EDOUARD IerL'ANCIEN(900-925)
Cet Edouard s'appelé l'AnciennePour ne pas confusionnerAvec oun autre qui s'amène,Plus loin, du nom d'Edouard Premier.Cet-lui qu'ici je vous mentionneIl était fils d'Alfred-le-Grand,Et sur son tête le couronneIl eut oun lustre flamboyant,Sinon autant que pour son père,Du moins, assez pour sa bonheur.Il pratiqua souvent le guerre—Car il était fin batailleur,—Et vainquit sa cousin germaine[4]Qui cherchait à le détrôner,Ainsi que d'autres qui, sans gêne,Voulaient sa pays gouverner.Puis, aimant d'oune amitié viveLa roi de France, Charles Trois[5],Il lui donna son fille Ogive,Bonne et charmant tout à la fois.On dit aussi que cet bon prince,Pour les sciences très porté,Fonda—bienfait qui n'est pas mince,—La Cambridge université.
Cet Edouard s'appelé l'AnciennePour ne pas confusionnerAvec oun autre qui s'amène,Plus loin, du nom d'Edouard Premier.Cet-lui qu'ici je vous mentionneIl était fils d'Alfred-le-Grand,Et sur son tête le couronneIl eut oun lustre flamboyant,Sinon autant que pour son père,Du moins, assez pour sa bonheur.Il pratiqua souvent le guerre—Car il était fin batailleur,—Et vainquit sa cousin germaine[4]Qui cherchait à le détrôner,Ainsi que d'autres qui, sans gêne,Voulaient sa pays gouverner.Puis, aimant d'oune amitié viveLa roi de France, Charles Trois[5],Il lui donna son fille Ogive,Bonne et charmant tout à la fois.On dit aussi que cet bon prince,Pour les sciences très porté,Fonda—bienfait qui n'est pas mince,—La Cambridge université.
Cet Edouard s'appelé l'Ancienne
Pour ne pas confusionner
Avec oun autre qui s'amène,
Plus loin, du nom d'Edouard Premier.
Cet-lui qu'ici je vous mentionne
Il était fils d'Alfred-le-Grand,
Et sur son tête le couronne
Il eut oun lustre flamboyant,
Sinon autant que pour son père,
Du moins, assez pour sa bonheur.
Il pratiqua souvent le guerre
—Car il était fin batailleur,—
Et vainquit sa cousin germaine[4]
Qui cherchait à le détrôner,
Ainsi que d'autres qui, sans gêne,
Voulaient sa pays gouverner.
Puis, aimant d'oune amitié vive
La roi de France, Charles Trois[5],
Il lui donna son fille Ogive,
Bonne et charmant tout à la fois.
On dit aussi que cet bon prince,
Pour les sciences très porté,
Fonda—bienfait qui n'est pas mince,—
La Cambridge université.
[4] Voir note à l'appendice.
[5] Voir note à l'appendice.