NOTES

NOTES[1]Madame la duchesse d’Abrantès a, dans sesMémoires sur la Restauration, magnifiquement raconté cette scène, dont, comme le général T., elle connaissait les détails par un témoin oculaire.Note de l’Éditeur.[2]Ce volume est encore entre les mains de M. Marouin, à Toulon.[3]A 48,000 fr.[4]Conspiration de Pichegru.[5]M. Jolicleve.[6]Pêche du thon.[7]Ces détails sont populaires à Toulon, et m’ont été racontés vingt fois à moi-même pendant le double séjour que je fis en 1834 et 1835 dans cette ville; quelques-uns de ceux qui me les rapportaient les tenaient de la bouche même de Langlade et de Donadieu.[8]Bâtimens légers armés en guerre.[9]Nous pouvons en garantir l’authenticité, l’ayant transcrite nous-même au Pizzo, sur la copie qu’avait conservée de l’original le chevalier Alcala.[10]Cette lettre n’est jamais parvenue à madame Murat.[11]Madame Murat a racheté cette montre 200 louis.[12]Comme je ne crois pas aux atrocités sans motifs, je demandai au général T. la raison de celle-ci; il me répondit que, comme Murat avait été jugé et fusillé dans un coin perdu de la Calabre, le roi de Naples craignait toujours que quelque aventurier ne se présentât sous le nom de Joachim: on lui eût répondu alors en lui montrant la tête de Murat.[13]Nous n’avons pas besoin de rappeler à nos lecteurs que nous ne faisons pas ici un cours d’histoire, mais que nous rapportons une tradition. Nous savons parfaitement que Charlemagne était de race teutonique, et non de lignée française.[14]Monnaie dont chaque pièce vaut trois ducats.[15]Les cages en fer dans lesquelles on expose les têtes en Italie n’ont pas de treillage.[16]Voir pour plus amples détails sur cet homme singulier, dont j’ai trouvé la mémoire si vivante en Sicile qu’on le croirait mort d’hier, les souvenirs si spirituels et si amusans de Palmieri de Micciché.[17]On appelait santa fede ceux qui avaient suivi le cardinal Ruffo dans la conquête de Naples.[18]C’est sur la place de la marine, en face de la porte du prince de Butera, que se font les exécutions à Palerme.[19]Colonie albanaise qui a émigré lors de la prise de Constantinople par Mahomet II, et qui a religieusement conservé le costume de ses ancêtres.[20]630 francs.[21]En Italie on expose les morts à visage découvert; ce n’est qu’au moment de descendre le cadavre en terre qu’on cloue le couvercle du cercueil.[22]A Palerme, les religieuses, qui ne peuvent pas se mêler aux fêtes mondaines, y prennent part cependant par la vue. Tout couvent un peu riche possède en location un étage donnant ordinairement sur la rue de Tolède: c’est de ces fenêtres grillées, où elles se rendent par des routes souterraines qui ont quelquefois un quart de lieue de longueur, et qui communiquent du couvent à la maison louée, que les saintes recluses regardent les fêtes sacrées et profanes.[23]La potence italienne offre avec la nôtre une différence notable: la nôtre a la forme d’une F; l’autre, celle d’un H dont on aurait haussé la traverse jusqu’au bout des deux portans.

NOTES[1]Madame la duchesse d’Abrantès a, dans sesMémoires sur la Restauration, magnifiquement raconté cette scène, dont, comme le général T., elle connaissait les détails par un témoin oculaire.Note de l’Éditeur.[2]Ce volume est encore entre les mains de M. Marouin, à Toulon.[3]A 48,000 fr.[4]Conspiration de Pichegru.[5]M. Jolicleve.[6]Pêche du thon.[7]Ces détails sont populaires à Toulon, et m’ont été racontés vingt fois à moi-même pendant le double séjour que je fis en 1834 et 1835 dans cette ville; quelques-uns de ceux qui me les rapportaient les tenaient de la bouche même de Langlade et de Donadieu.[8]Bâtimens légers armés en guerre.[9]Nous pouvons en garantir l’authenticité, l’ayant transcrite nous-même au Pizzo, sur la copie qu’avait conservée de l’original le chevalier Alcala.[10]Cette lettre n’est jamais parvenue à madame Murat.[11]Madame Murat a racheté cette montre 200 louis.[12]Comme je ne crois pas aux atrocités sans motifs, je demandai au général T. la raison de celle-ci; il me répondit que, comme Murat avait été jugé et fusillé dans un coin perdu de la Calabre, le roi de Naples craignait toujours que quelque aventurier ne se présentât sous le nom de Joachim: on lui eût répondu alors en lui montrant la tête de Murat.[13]Nous n’avons pas besoin de rappeler à nos lecteurs que nous ne faisons pas ici un cours d’histoire, mais que nous rapportons une tradition. Nous savons parfaitement que Charlemagne était de race teutonique, et non de lignée française.[14]Monnaie dont chaque pièce vaut trois ducats.[15]Les cages en fer dans lesquelles on expose les têtes en Italie n’ont pas de treillage.[16]Voir pour plus amples détails sur cet homme singulier, dont j’ai trouvé la mémoire si vivante en Sicile qu’on le croirait mort d’hier, les souvenirs si spirituels et si amusans de Palmieri de Micciché.[17]On appelait santa fede ceux qui avaient suivi le cardinal Ruffo dans la conquête de Naples.[18]C’est sur la place de la marine, en face de la porte du prince de Butera, que se font les exécutions à Palerme.[19]Colonie albanaise qui a émigré lors de la prise de Constantinople par Mahomet II, et qui a religieusement conservé le costume de ses ancêtres.[20]630 francs.[21]En Italie on expose les morts à visage découvert; ce n’est qu’au moment de descendre le cadavre en terre qu’on cloue le couvercle du cercueil.[22]A Palerme, les religieuses, qui ne peuvent pas se mêler aux fêtes mondaines, y prennent part cependant par la vue. Tout couvent un peu riche possède en location un étage donnant ordinairement sur la rue de Tolède: c’est de ces fenêtres grillées, où elles se rendent par des routes souterraines qui ont quelquefois un quart de lieue de longueur, et qui communiquent du couvent à la maison louée, que les saintes recluses regardent les fêtes sacrées et profanes.[23]La potence italienne offre avec la nôtre une différence notable: la nôtre a la forme d’une F; l’autre, celle d’un H dont on aurait haussé la traverse jusqu’au bout des deux portans.

[1]Madame la duchesse d’Abrantès a, dans sesMémoires sur la Restauration, magnifiquement raconté cette scène, dont, comme le général T., elle connaissait les détails par un témoin oculaire.

Note de l’Éditeur.

[2]Ce volume est encore entre les mains de M. Marouin, à Toulon.

[3]A 48,000 fr.

[4]Conspiration de Pichegru.

[5]M. Jolicleve.

[6]Pêche du thon.

[7]Ces détails sont populaires à Toulon, et m’ont été racontés vingt fois à moi-même pendant le double séjour que je fis en 1834 et 1835 dans cette ville; quelques-uns de ceux qui me les rapportaient les tenaient de la bouche même de Langlade et de Donadieu.

[8]Bâtimens légers armés en guerre.

[9]Nous pouvons en garantir l’authenticité, l’ayant transcrite nous-même au Pizzo, sur la copie qu’avait conservée de l’original le chevalier Alcala.

[10]Cette lettre n’est jamais parvenue à madame Murat.

[11]Madame Murat a racheté cette montre 200 louis.

[12]Comme je ne crois pas aux atrocités sans motifs, je demandai au général T. la raison de celle-ci; il me répondit que, comme Murat avait été jugé et fusillé dans un coin perdu de la Calabre, le roi de Naples craignait toujours que quelque aventurier ne se présentât sous le nom de Joachim: on lui eût répondu alors en lui montrant la tête de Murat.

[13]Nous n’avons pas besoin de rappeler à nos lecteurs que nous ne faisons pas ici un cours d’histoire, mais que nous rapportons une tradition. Nous savons parfaitement que Charlemagne était de race teutonique, et non de lignée française.

[14]Monnaie dont chaque pièce vaut trois ducats.

[15]Les cages en fer dans lesquelles on expose les têtes en Italie n’ont pas de treillage.

[16]Voir pour plus amples détails sur cet homme singulier, dont j’ai trouvé la mémoire si vivante en Sicile qu’on le croirait mort d’hier, les souvenirs si spirituels et si amusans de Palmieri de Micciché.

[17]On appelait santa fede ceux qui avaient suivi le cardinal Ruffo dans la conquête de Naples.

[18]C’est sur la place de la marine, en face de la porte du prince de Butera, que se font les exécutions à Palerme.

[19]Colonie albanaise qui a émigré lors de la prise de Constantinople par Mahomet II, et qui a religieusement conservé le costume de ses ancêtres.

[20]630 francs.

[21]En Italie on expose les morts à visage découvert; ce n’est qu’au moment de descendre le cadavre en terre qu’on cloue le couvercle du cercueil.

[22]A Palerme, les religieuses, qui ne peuvent pas se mêler aux fêtes mondaines, y prennent part cependant par la vue. Tout couvent un peu riche possède en location un étage donnant ordinairement sur la rue de Tolède: c’est de ces fenêtres grillées, où elles se rendent par des routes souterraines qui ont quelquefois un quart de lieue de longueur, et qui communiquent du couvent à la maison louée, que les saintes recluses regardent les fêtes sacrées et profanes.

[23]La potence italienne offre avec la nôtre une différence notable: la nôtre a la forme d’une F; l’autre, celle d’un H dont on aurait haussé la traverse jusqu’au bout des deux portans.


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