NOTES:[1]Berlioz avait alors vingt-deux ans. Il se trouvait à cette époque critique de la vie de l'artiste et de l'écrivain où, la vocation l'emportant sur des aspirations mal définies, l'avenir se décide sans retour. Il venait de faire exécuter à Saint-Roch une messe à grand orchestre, qui ne lui rapportait rien, mais qui redoublait sa résolution de se consacrer uniquement à la musique. Par contre, il échouait au concours pour le prix de Rome, ce qui déterminait sa famille à lui supprimer sa modique pension d'étudiant en médecine. Avec la joie d'affirmer son talent et l'orgueil d'attirer pour la première fois sur son nom l'attention du public et de la presse, commençaient les embarras qui, jusqu'à son dernier jour, ont pesé sur sa vie. Il s'était rendu en toute hâte à la Côte-Saint-André, sa ville natale, pour conjurer l'orage qui le menaçait après son échec de l'Institut.[2]Auguste Berlioz.[3]Le Correspondant.[4]Le Correspondant.[5]Célèbre, depuis, comme pianiste, sous le nom de Marie Pleyel.[6]Allusion à l'insurrection de Lyon du mois d'avril 1834.[7]C'est Léon de Wailly qui est désigné dans la collaboration avec Auguste Barbier.[8]L'Enfance du Christ.[9]Mademoiselle Dubois.[10]M. Mermet est fils d'un général du premier empire.
NOTES:
[1]Berlioz avait alors vingt-deux ans. Il se trouvait à cette époque critique de la vie de l'artiste et de l'écrivain où, la vocation l'emportant sur des aspirations mal définies, l'avenir se décide sans retour. Il venait de faire exécuter à Saint-Roch une messe à grand orchestre, qui ne lui rapportait rien, mais qui redoublait sa résolution de se consacrer uniquement à la musique. Par contre, il échouait au concours pour le prix de Rome, ce qui déterminait sa famille à lui supprimer sa modique pension d'étudiant en médecine. Avec la joie d'affirmer son talent et l'orgueil d'attirer pour la première fois sur son nom l'attention du public et de la presse, commençaient les embarras qui, jusqu'à son dernier jour, ont pesé sur sa vie. Il s'était rendu en toute hâte à la Côte-Saint-André, sa ville natale, pour conjurer l'orage qui le menaçait après son échec de l'Institut.
[1]Berlioz avait alors vingt-deux ans. Il se trouvait à cette époque critique de la vie de l'artiste et de l'écrivain où, la vocation l'emportant sur des aspirations mal définies, l'avenir se décide sans retour. Il venait de faire exécuter à Saint-Roch une messe à grand orchestre, qui ne lui rapportait rien, mais qui redoublait sa résolution de se consacrer uniquement à la musique. Par contre, il échouait au concours pour le prix de Rome, ce qui déterminait sa famille à lui supprimer sa modique pension d'étudiant en médecine. Avec la joie d'affirmer son talent et l'orgueil d'attirer pour la première fois sur son nom l'attention du public et de la presse, commençaient les embarras qui, jusqu'à son dernier jour, ont pesé sur sa vie. Il s'était rendu en toute hâte à la Côte-Saint-André, sa ville natale, pour conjurer l'orage qui le menaçait après son échec de l'Institut.
[2]Auguste Berlioz.
[2]Auguste Berlioz.
[3]Le Correspondant.
[3]Le Correspondant.
[4]Le Correspondant.
[4]Le Correspondant.
[5]Célèbre, depuis, comme pianiste, sous le nom de Marie Pleyel.
[5]Célèbre, depuis, comme pianiste, sous le nom de Marie Pleyel.
[6]Allusion à l'insurrection de Lyon du mois d'avril 1834.
[6]Allusion à l'insurrection de Lyon du mois d'avril 1834.
[7]C'est Léon de Wailly qui est désigné dans la collaboration avec Auguste Barbier.
[7]C'est Léon de Wailly qui est désigné dans la collaboration avec Auguste Barbier.
[8]L'Enfance du Christ.
[8]L'Enfance du Christ.
[9]Mademoiselle Dubois.
[9]Mademoiselle Dubois.
[10]M. Mermet est fils d'un général du premier empire.
[10]M. Mermet est fils d'un général du premier empire.