Don Salluste :Ruy Blas, ouvrez ce pli : c’est pour la signature(Et la porte !) du Conseiller de Préfecture.
Don Salluste :Ruy Blas, ouvrez ce pli : c’est pour la signature(Et la porte !) du Conseiller de Préfecture.
Don Salluste :Ruy Blas, ouvrez ce pli : c’est pour la signature(Et la porte !) du Conseiller de Préfecture.
Don Salluste :Ruy Blas, ouvrez ce pli : c’est pour la signature
(Et la porte !) du Conseiller de Préfecture.
Or, ceci se passait voici quelques années, etBalaoô(« Il y a des pas au plafond !!! ») etChéri-Bibi(« Non, pas les mains !!! ») avaient injustement effacé Zigomar de notre mémoire. Nous le pensions du moins. Mais voici peu de temps, nous nous sommes à nouveau éveillé, c’est-à-dire rendormi… non, réveillé : nous nous entendons — dans la peau de l’inextinguible Paulin Broquet. Et de nouveau (après quelles poursuites !) nous tenions notre adversaire et ses complices, lesZà cagoules, acculés dans un cul-de-sac des Catacombes de Paris. Nulle issue possible : une alvéole de pierre toute revêtue de porcelaine blanche ; et nous nous demandions nous-même par quelle voie nous avions pu pénétrer dans cette impénétrable retraite, réduit suprême du fantastique chef de bande. Quand voilà qu’icelui, avec un rire, nécessairement satanique, nous annonce que c’est nous le prisonnier, et pour jamais : cette alvéole est une dent creuse, une dent humaine, une dent de la mâchoire de Zigomar ! Et le voilà qui s’en va, avec ses partisans ; l’ouverture, qu’un ressort secret a décachée, se referme, et je l’entends, lui ! qui insère la dent, soudain rapetissée aux dimensions normales, dans son ratelier. Et qui donc irait me chercher là ? D’horreur, je me réveille… et me souviens, cela me rassure un peu, que je remarquai hier, en devanture d’un pharmacien, osciller au bout d’un pendule, un gigantesque chicot de carton, réclame pour un dentifrice américain :
De la dent l’atroce rageL’Héliossoudain soulage…
De la dent l’atroce rageL’Héliossoudain soulage…
De la dent l’atroce rage
L’Héliossoudain soulage…