La liberté dans une auberge.
La liberté dans une auberge.
Sans contredit la relation fidèle des circonstances et de la publicité qui accompagnaient toujours la célébration d'un mariage au quinzième siècle ne pourrait qu'occasionner du dégoût à nos belles. Isabelle de Croye se trouverait placée dans leur estime bien au-dessous de la fille qui trait les vaches et de celle qui est chargée des plus vils emplois de la domesticité; car celle-ci, fût-elle sous la porte de l'église, refuserait la main du garçon cordonnier qu'elle va épouser, s'il lui proposait defaire nopces et festins(comme disent les enseignes des faubourgs de Paris), au lieu de monter sur l'impériale d'une diligence, pour aller passer incognito à Detford ou à Greenwich, villages aux environs de Londres, lalune de miel. Je n'en dirai donc pas davantage, et je me retirerai sans bruit des noces de la comtesse de Croye, comme le fit l'Arioste de celles d'Angélique, laissant à mes lecteurs le soin d'ajouter à mon histoire, si bon leur semble, tous les détails que pourra leur suggérer leur imagination.
D'autres pourront chanter comment le vieux castelOuvrit avec orgueil sa porte hospitalière,Quand un jeune Écossais eut au pied de l'autelReçu la noble main de la riche héritière.E come a ritornare in sua contradaTrovasseebuon naviglio e miglior tempo,E dell'India a Medor desse lo scettroForse altri canterà con miglior plettro.Orlando Furioso, c. XXX, st. 16[91].
D'autres pourront chanter comment le vieux castelOuvrit avec orgueil sa porte hospitalière,Quand un jeune Écossais eut au pied de l'autelReçu la noble main de la riche héritière.
E come a ritornare in sua contradaTrovasseebuon naviglio e miglior tempo,E dell'India a Medor desse lo scettroForse altri canterà con miglior plettro.
Orlando Furioso, c. XXX, st. 16[91].
NOTES:[1]Dogberry est un officier de police ridicule dans la pièce d'où l'épigraphe est tirée: Conrade lui dit qu'il est un âne, ce qui fâche beaucoup cette espèce de Brid'oison.—(Note de l'éditeur.)[2]Édimbourg.—(Note de l'éditeur.)[3]Quartier de lapetite propriété littéraireà Londres, pour nous servir d'un terme honnête envers les petits auteurs.—(Note de l'éditeur.)[4]L'auteur fait ici un mot nouveau:impecuniosity.—(Note de l'éditeur.)[5]Ce vin de Portugal est généralement levin ordinairedes Anglais qui boivent du vin.—(Note de l'éditeur.)[6]L'orge personnifiée; figure souvent reproduite dans l'anglais.—(Note de l'éditeur.)[7]Grandes assemblées.—(Note de l'éditeur.)[8]L'Irlande.[9]Voyezplusieurs passages de l'Essai de Price sur le pittoresque, et surtout le détail plein de beautés poétiques de ce qu'il éprouva quand, suivant les avis d'un amateur d'améliorations, il détruisit un ancien jardin, ses baies d'ifs, ses grilles en fer, et lui fit perdre l'air de solitude qu'on y respirait.[10]C'est le:—Vous êtes un orfèvre, M. Josse.—(Note de l'éditeur.)[11]Un des surnoms que la populace en France donne aux Anglais.—(Note de l'éditeur.)[12]La Fiancée de Lammermoor.Bridesignifiefiancée;mais on prononceBraïdeet le marquis prononce mal.—(Note du traducteur.)[13]Le W. Cette dernière phrase est supprimée dans la deuxième édition anglaise deQuentin Durward.—(Note de l'éditeur.)[14]Le jour de Saint-David les Gallois ornaient leurs chapeaux d'un poireau, en mémoire de la victoire d'Azincourt; leur poste dans cette bataille avait été dans un jardin potager, où ils s'étaient parés de cette espèce de cocarde. Dans la pièce d'Henri V, Shakspeare introduit le capitaine gallois Fluellen, qui tient aux usages nationaux et se voit en butte aux quolibets de Pistol, faux brave et vantard, qu'il force à manger le poireau dont il s'est moqué, on exprimant un dégoût prononcé pour ce végétal.—(Note de l'éditeur.)[15]Suivant l'usage des Anglais.—(Note de l'éditeur.)[16]Shewing the code of sweet and bitter fancy.[17]Chewing the cud of sweet and bitter fancy. C'est-à-dire, «Se livrant aux prestiges tour à tour tristes et rians de l'imagination.» En fait de traduction, comme on voit, la lettre tue et l'esprit vivifie.—Je ne sais trop si ces passages sont même fort piquans en anglais. Du reste, il faut ajouter que l'erreur du marquis vient de ce queshewing the code et Chewing the cudsemblent prononcés à peu près de la même manière pour l'oreille d'un étranger.—(Note de l'éditeur.)[18]La soupe des Anglais (et ils n'en mangent pas tous les jours) est un consommé très-épicé qui brûlerait un gosier Français. On conçoit, quand on en a goûté, que nos soupes leur paraissent dubouillon de grenouilles. Nos soupes maigres surtout sont un texte éternel de plaisanteries sur le théâtre anglais.—(Note de l'éditeur.)[19]Les épinards en Angleterre, comme en général tous les légumes, sont servis sans être hachés, et simplement bouillis.—(Note de l'éditeur.)[20]LaDame du Lac. Mais il nous semble que l'auteur exagère un peu trop les bévuesphilologiquesde ce bon émigré.—(Note de l'éditeur.)[21]C'est leVoyage Bibliographique, qui vient d'être traduit par MM. Crapelet et Liquet. Nous avons surnommé ailleurs le révérend M. Dibdin un vrai Don Quichotte de bibliomanie, le Dr. Syntaxe des bouquinistes.—(Note de l'éditeur.)[22]Il est rare en effet que le café soit bien fait en Angleterre, où l'art de faire le thé est poussé si loin.—(Note de l'éditeur.)[23]Poète ridicule, personnage dela Répétition(the Rehearsal,) comédie, par le duc de Buckingham.—(Note de l'éditeur.)[24]On nous permettra de rappeler ici à l'attention des lecteurs un ouvrage qui n'existait pas encore lors de la première édition deQuentin Durward, et qui leur offrira un thème curieux de comparaison, c'est l'Histoire des ducs de Bourgogne, par M. de Barante.—(Note de l'éditeur.)[25]Sic. (Note du correcteur—ELG.)[26]Sic. (Note du correcteur—ELG.)[27]Sandales à brodequins.—(Note de l'éditeur.)[28]Espèce de coupe. Ce vieux mot français est employé par l'auteur.—(Note de l'éditeur.)[29]Espèce de liqueur.—(Note de l'éditeur.)[30]Compositeur anglais,célèbre en Angleterre.—(Note de l'éditeur.)[31]Miss Stephens, cantatrice distinguée, que nous avons entendu louer par madame Pasta; elle est appelée le Rossignol de Covent-Garden dans leVoyage historique et littéraire en Angleterre et en écosse.—(Note de l'éditeur.)[32]Jurement tout Écossais. La croix de saint André est l'emblème national de l'écosse.—(Note de l'éditeur.)[33]La même abbaye est mentionnée dansl'Antiquaire.—(Note de l'éditeur.)[34]Broad arrow. On appelle ainsi en Angleterre les lettres initiales H. M.His Majesty(Sa Majesté), qui servent à désigner les caisses contenant les objets à l'usage du roi ou pour le service de l'état; c'est un symbole employé surtout dans les magasins de la marine, les entrepôts de douanes, etc.—(Note de l'éditeur.)[35]Poignard Écossais.—(Note de l'éditeur.)[36]Jean des Montagnes.[37]To drive a spreagh. En employant une expression locale l'Écossais croit justifier l'acte dont on accuse ses compatriotes. Les écoliers disent de même,chipern'est pasvoler.—(Note de l'éditeur.)[38]Ce serment, qui pouvait déjà désigner le roi sous son costume de maître Pierre, n'appartient en quelque sorte qu'à Louis XI. Les rois et les grands personnage avaient fréquemment chacun son serment ou son juron particulier. On connaît ce quatrain chronologique rapporté par Brantôme:Quand laPasques-Dieudécéda (Louis XI.)Parle Jour-Dieului succéda; (Charles VIII.)Le Diable m'emportes'en tint près. (Louis XII.)Foi de gentilhommevint après. (François Ier.)—(Note de l'éditeur.)[39]Le docteur Dryasdust remarque ici que les cartes, qu'on dit avoir été inventées sous le règne précédent pour amuser Charles VI pendant les intervalles de sa maladie mentale, semblent être devenues très-promptement communes parmi les courtisans, puisqu'elles fournissaient déjà une métaphore à Louis XI. Le même proverbe est cité par Durandard dans lacaverne enchantée de Montésinos.[40]Philippe de Crèvecœur des Cordes, ou de Querdes, qui passa dans la suite au service de Louis XI, et mourut maréchal de France en 1494.—(Note de l'éditeur.)[41]Auteur d'un traité d'équitation.—(Note de l'éditeur.)[42]Ville où se font les grandes courses de chevaux.—(Note de l'éditeur.)[43]Allusion au sort de William VIII, comte de Douglas, poignardé parJacques II.Ye towers within whose circuit dreadA Douglas by his sovereign bled, etc.ô château! dans ton enceinte redoutable un Douglas périt de la main de son roi!La Dame du Lac, ch. V.—(Note de l'éditeur.)[44]Dans une de ses brillantes improvisations de la tribune, le général Foy avait fait allusion à l'impopularité de Louis XI. Une lettre spirituelle, signéePhilippe de Comines, parut dansla Quotidienne, pour venger la réputation de Louis XIsous ce rapport. L'orateur reconnut qu'il avait exagéré l'impopularité du monarque si heureusement défendu, et depuis ce jour il appelait familièrement notre ami Charles NodierPhilippe de Comines. Le roman deQuentin Durwardet l'Histoire des ducs de Bourgognen'avaient pas encore alors été publiés.—(Note de l'éditeur.)[45]Expression de l'écriture:sufficit cuïque diei malitia sua.—(Note de l'éditeur.)[46]La chronique de Jean de Troyes, telle du moins que nous l'avons aujourd'hui, n'a descandaleuxque son titre. Cependant Brantôme rapporte que François Ieren possédait un exemplaire plus complet, et semblable sans doute à celui que l'auteur Écossais se vante d'avoir trouvé dans le château de Haut-Lieu.—(Note de l'éditeur.)[47]Telle n'avait pas été cependant la forme de l'insurrection des vilains en France, à l'époque de la Jacquerie. De même en Angleterrel'égalitéavait été le mot d'ordre de Wat-Tyler et de ses partisans en 1381. L'insurrection de Jack Cade, en 1448, était bien encore une insurrection populaire; mais à cette époque les factions aristocratiques avaient en quelque sorte usurpé le privilège des insurrections. Les vilains, dans les excès de leur résistance contre l'oppression, s'étaient habitués à voir marcher à leur tête un rebelle titré: une bannière de noble parlait aussi plus vivement à l'imagination des hommes d'armes. Voilà sans doute une partie des motifs qui déterminèrent Jack Cade à se donner pour un prince de la famille royale d'Angleterre. Mais il est vrai de dire que cette insurrection, comme celle de Wat-Tyler, fut une réaction contre les vexations et les injustices de l'aristocratie.—(Note de l'éditeur.)[48]Saint Julien, soyez favorable à nos prières, et priez, priez pour—nous.—(Note du traducteur.)[49]Les critiques pourront s'étonner de trouver Galeotti à la cour de Louis XI, malgré l'Histoire, qui le fait mourir à Lyon d'une chute de cheval, dans son empressement à saluer le roi qui se trouvait dans cette ville en 1476; et c'était son premier voyage en France. Il y a bien d'autres anachronismes plus sérieux dansQuentin Durward;mais leromanciern'est icihistorien, que comme peintre de mœurs; Ce qu'il y a de singulier à propos de Galeotti, c'est que son panégyriste Paul Jove (cité par sir Walter Scott) le fait mourir à Agnani, étouffé par excès de graisse. Paul Jove était pourtant presque le contemporain de Galeotti. Sir Walter Scott, romancier, pourrait donc à la rigueur préférer son témoignage contre l'opinion plus générale des autres historiens. Enfin croira-t-on que la Biographieuniversellede Michaud (article Galeotti, 1816) fait mourir notre astrologue en 1494, seulement au passage de Charles VIII à Lyon. Après cette note un peu savante, on demandera peut-être encore laquelle de toutes ces autorités a fait de l'histoire.—(Note de l'éditeur.)[50]Des choses inconnues à la plupart des hommes. On prétend que c'est le manuscrit original de ce Traité qui est à la Bibliothèque royale. Galeotti a laissé plusieurs autres ouvrages.—(Note de l'éditeur.)[51]Cette lutte célébrée dans l'épigramme de Janus Pannonius ou Pannon, eut lieu sur la grande place de Bude, entre Galeotti et un fameux lutteur du pays nommé Alz, en présence du roi Mathias Corvin et de toute sa cour.—(Note de l'éditeur.)[52]Le pape Sixte IV était l'élève de Galeotti, et ce fut Sa Sainteté qui tira notre astrologue des prisons de l'inquisition, où il avait été enfermé comme hérétique.—(Note de l'éditeur.)[53]Saint Hubert, saint Julien, saint Martin, sainte Rosalie, et vous autres saints qui m'écoutez, priez pour moi, pauvre pécheur.—(Note de l'éditeur.)[54]Anachronisme difficile à pallier.—Le grand Michel Nostradamus naquit à Saint-Rémy en Provence, en 1503, et ne publia ses prophéties qu'en 1555. L'auteur aurait pu citer Angelo de Catho, qui fut tour à tour l'aumônier du duc de Bourgogne et de Louis XI. Ce monarque le nomma plus tard à l'archevêché de Vienne. C'était un merveilleux astrologue qui prédît même dix jours d'avance la mort de Charles-le-Téméraire. Son ami Philippe de Comines n'a pas oublié de vanter sa grande science.—(Note de l'éditeur.)[55]Quand on rapproche cette épigraphe de la date de l'introduction, ou plutôt de celle du véritable voyage que sir Walter Scott fit en France, on y trouve l'expression d'une généreuse pitié sur les malheurs de la France de 1815. Nous le faisons remarquer avec plaisir à ceux qui ont cru trouver dans lesLettres de Paulle sujet de griefs amers contre sir Walter Scott.—(Note de l'éditeur.)[56]Il y a dans l'anglais, H.E.M.P.,hemp, chanvre.—(Note de l'éditeur.)[57]Sic. (Note du correcteur—ELG.)[58]Chaîne de montagnes qui s'étend en écosse depuis le comté d'Argyle jusqu'à Aberdeen.—(Note de l'éditeur.)[59]Ne médite pas le mal contre ton ami qui a confiance en toi.—(Note de l'éditeur.)[60]Glen-Isla, situé au pied des monts Grampiens.—(Note de l'éditeur.)[61]Lanciers.[62]La tradition dessept Dormansest, comme on sait, d'origine orientale.—(Note de l'éditeur.)[63]Les os pour ceux qui viennent tard.[64]C'est-à-dire son étoile polaire, l'astre qu'adorait son cœur. Cynosure est le nom d'une constellation appelée aussi la petite Ourse; étoile polaire.—(Note de l'éditeur.)[65]Personnage ridicule de la pièce d'où est tirée l'épigraphe du Chapelain. Une malicieuse soubrette persuade à Malvolio qu'il est aimé de sa maîtresse, ce qui tourne la tête au pauvre intendant.—(Note de l'éditeur.)[66]Jeune fille.—(Note du traducteur.)[67]The surrender: La reddition. Mais le mot français ne s'applique qu'aux placer fortes, etc.—(Note de l'éditeur.)[68]Quoique placée sur une frontière exposée, cette ville n'avait jamais été prise, et elle avait conservé le nom glorieux de Péronne-la-Pucelle, jusqu'au jour où le duc de Wellington, grand destructeur de ces sortes de réputations, la prit dans sa mémorable marche sur Paris, en 1815(*).—L.T. (Ces initiales indiquent que la note est de sir Walter Scott. Voyez la note qui se trouve à la dernière page de l'Introductiond'Ivanhoé.)(*)Nous ne croyons pas quele grand destructeurde la virginité des villes ait violé celle de Péronne. Une ville n'est paspriseparce qu'elleouvreses portes à des alliés. Les Anglais oublient volontiers qu'il y avait parmi les Français, en 1815, une grande force morale en leur faveur, c'est-à-dire eu faveur des Bourbons, qu'ils venaient replacer sur leur trône: nous ne croyons pas, en effet, que le siège de Péronne fît beaucoup de bruit dans la guerre de l'invasion. On en parlera moins, par exemple, que du siège de Toulouse, n'en déplaise à sir Walter et au noble duc.—(Note de l'éditeur.)[69]Surnom donné à un des comtes de Douglas, parce qu'il perdait un grand nombre de soldats dans ses batailles.—(Note de l'éditeur.)[70]«Vœux exaucés par des dieux ennemis.»—(Note de l'éditeur.)[71]En effet, malgré les vives recommandations de Louis à son successeur, Olivier le Dain ou le Diable fut pendu quelque temps après la mort de son maître.—(Note de l'éditeur.)[72]La tradition duchasseurest fort ancienne, et n'avait pas cours seulement en Allemagne. Voyez l'imitation de la balade de Burger sur ce sujet, par Walter Scott.—(Note de l'éditeur.)[73]Dante, liv. I.—(Note de l'éditeur.)[74]En lisant ces détails dans la vieille chronique manuscrite dont j'ai parlé, je ne pus m'empêcher d'être surpris qu'un prince doué d'autant de sagacité qu'en avait certainement Louis XI, ait pu se faire illusion à lui-même par une superstition dont on soupçonnerait à peine les sauvages les plus stupides. Mais les termes d'une prière de ce monarque, dans une semblable occasion, conservée par Brantôme, ne sont pas moins extraordinaires.—L. T.[75]La fin, je devrais direla corde couronne l'œuvre.—Jeu de mots sur les motsfinisfin,funis, corde.—(Note de l'éditeur.)[76]Malheur aux vaincus.—(Note du traducteur.)[77]Changeante et variableest la femme.—(Note du traducteur.)[78]Cette histoire d'un faux héraut n'arriva que sept ou huit ans plus tard.—(Note de l'éditeur.)[79]En Anglaisvarmentouvermin. Ce mot en vénerie s'applique aux blaireaux, aux fouines, etc., etc., toutes bêtes indignes d'être chassées selon les nobles règles de l'art.—(Note de l'éditeur.)[80]Le monument de Garrick, à Westminster, représente ce grand comédien entre Melpomène et Thalie.—(Note de l'éditeur.)[81]Ce fut vainement que la cour de Rome voulut disputer au roi le droit de punir des évêques. Le cardinal et l'évêque de Verdun son complice, passèrent plus de dix ans dans lesfilets du roi, comme on avait surnommé les cages de fer. Ces deux prêtres étaient généralement détestés.[82]Petite monnaie de cuivre d'écosse. Expression familière et même proverbiale.—(Note de l'éditeur.)[83]Wraith, mot qui se dit en écosse du fantôme d'un homme encore vivant.—(Note de l'éditeur.)[84]Le motwraithest en effet inintelligible pour Dunois.—(Note de l'éditeur.)[85]Small-Back, sobriquet donné-à la Mort en écosse.—(Note de l'éditeur.)[86]Nom d'une des meilleures espèces de thé noir.—(Note de l'éditeur.)[87]Poème bizarre et fantastique de Coleridge, qui fait arrêter par le marinier un convive obligé d'écouter sa lamentable histoire au bruit des violons de la noce à laquelle il se rendait.—(Note de l'éditeur.)[88]Breuvage fortifiant, composé de vin, de crème, de muscade, de sucre et d'œufs bien battus,—(Note de l'éditeur.)[89]Lorsque la mariée était couchée, on éteignait les lumières dans sa chambre où étaient réunies toutes les filles de la noce. Elle jetait son bas en l'air, et si quelqu'une était assez heureuse pour le recevoir, c'était un présage qu'elle serait mariée dans l'année.—(Note de l'éditeur.)[90]Auteur du poème de l'Auberge.—(Note de l'éditeur.)[91]Le roman deQuentin Durwardétant une véritable excursion sur notre sol et dans notre histoire, l'éditeur s'est permis de relever par des notes plusieurs fautes, peut-être volontaires, du romancier. Il croit devoir rappeler ici que sir Walter Scott cherche plutôt à peindre en artiste le caractère moral et le costume général d'une époque, qu'à raconter en froid annaliste les événemens disposés selon la chronologie.—(Note de l'éditeur.)
[1]Dogberry est un officier de police ridicule dans la pièce d'où l'épigraphe est tirée: Conrade lui dit qu'il est un âne, ce qui fâche beaucoup cette espèce de Brid'oison.—(Note de l'éditeur.)
[1]Dogberry est un officier de police ridicule dans la pièce d'où l'épigraphe est tirée: Conrade lui dit qu'il est un âne, ce qui fâche beaucoup cette espèce de Brid'oison.—(Note de l'éditeur.)
[2]Édimbourg.—(Note de l'éditeur.)
[2]Édimbourg.—(Note de l'éditeur.)
[3]Quartier de lapetite propriété littéraireà Londres, pour nous servir d'un terme honnête envers les petits auteurs.—(Note de l'éditeur.)
[3]Quartier de lapetite propriété littéraireà Londres, pour nous servir d'un terme honnête envers les petits auteurs.—(Note de l'éditeur.)
[4]L'auteur fait ici un mot nouveau:impecuniosity.—(Note de l'éditeur.)
[4]L'auteur fait ici un mot nouveau:impecuniosity.—(Note de l'éditeur.)
[5]Ce vin de Portugal est généralement levin ordinairedes Anglais qui boivent du vin.—(Note de l'éditeur.)
[5]Ce vin de Portugal est généralement levin ordinairedes Anglais qui boivent du vin.—(Note de l'éditeur.)
[6]L'orge personnifiée; figure souvent reproduite dans l'anglais.—(Note de l'éditeur.)
[6]L'orge personnifiée; figure souvent reproduite dans l'anglais.—(Note de l'éditeur.)
[7]Grandes assemblées.—(Note de l'éditeur.)
[7]Grandes assemblées.—(Note de l'éditeur.)
[8]L'Irlande.
[8]L'Irlande.
[9]Voyezplusieurs passages de l'Essai de Price sur le pittoresque, et surtout le détail plein de beautés poétiques de ce qu'il éprouva quand, suivant les avis d'un amateur d'améliorations, il détruisit un ancien jardin, ses baies d'ifs, ses grilles en fer, et lui fit perdre l'air de solitude qu'on y respirait.
[9]Voyezplusieurs passages de l'Essai de Price sur le pittoresque, et surtout le détail plein de beautés poétiques de ce qu'il éprouva quand, suivant les avis d'un amateur d'améliorations, il détruisit un ancien jardin, ses baies d'ifs, ses grilles en fer, et lui fit perdre l'air de solitude qu'on y respirait.
[10]C'est le:—Vous êtes un orfèvre, M. Josse.—(Note de l'éditeur.)
[10]C'est le:—Vous êtes un orfèvre, M. Josse.—(Note de l'éditeur.)
[11]Un des surnoms que la populace en France donne aux Anglais.—(Note de l'éditeur.)
[11]Un des surnoms que la populace en France donne aux Anglais.—(Note de l'éditeur.)
[12]La Fiancée de Lammermoor.Bridesignifiefiancée;mais on prononceBraïdeet le marquis prononce mal.—(Note du traducteur.)
[12]La Fiancée de Lammermoor.Bridesignifiefiancée;mais on prononceBraïdeet le marquis prononce mal.—(Note du traducteur.)
[13]Le W. Cette dernière phrase est supprimée dans la deuxième édition anglaise deQuentin Durward.—(Note de l'éditeur.)
[13]Le W. Cette dernière phrase est supprimée dans la deuxième édition anglaise deQuentin Durward.—(Note de l'éditeur.)
[14]Le jour de Saint-David les Gallois ornaient leurs chapeaux d'un poireau, en mémoire de la victoire d'Azincourt; leur poste dans cette bataille avait été dans un jardin potager, où ils s'étaient parés de cette espèce de cocarde. Dans la pièce d'Henri V, Shakspeare introduit le capitaine gallois Fluellen, qui tient aux usages nationaux et se voit en butte aux quolibets de Pistol, faux brave et vantard, qu'il force à manger le poireau dont il s'est moqué, on exprimant un dégoût prononcé pour ce végétal.—(Note de l'éditeur.)
[14]Le jour de Saint-David les Gallois ornaient leurs chapeaux d'un poireau, en mémoire de la victoire d'Azincourt; leur poste dans cette bataille avait été dans un jardin potager, où ils s'étaient parés de cette espèce de cocarde. Dans la pièce d'Henri V, Shakspeare introduit le capitaine gallois Fluellen, qui tient aux usages nationaux et se voit en butte aux quolibets de Pistol, faux brave et vantard, qu'il force à manger le poireau dont il s'est moqué, on exprimant un dégoût prononcé pour ce végétal.—(Note de l'éditeur.)
[15]Suivant l'usage des Anglais.—(Note de l'éditeur.)
[15]Suivant l'usage des Anglais.—(Note de l'éditeur.)
[16]Shewing the code of sweet and bitter fancy.
[16]Shewing the code of sweet and bitter fancy.
[17]Chewing the cud of sweet and bitter fancy. C'est-à-dire, «Se livrant aux prestiges tour à tour tristes et rians de l'imagination.» En fait de traduction, comme on voit, la lettre tue et l'esprit vivifie.—Je ne sais trop si ces passages sont même fort piquans en anglais. Du reste, il faut ajouter que l'erreur du marquis vient de ce queshewing the code et Chewing the cudsemblent prononcés à peu près de la même manière pour l'oreille d'un étranger.—(Note de l'éditeur.)
[17]Chewing the cud of sweet and bitter fancy. C'est-à-dire, «Se livrant aux prestiges tour à tour tristes et rians de l'imagination.» En fait de traduction, comme on voit, la lettre tue et l'esprit vivifie.—Je ne sais trop si ces passages sont même fort piquans en anglais. Du reste, il faut ajouter que l'erreur du marquis vient de ce queshewing the code et Chewing the cudsemblent prononcés à peu près de la même manière pour l'oreille d'un étranger.—(Note de l'éditeur.)
[18]La soupe des Anglais (et ils n'en mangent pas tous les jours) est un consommé très-épicé qui brûlerait un gosier Français. On conçoit, quand on en a goûté, que nos soupes leur paraissent dubouillon de grenouilles. Nos soupes maigres surtout sont un texte éternel de plaisanteries sur le théâtre anglais.—(Note de l'éditeur.)
[18]La soupe des Anglais (et ils n'en mangent pas tous les jours) est un consommé très-épicé qui brûlerait un gosier Français. On conçoit, quand on en a goûté, que nos soupes leur paraissent dubouillon de grenouilles. Nos soupes maigres surtout sont un texte éternel de plaisanteries sur le théâtre anglais.—(Note de l'éditeur.)
[19]Les épinards en Angleterre, comme en général tous les légumes, sont servis sans être hachés, et simplement bouillis.—(Note de l'éditeur.)
[19]Les épinards en Angleterre, comme en général tous les légumes, sont servis sans être hachés, et simplement bouillis.—(Note de l'éditeur.)
[20]LaDame du Lac. Mais il nous semble que l'auteur exagère un peu trop les bévuesphilologiquesde ce bon émigré.—(Note de l'éditeur.)
[20]LaDame du Lac. Mais il nous semble que l'auteur exagère un peu trop les bévuesphilologiquesde ce bon émigré.—(Note de l'éditeur.)
[21]C'est leVoyage Bibliographique, qui vient d'être traduit par MM. Crapelet et Liquet. Nous avons surnommé ailleurs le révérend M. Dibdin un vrai Don Quichotte de bibliomanie, le Dr. Syntaxe des bouquinistes.—(Note de l'éditeur.)
[21]C'est leVoyage Bibliographique, qui vient d'être traduit par MM. Crapelet et Liquet. Nous avons surnommé ailleurs le révérend M. Dibdin un vrai Don Quichotte de bibliomanie, le Dr. Syntaxe des bouquinistes.—(Note de l'éditeur.)
[22]Il est rare en effet que le café soit bien fait en Angleterre, où l'art de faire le thé est poussé si loin.—(Note de l'éditeur.)
[22]Il est rare en effet que le café soit bien fait en Angleterre, où l'art de faire le thé est poussé si loin.—(Note de l'éditeur.)
[23]Poète ridicule, personnage dela Répétition(the Rehearsal,) comédie, par le duc de Buckingham.—(Note de l'éditeur.)
[23]Poète ridicule, personnage dela Répétition(the Rehearsal,) comédie, par le duc de Buckingham.—(Note de l'éditeur.)
[24]On nous permettra de rappeler ici à l'attention des lecteurs un ouvrage qui n'existait pas encore lors de la première édition deQuentin Durward, et qui leur offrira un thème curieux de comparaison, c'est l'Histoire des ducs de Bourgogne, par M. de Barante.—(Note de l'éditeur.)
[24]On nous permettra de rappeler ici à l'attention des lecteurs un ouvrage qui n'existait pas encore lors de la première édition deQuentin Durward, et qui leur offrira un thème curieux de comparaison, c'est l'Histoire des ducs de Bourgogne, par M. de Barante.—(Note de l'éditeur.)
[25]Sic. (Note du correcteur—ELG.)
[25]Sic. (Note du correcteur—ELG.)
[26]Sic. (Note du correcteur—ELG.)
[26]Sic. (Note du correcteur—ELG.)
[27]Sandales à brodequins.—(Note de l'éditeur.)
[27]Sandales à brodequins.—(Note de l'éditeur.)
[28]Espèce de coupe. Ce vieux mot français est employé par l'auteur.—(Note de l'éditeur.)
[28]Espèce de coupe. Ce vieux mot français est employé par l'auteur.—(Note de l'éditeur.)
[29]Espèce de liqueur.—(Note de l'éditeur.)
[29]Espèce de liqueur.—(Note de l'éditeur.)
[30]Compositeur anglais,célèbre en Angleterre.—(Note de l'éditeur.)
[30]Compositeur anglais,célèbre en Angleterre.—(Note de l'éditeur.)
[31]Miss Stephens, cantatrice distinguée, que nous avons entendu louer par madame Pasta; elle est appelée le Rossignol de Covent-Garden dans leVoyage historique et littéraire en Angleterre et en écosse.—(Note de l'éditeur.)
[31]Miss Stephens, cantatrice distinguée, que nous avons entendu louer par madame Pasta; elle est appelée le Rossignol de Covent-Garden dans leVoyage historique et littéraire en Angleterre et en écosse.—(Note de l'éditeur.)
[32]Jurement tout Écossais. La croix de saint André est l'emblème national de l'écosse.—(Note de l'éditeur.)
[32]Jurement tout Écossais. La croix de saint André est l'emblème national de l'écosse.—(Note de l'éditeur.)
[33]La même abbaye est mentionnée dansl'Antiquaire.—(Note de l'éditeur.)
[33]La même abbaye est mentionnée dansl'Antiquaire.—(Note de l'éditeur.)
[34]Broad arrow. On appelle ainsi en Angleterre les lettres initiales H. M.His Majesty(Sa Majesté), qui servent à désigner les caisses contenant les objets à l'usage du roi ou pour le service de l'état; c'est un symbole employé surtout dans les magasins de la marine, les entrepôts de douanes, etc.—(Note de l'éditeur.)
[34]Broad arrow. On appelle ainsi en Angleterre les lettres initiales H. M.His Majesty(Sa Majesté), qui servent à désigner les caisses contenant les objets à l'usage du roi ou pour le service de l'état; c'est un symbole employé surtout dans les magasins de la marine, les entrepôts de douanes, etc.—(Note de l'éditeur.)
[35]Poignard Écossais.—(Note de l'éditeur.)
[35]Poignard Écossais.—(Note de l'éditeur.)
[36]Jean des Montagnes.
[36]Jean des Montagnes.
[37]To drive a spreagh. En employant une expression locale l'Écossais croit justifier l'acte dont on accuse ses compatriotes. Les écoliers disent de même,chipern'est pasvoler.—(Note de l'éditeur.)
[37]To drive a spreagh. En employant une expression locale l'Écossais croit justifier l'acte dont on accuse ses compatriotes. Les écoliers disent de même,chipern'est pasvoler.—(Note de l'éditeur.)
[38]Ce serment, qui pouvait déjà désigner le roi sous son costume de maître Pierre, n'appartient en quelque sorte qu'à Louis XI. Les rois et les grands personnage avaient fréquemment chacun son serment ou son juron particulier. On connaît ce quatrain chronologique rapporté par Brantôme:Quand laPasques-Dieudécéda (Louis XI.)Parle Jour-Dieului succéda; (Charles VIII.)Le Diable m'emportes'en tint près. (Louis XII.)Foi de gentilhommevint après. (François Ier.)—(Note de l'éditeur.)[39]Le docteur Dryasdust remarque ici que les cartes, qu'on dit avoir été inventées sous le règne précédent pour amuser Charles VI pendant les intervalles de sa maladie mentale, semblent être devenues très-promptement communes parmi les courtisans, puisqu'elles fournissaient déjà une métaphore à Louis XI. Le même proverbe est cité par Durandard dans lacaverne enchantée de Montésinos.[40]Philippe de Crèvecœur des Cordes, ou de Querdes, qui passa dans la suite au service de Louis XI, et mourut maréchal de France en 1494.—(Note de l'éditeur.)[41]Auteur d'un traité d'équitation.—(Note de l'éditeur.)[42]Ville où se font les grandes courses de chevaux.—(Note de l'éditeur.)[43]Allusion au sort de William VIII, comte de Douglas, poignardé parJacques II.Ye towers within whose circuit dreadA Douglas by his sovereign bled, etc.ô château! dans ton enceinte redoutable un Douglas périt de la main de son roi!La Dame du Lac, ch. V.—(Note de l'éditeur.)[44]Dans une de ses brillantes improvisations de la tribune, le général Foy avait fait allusion à l'impopularité de Louis XI. Une lettre spirituelle, signéePhilippe de Comines, parut dansla Quotidienne, pour venger la réputation de Louis XIsous ce rapport. L'orateur reconnut qu'il avait exagéré l'impopularité du monarque si heureusement défendu, et depuis ce jour il appelait familièrement notre ami Charles NodierPhilippe de Comines. Le roman deQuentin Durwardet l'Histoire des ducs de Bourgognen'avaient pas encore alors été publiés.—(Note de l'éditeur.)[45]Expression de l'écriture:sufficit cuïque diei malitia sua.—(Note de l'éditeur.)[46]La chronique de Jean de Troyes, telle du moins que nous l'avons aujourd'hui, n'a descandaleuxque son titre. Cependant Brantôme rapporte que François Ieren possédait un exemplaire plus complet, et semblable sans doute à celui que l'auteur Écossais se vante d'avoir trouvé dans le château de Haut-Lieu.—(Note de l'éditeur.)[47]Telle n'avait pas été cependant la forme de l'insurrection des vilains en France, à l'époque de la Jacquerie. De même en Angleterrel'égalitéavait été le mot d'ordre de Wat-Tyler et de ses partisans en 1381. L'insurrection de Jack Cade, en 1448, était bien encore une insurrection populaire; mais à cette époque les factions aristocratiques avaient en quelque sorte usurpé le privilège des insurrections. Les vilains, dans les excès de leur résistance contre l'oppression, s'étaient habitués à voir marcher à leur tête un rebelle titré: une bannière de noble parlait aussi plus vivement à l'imagination des hommes d'armes. Voilà sans doute une partie des motifs qui déterminèrent Jack Cade à se donner pour un prince de la famille royale d'Angleterre. Mais il est vrai de dire que cette insurrection, comme celle de Wat-Tyler, fut une réaction contre les vexations et les injustices de l'aristocratie.—(Note de l'éditeur.)[48]Saint Julien, soyez favorable à nos prières, et priez, priez pour—nous.—(Note du traducteur.)[49]Les critiques pourront s'étonner de trouver Galeotti à la cour de Louis XI, malgré l'Histoire, qui le fait mourir à Lyon d'une chute de cheval, dans son empressement à saluer le roi qui se trouvait dans cette ville en 1476; et c'était son premier voyage en France. Il y a bien d'autres anachronismes plus sérieux dansQuentin Durward;mais leromanciern'est icihistorien, que comme peintre de mœurs; Ce qu'il y a de singulier à propos de Galeotti, c'est que son panégyriste Paul Jove (cité par sir Walter Scott) le fait mourir à Agnani, étouffé par excès de graisse. Paul Jove était pourtant presque le contemporain de Galeotti. Sir Walter Scott, romancier, pourrait donc à la rigueur préférer son témoignage contre l'opinion plus générale des autres historiens. Enfin croira-t-on que la Biographieuniversellede Michaud (article Galeotti, 1816) fait mourir notre astrologue en 1494, seulement au passage de Charles VIII à Lyon. Après cette note un peu savante, on demandera peut-être encore laquelle de toutes ces autorités a fait de l'histoire.—(Note de l'éditeur.)[50]Des choses inconnues à la plupart des hommes. On prétend que c'est le manuscrit original de ce Traité qui est à la Bibliothèque royale. Galeotti a laissé plusieurs autres ouvrages.—(Note de l'éditeur.)[51]Cette lutte célébrée dans l'épigramme de Janus Pannonius ou Pannon, eut lieu sur la grande place de Bude, entre Galeotti et un fameux lutteur du pays nommé Alz, en présence du roi Mathias Corvin et de toute sa cour.—(Note de l'éditeur.)[52]Le pape Sixte IV était l'élève de Galeotti, et ce fut Sa Sainteté qui tira notre astrologue des prisons de l'inquisition, où il avait été enfermé comme hérétique.—(Note de l'éditeur.)[53]Saint Hubert, saint Julien, saint Martin, sainte Rosalie, et vous autres saints qui m'écoutez, priez pour moi, pauvre pécheur.—(Note de l'éditeur.)[54]Anachronisme difficile à pallier.—Le grand Michel Nostradamus naquit à Saint-Rémy en Provence, en 1503, et ne publia ses prophéties qu'en 1555. L'auteur aurait pu citer Angelo de Catho, qui fut tour à tour l'aumônier du duc de Bourgogne et de Louis XI. Ce monarque le nomma plus tard à l'archevêché de Vienne. C'était un merveilleux astrologue qui prédît même dix jours d'avance la mort de Charles-le-Téméraire. Son ami Philippe de Comines n'a pas oublié de vanter sa grande science.—(Note de l'éditeur.)[55]Quand on rapproche cette épigraphe de la date de l'introduction, ou plutôt de celle du véritable voyage que sir Walter Scott fit en France, on y trouve l'expression d'une généreuse pitié sur les malheurs de la France de 1815. Nous le faisons remarquer avec plaisir à ceux qui ont cru trouver dans lesLettres de Paulle sujet de griefs amers contre sir Walter Scott.—(Note de l'éditeur.)[56]Il y a dans l'anglais, H.E.M.P.,hemp, chanvre.—(Note de l'éditeur.)[57]Sic. (Note du correcteur—ELG.)[58]Chaîne de montagnes qui s'étend en écosse depuis le comté d'Argyle jusqu'à Aberdeen.—(Note de l'éditeur.)[59]Ne médite pas le mal contre ton ami qui a confiance en toi.—(Note de l'éditeur.)[60]Glen-Isla, situé au pied des monts Grampiens.—(Note de l'éditeur.)[61]Lanciers.[62]La tradition dessept Dormansest, comme on sait, d'origine orientale.—(Note de l'éditeur.)[63]Les os pour ceux qui viennent tard.[64]C'est-à-dire son étoile polaire, l'astre qu'adorait son cœur. Cynosure est le nom d'une constellation appelée aussi la petite Ourse; étoile polaire.—(Note de l'éditeur.)[65]Personnage ridicule de la pièce d'où est tirée l'épigraphe du Chapelain. Une malicieuse soubrette persuade à Malvolio qu'il est aimé de sa maîtresse, ce qui tourne la tête au pauvre intendant.—(Note de l'éditeur.)[66]Jeune fille.—(Note du traducteur.)[67]The surrender: La reddition. Mais le mot français ne s'applique qu'aux placer fortes, etc.—(Note de l'éditeur.)[68]Quoique placée sur une frontière exposée, cette ville n'avait jamais été prise, et elle avait conservé le nom glorieux de Péronne-la-Pucelle, jusqu'au jour où le duc de Wellington, grand destructeur de ces sortes de réputations, la prit dans sa mémorable marche sur Paris, en 1815(*).—L.T. (Ces initiales indiquent que la note est de sir Walter Scott. Voyez la note qui se trouve à la dernière page de l'Introductiond'Ivanhoé.)(*)Nous ne croyons pas quele grand destructeurde la virginité des villes ait violé celle de Péronne. Une ville n'est paspriseparce qu'elleouvreses portes à des alliés. Les Anglais oublient volontiers qu'il y avait parmi les Français, en 1815, une grande force morale en leur faveur, c'est-à-dire eu faveur des Bourbons, qu'ils venaient replacer sur leur trône: nous ne croyons pas, en effet, que le siège de Péronne fît beaucoup de bruit dans la guerre de l'invasion. On en parlera moins, par exemple, que du siège de Toulouse, n'en déplaise à sir Walter et au noble duc.—(Note de l'éditeur.)[69]Surnom donné à un des comtes de Douglas, parce qu'il perdait un grand nombre de soldats dans ses batailles.—(Note de l'éditeur.)[70]«Vœux exaucés par des dieux ennemis.»—(Note de l'éditeur.)[71]En effet, malgré les vives recommandations de Louis à son successeur, Olivier le Dain ou le Diable fut pendu quelque temps après la mort de son maître.—(Note de l'éditeur.)[72]La tradition duchasseurest fort ancienne, et n'avait pas cours seulement en Allemagne. Voyez l'imitation de la balade de Burger sur ce sujet, par Walter Scott.—(Note de l'éditeur.)[73]Dante, liv. I.—(Note de l'éditeur.)[74]En lisant ces détails dans la vieille chronique manuscrite dont j'ai parlé, je ne pus m'empêcher d'être surpris qu'un prince doué d'autant de sagacité qu'en avait certainement Louis XI, ait pu se faire illusion à lui-même par une superstition dont on soupçonnerait à peine les sauvages les plus stupides. Mais les termes d'une prière de ce monarque, dans une semblable occasion, conservée par Brantôme, ne sont pas moins extraordinaires.—L. T.[75]La fin, je devrais direla corde couronne l'œuvre.—Jeu de mots sur les motsfinisfin,funis, corde.—(Note de l'éditeur.)[76]Malheur aux vaincus.—(Note du traducteur.)[77]Changeante et variableest la femme.—(Note du traducteur.)[78]Cette histoire d'un faux héraut n'arriva que sept ou huit ans plus tard.—(Note de l'éditeur.)[79]En Anglaisvarmentouvermin. Ce mot en vénerie s'applique aux blaireaux, aux fouines, etc., etc., toutes bêtes indignes d'être chassées selon les nobles règles de l'art.—(Note de l'éditeur.)[80]Le monument de Garrick, à Westminster, représente ce grand comédien entre Melpomène et Thalie.—(Note de l'éditeur.)[81]Ce fut vainement que la cour de Rome voulut disputer au roi le droit de punir des évêques. Le cardinal et l'évêque de Verdun son complice, passèrent plus de dix ans dans lesfilets du roi, comme on avait surnommé les cages de fer. Ces deux prêtres étaient généralement détestés.[82]Petite monnaie de cuivre d'écosse. Expression familière et même proverbiale.—(Note de l'éditeur.)[83]Wraith, mot qui se dit en écosse du fantôme d'un homme encore vivant.—(Note de l'éditeur.)[84]Le motwraithest en effet inintelligible pour Dunois.—(Note de l'éditeur.)[85]Small-Back, sobriquet donné-à la Mort en écosse.—(Note de l'éditeur.)[86]Nom d'une des meilleures espèces de thé noir.—(Note de l'éditeur.)[87]Poème bizarre et fantastique de Coleridge, qui fait arrêter par le marinier un convive obligé d'écouter sa lamentable histoire au bruit des violons de la noce à laquelle il se rendait.—(Note de l'éditeur.)[88]Breuvage fortifiant, composé de vin, de crème, de muscade, de sucre et d'œufs bien battus,—(Note de l'éditeur.)[89]Lorsque la mariée était couchée, on éteignait les lumières dans sa chambre où étaient réunies toutes les filles de la noce. Elle jetait son bas en l'air, et si quelqu'une était assez heureuse pour le recevoir, c'était un présage qu'elle serait mariée dans l'année.—(Note de l'éditeur.)[90]Auteur du poème de l'Auberge.—(Note de l'éditeur.)[91]Le roman deQuentin Durwardétant une véritable excursion sur notre sol et dans notre histoire, l'éditeur s'est permis de relever par des notes plusieurs fautes, peut-être volontaires, du romancier. Il croit devoir rappeler ici que sir Walter Scott cherche plutôt à peindre en artiste le caractère moral et le costume général d'une époque, qu'à raconter en froid annaliste les événemens disposés selon la chronologie.—(Note de l'éditeur.)
[38]Ce serment, qui pouvait déjà désigner le roi sous son costume de maître Pierre, n'appartient en quelque sorte qu'à Louis XI. Les rois et les grands personnage avaient fréquemment chacun son serment ou son juron particulier. On connaît ce quatrain chronologique rapporté par Brantôme:
Quand laPasques-Dieudécéda (Louis XI.)Parle Jour-Dieului succéda; (Charles VIII.)Le Diable m'emportes'en tint près. (Louis XII.)Foi de gentilhommevint après. (François Ier.)—(Note de l'éditeur.)
Quand laPasques-Dieudécéda (Louis XI.)Parle Jour-Dieului succéda; (Charles VIII.)Le Diable m'emportes'en tint près. (Louis XII.)Foi de gentilhommevint après. (François Ier.)—(Note de l'éditeur.)
[39]Le docteur Dryasdust remarque ici que les cartes, qu'on dit avoir été inventées sous le règne précédent pour amuser Charles VI pendant les intervalles de sa maladie mentale, semblent être devenues très-promptement communes parmi les courtisans, puisqu'elles fournissaient déjà une métaphore à Louis XI. Le même proverbe est cité par Durandard dans lacaverne enchantée de Montésinos.
[39]Le docteur Dryasdust remarque ici que les cartes, qu'on dit avoir été inventées sous le règne précédent pour amuser Charles VI pendant les intervalles de sa maladie mentale, semblent être devenues très-promptement communes parmi les courtisans, puisqu'elles fournissaient déjà une métaphore à Louis XI. Le même proverbe est cité par Durandard dans lacaverne enchantée de Montésinos.
[40]Philippe de Crèvecœur des Cordes, ou de Querdes, qui passa dans la suite au service de Louis XI, et mourut maréchal de France en 1494.—(Note de l'éditeur.)
[40]Philippe de Crèvecœur des Cordes, ou de Querdes, qui passa dans la suite au service de Louis XI, et mourut maréchal de France en 1494.—(Note de l'éditeur.)
[41]Auteur d'un traité d'équitation.—(Note de l'éditeur.)
[41]Auteur d'un traité d'équitation.—(Note de l'éditeur.)
[42]Ville où se font les grandes courses de chevaux.—(Note de l'éditeur.)
[42]Ville où se font les grandes courses de chevaux.—(Note de l'éditeur.)
[43]Allusion au sort de William VIII, comte de Douglas, poignardé parJacques II.Ye towers within whose circuit dreadA Douglas by his sovereign bled, etc.ô château! dans ton enceinte redoutable un Douglas périt de la main de son roi!La Dame du Lac, ch. V.—(Note de l'éditeur.)
[43]Allusion au sort de William VIII, comte de Douglas, poignardé parJacques II.
Ye towers within whose circuit dreadA Douglas by his sovereign bled, etc.ô château! dans ton enceinte redoutable un Douglas périt de la main de son roi!La Dame du Lac, ch. V.—(Note de l'éditeur.)
Ye towers within whose circuit dreadA Douglas by his sovereign bled, etc.ô château! dans ton enceinte redoutable un Douglas périt de la main de son roi!La Dame du Lac, ch. V.—(Note de l'éditeur.)
[44]Dans une de ses brillantes improvisations de la tribune, le général Foy avait fait allusion à l'impopularité de Louis XI. Une lettre spirituelle, signéePhilippe de Comines, parut dansla Quotidienne, pour venger la réputation de Louis XIsous ce rapport. L'orateur reconnut qu'il avait exagéré l'impopularité du monarque si heureusement défendu, et depuis ce jour il appelait familièrement notre ami Charles NodierPhilippe de Comines. Le roman deQuentin Durwardet l'Histoire des ducs de Bourgognen'avaient pas encore alors été publiés.—(Note de l'éditeur.)
[44]Dans une de ses brillantes improvisations de la tribune, le général Foy avait fait allusion à l'impopularité de Louis XI. Une lettre spirituelle, signéePhilippe de Comines, parut dansla Quotidienne, pour venger la réputation de Louis XIsous ce rapport. L'orateur reconnut qu'il avait exagéré l'impopularité du monarque si heureusement défendu, et depuis ce jour il appelait familièrement notre ami Charles NodierPhilippe de Comines. Le roman deQuentin Durwardet l'Histoire des ducs de Bourgognen'avaient pas encore alors été publiés.—(Note de l'éditeur.)
[45]Expression de l'écriture:sufficit cuïque diei malitia sua.—(Note de l'éditeur.)
[45]Expression de l'écriture:sufficit cuïque diei malitia sua.—(Note de l'éditeur.)
[46]La chronique de Jean de Troyes, telle du moins que nous l'avons aujourd'hui, n'a descandaleuxque son titre. Cependant Brantôme rapporte que François Ieren possédait un exemplaire plus complet, et semblable sans doute à celui que l'auteur Écossais se vante d'avoir trouvé dans le château de Haut-Lieu.—(Note de l'éditeur.)
[46]La chronique de Jean de Troyes, telle du moins que nous l'avons aujourd'hui, n'a descandaleuxque son titre. Cependant Brantôme rapporte que François Ieren possédait un exemplaire plus complet, et semblable sans doute à celui que l'auteur Écossais se vante d'avoir trouvé dans le château de Haut-Lieu.—(Note de l'éditeur.)
[47]Telle n'avait pas été cependant la forme de l'insurrection des vilains en France, à l'époque de la Jacquerie. De même en Angleterrel'égalitéavait été le mot d'ordre de Wat-Tyler et de ses partisans en 1381. L'insurrection de Jack Cade, en 1448, était bien encore une insurrection populaire; mais à cette époque les factions aristocratiques avaient en quelque sorte usurpé le privilège des insurrections. Les vilains, dans les excès de leur résistance contre l'oppression, s'étaient habitués à voir marcher à leur tête un rebelle titré: une bannière de noble parlait aussi plus vivement à l'imagination des hommes d'armes. Voilà sans doute une partie des motifs qui déterminèrent Jack Cade à se donner pour un prince de la famille royale d'Angleterre. Mais il est vrai de dire que cette insurrection, comme celle de Wat-Tyler, fut une réaction contre les vexations et les injustices de l'aristocratie.—(Note de l'éditeur.)
[47]Telle n'avait pas été cependant la forme de l'insurrection des vilains en France, à l'époque de la Jacquerie. De même en Angleterrel'égalitéavait été le mot d'ordre de Wat-Tyler et de ses partisans en 1381. L'insurrection de Jack Cade, en 1448, était bien encore une insurrection populaire; mais à cette époque les factions aristocratiques avaient en quelque sorte usurpé le privilège des insurrections. Les vilains, dans les excès de leur résistance contre l'oppression, s'étaient habitués à voir marcher à leur tête un rebelle titré: une bannière de noble parlait aussi plus vivement à l'imagination des hommes d'armes. Voilà sans doute une partie des motifs qui déterminèrent Jack Cade à se donner pour un prince de la famille royale d'Angleterre. Mais il est vrai de dire que cette insurrection, comme celle de Wat-Tyler, fut une réaction contre les vexations et les injustices de l'aristocratie.—(Note de l'éditeur.)
[48]Saint Julien, soyez favorable à nos prières, et priez, priez pour—nous.—(Note du traducteur.)
[48]Saint Julien, soyez favorable à nos prières, et priez, priez pour—nous.—(Note du traducteur.)
[49]Les critiques pourront s'étonner de trouver Galeotti à la cour de Louis XI, malgré l'Histoire, qui le fait mourir à Lyon d'une chute de cheval, dans son empressement à saluer le roi qui se trouvait dans cette ville en 1476; et c'était son premier voyage en France. Il y a bien d'autres anachronismes plus sérieux dansQuentin Durward;mais leromanciern'est icihistorien, que comme peintre de mœurs; Ce qu'il y a de singulier à propos de Galeotti, c'est que son panégyriste Paul Jove (cité par sir Walter Scott) le fait mourir à Agnani, étouffé par excès de graisse. Paul Jove était pourtant presque le contemporain de Galeotti. Sir Walter Scott, romancier, pourrait donc à la rigueur préférer son témoignage contre l'opinion plus générale des autres historiens. Enfin croira-t-on que la Biographieuniversellede Michaud (article Galeotti, 1816) fait mourir notre astrologue en 1494, seulement au passage de Charles VIII à Lyon. Après cette note un peu savante, on demandera peut-être encore laquelle de toutes ces autorités a fait de l'histoire.—(Note de l'éditeur.)
[49]Les critiques pourront s'étonner de trouver Galeotti à la cour de Louis XI, malgré l'Histoire, qui le fait mourir à Lyon d'une chute de cheval, dans son empressement à saluer le roi qui se trouvait dans cette ville en 1476; et c'était son premier voyage en France. Il y a bien d'autres anachronismes plus sérieux dansQuentin Durward;mais leromanciern'est icihistorien, que comme peintre de mœurs; Ce qu'il y a de singulier à propos de Galeotti, c'est que son panégyriste Paul Jove (cité par sir Walter Scott) le fait mourir à Agnani, étouffé par excès de graisse. Paul Jove était pourtant presque le contemporain de Galeotti. Sir Walter Scott, romancier, pourrait donc à la rigueur préférer son témoignage contre l'opinion plus générale des autres historiens. Enfin croira-t-on que la Biographieuniversellede Michaud (article Galeotti, 1816) fait mourir notre astrologue en 1494, seulement au passage de Charles VIII à Lyon. Après cette note un peu savante, on demandera peut-être encore laquelle de toutes ces autorités a fait de l'histoire.—(Note de l'éditeur.)
[50]Des choses inconnues à la plupart des hommes. On prétend que c'est le manuscrit original de ce Traité qui est à la Bibliothèque royale. Galeotti a laissé plusieurs autres ouvrages.—(Note de l'éditeur.)
[50]Des choses inconnues à la plupart des hommes. On prétend que c'est le manuscrit original de ce Traité qui est à la Bibliothèque royale. Galeotti a laissé plusieurs autres ouvrages.—(Note de l'éditeur.)
[51]Cette lutte célébrée dans l'épigramme de Janus Pannonius ou Pannon, eut lieu sur la grande place de Bude, entre Galeotti et un fameux lutteur du pays nommé Alz, en présence du roi Mathias Corvin et de toute sa cour.—(Note de l'éditeur.)
[51]Cette lutte célébrée dans l'épigramme de Janus Pannonius ou Pannon, eut lieu sur la grande place de Bude, entre Galeotti et un fameux lutteur du pays nommé Alz, en présence du roi Mathias Corvin et de toute sa cour.—(Note de l'éditeur.)
[52]Le pape Sixte IV était l'élève de Galeotti, et ce fut Sa Sainteté qui tira notre astrologue des prisons de l'inquisition, où il avait été enfermé comme hérétique.—(Note de l'éditeur.)
[52]Le pape Sixte IV était l'élève de Galeotti, et ce fut Sa Sainteté qui tira notre astrologue des prisons de l'inquisition, où il avait été enfermé comme hérétique.—(Note de l'éditeur.)
[53]Saint Hubert, saint Julien, saint Martin, sainte Rosalie, et vous autres saints qui m'écoutez, priez pour moi, pauvre pécheur.—(Note de l'éditeur.)
[53]Saint Hubert, saint Julien, saint Martin, sainte Rosalie, et vous autres saints qui m'écoutez, priez pour moi, pauvre pécheur.—(Note de l'éditeur.)
[54]Anachronisme difficile à pallier.—Le grand Michel Nostradamus naquit à Saint-Rémy en Provence, en 1503, et ne publia ses prophéties qu'en 1555. L'auteur aurait pu citer Angelo de Catho, qui fut tour à tour l'aumônier du duc de Bourgogne et de Louis XI. Ce monarque le nomma plus tard à l'archevêché de Vienne. C'était un merveilleux astrologue qui prédît même dix jours d'avance la mort de Charles-le-Téméraire. Son ami Philippe de Comines n'a pas oublié de vanter sa grande science.—(Note de l'éditeur.)
[54]Anachronisme difficile à pallier.—Le grand Michel Nostradamus naquit à Saint-Rémy en Provence, en 1503, et ne publia ses prophéties qu'en 1555. L'auteur aurait pu citer Angelo de Catho, qui fut tour à tour l'aumônier du duc de Bourgogne et de Louis XI. Ce monarque le nomma plus tard à l'archevêché de Vienne. C'était un merveilleux astrologue qui prédît même dix jours d'avance la mort de Charles-le-Téméraire. Son ami Philippe de Comines n'a pas oublié de vanter sa grande science.—(Note de l'éditeur.)
[55]Quand on rapproche cette épigraphe de la date de l'introduction, ou plutôt de celle du véritable voyage que sir Walter Scott fit en France, on y trouve l'expression d'une généreuse pitié sur les malheurs de la France de 1815. Nous le faisons remarquer avec plaisir à ceux qui ont cru trouver dans lesLettres de Paulle sujet de griefs amers contre sir Walter Scott.—(Note de l'éditeur.)
[55]Quand on rapproche cette épigraphe de la date de l'introduction, ou plutôt de celle du véritable voyage que sir Walter Scott fit en France, on y trouve l'expression d'une généreuse pitié sur les malheurs de la France de 1815. Nous le faisons remarquer avec plaisir à ceux qui ont cru trouver dans lesLettres de Paulle sujet de griefs amers contre sir Walter Scott.—(Note de l'éditeur.)
[56]Il y a dans l'anglais, H.E.M.P.,hemp, chanvre.—(Note de l'éditeur.)
[56]Il y a dans l'anglais, H.E.M.P.,hemp, chanvre.—(Note de l'éditeur.)
[57]Sic. (Note du correcteur—ELG.)
[57]Sic. (Note du correcteur—ELG.)
[58]Chaîne de montagnes qui s'étend en écosse depuis le comté d'Argyle jusqu'à Aberdeen.—(Note de l'éditeur.)
[58]Chaîne de montagnes qui s'étend en écosse depuis le comté d'Argyle jusqu'à Aberdeen.—(Note de l'éditeur.)
[59]Ne médite pas le mal contre ton ami qui a confiance en toi.—(Note de l'éditeur.)
[59]Ne médite pas le mal contre ton ami qui a confiance en toi.—(Note de l'éditeur.)
[60]Glen-Isla, situé au pied des monts Grampiens.—(Note de l'éditeur.)
[60]Glen-Isla, situé au pied des monts Grampiens.—(Note de l'éditeur.)
[61]Lanciers.
[61]Lanciers.
[62]La tradition dessept Dormansest, comme on sait, d'origine orientale.—(Note de l'éditeur.)
[62]La tradition dessept Dormansest, comme on sait, d'origine orientale.—(Note de l'éditeur.)
[63]Les os pour ceux qui viennent tard.
[63]Les os pour ceux qui viennent tard.
[64]C'est-à-dire son étoile polaire, l'astre qu'adorait son cœur. Cynosure est le nom d'une constellation appelée aussi la petite Ourse; étoile polaire.—(Note de l'éditeur.)
[64]C'est-à-dire son étoile polaire, l'astre qu'adorait son cœur. Cynosure est le nom d'une constellation appelée aussi la petite Ourse; étoile polaire.—(Note de l'éditeur.)
[65]Personnage ridicule de la pièce d'où est tirée l'épigraphe du Chapelain. Une malicieuse soubrette persuade à Malvolio qu'il est aimé de sa maîtresse, ce qui tourne la tête au pauvre intendant.—(Note de l'éditeur.)
[65]Personnage ridicule de la pièce d'où est tirée l'épigraphe du Chapelain. Une malicieuse soubrette persuade à Malvolio qu'il est aimé de sa maîtresse, ce qui tourne la tête au pauvre intendant.—(Note de l'éditeur.)
[66]Jeune fille.—(Note du traducteur.)
[66]Jeune fille.—(Note du traducteur.)
[67]The surrender: La reddition. Mais le mot français ne s'applique qu'aux placer fortes, etc.—(Note de l'éditeur.)
[67]The surrender: La reddition. Mais le mot français ne s'applique qu'aux placer fortes, etc.—(Note de l'éditeur.)
[68]Quoique placée sur une frontière exposée, cette ville n'avait jamais été prise, et elle avait conservé le nom glorieux de Péronne-la-Pucelle, jusqu'au jour où le duc de Wellington, grand destructeur de ces sortes de réputations, la prit dans sa mémorable marche sur Paris, en 1815(*).—L.T. (Ces initiales indiquent que la note est de sir Walter Scott. Voyez la note qui se trouve à la dernière page de l'Introductiond'Ivanhoé.)(*)Nous ne croyons pas quele grand destructeurde la virginité des villes ait violé celle de Péronne. Une ville n'est paspriseparce qu'elleouvreses portes à des alliés. Les Anglais oublient volontiers qu'il y avait parmi les Français, en 1815, une grande force morale en leur faveur, c'est-à-dire eu faveur des Bourbons, qu'ils venaient replacer sur leur trône: nous ne croyons pas, en effet, que le siège de Péronne fît beaucoup de bruit dans la guerre de l'invasion. On en parlera moins, par exemple, que du siège de Toulouse, n'en déplaise à sir Walter et au noble duc.—(Note de l'éditeur.)
[68]Quoique placée sur une frontière exposée, cette ville n'avait jamais été prise, et elle avait conservé le nom glorieux de Péronne-la-Pucelle, jusqu'au jour où le duc de Wellington, grand destructeur de ces sortes de réputations, la prit dans sa mémorable marche sur Paris, en 1815(*).—L.T. (Ces initiales indiquent que la note est de sir Walter Scott. Voyez la note qui se trouve à la dernière page de l'Introductiond'Ivanhoé.)
(*)Nous ne croyons pas quele grand destructeurde la virginité des villes ait violé celle de Péronne. Une ville n'est paspriseparce qu'elleouvreses portes à des alliés. Les Anglais oublient volontiers qu'il y avait parmi les Français, en 1815, une grande force morale en leur faveur, c'est-à-dire eu faveur des Bourbons, qu'ils venaient replacer sur leur trône: nous ne croyons pas, en effet, que le siège de Péronne fît beaucoup de bruit dans la guerre de l'invasion. On en parlera moins, par exemple, que du siège de Toulouse, n'en déplaise à sir Walter et au noble duc.—(Note de l'éditeur.)
[69]Surnom donné à un des comtes de Douglas, parce qu'il perdait un grand nombre de soldats dans ses batailles.—(Note de l'éditeur.)
[69]Surnom donné à un des comtes de Douglas, parce qu'il perdait un grand nombre de soldats dans ses batailles.—(Note de l'éditeur.)
[70]«Vœux exaucés par des dieux ennemis.»—(Note de l'éditeur.)
[70]«Vœux exaucés par des dieux ennemis.»—(Note de l'éditeur.)
[71]En effet, malgré les vives recommandations de Louis à son successeur, Olivier le Dain ou le Diable fut pendu quelque temps après la mort de son maître.—(Note de l'éditeur.)
[71]En effet, malgré les vives recommandations de Louis à son successeur, Olivier le Dain ou le Diable fut pendu quelque temps après la mort de son maître.—(Note de l'éditeur.)
[72]La tradition duchasseurest fort ancienne, et n'avait pas cours seulement en Allemagne. Voyez l'imitation de la balade de Burger sur ce sujet, par Walter Scott.—(Note de l'éditeur.)
[72]La tradition duchasseurest fort ancienne, et n'avait pas cours seulement en Allemagne. Voyez l'imitation de la balade de Burger sur ce sujet, par Walter Scott.—(Note de l'éditeur.)
[73]Dante, liv. I.—(Note de l'éditeur.)
[73]Dante, liv. I.—(Note de l'éditeur.)
[74]En lisant ces détails dans la vieille chronique manuscrite dont j'ai parlé, je ne pus m'empêcher d'être surpris qu'un prince doué d'autant de sagacité qu'en avait certainement Louis XI, ait pu se faire illusion à lui-même par une superstition dont on soupçonnerait à peine les sauvages les plus stupides. Mais les termes d'une prière de ce monarque, dans une semblable occasion, conservée par Brantôme, ne sont pas moins extraordinaires.—L. T.
[74]En lisant ces détails dans la vieille chronique manuscrite dont j'ai parlé, je ne pus m'empêcher d'être surpris qu'un prince doué d'autant de sagacité qu'en avait certainement Louis XI, ait pu se faire illusion à lui-même par une superstition dont on soupçonnerait à peine les sauvages les plus stupides. Mais les termes d'une prière de ce monarque, dans une semblable occasion, conservée par Brantôme, ne sont pas moins extraordinaires.—L. T.
[75]La fin, je devrais direla corde couronne l'œuvre.—Jeu de mots sur les motsfinisfin,funis, corde.—(Note de l'éditeur.)
[75]La fin, je devrais direla corde couronne l'œuvre.—Jeu de mots sur les motsfinisfin,funis, corde.—(Note de l'éditeur.)
[76]Malheur aux vaincus.—(Note du traducteur.)
[76]Malheur aux vaincus.—(Note du traducteur.)
[77]Changeante et variableest la femme.—(Note du traducteur.)
[77]Changeante et variableest la femme.—(Note du traducteur.)
[78]Cette histoire d'un faux héraut n'arriva que sept ou huit ans plus tard.—(Note de l'éditeur.)
[78]Cette histoire d'un faux héraut n'arriva que sept ou huit ans plus tard.—(Note de l'éditeur.)
[79]En Anglaisvarmentouvermin. Ce mot en vénerie s'applique aux blaireaux, aux fouines, etc., etc., toutes bêtes indignes d'être chassées selon les nobles règles de l'art.—(Note de l'éditeur.)
[79]En Anglaisvarmentouvermin. Ce mot en vénerie s'applique aux blaireaux, aux fouines, etc., etc., toutes bêtes indignes d'être chassées selon les nobles règles de l'art.—(Note de l'éditeur.)
[80]Le monument de Garrick, à Westminster, représente ce grand comédien entre Melpomène et Thalie.—(Note de l'éditeur.)
[80]Le monument de Garrick, à Westminster, représente ce grand comédien entre Melpomène et Thalie.—(Note de l'éditeur.)
[81]Ce fut vainement que la cour de Rome voulut disputer au roi le droit de punir des évêques. Le cardinal et l'évêque de Verdun son complice, passèrent plus de dix ans dans lesfilets du roi, comme on avait surnommé les cages de fer. Ces deux prêtres étaient généralement détestés.
[81]Ce fut vainement que la cour de Rome voulut disputer au roi le droit de punir des évêques. Le cardinal et l'évêque de Verdun son complice, passèrent plus de dix ans dans lesfilets du roi, comme on avait surnommé les cages de fer. Ces deux prêtres étaient généralement détestés.
[82]Petite monnaie de cuivre d'écosse. Expression familière et même proverbiale.—(Note de l'éditeur.)
[82]Petite monnaie de cuivre d'écosse. Expression familière et même proverbiale.—(Note de l'éditeur.)
[83]Wraith, mot qui se dit en écosse du fantôme d'un homme encore vivant.—(Note de l'éditeur.)
[83]Wraith, mot qui se dit en écosse du fantôme d'un homme encore vivant.—(Note de l'éditeur.)
[84]Le motwraithest en effet inintelligible pour Dunois.—(Note de l'éditeur.)
[84]Le motwraithest en effet inintelligible pour Dunois.—(Note de l'éditeur.)
[85]Small-Back, sobriquet donné-à la Mort en écosse.—(Note de l'éditeur.)
[85]Small-Back, sobriquet donné-à la Mort en écosse.—(Note de l'éditeur.)
[86]Nom d'une des meilleures espèces de thé noir.—(Note de l'éditeur.)
[86]Nom d'une des meilleures espèces de thé noir.—(Note de l'éditeur.)
[87]Poème bizarre et fantastique de Coleridge, qui fait arrêter par le marinier un convive obligé d'écouter sa lamentable histoire au bruit des violons de la noce à laquelle il se rendait.—(Note de l'éditeur.)
[87]Poème bizarre et fantastique de Coleridge, qui fait arrêter par le marinier un convive obligé d'écouter sa lamentable histoire au bruit des violons de la noce à laquelle il se rendait.—(Note de l'éditeur.)
[88]Breuvage fortifiant, composé de vin, de crème, de muscade, de sucre et d'œufs bien battus,—(Note de l'éditeur.)
[88]Breuvage fortifiant, composé de vin, de crème, de muscade, de sucre et d'œufs bien battus,—(Note de l'éditeur.)
[89]Lorsque la mariée était couchée, on éteignait les lumières dans sa chambre où étaient réunies toutes les filles de la noce. Elle jetait son bas en l'air, et si quelqu'une était assez heureuse pour le recevoir, c'était un présage qu'elle serait mariée dans l'année.—(Note de l'éditeur.)
[89]Lorsque la mariée était couchée, on éteignait les lumières dans sa chambre où étaient réunies toutes les filles de la noce. Elle jetait son bas en l'air, et si quelqu'une était assez heureuse pour le recevoir, c'était un présage qu'elle serait mariée dans l'année.—(Note de l'éditeur.)
[90]Auteur du poème de l'Auberge.—(Note de l'éditeur.)
[90]Auteur du poème de l'Auberge.—(Note de l'éditeur.)
[91]Le roman deQuentin Durwardétant une véritable excursion sur notre sol et dans notre histoire, l'éditeur s'est permis de relever par des notes plusieurs fautes, peut-être volontaires, du romancier. Il croit devoir rappeler ici que sir Walter Scott cherche plutôt à peindre en artiste le caractère moral et le costume général d'une époque, qu'à raconter en froid annaliste les événemens disposés selon la chronologie.—(Note de l'éditeur.)
[91]Le roman deQuentin Durwardétant une véritable excursion sur notre sol et dans notre histoire, l'éditeur s'est permis de relever par des notes plusieurs fautes, peut-être volontaires, du romancier. Il croit devoir rappeler ici que sir Walter Scott cherche plutôt à peindre en artiste le caractère moral et le costume général d'une époque, qu'à raconter en froid annaliste les événemens disposés selon la chronologie.—(Note de l'éditeur.)