INDICEReliquiePag. 5Le masse cristiane159
Dello stesso AutoreLA CONTESSA IRENEROMANZOUn vol. in-12º. 1889 — L. 3.I LANCIA DI FALICETOCon Prefazione di G. GIACOSAUn vol. in-12º, con 30 illustrazioni — L. 4.I PIFFERI DI MONTAGNAUN PALADINORACCONTISeconda ediz. — Un vol. in-12º, 1889 — L. 2,50.LA BELL’ALDALEGGENDAUn elegante vol., con illustrazioni, in-8º, 1885 — L. 2.(Legato alla BodonianaL. 2,50).
Dello stesso Autore
NOTE:1.Une fantasie qui se propage parmi les jeunes gens, est celle de décorer leur chambre à coucher, et particulièrement le chevet de leur lit, d’armes de toutes les espèces; on se croirait dans le cabinet de don Quichotte. —L’hermite de la Chaussée-d’Antin.2.Piazza Castello.3.Via Barbaroux.4.In capo alla via di Po, due bei viali si prolungavano sino al fiume ed ai lati, ove ora sorgono le case, si estendevano prati e campi.5.M. de Jouy, nel suo «Hermite en Italie» fa così menzione di questo conte S... «Depuis dix ans, le comte de S... n’avait dit un mot à personne, il indiquait avec la pointe de son couteau ce qu’il voulait qu’on lui servit. Il montait souvent à cheval et fréquentait les théâtres et les promenades; mais rien ne lui faisait enfreindre la loi du silence éternel qu’il s’était imposé à l’âge de vingt ans, jouissant d’une assez belle fortune. Il avait eu le malheur à cet âge de commettre une indiscrétion, qui avait causé un duel dans le quel avait succombé son plus intime ami; il résolut dès lors de ne plus prononcer un seul mot, et aucune tentative, aucune séduction ne purent ébranler sa résolution».6.È probabilmente il personaggio conosciuto dal signor Jouy che dice d’averlo incontrato al suo arrivo in Torino al caffè del Rondeau: dove entrando trovò: «Un petit bossu que j’avais connu à Paris au commencement de la révolution. Je tais son nom, mais toutes les personnes qui ont été à Turin le reconnaîtront sans doute. Rien de plus drôle, de plus gai, de plus spirituel que ce petit homme; il n’avait presque pas eu d’éducation, mais il était impossible d’avoir reçu de la nature un meilleur cœur et un sens plus droit. Sa difformité ne l’empêchait point d’être très-bien venu du beau sexe, et personne n’était plus galant que lui» etc.Ed altrove: «mon spirituel bossu, qui était bien la chronique vivante de toute la haute Italie».7.Il principe Borghese, duca di Guastalla, cognato di Napoleone, governatore generale al di qua delle Alpi.8.Società letteraria che si adunava in casa del conte Prospero Balbo, in via Bogino, col nome di Accademia dei Concordi. Ne facevano parte alcuni giovani che furono poi uomini chiarissimi.Erano tutti designati con un nome accademico, così Ferdinando Balbo era detto ilTravagliato, Luigi Ornato, loStringato, Alessandro d’Angennes ilPatetico, ecc. (Curiosità e Ricerche di Storia Subalpina. Punt. III).9.Via Principe Amedeo.10.Via San Francesco da Paola.11.Piazza San Carlo.12.Il tratto di via Roma che corre tra piazza San Carlo e piazza Carlo Felice.13.Durante la guerra di Spagna, si riunivano ogni tanto in branco i soldati che non potevano più servire, malconci per gli strazi e le ferite, e si rinviavano alle loro famiglie.14.Nome dato dai soldati alla palla del cannone.15.Merciaio.
1.Une fantasie qui se propage parmi les jeunes gens, est celle de décorer leur chambre à coucher, et particulièrement le chevet de leur lit, d’armes de toutes les espèces; on se croirait dans le cabinet de don Quichotte. —L’hermite de la Chaussée-d’Antin.
1.Une fantasie qui se propage parmi les jeunes gens, est celle de décorer leur chambre à coucher, et particulièrement le chevet de leur lit, d’armes de toutes les espèces; on se croirait dans le cabinet de don Quichotte. —L’hermite de la Chaussée-d’Antin.
2.Piazza Castello.
2.Piazza Castello.
3.Via Barbaroux.
3.Via Barbaroux.
4.In capo alla via di Po, due bei viali si prolungavano sino al fiume ed ai lati, ove ora sorgono le case, si estendevano prati e campi.
4.In capo alla via di Po, due bei viali si prolungavano sino al fiume ed ai lati, ove ora sorgono le case, si estendevano prati e campi.
5.M. de Jouy, nel suo «Hermite en Italie» fa così menzione di questo conte S... «Depuis dix ans, le comte de S... n’avait dit un mot à personne, il indiquait avec la pointe de son couteau ce qu’il voulait qu’on lui servit. Il montait souvent à cheval et fréquentait les théâtres et les promenades; mais rien ne lui faisait enfreindre la loi du silence éternel qu’il s’était imposé à l’âge de vingt ans, jouissant d’une assez belle fortune. Il avait eu le malheur à cet âge de commettre une indiscrétion, qui avait causé un duel dans le quel avait succombé son plus intime ami; il résolut dès lors de ne plus prononcer un seul mot, et aucune tentative, aucune séduction ne purent ébranler sa résolution».
5.M. de Jouy, nel suo «Hermite en Italie» fa così menzione di questo conte S... «Depuis dix ans, le comte de S... n’avait dit un mot à personne, il indiquait avec la pointe de son couteau ce qu’il voulait qu’on lui servit. Il montait souvent à cheval et fréquentait les théâtres et les promenades; mais rien ne lui faisait enfreindre la loi du silence éternel qu’il s’était imposé à l’âge de vingt ans, jouissant d’une assez belle fortune. Il avait eu le malheur à cet âge de commettre une indiscrétion, qui avait causé un duel dans le quel avait succombé son plus intime ami; il résolut dès lors de ne plus prononcer un seul mot, et aucune tentative, aucune séduction ne purent ébranler sa résolution».
6.È probabilmente il personaggio conosciuto dal signor Jouy che dice d’averlo incontrato al suo arrivo in Torino al caffè del Rondeau: dove entrando trovò: «Un petit bossu que j’avais connu à Paris au commencement de la révolution. Je tais son nom, mais toutes les personnes qui ont été à Turin le reconnaîtront sans doute. Rien de plus drôle, de plus gai, de plus spirituel que ce petit homme; il n’avait presque pas eu d’éducation, mais il était impossible d’avoir reçu de la nature un meilleur cœur et un sens plus droit. Sa difformité ne l’empêchait point d’être très-bien venu du beau sexe, et personne n’était plus galant que lui» etc.Ed altrove: «mon spirituel bossu, qui était bien la chronique vivante de toute la haute Italie».
6.È probabilmente il personaggio conosciuto dal signor Jouy che dice d’averlo incontrato al suo arrivo in Torino al caffè del Rondeau: dove entrando trovò: «Un petit bossu que j’avais connu à Paris au commencement de la révolution. Je tais son nom, mais toutes les personnes qui ont été à Turin le reconnaîtront sans doute. Rien de plus drôle, de plus gai, de plus spirituel que ce petit homme; il n’avait presque pas eu d’éducation, mais il était impossible d’avoir reçu de la nature un meilleur cœur et un sens plus droit. Sa difformité ne l’empêchait point d’être très-bien venu du beau sexe, et personne n’était plus galant que lui» etc.
Ed altrove: «mon spirituel bossu, qui était bien la chronique vivante de toute la haute Italie».
7.Il principe Borghese, duca di Guastalla, cognato di Napoleone, governatore generale al di qua delle Alpi.
7.Il principe Borghese, duca di Guastalla, cognato di Napoleone, governatore generale al di qua delle Alpi.
8.Società letteraria che si adunava in casa del conte Prospero Balbo, in via Bogino, col nome di Accademia dei Concordi. Ne facevano parte alcuni giovani che furono poi uomini chiarissimi.Erano tutti designati con un nome accademico, così Ferdinando Balbo era detto ilTravagliato, Luigi Ornato, loStringato, Alessandro d’Angennes ilPatetico, ecc. (Curiosità e Ricerche di Storia Subalpina. Punt. III).
8.Società letteraria che si adunava in casa del conte Prospero Balbo, in via Bogino, col nome di Accademia dei Concordi. Ne facevano parte alcuni giovani che furono poi uomini chiarissimi.
Erano tutti designati con un nome accademico, così Ferdinando Balbo era detto ilTravagliato, Luigi Ornato, loStringato, Alessandro d’Angennes ilPatetico, ecc. (Curiosità e Ricerche di Storia Subalpina. Punt. III).
9.Via Principe Amedeo.
9.Via Principe Amedeo.
10.Via San Francesco da Paola.
10.Via San Francesco da Paola.
11.Piazza San Carlo.
11.Piazza San Carlo.
12.Il tratto di via Roma che corre tra piazza San Carlo e piazza Carlo Felice.
12.Il tratto di via Roma che corre tra piazza San Carlo e piazza Carlo Felice.
13.Durante la guerra di Spagna, si riunivano ogni tanto in branco i soldati che non potevano più servire, malconci per gli strazi e le ferite, e si rinviavano alle loro famiglie.
13.Durante la guerra di Spagna, si riunivano ogni tanto in branco i soldati che non potevano più servire, malconci per gli strazi e le ferite, e si rinviavano alle loro famiglie.
14.Nome dato dai soldati alla palla del cannone.
14.Nome dato dai soldati alla palla del cannone.
15.Merciaio.
15.Merciaio.
Nota del TrascrittoreOrtografia e punteggiatura originali sono state mantenute, correggendo senza annotazione minimi errori tipografici.Copertina creata dal trascrittore e posta nel pubblico dominio.
Nota del Trascrittore
Ortografia e punteggiatura originali sono state mantenute, correggendo senza annotazione minimi errori tipografici.
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