[321]«Quelle est cette île, dit le savant annotateur de notre traduction de Diodore; quelle est cette île dont parle ici Diodore? Est-ce l’Atlantide de Platon, ou même l’Amérique? Quoi qu’il en soit, je ne saurais partager l’opinion de Miot, d’après laquelle le récit de Diodore ne serait qu’une tradition fabuleuse, embellie par l’imagination des historiens et des poëtes. Il me semble que la description que Diodore fait du climat et du sol de cette île inconnue peut, sous plusieurs rapports, s’appliquer aux îles Canaries ou aux îles Açores (mais ni les Canaries, ni les Açores n’ont de grandes rivières navigables).» Diod.Biblioth. hist., trad. de M. Ferd. Hoefer, lib. V, 19-20.[322]Ceci peut être légèrement exagéré: les Phéniciens n’étaient pas si bavards.[323]Dans le discours que Quetzalcohuatl adresse à ses compagnons, en les laissant, il semble faire allusion à l’idée émise ici par Diodore. Cf.Popol Vuh, Intr. p.LXXXVet suiv.[324]Aristot.,De Mirab. Auscult., cap.LXXXIV, pag. 836. Bœkk.[325]Letronne, dans leJournal des Savants, février-mai 1825, p. 236.[326]Plutar.,In vita Sertor., cap.VIII.—Sallust.,Fragm., 489.[327]Mannert,Geogr. der Alten, part. I, pag. 44, 77.[328]Voici, entre autres passages curieux, celui où Silène raconte à Midas (Ælian. III,Histor.): «Europam, Asiam, Lybiam, insulas Oceano circumfusas esse; extra eas continentem quamdam infinitæ magnitudinis quæ nutriat grandia animalia et homines duplo majores et longæviores quam nostri sint Ibidem esse magnas civitates, diversa vitæ instituts et leges nostris contrarias.» Et plus loin: «Hanc terram possidere grandem vim auri et argenti, ita ut inter illos populos minoris pretii sit quam apud nos ferrum.»—De son côté, Marcellin disait: «In Atlantico mari Europæo orbe potior insula,» et Avienus: «Fertiles in Oceano jacere terras, ultraque eum rursus alia littora alium jacere orbem.»
[321]«Quelle est cette île, dit le savant annotateur de notre traduction de Diodore; quelle est cette île dont parle ici Diodore? Est-ce l’Atlantide de Platon, ou même l’Amérique? Quoi qu’il en soit, je ne saurais partager l’opinion de Miot, d’après laquelle le récit de Diodore ne serait qu’une tradition fabuleuse, embellie par l’imagination des historiens et des poëtes. Il me semble que la description que Diodore fait du climat et du sol de cette île inconnue peut, sous plusieurs rapports, s’appliquer aux îles Canaries ou aux îles Açores (mais ni les Canaries, ni les Açores n’ont de grandes rivières navigables).» Diod.Biblioth. hist., trad. de M. Ferd. Hoefer, lib. V, 19-20.
[321]«Quelle est cette île, dit le savant annotateur de notre traduction de Diodore; quelle est cette île dont parle ici Diodore? Est-ce l’Atlantide de Platon, ou même l’Amérique? Quoi qu’il en soit, je ne saurais partager l’opinion de Miot, d’après laquelle le récit de Diodore ne serait qu’une tradition fabuleuse, embellie par l’imagination des historiens et des poëtes. Il me semble que la description que Diodore fait du climat et du sol de cette île inconnue peut, sous plusieurs rapports, s’appliquer aux îles Canaries ou aux îles Açores (mais ni les Canaries, ni les Açores n’ont de grandes rivières navigables).» Diod.Biblioth. hist., trad. de M. Ferd. Hoefer, lib. V, 19-20.
[322]Ceci peut être légèrement exagéré: les Phéniciens n’étaient pas si bavards.
[322]Ceci peut être légèrement exagéré: les Phéniciens n’étaient pas si bavards.
[323]Dans le discours que Quetzalcohuatl adresse à ses compagnons, en les laissant, il semble faire allusion à l’idée émise ici par Diodore. Cf.Popol Vuh, Intr. p.LXXXVet suiv.
[323]Dans le discours que Quetzalcohuatl adresse à ses compagnons, en les laissant, il semble faire allusion à l’idée émise ici par Diodore. Cf.Popol Vuh, Intr. p.LXXXVet suiv.
[324]Aristot.,De Mirab. Auscult., cap.LXXXIV, pag. 836. Bœkk.
[324]Aristot.,De Mirab. Auscult., cap.LXXXIV, pag. 836. Bœkk.
[325]Letronne, dans leJournal des Savants, février-mai 1825, p. 236.
[325]Letronne, dans leJournal des Savants, février-mai 1825, p. 236.
[326]Plutar.,In vita Sertor., cap.VIII.—Sallust.,Fragm., 489.
[326]Plutar.,In vita Sertor., cap.VIII.—Sallust.,Fragm., 489.
[327]Mannert,Geogr. der Alten, part. I, pag. 44, 77.
[327]Mannert,Geogr. der Alten, part. I, pag. 44, 77.
[328]Voici, entre autres passages curieux, celui où Silène raconte à Midas (Ælian. III,Histor.): «Europam, Asiam, Lybiam, insulas Oceano circumfusas esse; extra eas continentem quamdam infinitæ magnitudinis quæ nutriat grandia animalia et homines duplo majores et longæviores quam nostri sint Ibidem esse magnas civitates, diversa vitæ instituts et leges nostris contrarias.» Et plus loin: «Hanc terram possidere grandem vim auri et argenti, ita ut inter illos populos minoris pretii sit quam apud nos ferrum.»—De son côté, Marcellin disait: «In Atlantico mari Europæo orbe potior insula,» et Avienus: «Fertiles in Oceano jacere terras, ultraque eum rursus alia littora alium jacere orbem.»
[328]Voici, entre autres passages curieux, celui où Silène raconte à Midas (Ælian. III,Histor.): «Europam, Asiam, Lybiam, insulas Oceano circumfusas esse; extra eas continentem quamdam infinitæ magnitudinis quæ nutriat grandia animalia et homines duplo majores et longæviores quam nostri sint Ibidem esse magnas civitates, diversa vitæ instituts et leges nostris contrarias.» Et plus loin: «Hanc terram possidere grandem vim auri et argenti, ita ut inter illos populos minoris pretii sit quam apud nos ferrum.»—De son côté, Marcellin disait: «In Atlantico mari Europæo orbe potior insula,» et Avienus: «Fertiles in Oceano jacere terras, ultraque eum rursus alia littora alium jacere orbem.»