JEAN SANS-TERRE(1199-1216)
A le mort de Richard, son frère,Jean, qui l'avait déjà tenté,Put mettre sur son tête altièreLe couronne tant convoité.C'était oun prince très hautaine,Menteur et beaucoup querelleur,Et dont le vie il fut très pleineDe ce qui n'est pas la meilleur.On dit qu'il fut assez barbarePour tuer sa frère Geoffroi;Mais, bah! oun tel fait n'est ni rareNi condamnable chez oun roi.Enfin, lui-même il eut son heurePour descendre dans la tombeau,Et... c'été le place meilleurPour bien garder oun tel crapaud[18].
A le mort de Richard, son frère,Jean, qui l'avait déjà tenté,Put mettre sur son tête altièreLe couronne tant convoité.C'était oun prince très hautaine,Menteur et beaucoup querelleur,Et dont le vie il fut très pleineDe ce qui n'est pas la meilleur.On dit qu'il fut assez barbarePour tuer sa frère Geoffroi;Mais, bah! oun tel fait n'est ni rareNi condamnable chez oun roi.Enfin, lui-même il eut son heurePour descendre dans la tombeau,Et... c'été le place meilleurPour bien garder oun tel crapaud[18].
A le mort de Richard, son frère,
Jean, qui l'avait déjà tenté,
Put mettre sur son tête altière
Le couronne tant convoité.
C'était oun prince très hautaine,
Menteur et beaucoup querelleur,
Et dont le vie il fut très pleine
De ce qui n'est pas la meilleur.
On dit qu'il fut assez barbare
Pour tuer sa frère Geoffroi;
Mais, bah! oun tel fait n'est ni rare
Ni condamnable chez oun roi.
Enfin, lui-même il eut son heure
Pour descendre dans la tombeau,
Et... c'été le place meilleur
Pour bien garder oun tel crapaud[18].
[18] Voir note à l'appendice.