[425]Henri de Braine. (Voyez ci-après, p.341et suiv.) —Histoire de la ville de Reims, par Anquetil, t. II, p. 27.
[425]Henri de Braine. (Voyez ci-après, p.341et suiv.) —Histoire de la ville de Reims, par Anquetil, t. II, p. 27.
[426]Precepimus eciam (sic), quod cives Remenses vocati sive citati a dicto archiepiscopo, vel ejus mandato, veniant ad domum suam que dicitur Porta-Martis, et ibidem placitent, et jura audiant, et alia faciant quecumque facerent in palacio Remensi…(Sentence portée par Louis IX, en 1236,Archives administratives de la ville de Reims, publiées par M. Varin, t. I, part. II, p. 609.)
[426]Precepimus eciam (sic), quod cives Remenses vocati sive citati a dicto archiepiscopo, vel ejus mandato, veniant ad domum suam que dicitur Porta-Martis, et ibidem placitent, et jura audiant, et alia faciant quecumque facerent in palacio Remensi…(Sentence portée par Louis IX, en 1236,Archives administratives de la ville de Reims, publiées par M. Varin, t. I, part. II, p. 609.)
De pareils faits suffisent pour expliquer l’existence orageuse des communes et l’ardeur avec laquelle une population de marchands et d’artisans se jetait dans la guerre civile. Accoutumés par les habitudes paisibles de notre civilisation à voir dans le nom de bourgeois l’opposé de celui de soldat, nous avonspeine à comprendre ces héros de l’industrie naissante, qui maniaient les armes presque aussi souvent que les outils de leurs métiers, et frappaient de crainte jusque dans leurs donjons les fils des nobles et des preux, quand le son du beffroi annonçait au loin que la commune allait se lever pour la défense de ses franchises.