LETTRE LXXXVII.

A Paris, le 26 de la lune de Gemmadi 1, 1715.

A Paris, le 26 de la lune de Gemmadi 1, 1715.

Il semble ici que les familles se gouvernent toutes seules: le mari n'a qu'une ombre d'autorité sur sa femme, le père sur ses enfants, le maître sur ses esclaves; la justice se mêle de tous leurs différends; et sois sûr qu'elle est toujours contre le mari jaloux, le père chagrin, le maître incommode.

J'allai l'autre jour dans le lieu où se rend la justice. Avant que d'y arriver, il faut passer sous les armes d'un nombre infini de jeunes marchandes, qui vous appellent d'une voix trompeuse. Ce spectacle d'abord est assez riant; mais il devient lugubre lorsqu'on entre dans les grandes salles, où l'on ne voit que des gens dont l'habit est encore plus grave que la figure. Enfin on entre dans le lieu sacré où se révèlent tous les secrets des familles, et où les actions les plus cachées sont mises au grand jour.

Là, une fille modeste vient avouer les tourments d'une virginité trop longtemps gardée, ses combats, et sa douloureuse résistance: elle est si peu fière de sa victoire, qu'elle menace toujours d'une défaite prochaine; et pour que son père n'ignore plus ses besoins, elle les expose à tout le peuple.

Une femme effrontée vient ensuite exposer les outrages qu'elle a faits à son époux, comme une raison d'en être séparée.

Avec une modestie pareille, une autre vient dire qu'elle est lasse de porter le titre de femme sans en jouir: elle vient révéler les mystères cachés dans la nuit du mariage; elle veut qu'on la livre aux regards des experts les plus habiles, et qu'une sentence la rétablisse dans tous les droits de la virginité. Il y en a même qui osent défier leurs maris, et leur demander en public un combat que les témoins rendent si difficile: épreuve aussi flétrissante pour la femme qui la soutient que pour le mari qui y succombe.

Un nombre infini de filles ravies ou séduites font les hommes beaucoup plus mauvais qu'ils ne sont. L'amour fait retentir ce tribunal: on n'y entend parler que de pères irrités, de filles abusées, d'amants infidèles, et de maris chagrins.

Par la loi qui y est observée, tout enfant né pendant le mariage est censé être au mari: il a beau avoir de bonnes raisons pour ne le pas croire; la loi le croit pour lui, et le soulage de l'examen et des scrupules.

Dans ce tribunal, on prend les voix à la majeure; mais on a reconnu par expérience qu'il vaudrait mieux les recueillir à la mineure: et cela est bien naturel; car il y a très-peu d'esprits justes, et tout le monde convient qu'il y en a une infinité de faux.

A Paris, le 1erde la lune de Gemmadi 2, 1715.

A Paris, le 1erde la lune de Gemmadi 2, 1715.

On dit que l'homme est un animal sociable. Sur ce pied-là, il me paroît que le François est plus homme qu'un autre, c'est l'homme par excellence; car il semble être fait uniquement pour la société.

Mais j'ai remarqué parmi eux des gens qui non-seulement sont sociables, mais sont eux-mêmes la société universelle. Ils se multiplient dans tous les coins, et peuplent en un instant les quatre quartiers d'une ville: cent hommes de cette espèce abondent plus que deux mille citoyens; ils pourroient réparer aux yeux des étrangers les ravages de la peste ou de la famine. On demande dans les écoles si un corps peut être en un instant en plusieurs lieux; ils sont une preuve de ce que les philosophes mettent en question.

Ils sont toujours empressés, parce qu'ils ont l'affaire importante de demander à tous ceux qu'ils voient où ils vont et d'où ils viennent.

On ne leur ôteroit jamais de la tête qu'il est de la bienséance de visiter chaque jour le public en détail, sans compter les visites qu'ils font en gros dans les lieux où l'on s'assemble; mais, comme la voie en est trop abrégée, elles sont comptées pour rien dans les règles de leur cérémonial.

Ils fatiguent plus les portes des maisons à coups de marteau, que les vents et les tempêtes. Si l'on alloit examiner la liste de tous les portiers, on y trouveroit chaque jour leur nom estropié de mille manières en caractères suisses. Ils passent leur vie à la suite d'un enterrement, dans des compliments de condoléance, ou dans des sollicitations de mariage. Le roi ne fait point de gratification à quelqu'un de ses sujets, qu'il ne leur en coûte une voiture pour lui en aller témoigner leur joie. Enfin, ils reviennent chez eux, bien fatigués, se reposer, pour pouvoir reprendre le lendemain leurs pénibles fonctions.

Un d'eux mourut l'autre jour de lassitude, et on mit cette épitaphe sur son tombeau: «C'est ici que repose celui qui ne s'est jamais reposé. Il s'est promené à cinq cent trente enterrements. Il s'est réjoui de la naissance de deux mille six cent quatre-vingts enfants. Les pensions dont il a félicité ses amis, toujours en des termes différents, montent à deux millions six cent mille livres; le chemin qu'il a fait sur le pavé, à neuf mille six cents stades; celui qu'il a fait dans la campagne, à trente-six. Sa conversation étoit amusante; il avoit un fonds tout fait de trois cent soixante-cinq contes: il possédoit d'ailleurs, depuis son jeune âge, cent dix-huit apophthegmes tirés des anciens, qu'il employoit dans les occasions brillantes. Il est mort enfin à la soixantième année de son âge. Je me tais, voyageur; car comment pourrois-je achever de te dire ce qu'il a fait et ce qu'il a vu?»

A Paris, le 3 de la lune de Gemmadi 2, 1715.

A Paris, le 3 de la lune de Gemmadi 2, 1715.

Les Persans possédaient anciennement une année solaire composée de douze mois. Mais le triomphe de l'islamisme mit fin à l'usage du calendrier national et introduisit chez tous les peuples musulmans les noms des mois arabes, qui sont employés dans lesLettres persanes.

L'année des Arabes et des musulmans est purement lunaire et ne reçoit point de mois intercalaires comme l'année juive. Elle se divise en douze mois de 29 ou de 30 jours, dont voici les noms, selon la transcription adoptée aujourd'hui:

Moharrem,Safar,Rébipremier,Rébisecond,Djoumâdapremier,Djoumâdasecond,Redjeb,Cha'ban,Ramadhân(que les Persans prononcentRamazân),Cheoual,Dhou'l-qa'daetDhou'l-hidja(les Persans disent: Zou'l-qadè, Zou'l-hidjè).

Il est facile de reconnaître dans ces noms ceux qui figurent successivement dans les dates de chaque lettre: Maharram, Saphar, Rébiab 1 et 2, Gemmadi 1 et 2, Régheb, Chahban, Rhamazan, Chalval, Zilcadé, Zilhagé.

Le défaut absolu de concordance entre cette année lunaire et notre année solaire fait qu'un mois quelconque, celui de Ramadhân, par exemple, qui est celui du carême musulman, tombe successivement en décembre, novembre, octobre, etc., par une avance annuelle de onze à douze jours.

Les Persans, ainsi que les Arabes, commencent la semaine au dimanche, à l'imitation des Juifs, et par conséquent la finissent au samedi, que les Arabes nommentyaum-el-sebtet les Persansrouz-i-chembeh, c'est-à-dire «jour du sabbat.» Le vendredi, qui chez les musulmans est le jour de repos, s'appelle en arabeyaum-el-djouma', «jour de l'assemblée,» et en persanadîne'iouazîneh, «fête.» Les autres jours n'ont pas de nom particulier; les Arabes disent: premier, second, troisième, quatrième, cinquième jour (yaum el-ahad,yaum el-ithnéïn,yaum el-thalathâ,yaum el-arba'â,yaum el-khamîs); les Persans: un du sabbat, deux du sabbat, trois du sabbat, quatre du sabbat, cinq du sabbat (yek chembeh,dou chembeh,seh chembeh,tchâr chembeh,pendj chembeh).

(Cette note est due à l'obligeance de M.Marcel Devic, traducteur d'Antar.)

(Voir l'Index, t. II, pour l'histoire, la religion, la philosophie, le droit public et privé, les mœurs orientales et européennes.)

Quelques réflexions sur les lettres persanes.

Cet avant-propos n'a été publié qu'en 1754, en tête duSupplément. (Cologne, Pierre Marteau, deux tomes in-12, avec lesLettres turquesde Saint-Foix.)«En parlant de notre religion, ces Persans ne doivent pas...» (Voir la note de la page 53.) L'abbé Gaultier (LesLettres persannesconvaincues d'impiété, 1751) n'admet pas cette excuse commode.«Infinité d'expressions sublimes, qui l'auroientenvoyéjusque dans les nues.» (Texte de 1721.)L'édition de 1754 et la plupart des suivantes donnent: «ennuyéjusque dans les nues.»Il semble qu'il y ait là une coquille.

Cet avant-propos n'a été publié qu'en 1754, en tête duSupplément. (Cologne, Pierre Marteau, deux tomes in-12, avec lesLettres turquesde Saint-Foix.)

«En parlant de notre religion, ces Persans ne doivent pas...» (Voir la note de la page 53.) L'abbé Gaultier (LesLettres persannesconvaincues d'impiété, 1751) n'admet pas cette excuse commode.

«Infinité d'expressions sublimes, qui l'auroientenvoyéjusque dans les nues.» (Texte de 1721.)

L'édition de 1754 et la plupart des suivantes donnent: «ennuyéjusque dans les nues.»

Il semble qu'il y ait là une coquille.

Lettre I.

Supprimée dans laseconde édition, revue, corrigée, diminuée et augmentée par l'auteur(2 tomes in-12, Cologne, Pierre Marteau, 1721).La suppression a peut-être été motivée par ces mots: «le tombeau de laVierge qui a mis au monde douze prophètes.» (Fatime, fille de Mahomet, épouse d'Ali.)

Supprimée dans laseconde édition, revue, corrigée, diminuée et augmentée par l'auteur(2 tomes in-12, Cologne, Pierre Marteau, 1721).

La suppression a peut-être été motivée par ces mots: «le tombeau de laVierge qui a mis au monde douze prophètes.» (Fatime, fille de Mahomet, épouse d'Ali.)

Lettre II.

«Tu leur commandes, et leur obéis.» (1754.)1721 1re: «ettuleur obéis.»

«Tu leur commandes, et leur obéis.» (1754.)

1721 1re: «ettuleur obéis.»

Lettre III.

«Jecomptaipour rien la pudeur.» (1754.)1721 1re: «jecomptois...»

«Jecomptaipour rien la pudeur.» (1754.)

1721 1re: «jecomptois...»

Lettre V. Supprimée dans 1721 2eMarteau.

Lettre VI (I de 1721 2eMarteau).

«Au milieu des perfidesOsmanlins.» (1754.)1721 1re: «Osmalins.»«Je n'ai quedes âmes lâchesqui m'en répondent.» (1754.)1721 1re: «quedes lâches...»

«Au milieu des perfidesOsmanlins.» (1754.)

1721 1re: «Osmalins.»

«Je n'ai quedes âmes lâchesqui m'en répondent.» (1754.)

1721 1re: «quedes lâches...»

Lettre VII (V de 1721 2eMarteau).

«que toi dans le monde quiméritesd'être aimé.» 1721 1re, 1754: «quimérite.»«Jedonneroisl'empire du monde pourun seul de tes baisers...privée de celui qui peut seul lessatisfaire...dans la fureur d'une passion irritée...1721 2eMarteau: «Jequitteroispourtoil'empire du monde...privée de celui qui peut seul lescalmer...dans la fureurdes passions.»

«que toi dans le monde quiméritesd'être aimé.» 1721 1re, 1754: «quimérite.»

«Jedonneroisl'empire du monde pourun seul de tes baisers...

privée de celui qui peut seul lessatisfaire...

dans la fureur d'une passion irritée...

1721 2eMarteau: «Jequitteroispourtoil'empire du monde...

privée de celui qui peut seul lescalmer...

dans la fureurdes passions.»

Lettre VIII (VI de 1721 2eMarteau).

1721 1re, 1754: 20Gemmadi2, 1711.1721 2e: 12 Gemmadi 2, 1711.

1721 1re, 1754: 20Gemmadi2, 1711.

1721 2e: 12 Gemmadi 2, 1711.

Lettre IX (VII de 1721 2eMarteau).

«Un flux etunreflux d'empire.» (1754.)1721 1re: «un flux et reflux.»«me font fairedefausses confidences.» (1754.)1721 1re: «faire fausses confidences.»«J'ai autant d'ennemies dans son cœur qui ne songent qu'à me perdre.»1721 2eajoute: «qu'il y a de femmes dans le sérail.»

«Un flux etunreflux d'empire.» (1754.)

1721 1re: «un flux et reflux.»

«me font fairedefausses confidences.» (1754.)

1721 1re: «faire fausses confidences.»

«J'ai autant d'ennemies dans son cœur qui ne songent qu'à me perdre.»

1721 2eajoute: «qu'il y a de femmes dans le sérail.»

Lettre X (fondue avec la suivante dans 1721 2eMarteau).

Dans 1721 2e, le 1erparagraphe est supprimé, les deux autres sont modifiés. (Voir la suivante.)

Dans 1721 2e, le 1erparagraphe est supprimé, les deux autres sont modifiés. (Voir la suivante.)

Lettre XI (VIII de 1721 2eMarteau).

Les Troglodytes. Voyez Hérodote, IV, 133; Pomponius Méla, I; Plutarque,Marc Antoine.Dans 1721 2e, le premier paragraphe, supprimé, est remplacé par un résumé de la précédente, sans altération de sens.«Maisils conjurèrentcontre lui.» Tournure latine. Le français a préféré la forme réfléchie:se conjurer.«Je me procurerai tous mes besoinset pourvu que jeles aie...»Locutions elliptiques et peu correctes.«que cette femme soità vous, ou à vous.» (1754).1721 1re: «à moi ou à vous.» Ce qui n'a pas de sens.

Les Troglodytes. Voyez Hérodote, IV, 133; Pomponius Méla, I; Plutarque,Marc Antoine.

Dans 1721 2e, le premier paragraphe, supprimé, est remplacé par un résumé de la précédente, sans altération de sens.

«Maisils conjurèrentcontre lui.» Tournure latine. Le français a préféré la forme réfléchie:se conjurer.

«Je me procurerai tous mes besoinset pourvu que jeles aie...»

Locutions elliptiques et peu correctes.

«que cette femme soità vous, ou à vous.» (1754).

1721 1re: «à moi ou à vous.» Ce qui n'a pas de sens.

Lettre XII (IX de 1721 2eMarteau).

Lettre XIII (X de 1721 2e).

Lettre XIV (XI de 1721 2e).

Lettre XV (1redu Supplément de 1754).

Lettre XVI (XV de 1721 1re, supprimée dans 1721 2eMarteau).

Les trois tombeaux: ceux de Fatime et de deux personnages de sa famille.Il y a aussi à Com des tombeaux de rois.

Les trois tombeaux: ceux de Fatime et de deux personnages de sa famille.

Il y a aussi à Com des tombeaux de rois.

Lettre XVII (XVI de 1721 1re, XII de 1721 2eMarteau).

Lettre XVIII (XVII de 1721 1re, XIII de 1721 2eMarteau).

Lettre XIX (XVIII de 1721 1re; XIV de 1721 2e).

Lettre XX (XIX de 1721 1re, XV de 1721 2e).

Lettre XXI (XX de 1721 1re, XVI de 1721 2e).

Lettre XXII (2edu Supplément de 1754).

Lettre XXIII (XXI de 1721 1re, XVII de 1721 2e).

«témoignagedugénie des ducs de Toscane.»1721 1re: «degénie....»«Leursbeaux-frères.»1721 1re, et 1754:beaufrères.«Les persanes en ont quatre» (voiles). Aujourd'hui, elles n'en ont plus qu'un, nommé Roubend.

«témoignagedugénie des ducs de Toscane.»

1721 1re: «degénie....»

«Leursbeaux-frères.»

1721 1re, et 1754:beaufrères.

«Les persanes en ont quatre» (voiles). Aujourd'hui, elles n'en ont plus qu'un, nommé Roubend.

Lettre XXIV (XXII de 1721 1re, XVIII de 1721 2e).

«Il lui fait croireque trois ne sont qu'un...»Supprimé dans 1721 2eMarteau.Le papier monnaie était connu anciennement en Chine, et dès leXIIIesiècle en Perse.Constitution(bulleUnigenitus) du pape Clément XI contre lesRéflexions moralesdu père Quesnel.

«Il lui fait croireque trois ne sont qu'un...»

Supprimé dans 1721 2eMarteau.

Le papier monnaie était connu anciennement en Chine, et dès leXIIIesiècle en Perse.

Constitution(bulleUnigenitus) du pape Clément XI contre lesRéflexions moralesdu père Quesnel.

Lettre XXV (XXIII de 1721 1re, supprimée dans 1721 2e).

Lettre XXVI (XXIV de 1721 1re, XIX de 1721 2e).

«parmi vos esclaves, quimetrahirent...»1721 1reet 1754: «quivoustrahirent...» Coquille.«enivré des plus grandes faveurs sans avoir obtenu les moindres.» (1754.)1721 1re: «sansenavoir...»

«parmi vos esclaves, quimetrahirent...»

1721 1reet 1754: «quivoustrahirent...» Coquille.

«enivré des plus grandes faveurs sans avoir obtenu les moindres.» (1754.)

1721 1re: «sansenavoir...»

Lettre XXVII (XXV de 1721 1re, XX de 1721 2e).

«par les caravanes d'Arméniens...»1721 1re: «d'Arménie...»

«par les caravanes d'Arméniens...»

1721 1re: «d'Arménie...»

Lettre XXVIII (XXVI de 1721 1re, XXI de 1721 2e).

Lettre XXIX (XXVII de 1721 1re, XXII de 1721 2e).

Lettre XXX (XXVIII de 1721 1re, XXIII de 1721 2e).

Lettre XXXI (XXIX de 1721 1re, XXIV de 1721 2e).

Lettre XXXII (XXX de 1721 1re, supprimée dans 1721 2e).

«Maison où l'on entretient environ trois cents personnes assez pauvrement.» Les Quinze-Vingts.

«Maison où l'on entretient environ trois cents personnes assez pauvrement.» Les Quinze-Vingts.

Lettre XXXIII (XXXI de 1721 1re, XXV de 1721 2e).

Lettre XXXIV (XXXII de 1721 1re, XXVI de 1721 2e).

Les deux éditions, 1721, donnentRica à Ibben;1754:Usbek à Ibben. Même contexte.

Les deux éditions, 1721, donnentRica à Ibben;

1754:Usbek à Ibben. Même contexte.

Lettre XXXV (XXXIII de 1721 1re, XXVII de 1721 2e).

Vivement incriminée dans la brochure du père Gaultier, 1751:Les Lettres persannes convaincues d'impiété.«Ali, qui étaitle plus beau de tous les hommes.» Expressions d'un psaume, qu'on applique au Messie.

Vivement incriminée dans la brochure du père Gaultier, 1751:Les Lettres persannes convaincues d'impiété.

«Ali, qui étaitle plus beau de tous les hommes.» Expressions d'un psaume, qu'on applique au Messie.

Lettre XXXVI (XXXIV de 1721 1re, XXVIII de 1721 2e).

«Dispute la plus mincequ'il sepuisse imaginer.»1721, 1re: «quise puisse imaginer.»

«Dispute la plus mincequ'il sepuisse imaginer.»

1721, 1re: «quise puisse imaginer.»

Lettre XXXVII (XXXV de 1721 1re, XXIX de 1721 2e).

Louis XIV avait en 1713 75 ans; il régnait depuis soixante-dix.Le ministre de 18 ans: peut-être Barbezieux, fils de Louvois, ministre à 23 ans, mort en 1701 (?).La maîtresse de 80 ans: la Maintenon.«nous n'avons point d'exempledans nos histoires. «1721 1re: «d'exemples.»

Louis XIV avait en 1713 75 ans; il régnait depuis soixante-dix.

Le ministre de 18 ans: peut-être Barbezieux, fils de Louvois, ministre à 23 ans, mort en 1701 (?).

La maîtresse de 80 ans: la Maintenon.

«nous n'avons point d'exempledans nos histoires. «

1721 1re: «d'exemples.»

Lettre XXXVIII (XXXVI de 1721 1re, XXX de 1721 2e).

Lettre XXXIX (XXXVII de 1721 1re, XXXI de 1721, 2e).

«qui a fait le pélerinagedela Mecque.»1721 1re: «àla Mecque.»«que lanaturede la femme ne cessât d'être immonde, et que lemembre virilne fût livré à la circoncision.»1721 2eMarteau: «que la femme ne cessât d'être immonde et que l'hommene fût livré...»

«qui a fait le pélerinagedela Mecque.»

1721 1re: «àla Mecque.»

«que lanaturede la femme ne cessât d'être immonde, et que lemembre virilne fût livré à la circoncision.»

1721 2eMarteau: «que la femme ne cessât d'être immonde et que l'hommene fût livré...»

Lettre XL (XXXVIII 1721 1re, XXXII 1721 2e).

«va sottement se mettre dans une balance etse fairepeser.»1721 1re: «etse faitpeser.»

«va sottement se mettre dans une balance etse fairepeser.»

1721 1re: «etse faitpeser.»

Lettres XLI-XLIII (XXXIX-XLI de 1721 1re; supprimées dans 1721 2e).

Lettre XLIV (XLII de 1721 1re, XXXIII 1721 2e).

«quand leKande Tartarie.»1721 1re: «leCam.»

«quand leKande Tartarie.»

1721 1re: «leCam.»

Lettre XLV (XLIII de 1721 1re, XXXIV 1721 2e).

«faubourgSaint-Germain.»1721, 1754:faux bourg.«J'ai loué un hôtel deux mille écus.»1721 1re: «dedeux mille écus.»

«faubourgSaint-Germain.»

1721, 1754:faux bourg.

«J'ai loué un hôtel deux mille écus.»

1721 1re: «dedeux mille écus.»

Lettre XLVI (XLIV 1721 1re, XXXV 1721 2e).

«dans uncaravansérail.»1721 1re:caravanserai; 1754:caravansera.Incriminée dans la brochure:Lettres persannes convaincues d'impiété, 1752, à cause de la prière du déiste.

«dans uncaravansérail.»

1721 1re:caravanserai; 1754:caravansera.

Incriminée dans la brochure:Lettres persannes convaincues d'impiété, 1752, à cause de la prière du déiste.

Lettre XLVII (XLV 1721 1re, supprimée dans 1721 2e).

«annoncer lecourouc.»Pour les femmes du roi, lecouroucse publie d'avance, et tout homme qui n'en tient compte court risque de la vie. Pour les autres femmes, les eunuques à cheval autour des litières crientcourouc,courouc(arrière!) et bâtonnent ou transpercent les curieux.

«annoncer lecourouc.»

Pour les femmes du roi, lecouroucse publie d'avance, et tout homme qui n'en tient compte court risque de la vie. Pour les autres femmes, les eunuques à cheval autour des litières crientcourouc,courouc(arrière!) et bâtonnent ou transpercent les curieux.

Lettre XLVIII (XLVI 1721 1re, XXXVI 1721 2e).

Ils valentbienla peine qu'on les détrompe.» (1721 1re.)1754: «Ils valent la peine;» semble une omission.«Étudiersurcette foule de gens qui yabordoitsans cesse, dont les caractères me présentoient...» (1754.)Beaucoup d'éditions plus modernes, entre autresLefèvre1820, donnent: «étudier cette foule de gens qui yabordoientet dont...»«qui ne m'ait donné la tortureplus de deux cents fois; etcependant je...» (1721, 1754.)Ed. Lefèvre 1820: qui ne m'ait donnédeux cents foisla torture, et je...» (d'après quelle autorité?)«Il excelle par son cuisinier: aussi n'enest-il pas ingrat...» Singulière tournure.«C'est un hommeexcellent.» (1754.)Ed. Lefèvre 1820: «il estexcellent.» (?)«certaine femme dans le mondequi pestera un peu.» (1754.)Ed. Lefèvre 1820: «quine sera pas de bonne humeur.» (?)«La mettre à deux doigts demaperte.» (1721, 1754.)C'est le texte vrai et le plus fin aussi.La plupart des éditions, y compris Lefèvre 1820, donnent: «desaperte.» Ce qui n'a pas de sens.

Ils valentbienla peine qu'on les détrompe.» (1721 1re.)

1754: «Ils valent la peine;» semble une omission.

«Étudiersurcette foule de gens qui yabordoitsans cesse, dont les caractères me présentoient...» (1754.)

Beaucoup d'éditions plus modernes, entre autresLefèvre1820, donnent: «étudier cette foule de gens qui yabordoientet dont...»

«qui ne m'ait donné la tortureplus de deux cents fois; etcependant je...» (1721, 1754.)

Ed. Lefèvre 1820: qui ne m'ait donnédeux cents foisla torture, et je...» (d'après quelle autorité?)

«Il excelle par son cuisinier: aussi n'enest-il pas ingrat...» Singulière tournure.

«C'est un hommeexcellent.» (1754.)

Ed. Lefèvre 1820: «il estexcellent.» (?)

«certaine femme dans le mondequi pestera un peu.» (1754.)

Ed. Lefèvre 1820: «quine sera pas de bonne humeur.» (?)

«La mettre à deux doigts demaperte.» (1721, 1754.)

C'est le texte vrai et le plus fin aussi.

La plupart des éditions, y compris Lefèvre 1820, donnent: «desaperte.» Ce qui n'a pas de sens.

Lettre XLIX (XLVII de 1721 1re, XXXVII de 1721 2e).

Lettre L (XLVIII de 1721 1re, XXXVIII de 1721 2e).

Lettre LI (XLIX de 1721 1re, XXXIX de 1721 2e).

«Depuis Moscou.»1721 1re: Moscov; 1754: Moscow.Sévérité de Pierre le grand. V.Esprit des lois, XIX, 14.

«Depuis Moscou.»

1721 1re: Moscov; 1754: Moscow.

Sévérité de Pierre le grand. V.Esprit des lois, XIX, 14.

Lettre LII (L de 1721 1re, XL de 1721 2e).

«J'ai ouï dire àfeuma sœur.»1721 1re, et 1754: «feuëma sœur.»«se déroberàla plus affligeante de toutes les idées.»1721 1re: «se dérober la plus affligeante...»

«J'ai ouï dire àfeuma sœur.»

1721 1re, et 1754: «feuëma sœur.»

«se déroberàla plus affligeante de toutes les idées.»

1721 1re: «se dérober la plus affligeante...»

Lettre LIII (LI de 1721 1re, XLI de 1721 2e).

Lettres LIV-LXIV (LII-LXII 1721 1re, XLII-LII 1721 2e).

LXI, Ambroise et Théodose, V. Spinoza,Tractatus theologico-politicus, 49.Incriminée dans lesLettres persannes convaincues d'impiété.LXIII: «etseplie sans effort aux mœurs...»1721 1re, 1754: «etjeplie.»

LXI, Ambroise et Théodose, V. Spinoza,Tractatus theologico-politicus, 49.

Incriminée dans lesLettres persannes convaincues d'impiété.

LXIII: «etseplie sans effort aux mœurs...»

1721 1re, 1754: «etjeplie.»

Lettre LXIV: «Se plaisoitdeme les faire exercer même etde...»

1721 2e: «àme les faire exercer même età...»

1721 2e: «àme les faire exercer même età...»

Lettre LXV (LXIII 1721 1re, supprimée dans 1721 2e).

Lettre LXVI (LXIV 1721 1re, LIII 1721 2e).

Lettre LXVII (LXV 1721 1re, LIV 1721 2e).

Tefflis (Tiflis), capitale de la Géorgie.

Tefflis (Tiflis), capitale de la Géorgie.

Lettre LXVIII (LXVI 1721 1re, LV 1721 2e).

Lettre LXIX (LXVII 1721 1re, LVI 1721 2e).

Violemment incriminée dans lesLettres persannes convaincues d'impiété, où elle est citée d'après 1721 2e.«dont il fit un toutpourressembler.» (1754.)1721 1re: «un toutqu'il crutressembler.»Le dernier alinéa est une addition du Supplément de 1754.

Violemment incriminée dans lesLettres persannes convaincues d'impiété, où elle est citée d'après 1721 2e.

«dont il fit un toutpourressembler.» (1754.)

1721 1re: «un toutqu'il crutressembler.»

Le dernier alinéa est une addition du Supplément de 1754.

Lettre LXX (LXVIII 1721 1re, supprimée dans 1721 2e).

Lettre LXXI (LXIX 1721 1re, supprimée dans 1721 2e).

Lettre LXXII (LXX 1721 1re, LVII 1721 2e).

«Rica àUsbek.» (1754.)Éditions antérieures: «Rica àIbben.»

«Rica àUsbek.» (1754.)

Éditions antérieures: «Rica àIbben.»

Lettre LXXIII (LXXI 1721 1re, LXI 1721 2e).

Lecode des jugementsde l'Académie, c'est son dictionnaire.«unbâtard, qui avait déjà paru,» c'est le dictionnaire de Furetière, dont la publication anticipée fit expulser l'auteur de l'Académie.«Il semblequ'il soit faitpour parler...» (1754.)1721 1re: «qu'ils soient faits...»

Lecode des jugementsde l'Académie, c'est son dictionnaire.

«unbâtard, qui avait déjà paru,» c'est le dictionnaire de Furetière, dont la publication anticipée fit expulser l'auteur de l'Académie.

«Il semblequ'il soit faitpour parler...» (1754.)

1721 1re: «qu'ils soient faits...»

Lettre LXXIV (LXXII 1721 1re, LXII 1721 2e).

Lettre LXXV (LXXIII 1721 1re, LXIII 1721 2e).

Leurdemandent de leur prouver ce qu'ils sont résolus de ne pas croire.»1721 1re: «demandentqu'ils prouventce qu'ilsne veulentpas croire.»«Je saisbienempêcher la religion.»1721 1re: «je sais empêcher...»«Ils abaissoient par là les seigneurs.»1721 1re: «parce qu'ilsabaissoient...»

Leurdemandent de leur prouver ce qu'ils sont résolus de ne pas croire.»

1721 1re: «demandentqu'ils prouventce qu'ilsne veulentpas croire.»

«Je saisbienempêcher la religion.»

1721 1re: «je sais empêcher...»

«Ils abaissoient par là les seigneurs.»

1721 1re: «parce qu'ilsabaissoient...»

Lettre LXXVI (LXXIV 1721 1re, LXIV 1721 2e).

Incriminée dans lesLettres persannes convaincues d'impiété.«Cent millions detêtescomme la nôtre.» (1754, 1758, etc.)1721, 1730, etc.: «cent millions deterres...»

Incriminée dans lesLettres persannes convaincues d'impiété.

«Cent millions detêtescomme la nôtre.» (1754, 1758, etc.)

1721, 1730, etc.: «cent millions deterres...»

Lettre LXXVII (3edu Supplément de 1754).

Correctif tardif à la précédente.

Correctif tardif à la précédente.

Lettre LXXVIII (LXXV 1721 1re, LXV 1721 2e).

«Le seul de leurs livres qui soit bon.» Don Quichotte.«Des nations qui leur sont inconnues;» à ce qu'il paraît, les Batuécas. Mais l'accusation est invraisemblable.

«Le seul de leurs livres qui soit bon.» Don Quichotte.

«Des nations qui leur sont inconnues;» à ce qu'il paraît, les Batuécas. Mais l'accusation est invraisemblable.

Lettre LXXIX (LXXVI 1721 1re, LXVI 1721 2e).

Lettre LXXX (LXXVII 1721 1re, LXVII 1721 2e).

Lettres LXXXI-LXXXIII (LXXVIII-LXXX 1721 1re, LXVIII-LXX 1721 2e).

Lettre LXXXIV (LXXXI 1721 1re, LXXI 1721 2e).

Incriminée dans lesLettres persannes convaincues d'impiété.«Cette raison est toujoursuneraison d'intérêt.» (1754.)1721 1re: «est toujours raison d'intérêt.»

Incriminée dans lesLettres persannes convaincues d'impiété.

«Cette raison est toujoursuneraison d'intérêt.» (1754.)

1721 1re: «est toujours raison d'intérêt.»

Lettre LXXXV (LXXXII 1721 1re; LXXXII 1721 2e).

Lettre LXXXVI (LXXXIII 1721 1re, LXXIII 1721 2e).

Lettre LXXXVII (LXXXIV 1721 1re, LXXIV 1721 2e).

«La justice se mêle de tous leursdifférends.» (1758.)Cette proposition nécessaire est omise dans 1721 1reet 1754.Elle se trouve dans 1721 2e, avec une légère différence:«se mêle de toutes leursaffaires.»«nombre infini de jeunes marchandes.» Allusion auxgaleries du palais(sujet d'une comédie de Corneille) habitées et fréquentées comme le sont les galeries du Palais Royal.

«La justice se mêle de tous leursdifférends.» (1758.)

Cette proposition nécessaire est omise dans 1721 1reet 1754.

Elle se trouve dans 1721 2e, avec une légère différence:

«se mêle de toutes leursaffaires.»

«nombre infini de jeunes marchandes.» Allusion auxgaleries du palais(sujet d'une comédie de Corneille) habitées et fréquentées comme le sont les galeries du Palais Royal.

Lettre LXXXVIII (LXXXV 1721 1re, LXXV 1721 2e).

Préface de l'éditeur.Quelques réflexions sur les Lettres persanes.Introduction.LETTRE I.Usbek à son ami RustanLETTRE II.Usbek au premier eunuque noir (Roman). Il lui recommande ses femmesLETTRE III.Zachi à Usbek (Roman). Elle lui rappelle dans quelles circonstances il l'a préférée à ses compagnesLETTRE IV.Zéphis à Usbek (Roman). Ce qu'elle faisait avec son esclave ZélideLETTRE V.Rustan à UsbekLETTRE VI.Usbek à son ami Nessir (Roman). Ses inquiétudes sur la conduite de ses femmesLETTRE VII.Fatmé à Usbek (Roman). Hallucinations d'une femme ardente, privée de son mariLETTRE VIII.Usbek à son ami Rustan. Véritable cause du voyage d'UsbekLETTRE IX.Le premier eunuque à Ibbi. Position des eunuques dans le sérail. Leurs tortures moralesLETTRE X.Mirza à son ami UsbekLETTRE XI.Usbek à Mirza. Histoire des TroglodytesLETTRE XII.Usbek à Mirza. Même sujetLETTRE XIII.Usbek à Mirza. Même sujetLETTRE XIV.Usbek à Mirza. Même sujetLETTRE XV.Le premier eunuque à Jaron (Roman)LETTRE XVI.Usbek au mollak Méhémet-Ali gardien des trois tombeaux à ComLETTRE XVII.Usbek au même. Il l'interroge sur certaines prohibitions relatives aux viandes immondesLETTRE XVIII.Méhémet-Ali, serviteur des prophètes, à Usbek. Légendes mahométanes sur l'éléphant, le cochon, le rat, le lion et le chatLETTRE XIX.Usbek à son ami Rustan. Faiblesse de l'empire turcLETTRE XX.Usbek à Zachi, sa femme (Roman). Jalousie contre un eunuque blanc. Familiarités de Zachi avec la jeune ZélideLETTRE XXI.Usbek au premier eunuque blanc (Roman)LETTRE XXII.Jaron au premier eunuque (Roman). Inquiétudes conjugales d'UsbekLETTRE XXIII.Usbek à son ami Ibben. Étonnement des Orientaux qui entrent pour la première fois dans une ville chrétienneLETTRE XXIV.Rica à Ibben. Activité des Parisiens. Puissance de Louis XIV. Le roi et le pape grands magiciens. LaConstitutionde Clément XI contre le père QuesnelLETTRE XXV.Usbek à IbbenLETTRE XXVI.Usbek à Roxane (Roman). Avantage de la réclusion pour la chasteté des femmes. Longue résistance de Roxane. Coquetterie des EuropéennesLETTRE XXVII.Usbek à Nessir (Roman)LETTRE XXVIII.Rica à ***. Peinture animée du théâtre en France. Lettre d'une fille d'Opéra séduite par un abbéLETTRE XXIX.Rica à Ibben. Le pape, les évêques, les hérésies, l'inquisitionLETTRE XXX.Rica au même. Curiosité et badauderie parisiennesLETTRE XXXI.Rhédi à Usbek. Venise privée d'eau viveLETTRE XXXII.Rica à ***. Les Quinze-vingts. Adresse des aveugles à se conduireLETTRE XXXIII.Usbek à Rhédi. Ivrognerie des princes orientaux. Breuvages consolateursLETTRE XXXIV.Usbek à Ibben. Beauté des Persanes. Gravité des AsiatiquesLETTRE XXXV.Usbek à Gemchid, son cousin, dervis du brillant monastère de Tauris. Nombreuses conformités du christianisme et du mahométismeLETTRE XXXVI.Usbek à Rhédi. Le café Procope. Querelle des anciens et des modernes. Barbarie des ergoteurs scolastiquesLETTRE XXXVII.Usbek à Ibben. Vieillesse, goûts et défauts de Louis XIVLETTRE XXXVIII.Rica à Ibben. La liberté des femmes limitée par la tyrannie des hommesLETTRE XXXIX.Hagi Ibbi au Juif Ben Josué, prosélyte mahométan. Légendes relatives à la naissance de MahometLETTRE XL.Usbek à Ibben. Vanité des pompes et cérémonies funèbresLETTRE XLI.Le premier eunuque noir à Usbek (Roman). Il veut mutiler un esclaveLETTRE XLII.Pharan à Usbek, son souverain seigneur (Roman). Il ne veut pas être mutiléLETTRE XLIII.Usbek à Pharan (Roman). Il lui fait grâce de la mutilationLETTRE XLIV.Usbek à Rhédi. Mépris réciproque où se tiennent l'église, l'épée et la robe. Portrait d'un roi de Guinée. Orgueil du kan de TartarieLETTRE XLV.Rica à Usbek. Monomanie d'un alchimisteLETTRE XLVI.Usbek à Rhédi. Puérilité des cérémonies et observances religieuses. Prière d'un déisteLETTRE XLVII.Zachi à Usbek (Roman). Les parties de campagne des PersanesLETTRE XLVIII.Usbek à Rhédi. Portrait du fermier général, du directeur de consciences, du poëte parasite, du vieux militaire grognon, de l'homme à bonnes fortunesLETTRE XLIX.Rica à Usbek. Le capucin et les missionsLETTRE L.Rica à ***. La modestie naturelle à la vertu. Portrait d'un fatLETTRE LI.Nargum, envoyé de Perse en Moscovie, à Usbek. Mœurs, climat, puissance, politique de la Russie. Voyages et réformes de Pierre le Grand. Lettre d'une jeune mariée russeLETTRE LII.Rica à Usbek. Quatre âges de femmesLETTRE LIII.Zélis à Usbek (Roman). Passion d'un eunuque blanc pour Zélide. Réflexions piquantes de Zélis à ce sujetLETTRE LIV.Rica à Usbek. Utilité des compères dans les conversations du mondeLETTRE LV.Rica à Ibben. Brutalités du mariage en Europe. Infidélité tolérée par les marisLETTRE LVI.Usbek à Ibben. Portrait de vieilles joueusesLETTRE LVII.Usbek à Rhédi. Les casuistes et la casuistiqueLETTRE LVIII.Rica à Rhédi. Les métiers et les industries de ParisLETTRE LIX.Rica à Usbek. Les vieillards jugent tout d'après les idées de leur jeunesse. Les dieux faits à l'image des hommesLETTRE LX.Usbek à Ibben. Les Juifs partout semblables à eux-mêmes. Calme dont ils jouissent en Europe. Antiquité de leur religionLETTRE LXI.Usbek à Rhédi. Difficultés de la position des ecclésiastiques dans le monde laïqueLETTRE LXII.Zélis à Usbek (Roman). Discipline du sérail nécessaire pour inculquer aux femmes la subordinationLETTRE LXIII.Rica à Usbek. Avantage de la liberté des femmesLETTRE LXIV.Le chef des eunuques noirs à Usbek (Roman). Désordres dans le sérail. Conseils dictés par l'expérience du grand eunuqueLETTRE LXV.Usbek à ses femmes (Roman). Menaces et adjurationsLETTRE LXVI.Rica à ***. Contre les sots livres et les compilateursLETTRE LXVII.Ibben à Usbek. Histoire d'Aphéridon et d'Astarté, frère et sœur mariés selon la loi des GuèbresLETTRE LXVIII.Rica à Usbek.Frivolité des juges, rôle des avocatsLETTRE LXIX.Usbek à Rhédi. Limites de la puissance divine. Incompatibilité de la prescience divine avec la liberté humaineLETTRE LXX.Zélis à Usbek (Roman). Affront fait à une jeune mariée par son mariLETTRE LXXI.Usbek à Zélis (Roman). Usbek plaint le beau-père. Incertitude des preuves de la virginitéLETTRE LXXII.Rica à Ibben. Contre ceux qui tranchent sur toutLETTRE LXXIII.Rica à ***. Peinture satirique de l'Académie françaiseLETTRE LXXIV.Rica à Usbek. La morgue des grands seigneursLETTRE LXXV.Usbek à Rhédi. Tiédeur de la foi des chrétiens. Le christianisme laisse subsister la traite des nègresLETTRE LXXVI.Usbek à son ami Ibben. Apologie du suicideLETTRE LXXVII.Ibben à Usbek. Justification des lois qui flétrissent le suicideLETTRE LXXVIII.Rica à Usbek. Lettre d'un Français sur les mœurs, le flegme, la dévotion, la jalousie, la politesse, la littérature des Espagnols et des PortugaisLETTRE LXXIX.Usbek à Rhédi. Préjugés, minuties, subtilités, omissions des législateursLETTRE LXXX.Le grand eunuque à Usbek (Roman). Examen et achat d'une CircassienneLETTRE LXXXI.Usbek à Rhédi. Supériorité rationnelle des gouvernements doux, des pénalités modérées et des institutions républicaines. Périls du despotisme pour le despote lui-mêmeLETTRE LXXXII.Nargum, envoyé de Perse en Moscovie, à Usbek. Les conquêtes des TartaresLETTRE LXXXIII.Rica à Ibben. Les taciturnes (chartreux), les diseurs de rien, les poseursLETTRE LXXXIV.Usbek à Rhédi. Dieu et la justice. L'un ne serait pas que l'autre resterait obligatoireLETTRE LXXXV.Rica à ***. Éloge des invalides et de ceux qui meurent pour la patrieLETTRE LXXXVI.Usbek à Mirza. Allusions aux désastreux effets de la révocation de l'édit de Nantes. Appel à la toléranceLETTRE LXXXVII.Rica à ***. Les querelles de famille devant les tribunauxLETTRE LXXXVIII.Rica à ***. Sociabilité, ubiquité d'un français. Épitaphe d'un curieux mort de lassitudeCalendrier employé dans les lettres persanesNotes et variantes.

Les Finances de Champagne aux XIIIeet XIVesiècles.La Flute de Pan, 2eédition. Hetzel.La Lyre intime.Ibid.Virgile et Kalidasa.Ibid.L'Epopée terrestre.Marpon.La Vallée du Nil(avecM. H. Cammas). Hachette.Les Merveilles de l'architecture, 3eédit.Ibid.Les Parcs et les Jardins, 2eédit.Ibid.La Pensée nouvelle, en collaboration avec MM. Louis Asseline, A. Coudereau, Ch. Letourneau, P. Lacombe, etc. 2 vol. gr. in-8o.Napoléon Ier(in-32). Bureaux de l'Éclipse.Les Finances particulières de Napoléon III. J. Rouquette.

Imp. Eugène HEUTTE et Ce, à Saint-Germain.


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