Pag. vjde la Préface, lig. 14,quelque soit, lisez,quel que soit,etc.Pag. 11, lig. 3 et 19,M. de la Harpe, lisez,M. de Laharpe.Pag. 40, lig. 15,il y a quelque différence, lisez,il y a quelques différences.Ibid., lig. 16,l'a assignée, lisez,les a assignées.Pag. 48,grappire,grappare, lisez,grapire,grapare.Pag. 49, lig. 3, dans ces phrasesmonter, lisez, dans ces phrases,monter, etc.Pag. 67, lig. 15, etpag. 68, lig. 7 et 11,myrthe, lisez,myrte.
NOTES :Cela a lieu sur-tout dans quelques pensions.On feroit un livre vraiment curieux si l'on recueilloit toutes les locutions vicieuses que certaines personnes substituent au bon langage avec l'intention de corriger celui qui est mauvais. Ici l'on dit qu'on vapromener, là qu'on nemouchepas; ailleurs, on recommande à une demoiselle de se tenirdroit, etc. M. Molard condamne les deux premières de ces locutions; il autorise la troisième.[1]Art poétique, chant premier.[2]Les Dictionnaires italiens et espagnols définissent le motclassiqued'une manière qui rappelle évidemment la même étymologie.[3]Cours de Littér., tom. 1.er[4]Ibid., tom. 2.[5]Cours de Littérature,t. XVI, p. 160.[6]Gattel ne donne pas de féminin àgarant. Il admet cependantgarante, en parlant de traités politiques.La Suèdeest garante, etc.[7]Il me semble que les médecins appellent cette maladiehypocondrie.[8]Mauv. lang. corr., au motFalloir.[9]Voyez aussi l'Essai sur les Convenances grammaticales.[10]Voyez les Dictionnaires publiés sous ces titres:Dictionnaire de l'Académie, revu par l'Académie elle-même.—Dictionnaire de l'Académie, avec les mots nouveaux.[11]Traité des études.[12]Caract. de La Bruyère, chap. des esprits forts.[13]Discours sur l'histoire universelle.M. de Laharpe a également employé l'adjectifparfaitau comparatif.Voy.la phrase citée,pag. 29de ces Observations.[14]Voyez l'Académie, au motorge.[15]Il est à remarquer qu'autrefoisprêt de,prête designifioient égalementdisposé àet surle point de. Nous venons de voir que les Lexicographes de Trévoux ont ditvilleprête de se rendre; ce qui certainement veut dire: villesur lepoint dese rendre. Vaugelas, dans sa traduction de Quinte-Curce, fait dire aux soldats d'Alexandre: «Nous sommes toutprestsd'aller où vous voudrez.» Ce qui ne signifie pas moins incontestablement: Nous sommesdisposésà aller où vous voudrez.[16]J'écris iciprêtde mourir, parce que c'est ainsi qu'on écrivoit dans le 17.esiècle.[17]Ce seroit une chose fort intéressante que l'examen des locutions dans lesquelles le verbe actif est employé dans un sens passif, comme dans ces phrases:Prêtà servir, bon à manger, qui signifient bon àêtre mangé, prêt àêtre servi. Mais ce n'est pas ici le lieu.[18]M. Luneau de Boisjermain garde également le silence sur cette prétendue faute de Racine.[19]Préface du Diction. de l'Acad., p.IV.—L'Académie n'a pas été toujours fidelle à son plan. Malgré l'article qu'on vient de lire, elle a placé dans son Dictionnaire quelques réduplicatifs qui n'expriment que laréitération de la mêmeaction, tels querebâtir,remoudre, etc. C'est une des raisons qui ont pu tromper ceux qui n'ont pas lu la Préface.[20]Je ne connois qu'un Vocabulaire dans lequel le motairesoit indiqué comme masculin; mais c'est une faute d'impression d'autant plus évidente qu'on a faitaireféminin dans les exemples cités à la suite.[21]Voyez entr'autres Virgile, traduit par Binet.[22]Observations sur la langue françoise.[23]
Cela a lieu sur-tout dans quelques pensions.
On feroit un livre vraiment curieux si l'on recueilloit toutes les locutions vicieuses que certaines personnes substituent au bon langage avec l'intention de corriger celui qui est mauvais. Ici l'on dit qu'on vapromener, là qu'on nemouchepas; ailleurs, on recommande à une demoiselle de se tenirdroit, etc. M. Molard condamne les deux premières de ces locutions; il autorise la troisième.
Art poétique, chant premier.
Les Dictionnaires italiens et espagnols définissent le motclassiqued'une manière qui rappelle évidemment la même étymologie.
Cours de Littér., tom. 1.er
Ibid., tom. 2.
Cours de Littérature,t. XVI, p. 160.
Gattel ne donne pas de féminin àgarant. Il admet cependantgarante, en parlant de traités politiques.La Suèdeest garante, etc.
Il me semble que les médecins appellent cette maladiehypocondrie.
Mauv. lang. corr., au motFalloir.
Voyez aussi l'Essai sur les Convenances grammaticales.
Voyez les Dictionnaires publiés sous ces titres:Dictionnaire de l'Académie, revu par l'Académie elle-même.—Dictionnaire de l'Académie, avec les mots nouveaux.
Traité des études.
Caract. de La Bruyère, chap. des esprits forts.
Discours sur l'histoire universelle.
M. de Laharpe a également employé l'adjectifparfaitau comparatif.Voy.la phrase citée,pag. 29de ces Observations.
Voyez l'Académie, au motorge.
Il est à remarquer qu'autrefoisprêt de,prête designifioient égalementdisposé àet surle point de. Nous venons de voir que les Lexicographes de Trévoux ont ditvilleprête de se rendre; ce qui certainement veut dire: villesur lepoint dese rendre. Vaugelas, dans sa traduction de Quinte-Curce, fait dire aux soldats d'Alexandre: «Nous sommes toutprestsd'aller où vous voudrez.» Ce qui ne signifie pas moins incontestablement: Nous sommesdisposésà aller où vous voudrez.
J'écris iciprêtde mourir, parce que c'est ainsi qu'on écrivoit dans le 17.esiècle.
Ce seroit une chose fort intéressante que l'examen des locutions dans lesquelles le verbe actif est employé dans un sens passif, comme dans ces phrases:Prêtà servir, bon à manger, qui signifient bon àêtre mangé, prêt àêtre servi. Mais ce n'est pas ici le lieu.
M. Luneau de Boisjermain garde également le silence sur cette prétendue faute de Racine.
Préface du Diction. de l'Acad., p.IV.—L'Académie n'a pas été toujours fidelle à son plan. Malgré l'article qu'on vient de lire, elle a placé dans son Dictionnaire quelques réduplicatifs qui n'expriment que laréitération de la mêmeaction, tels querebâtir,remoudre, etc. C'est une des raisons qui ont pu tromper ceux qui n'ont pas lu la Préface.
Je ne connois qu'un Vocabulaire dans lequel le motairesoit indiqué comme masculin; mais c'est une faute d'impression d'autant plus évidente qu'on a faitaireféminin dans les exemples cités à la suite.
Voyez entr'autres Virgile, traduit par Binet.
Observations sur la langue françoise.