NOTES:[1]Voyezle numéro du journaldes Débatsdu 3 messidor anXIII.[2]Depuis plusieurs années, on a réuni aux Lettres de madamede Sévignécelles de mesdamesde Coulangesetde la Fayette. Cette partie de notre collection fera un double emploi peu considérable pour ceux qui ont des éditions récentes de madamede Sévigné; et ceux qui n'ont que des éditions antérieures, seront sans doute bien aises de pouvoir les compléter au moyen de notre recueil.[3]Caractères deLa Bruyère, chap. Ier.des Ouvrages de l'Esprit.[4]Abrégé Chronologique de l'Histoire de France, tom. 3, p. 846.[5]Lettre de madamede Sévignéà madamede Grignan, du 8 octobre 1679.[6]Cette phrase est une preuve que toutes les Lettres de madamede Villarsà madamede Coulangesn'ont pas été conservées; elle ne se trouve dans aucune de celles qui nous restent.[7]Lettre de madamede Sévignéà madamede Grignan, du 28 février 1680.[8]Littéralement,prendre le soleil.[9]Gouverneur du Milanais, conseiller d'état, président du conseil des ordres et grand écuyer de la reine.[10]Père de la princessed'Harcourt.[11]C'est une espèce de panier.[12]Coussin.[13]La marquisedel Carpio, femme du marquisde Liche, alors ambassadeur à Rome.[14]Apparitions.[15]Les ambassadrices d'Allemagne et de Danemarck.[16]Fille de madamede Sévigné.[17]Donner ou faire place.[18]François, ducde la Rochefoucauld, princede Marsillac, etc. auteur desMaximeset desMémoires, etc. mort le 17 mars 1680. Il a eu cinq garçons et trois filles.[19]Les quatre Rois sont:Charles-Quint, Empereur.Philippe II.Philippe III.Philippe IV.[20]Le marquisde Ligneville.[21]Charlotte-Elisabethde Bavière, princesse palatine, seconde femme deMonsieur.[22]M. et madamede Villarsavoient tous deux 55 ans. Il mourut en 1698; elle en 1706.[23]Madamede Coulangesavoit pourtant 49 ans.[24]Le maréchal son fils étoit âgé de 28 à 29 ans.[25]Fille aînée deHenri IIet deCatherine de Médicis, femme dePhilippe II, roi d'Espagne. Elle mourut le 3 octobre 1568, en couche, non sans soupçon de poison.[26]Fils dePhilippe II, exécuté le 24 juillet 1568. Il avoit demandé et obtenu la princesseElisabeth; mais le roi, étant devenu veuf, la prit pour lui.[27]De la maison de Portugal.[28]Château royal de Ségovie.[29]Selon le proverbe,que ce qui est violent ne dure pas.[30]Place publique de la ville de Lyon.[31]Françoisde Neuville, marquis, puis ducde Villeroi, pair et maréchal de France.[32]De la charge de grand-maître de la Garde-robe.[33]Château de la maison deVilleroi, à quatre lieues de Lyon.[34]M.de Louvois, ministre.[35]A M.de Corbinelli.[36]Le princed'Orangefut obligé de lever le siége de Charleroi le 22 décembre 1672.[37]Madamede Coulangesétoit nièce de la femme de M.le Tellier, depuis chancelier de France.[38]Charlesde Brancas, père de la princessed'Harcourt, et chevalier d'honneur de la reine Anned'Autriche.[39]Madamede Richelieu.[40]Capitaine des Gendarmes Dauphin.[41]M.de Sévignéétoit guidon des Gendarmes Dauphin.[42]Tragédie deRacine, représentée, pour la première fois, en janvier 1673.[43]De Retz.[44]Selon la manière de prononcer de madamede Ludre.[45]Madamede Sévignénommoit ainsi la fille de madamede Grignan, qui étoit née le 15 novembre 1670.[46]Madamede Montespan.[47]Le roi.[48]M.de Sévigné.[49]Madamede Coulangesétoit cousine-germaine de M.de Louvois.[50]Héros de roman.[51]Il étoit question du mariage du marquisde Grignan, petit-fils de madamede Sévigné, avec mademoisellede Saint-Amant, qu'il épousa peu de temps après.[52]Fille de madamede Grignan, depuis marquisede Simiane.[53]Mort le 5 décembre 1694, âgé de 64 ans.[54]Françoisde Clermont-Tonnerre, évêque et comte de Noyon.[55]L'abbéTestuavoit fait des stances chrétiennes sur divers passages de l'Écriture et des Pères.[56]C'est-à-dire, le mariage du marquisde Grignanavec mademoisellede Saint-Amant.[57]MarieStuard, fille de Jacques II, roi d'Angleterre, et femme de Guillaume III, roi d'Angleterre, lequel n'étoit connu alors en France que sous le nom de princed'Orange.[58]Mort le 4 janvier 1695, âgé de 67 ans.[59]Morte le 7 janvier 1695.[60]M.de Coulangesappeloit madamede Louvoissa seconde femme.[61]Pour sa charge de capitaine des gardes du corps de S. M.[62]C'étoitM. de Coulanges.[63]Ce mariage ne se fit point. Mademoisellede Croissifut mariée, en 1696, au marquisde Bouzoles; et le comtede Tillièresépousa, en 1699, mademoiselledu Gué de Bagnols, nièce de madamede Coulanges.[64]De l'archevêché de Cambrai.[65]Madamede Sévignéétoit la marraine du chevalierde Sanzei.[66]Cette lettre et la précédente étoient écrites sur des feuilles volantes d'un très-petit papier.[67]Le gouvernement de Bretagne fut donné à feu M. le comtede Toulouse, et celui de Guyenne à M. le ducde Chaulnes.[68]M.de Poissin'épousa point mademoisellede Beaumelet, et ne se maria qu'en 1698 avee mademoisellede Varangeville.[69]L'abbéDuguet, auteur de l'Institution d'un Prince.[70]A cause de l'extrême dévotion de madamede la Sablière, à qui cette maison appartenoit auparavant.[71]Par le P.de la Rue, jésuite.[72]Guillaume III, roi d'Angleterre.[73]La marquisede Grignan.[74]Le ducdu Lude.[75]L'abbéde Rancé.[76]Intendant de l'armée de Flandre.[77]Anne-Françoisede Loménie, femme de LouisBoucherat, chancelier de France.[78]Allusion au pèrede la Chaise, confesseur du roi.[79]Achillesde Harlai, premier président du parlement de Paris.[80]Madamedu Gué-Bagnols.[81]Françoisde Harlai de Chanvalon, archevêque de Paris, mort à Conflans près de Paris, le 6 d'août 1698, âgé de 70 ans.[82]M.de Fénélon.[83]C'étoit le maréchalde Villeroiqui commandoit l'armée en ce temps-là.[84]Sœur de madamede Montespan.[85]Allusion à ces vers duMenteur: Mais, puisque nous voici dedans les Tuileries, Le séjour du beau monde et des galanteries.[86]Louis-Antoinede Noailles, évêque de Châlons, depuis cardinal.[87]M.de Sanzei, neveu de M.de Coulanges.[88]Margueritele Tellier, fille du marquisde Louvois, ministre de la guerre.[89]Ce mariage ne se fit point avec mademoisellede Clérembault, mais avec mademoisellede Duras, fille du maréchal de ce nom, en 1696.[90]Ce mariage ne se fit que le premier avril 1698.[91]Madame la comtessede Grignan.[92]Depuis marquisede Simiane.[93]C'est à l'occasion du mariage de mademoisellede Grignan, qui devoit bientôt épouser le marquisde Simiane.[94]Louis-Marie-Armandde Simiane de Gordes, évêque de Langres, mort le 21 novembre 1695.[95]Catherinede Rougé du Plessis-Bellière.[96]Nicolas-Charlesde Créqui, marquisde Blanchefort, mort à Tournai le 16 mars 1696, âgé de 27 ans.[97]Claudede Longueil, marquisde Poissietde Maisons, président à mortier au parlement de Paris.[98]Louisede Fieubet, mère de M.de Poissi.[99]Elle fut mariée, en 1699, au comtede Tillières.[100]Sœur de madamede Montespan.[101]Pauline Adhémarde Monteil, marquisede Simiane, et petite-fille de madamede Sévigné.[102]Madamede Sévigné, morte à Grignan peu de jours auparavant.[103]De madamede Sévigné, grand'mère de madamede Simiane, et bonne amie de madamede Coulanges, morte depuis environ six semaines.[104]A cause de l'extrême tendresse de madamede Sévignépour madamede Grignan, sa fille.[105]La princessede Savoie, qui devoit être dans peu duchessede Bourgogne, est appelée icila voisinede madamede Simiane, parce qu'alors madamede Simianedemeuroit en Provence.[106]Il a déjà été remarqué que M.de Coulangesappeloit madamede Louvoissa seconde femme.[107]A cause de la proximité du Piémont et de la Provence.[108]Dame d'honneur de madame la duchessede Bourgogne.[109]Madamedu Luden'avoit point d'enfans.[110]La mort de Charles II, roi d'Espagne, appela, par son testament, M. le ducd'Anjouà la succession entière de la monarchie d'Espagne.[111]M. le ducde Bourgogneet M. le ducde Berri, après avoir accompagné le roi d'Espagne, leur frère, sur la frontière d'Espagne, firent le voyage de Provence.[112]Philippe, fils de France, frère unique de Louis XIV, mort à Saint-Cloud le 9 de juin 1701, âgé de soixante ans et huit mois.[113]Louise-Mariede la Grange d'Acquien, femme du marquisde Béthune, et sœur de Marie-Casimirede la Grange, reine de Pologne.[114]Madamede Braccianeétoit fort vieille.[115]Au combat de Chiari.[116]Allusion à madamede Bracciane, qui, malgré son âge avancé, conduisoit la reine d'Espagne.[117]Marie-AntoinetteServien, morte le 26 janvier 1702.[118]Madamede Simianen'avoit alors que 26 à 27 ans.[119]Armand-Jeandu Plessis, ducde Richelieu, épousa en troisièmes noces, le 20 mars 1702, Marguerite-ThérèseRouillé, veuve du marquisde Noailles.[120]Marie-Henriettele Hardi, fille unique du marquisde la Trousse, lieutenant-général des armées du roi, chevalier des ordres de sa majesté, et de Margueritede la Fond, étoit veuve d'Amédée-Alphonsedel Pozzo, princede la Cisterne.[121]Terre située en Provence, sur le bord de la mer, et qui appartenoit alors à la maisonde Grignan.[122]Jeannede Brehan, marquisede Sévigné.[123]Prêtre de l'Oratoire, d'un très grand mérite, qui demeuroit au séminaire de Saint-Magloire.[124]De M.de Saci, de l'académie françoise.[125]Charlesd'Aubigné, gouverneur de Berri, chevalier des ordres du roi, frère de madamede Maintenon.[126]Le combat d'Ekeren, donné le 30 juin 1704.[127]M.de Catinat.[128]M.de Catinats'étoit retiré à Saint-Gratien dans le voisinage d'Ormesson.[129]Célèbre prédicateur de l'Oratoire, depuis évêque de Clermont.[130]Les mémoires dont il s'agit furent enfin imprimés à Paris en 1724, avec privilège; 2 vol. in-12, et sans doute après la mort du neveu deGourville.[131]A cause du maréchalde Catinat.[132]Lieutenant de roi de la Bastille.[133]La marquisede Sévigné.[134]Maréchalde Catinat.[135]Le a février.[136]Marie-Charlottede Romillei de la Chesnelaye.[137]Allusion au livre du marquisde l'Hôpital, surles infiniment petits.[138]Jean-François-Paulde Créqui, ducde Lesdiguières, mort à Modène le 6 octobre 1703, âgé de 25 ans.[139]A Ormesson.[140]Mademoisellede Montalais, fille d'honneur de madameHenriette-Anne d'Angleterre.[141]Henriette-Anne d'Angleterre, morte le 29 juin 1670.[142]Elisabeth-Charlotte, palatine du Rhin, queMonsieur, frère unique deLouis XIV, épousa en secondes noces le 21 novembre 1671.[143]Gouvernante des enfans deMonsieur.[144]Marie-Louise le Loup de Bellenave, veuve d'Alexandre de Choiseul, comtedu Plessis; et remariée depuis àRené Gillier de Puygarreau, marquisde Clérembault, premier écuyer deMadame, duchesse d'Orléans.[145]Madamede Northumberland.[146]Gabrielle-Louisede Saint-Simon, duchessede Brissac.[147]Colombele Charron, femme de César, ducde Choiseul, pair et maréchal de France, et première dame d'honneur deMadame.[148]Il ne faut pas confondre l'abbéTestu, dont il est parlé dans ces lettres, avec un autre abbéTestuqui avoit été aumônier ordinaire deMadame, et qui étoit comme le premier de l'académie françoise: celui dont il s'agit étoit un homme de beaucoup d'esprit et de très-bonne compagnie.[149]Les religieuses du Calvaire ont leur voile baissé au parloir, excepté pour leurs proches parens, ou dans des cas particuliers.[150]Madamede Schomberget madamede Maransétoient logées dans la même maison.[151]Terre de madamede Sévigné, en Bretagne.[152]C'est ce que madamede Sévignéappeloitl'approbation de ses docteurs.[153]Frère du maréchalde Catinat.[154]François d'Aubusson, ducde la Feuillade; pair et maréchal de France, gouverneur du Dauphiné, et père du dernier maréchal de ce nom.[155]Tué au combat de Leuze, le 20 septembre 1691.[156]Derniers vers de la pompe funèbre deVoiture, parSarrasin.[157]L'enfer des femmes c'est la vieillesse, disoit un jour le ducde la Rochefoucauldà mademoisellede l'Enclos.[158]M.Turretin, professeur en histoire ecclésiastique à Genève.[159]Malherbe,dans l'odeà la reine-mère, sur sa bien-venue en France.[160]Le grandCondéqui avoit été son amant.[161]Le comtede Guiche.[162]Saint-Evremontétoit né le premier avril 1613, et mademoisellede l'Enclosen mai 1616; il avoit trois ans plus qu'elle.[163]Elle l'étoit en effet. Le comtede Grammontne mourut que le 10 janvier 1707, âgé de quatre-vingt-six ans.[164]M. le comtede Grammont.[165]Guillaume, cardinalDubois, archevêque, duc de Cambrai, prince du Saint-Empire, premier ministre sous la régence du ducd'Orléans, né le 6 septembre 1656, et mort à Paris le 10 août 1723, âgé de soixante-six ans, onze mois et quatre jours.N'étant encore que l'abbéDubois, il fut envoyé, en 1698, en Angleterre, pour quelque négociation secrète de la cour de France avec celle de Londres.[166]M. l'abbéde Hautefeuille.[167]La duchessede Mazarin.[168]Sur la mort de madame la duchessede Mazarin, morte à Chelsey, près de Londres, le 21 Juillet 1699, âgée de 76 ans.[169]Ces lettres vont de l'année 1725 à l'anné 1733.[170]Ablons, campagne près Paris.[171]Pont-de-Vesle, terre en Bourgogne.[172]Fils de madame de Ferriol.[173]Autre fils de cette dame.[174]Excellente actrice pour les pièces deMarivaux. (Note de M.de Voltaire).[175]MademoiselleAïssése trompe. Il étoit caissier de la compagnie de la mer du Sud, et il se retira en France avec la caisse; il y a vécu long-temps, avec plus de magnificence que de bonne réputation. (G...)[176]La demoiselle en étoit folle. Ce mariage s'est fait contre l'aveu des parens. (Note de M.de Voltaire).[177]L'histoire est très-vraie. (Note de M.de Voltaire).[178]Madamede Prieétoit très-galante.[179]M.d'Argental.[180]La fille de mademoiselleAïssé.[181]M.Tronchin, conseiller d'état à Genève.[182]Martine, Génevois, envoyé du Landgrave de Hesse, à Paris.[183]Un parent vieux et riche dont madameSaladindevoit hériter.[184]M.de Pont-de-Vesle, lecteur du roi.[185]Prédiction qui s'est confirmée. C'étoit une femme de beaucoup de génie, d'esprit, et très-instruite. Elle parloit plusieurs langues; elle étoit sœur du fameux milordBolingbrocke. (Note de M.de Voltaire).[186]L'archevêquede Tencin, frère de madamede Tencin.[187]M.Bertie, conseiller au parlement.[188]Gentilhomme provençal.[189]Villars-Chandieu, officier général en France, ayant un régiment Suisse.[190]Le cardinalde Fleuryimagina, sous de certains prétextes, de retrancher les rentes viagères. Cette opération ne fut pas faite impartialement; plusieurs trouvèrent le moyen, avec de l'argent, d'en être exempts.(Note deM. de Voltaire).[191]Le cardinalde Tencin, qui présida le concile d'Embrun.[192]Le cardinalde Tencinet sa sœur.[193]Frère de M.d'Argental.[194]La Fresnaye, amant de madamede Tencin, qui, dit-on, l'avoit ruiné; il se tua dans son cabinet. Il disoit dans son testament, que s'il mouroit de mort violente, c'étoit elle qu'on devoit en accuser: elle fut mise au châtelet, d'où elle sortit justifiée.(Note de M. de Voltaire).[195]Elle mourut entre mes bras, d'une inflammation d'entrailles; et ce fut moi qui la fis ouvrir. Tout ce que dit mademoiselleAïssé, sont des bruits populaires qui n'ont aucun fondement. (Note de l'écriture même de M. de Voltaire et signée de lui).[196]Le cardinalde Tencin, archevêque de Lyon.[197]Sa petite fille, au couvent.[198]M.de Bellegarde, cadet sans fortune, fut ensuite en Pologne, où il épousa la sœur du maréchalde Saxe, fille d'Aurorede Konigsmark. Rien de plus vrai. (Note de M.de Voltaire).Voltairea commis ici une petite erreur que nous allons rectifier. La femme qu'épousa M.de Bellegarde, étoit bien sœur du maréchalde Saxe, puisqu'ils avoient tous deux pour pèreAuguste II, roi de Pologne; mais elle n'étoit point fille d'Aurorede Konigsmark, la mère du maréchal: la sienne étoit une turque, dontAuguste IIeut aussi un fils nommé le comtede Rutowski.[199]Capitaine aux Gardes Suisses.[200]M.de Ferriol, ambassadeur.Aga, mot turc qui signifie gardien.[201]M.Carré de Montgeron, conseiller au parlement.[202]Sophie, à la mort de demoiselleAïssé, s'est mise dans un couvent.
[1]Voyezle numéro du journaldes Débatsdu 3 messidor anXIII.
[2]Depuis plusieurs années, on a réuni aux Lettres de madamede Sévignécelles de mesdamesde Coulangesetde la Fayette. Cette partie de notre collection fera un double emploi peu considérable pour ceux qui ont des éditions récentes de madamede Sévigné; et ceux qui n'ont que des éditions antérieures, seront sans doute bien aises de pouvoir les compléter au moyen de notre recueil.
[3]Caractères deLa Bruyère, chap. Ier.des Ouvrages de l'Esprit.
[4]Abrégé Chronologique de l'Histoire de France, tom. 3, p. 846.
[5]Lettre de madamede Sévignéà madamede Grignan, du 8 octobre 1679.
[6]Cette phrase est une preuve que toutes les Lettres de madamede Villarsà madamede Coulangesn'ont pas été conservées; elle ne se trouve dans aucune de celles qui nous restent.
[7]Lettre de madamede Sévignéà madamede Grignan, du 28 février 1680.
[8]Littéralement,prendre le soleil.
[9]Gouverneur du Milanais, conseiller d'état, président du conseil des ordres et grand écuyer de la reine.
[10]Père de la princessed'Harcourt.
[11]C'est une espèce de panier.
[12]Coussin.
[13]La marquisedel Carpio, femme du marquisde Liche, alors ambassadeur à Rome.
[14]Apparitions.
[15]Les ambassadrices d'Allemagne et de Danemarck.
[16]Fille de madamede Sévigné.
[17]Donner ou faire place.
[18]François, ducde la Rochefoucauld, princede Marsillac, etc. auteur desMaximeset desMémoires, etc. mort le 17 mars 1680. Il a eu cinq garçons et trois filles.
[19]Les quatre Rois sont:Charles-Quint, Empereur.Philippe II.Philippe III.Philippe IV.
[20]Le marquisde Ligneville.
[21]Charlotte-Elisabethde Bavière, princesse palatine, seconde femme deMonsieur.
[22]M. et madamede Villarsavoient tous deux 55 ans. Il mourut en 1698; elle en 1706.
[23]Madamede Coulangesavoit pourtant 49 ans.
[24]Le maréchal son fils étoit âgé de 28 à 29 ans.
[25]Fille aînée deHenri IIet deCatherine de Médicis, femme dePhilippe II, roi d'Espagne. Elle mourut le 3 octobre 1568, en couche, non sans soupçon de poison.
[26]Fils dePhilippe II, exécuté le 24 juillet 1568. Il avoit demandé et obtenu la princesseElisabeth; mais le roi, étant devenu veuf, la prit pour lui.
[27]De la maison de Portugal.
[28]Château royal de Ségovie.
[29]Selon le proverbe,que ce qui est violent ne dure pas.
[30]Place publique de la ville de Lyon.
[31]Françoisde Neuville, marquis, puis ducde Villeroi, pair et maréchal de France.
[32]De la charge de grand-maître de la Garde-robe.
[33]Château de la maison deVilleroi, à quatre lieues de Lyon.
[34]M.de Louvois, ministre.
[35]A M.de Corbinelli.
[36]Le princed'Orangefut obligé de lever le siége de Charleroi le 22 décembre 1672.
[37]Madamede Coulangesétoit nièce de la femme de M.le Tellier, depuis chancelier de France.
[38]Charlesde Brancas, père de la princessed'Harcourt, et chevalier d'honneur de la reine Anned'Autriche.
[39]Madamede Richelieu.
[40]Capitaine des Gendarmes Dauphin.
[41]M.de Sévignéétoit guidon des Gendarmes Dauphin.
[42]Tragédie deRacine, représentée, pour la première fois, en janvier 1673.
[43]De Retz.
[44]Selon la manière de prononcer de madamede Ludre.
[45]Madamede Sévignénommoit ainsi la fille de madamede Grignan, qui étoit née le 15 novembre 1670.
[46]Madamede Montespan.
[47]Le roi.
[48]M.de Sévigné.
[49]Madamede Coulangesétoit cousine-germaine de M.de Louvois.
[50]Héros de roman.
[51]Il étoit question du mariage du marquisde Grignan, petit-fils de madamede Sévigné, avec mademoisellede Saint-Amant, qu'il épousa peu de temps après.
[52]Fille de madamede Grignan, depuis marquisede Simiane.
[53]Mort le 5 décembre 1694, âgé de 64 ans.
[54]Françoisde Clermont-Tonnerre, évêque et comte de Noyon.
[55]L'abbéTestuavoit fait des stances chrétiennes sur divers passages de l'Écriture et des Pères.
[56]C'est-à-dire, le mariage du marquisde Grignanavec mademoisellede Saint-Amant.
[57]MarieStuard, fille de Jacques II, roi d'Angleterre, et femme de Guillaume III, roi d'Angleterre, lequel n'étoit connu alors en France que sous le nom de princed'Orange.
[58]Mort le 4 janvier 1695, âgé de 67 ans.
[59]Morte le 7 janvier 1695.
[60]M.de Coulangesappeloit madamede Louvoissa seconde femme.
[61]Pour sa charge de capitaine des gardes du corps de S. M.
[62]C'étoitM. de Coulanges.
[63]Ce mariage ne se fit point. Mademoisellede Croissifut mariée, en 1696, au marquisde Bouzoles; et le comtede Tillièresépousa, en 1699, mademoiselledu Gué de Bagnols, nièce de madamede Coulanges.
[64]De l'archevêché de Cambrai.
[65]Madamede Sévignéétoit la marraine du chevalierde Sanzei.
[66]Cette lettre et la précédente étoient écrites sur des feuilles volantes d'un très-petit papier.
[67]Le gouvernement de Bretagne fut donné à feu M. le comtede Toulouse, et celui de Guyenne à M. le ducde Chaulnes.
[68]M.de Poissin'épousa point mademoisellede Beaumelet, et ne se maria qu'en 1698 avee mademoisellede Varangeville.
[69]L'abbéDuguet, auteur de l'Institution d'un Prince.
[70]A cause de l'extrême dévotion de madamede la Sablière, à qui cette maison appartenoit auparavant.
[71]Par le P.de la Rue, jésuite.
[72]Guillaume III, roi d'Angleterre.
[73]La marquisede Grignan.
[74]Le ducdu Lude.
[75]L'abbéde Rancé.
[76]Intendant de l'armée de Flandre.
[77]Anne-Françoisede Loménie, femme de LouisBoucherat, chancelier de France.
[78]Allusion au pèrede la Chaise, confesseur du roi.
[79]Achillesde Harlai, premier président du parlement de Paris.
[80]Madamedu Gué-Bagnols.
[81]Françoisde Harlai de Chanvalon, archevêque de Paris, mort à Conflans près de Paris, le 6 d'août 1698, âgé de 70 ans.
[82]M.de Fénélon.
[83]C'étoit le maréchalde Villeroiqui commandoit l'armée en ce temps-là.
[84]Sœur de madamede Montespan.
[85]Allusion à ces vers duMenteur: Mais, puisque nous voici dedans les Tuileries, Le séjour du beau monde et des galanteries.
[86]Louis-Antoinede Noailles, évêque de Châlons, depuis cardinal.
[87]M.de Sanzei, neveu de M.de Coulanges.
[88]Margueritele Tellier, fille du marquisde Louvois, ministre de la guerre.
[89]Ce mariage ne se fit point avec mademoisellede Clérembault, mais avec mademoisellede Duras, fille du maréchal de ce nom, en 1696.
[90]Ce mariage ne se fit que le premier avril 1698.
[91]Madame la comtessede Grignan.
[92]Depuis marquisede Simiane.
[93]C'est à l'occasion du mariage de mademoisellede Grignan, qui devoit bientôt épouser le marquisde Simiane.
[94]Louis-Marie-Armandde Simiane de Gordes, évêque de Langres, mort le 21 novembre 1695.
[95]Catherinede Rougé du Plessis-Bellière.
[96]Nicolas-Charlesde Créqui, marquisde Blanchefort, mort à Tournai le 16 mars 1696, âgé de 27 ans.
[97]Claudede Longueil, marquisde Poissietde Maisons, président à mortier au parlement de Paris.
[98]Louisede Fieubet, mère de M.de Poissi.
[99]Elle fut mariée, en 1699, au comtede Tillières.
[100]Sœur de madamede Montespan.
[101]Pauline Adhémarde Monteil, marquisede Simiane, et petite-fille de madamede Sévigné.
[102]Madamede Sévigné, morte à Grignan peu de jours auparavant.
[103]De madamede Sévigné, grand'mère de madamede Simiane, et bonne amie de madamede Coulanges, morte depuis environ six semaines.
[104]A cause de l'extrême tendresse de madamede Sévignépour madamede Grignan, sa fille.
[105]La princessede Savoie, qui devoit être dans peu duchessede Bourgogne, est appelée icila voisinede madamede Simiane, parce qu'alors madamede Simianedemeuroit en Provence.
[106]Il a déjà été remarqué que M.de Coulangesappeloit madamede Louvoissa seconde femme.
[107]A cause de la proximité du Piémont et de la Provence.
[108]Dame d'honneur de madame la duchessede Bourgogne.
[109]Madamedu Luden'avoit point d'enfans.
[110]La mort de Charles II, roi d'Espagne, appela, par son testament, M. le ducd'Anjouà la succession entière de la monarchie d'Espagne.
[111]M. le ducde Bourgogneet M. le ducde Berri, après avoir accompagné le roi d'Espagne, leur frère, sur la frontière d'Espagne, firent le voyage de Provence.
[112]Philippe, fils de France, frère unique de Louis XIV, mort à Saint-Cloud le 9 de juin 1701, âgé de soixante ans et huit mois.
[113]Louise-Mariede la Grange d'Acquien, femme du marquisde Béthune, et sœur de Marie-Casimirede la Grange, reine de Pologne.
[114]Madamede Braccianeétoit fort vieille.
[115]Au combat de Chiari.
[116]Allusion à madamede Bracciane, qui, malgré son âge avancé, conduisoit la reine d'Espagne.
[117]Marie-AntoinetteServien, morte le 26 janvier 1702.
[118]Madamede Simianen'avoit alors que 26 à 27 ans.
[119]Armand-Jeandu Plessis, ducde Richelieu, épousa en troisièmes noces, le 20 mars 1702, Marguerite-ThérèseRouillé, veuve du marquisde Noailles.
[120]Marie-Henriettele Hardi, fille unique du marquisde la Trousse, lieutenant-général des armées du roi, chevalier des ordres de sa majesté, et de Margueritede la Fond, étoit veuve d'Amédée-Alphonsedel Pozzo, princede la Cisterne.
[121]Terre située en Provence, sur le bord de la mer, et qui appartenoit alors à la maisonde Grignan.
[122]Jeannede Brehan, marquisede Sévigné.
[123]Prêtre de l'Oratoire, d'un très grand mérite, qui demeuroit au séminaire de Saint-Magloire.
[124]De M.de Saci, de l'académie françoise.
[125]Charlesd'Aubigné, gouverneur de Berri, chevalier des ordres du roi, frère de madamede Maintenon.
[126]Le combat d'Ekeren, donné le 30 juin 1704.
[127]M.de Catinat.
[128]M.de Catinats'étoit retiré à Saint-Gratien dans le voisinage d'Ormesson.
[129]Célèbre prédicateur de l'Oratoire, depuis évêque de Clermont.
[130]Les mémoires dont il s'agit furent enfin imprimés à Paris en 1724, avec privilège; 2 vol. in-12, et sans doute après la mort du neveu deGourville.
[131]A cause du maréchalde Catinat.
[132]Lieutenant de roi de la Bastille.
[133]La marquisede Sévigné.
[134]Maréchalde Catinat.
[135]Le a février.
[136]Marie-Charlottede Romillei de la Chesnelaye.
[137]Allusion au livre du marquisde l'Hôpital, surles infiniment petits.
[138]Jean-François-Paulde Créqui, ducde Lesdiguières, mort à Modène le 6 octobre 1703, âgé de 25 ans.
[139]A Ormesson.
[140]Mademoisellede Montalais, fille d'honneur de madameHenriette-Anne d'Angleterre.
[141]Henriette-Anne d'Angleterre, morte le 29 juin 1670.
[142]Elisabeth-Charlotte, palatine du Rhin, queMonsieur, frère unique deLouis XIV, épousa en secondes noces le 21 novembre 1671.
[143]Gouvernante des enfans deMonsieur.
[144]Marie-Louise le Loup de Bellenave, veuve d'Alexandre de Choiseul, comtedu Plessis; et remariée depuis àRené Gillier de Puygarreau, marquisde Clérembault, premier écuyer deMadame, duchesse d'Orléans.
[145]Madamede Northumberland.
[146]Gabrielle-Louisede Saint-Simon, duchessede Brissac.
[147]Colombele Charron, femme de César, ducde Choiseul, pair et maréchal de France, et première dame d'honneur deMadame.
[148]Il ne faut pas confondre l'abbéTestu, dont il est parlé dans ces lettres, avec un autre abbéTestuqui avoit été aumônier ordinaire deMadame, et qui étoit comme le premier de l'académie françoise: celui dont il s'agit étoit un homme de beaucoup d'esprit et de très-bonne compagnie.
[149]Les religieuses du Calvaire ont leur voile baissé au parloir, excepté pour leurs proches parens, ou dans des cas particuliers.
[150]Madamede Schomberget madamede Maransétoient logées dans la même maison.
[151]Terre de madamede Sévigné, en Bretagne.
[152]C'est ce que madamede Sévignéappeloitl'approbation de ses docteurs.
[153]Frère du maréchalde Catinat.
[154]François d'Aubusson, ducde la Feuillade; pair et maréchal de France, gouverneur du Dauphiné, et père du dernier maréchal de ce nom.
[155]Tué au combat de Leuze, le 20 septembre 1691.
[156]Derniers vers de la pompe funèbre deVoiture, parSarrasin.
[157]L'enfer des femmes c'est la vieillesse, disoit un jour le ducde la Rochefoucauldà mademoisellede l'Enclos.
[158]M.Turretin, professeur en histoire ecclésiastique à Genève.
[159]Malherbe,dans l'odeà la reine-mère, sur sa bien-venue en France.
[160]Le grandCondéqui avoit été son amant.
[161]Le comtede Guiche.
[162]Saint-Evremontétoit né le premier avril 1613, et mademoisellede l'Enclosen mai 1616; il avoit trois ans plus qu'elle.
[163]Elle l'étoit en effet. Le comtede Grammontne mourut que le 10 janvier 1707, âgé de quatre-vingt-six ans.
[164]M. le comtede Grammont.
[165]Guillaume, cardinalDubois, archevêque, duc de Cambrai, prince du Saint-Empire, premier ministre sous la régence du ducd'Orléans, né le 6 septembre 1656, et mort à Paris le 10 août 1723, âgé de soixante-six ans, onze mois et quatre jours.
N'étant encore que l'abbéDubois, il fut envoyé, en 1698, en Angleterre, pour quelque négociation secrète de la cour de France avec celle de Londres.
[166]M. l'abbéde Hautefeuille.
[167]La duchessede Mazarin.
[168]Sur la mort de madame la duchessede Mazarin, morte à Chelsey, près de Londres, le 21 Juillet 1699, âgée de 76 ans.
[169]Ces lettres vont de l'année 1725 à l'anné 1733.
[170]Ablons, campagne près Paris.
[171]Pont-de-Vesle, terre en Bourgogne.
[172]Fils de madame de Ferriol.
[173]Autre fils de cette dame.
[174]Excellente actrice pour les pièces deMarivaux. (Note de M.de Voltaire).
[175]MademoiselleAïssése trompe. Il étoit caissier de la compagnie de la mer du Sud, et il se retira en France avec la caisse; il y a vécu long-temps, avec plus de magnificence que de bonne réputation. (G...)
[176]La demoiselle en étoit folle. Ce mariage s'est fait contre l'aveu des parens. (Note de M.de Voltaire).
[177]L'histoire est très-vraie. (Note de M.de Voltaire).
[178]Madamede Prieétoit très-galante.
[179]M.d'Argental.
[180]La fille de mademoiselleAïssé.
[181]M.Tronchin, conseiller d'état à Genève.
[182]Martine, Génevois, envoyé du Landgrave de Hesse, à Paris.
[183]Un parent vieux et riche dont madameSaladindevoit hériter.
[184]M.de Pont-de-Vesle, lecteur du roi.
[185]Prédiction qui s'est confirmée. C'étoit une femme de beaucoup de génie, d'esprit, et très-instruite. Elle parloit plusieurs langues; elle étoit sœur du fameux milordBolingbrocke. (Note de M.de Voltaire).
[186]L'archevêquede Tencin, frère de madamede Tencin.
[187]M.Bertie, conseiller au parlement.
[188]Gentilhomme provençal.
[189]Villars-Chandieu, officier général en France, ayant un régiment Suisse.
[190]Le cardinalde Fleuryimagina, sous de certains prétextes, de retrancher les rentes viagères. Cette opération ne fut pas faite impartialement; plusieurs trouvèrent le moyen, avec de l'argent, d'en être exempts.
(Note deM. de Voltaire).
[191]Le cardinalde Tencin, qui présida le concile d'Embrun.
[192]Le cardinalde Tencinet sa sœur.
[193]Frère de M.d'Argental.
[194]La Fresnaye, amant de madamede Tencin, qui, dit-on, l'avoit ruiné; il se tua dans son cabinet. Il disoit dans son testament, que s'il mouroit de mort violente, c'étoit elle qu'on devoit en accuser: elle fut mise au châtelet, d'où elle sortit justifiée.(Note de M. de Voltaire).
[195]Elle mourut entre mes bras, d'une inflammation d'entrailles; et ce fut moi qui la fis ouvrir. Tout ce que dit mademoiselleAïssé, sont des bruits populaires qui n'ont aucun fondement. (Note de l'écriture même de M. de Voltaire et signée de lui).
[196]Le cardinalde Tencin, archevêque de Lyon.
[197]Sa petite fille, au couvent.
[198]M.de Bellegarde, cadet sans fortune, fut ensuite en Pologne, où il épousa la sœur du maréchalde Saxe, fille d'Aurorede Konigsmark. Rien de plus vrai. (Note de M.de Voltaire).
Voltairea commis ici une petite erreur que nous allons rectifier. La femme qu'épousa M.de Bellegarde, étoit bien sœur du maréchalde Saxe, puisqu'ils avoient tous deux pour pèreAuguste II, roi de Pologne; mais elle n'étoit point fille d'Aurorede Konigsmark, la mère du maréchal: la sienne étoit une turque, dontAuguste IIeut aussi un fils nommé le comtede Rutowski.
[199]Capitaine aux Gardes Suisses.
[200]M.de Ferriol, ambassadeur.Aga, mot turc qui signifie gardien.
[201]M.Carré de Montgeron, conseiller au parlement.
[202]Sophie, à la mort de demoiselleAïssé, s'est mise dans un couvent.