sentant le fût.
[371]Arrière-goût.
[371]Arrière-goût.
[372]De colère.
[372]De colère.
[373]Hors de sens.
[373]Hors de sens.
[374]Bien vite.
[374]Bien vite.
[375]Visage.
[375]Visage.
[376]Je vais.
[376]Je vais.
[377]Elles s’asseoient dehors sur l’herbe verte, ou bien plutôt dans la maison, sur la paille, l’herbe ou les fleurs dont onjonchoitles salles en été.
[377]Elles s’asseoient dehors sur l’herbe verte, ou bien plutôt dans la maison, sur la paille, l’herbe ou les fleurs dont onjonchoitles salles en été.
[378]Si elles sont bien éveillées. Pendant nos guerres avec les Anglois, auxquelles il est souvent fait allusion dans ce livre, les soldats placés en sentinelle annonçoient l’approche de l’ennemi, de l’Anglois, en sonnant du cor.
[378]Si elles sont bien éveillées. Pendant nos guerres avec les Anglois, auxquelles il est souvent fait allusion dans ce livre, les soldats placés en sentinelle annonçoient l’approche de l’ennemi, de l’Anglois, en sonnant du cor.
[379]Dont il m’accusa.
[379]Dont il m’accusa.
[380]Malheureux, ayantmauvaise chance.
[380]Malheureux, ayantmauvaise chance.
[381]Par la porte de derrière.
[381]Par la porte de derrière.
[382]Couteau.
[382]Couteau.
[383]Se tenir tranquille.
[383]Se tenir tranquille.
[384]Des sanglots.
[384]Des sanglots.
[385]Niaiseries.
[385]Niaiseries.
[386]Loyalement.
[386]Loyalement.
[387]Après.
[387]Après.
[388]Vous désunir, vous séparer.
[388]Vous désunir, vous séparer.
[389]Malheureuse, infortunée.
[389]Malheureuse, infortunée.
[390]Entaché.
[390]Entaché.
[391]En gage.
[391]En gage.
[392]S’entendront avec elle.
[392]S’entendront avec elle.
[393]On dit aujourd’hui qu’un cheval estdur de la bouche.
[393]On dit aujourd’hui qu’un cheval estdur de la bouche.
[394]Entendra.
[394]Entendra.
[395]Se plaignent, sont dolentes
[395]Se plaignent, sont dolentes
[396]Mauvais gré.
[396]Mauvais gré.
[397]A la charge.
[397]A la charge.
[398]L’édition in-8 ajoute ici : « Que n’y trouvissions quelque mensonge : car se le mary ne l’a faict que entrevoir, ou si il eust voulu aprehender et n’eust peu, et pour sa vieillesse ou foiblesse, on lui fera accroire que c’est un esperit, et lui demandera l’en de quel abillement il estoit vestu, et ne saura que dire ne que respondre. Et prendra la commère ou voisine la charge de venir parler à son compère. »
[398]L’édition in-8 ajoute ici : « Que n’y trouvissions quelque mensonge : car se le mary ne l’a faict que entrevoir, ou si il eust voulu aprehender et n’eust peu, et pour sa vieillesse ou foiblesse, on lui fera accroire que c’est un esperit, et lui demandera l’en de quel abillement il estoit vestu, et ne saura que dire ne que respondre. Et prendra la commère ou voisine la charge de venir parler à son compère. »