ETHELWOLF836-858ETHELBALD858-860ETHELBERT860-866ETHELRED Ier866-871
Puis, pour trente ans le AngleterreFut en guerre avec les DanoisQui les Anglais mettaient à terreSouvent et beaucoup à le fois.Cependant l'anglaise couronneIl ne fut pas foulée aux pieds,Mais retomba sur le personneDe rois plus ou moins estropiés.Ethelwolf il vint après l'autreDont nous avons parlé tantôt,Et fut si tant oun bon apôtreQue j'en veux dire oun petit mot.Qu'il nous suffise de comprendreQu'oun beau jour, je ne sais trop quand,Du roi de France il devint gendre...On s'imagine bien comment,Et que—la ciel le garde et sauve!—La beau-père de notre roiIl s'appelait Charles-le-Chauve...On peut bien deviner pourquoi.Reprenant la fil de l'histoire,Plus tard Ethelwolf s'en allaFaire oun voyaige méritoireA Rome, et fut si long par-làQue, dans la cours de son absence,Ethelwald, son fils, vrai coquin,Avec le plus grande indécencePrit le couronne et le fit sien.Cet garçon, après deux années,Finit son règne, par bonheur,Et l'oun de ses frères puinées,Ethelbert, fut sa successeur.De cet-lui je dis peu de chose,Attendu que je n'en sais rien.D'Ethelred encore je n'oseRisquer oun mot en mal ou bien,Si ce n'est qu'il était la frèreDe la monarque précédentEt que, dit-on, il fut le pèreDu roi fameuse Alfred-le-Grand.
Puis, pour trente ans le AngleterreFut en guerre avec les DanoisQui les Anglais mettaient à terreSouvent et beaucoup à le fois.Cependant l'anglaise couronneIl ne fut pas foulée aux pieds,Mais retomba sur le personneDe rois plus ou moins estropiés.Ethelwolf il vint après l'autreDont nous avons parlé tantôt,Et fut si tant oun bon apôtreQue j'en veux dire oun petit mot.Qu'il nous suffise de comprendreQu'oun beau jour, je ne sais trop quand,Du roi de France il devint gendre...On s'imagine bien comment,Et que—la ciel le garde et sauve!—La beau-père de notre roiIl s'appelait Charles-le-Chauve...On peut bien deviner pourquoi.Reprenant la fil de l'histoire,Plus tard Ethelwolf s'en allaFaire oun voyaige méritoireA Rome, et fut si long par-làQue, dans la cours de son absence,Ethelwald, son fils, vrai coquin,Avec le plus grande indécencePrit le couronne et le fit sien.Cet garçon, après deux années,Finit son règne, par bonheur,Et l'oun de ses frères puinées,Ethelbert, fut sa successeur.De cet-lui je dis peu de chose,Attendu que je n'en sais rien.D'Ethelred encore je n'oseRisquer oun mot en mal ou bien,Si ce n'est qu'il était la frèreDe la monarque précédentEt que, dit-on, il fut le pèreDu roi fameuse Alfred-le-Grand.
Puis, pour trente ans le Angleterre
Fut en guerre avec les Danois
Qui les Anglais mettaient à terre
Souvent et beaucoup à le fois.
Cependant l'anglaise couronne
Il ne fut pas foulée aux pieds,
Mais retomba sur le personne
De rois plus ou moins estropiés.
Ethelwolf il vint après l'autre
Dont nous avons parlé tantôt,
Et fut si tant oun bon apôtre
Que j'en veux dire oun petit mot.
Qu'il nous suffise de comprendre
Qu'oun beau jour, je ne sais trop quand,
Du roi de France il devint gendre
...On s'imagine bien comment,
Et que—la ciel le garde et sauve!—
La beau-père de notre roi
Il s'appelait Charles-le-Chauve
...On peut bien deviner pourquoi.
Reprenant la fil de l'histoire,
Plus tard Ethelwolf s'en alla
Faire oun voyaige méritoire
A Rome, et fut si long par-là
Que, dans la cours de son absence,
Ethelwald, son fils, vrai coquin,
Avec le plus grande indécence
Prit le couronne et le fit sien.
Cet garçon, après deux années,
Finit son règne, par bonheur,
Et l'oun de ses frères puinées,
Ethelbert, fut sa successeur.
De cet-lui je dis peu de chose,
Attendu que je n'en sais rien.
D'Ethelred encore je n'ose
Risquer oun mot en mal ou bien,
Si ce n'est qu'il était la frère
De la monarque précédent
Et que, dit-on, il fut le père
Du roi fameuse Alfred-le-Grand.