Chapter 28

Footnote 836:Nous avons été aidé dans l'ensemble de cette étude par deux livres de haute et noble pensée:Theology in the English Poetspar le Rev. Stopford Brooke—etOn the Poetic Interpretation of Naturepar le Principal Shairp.—Chez nous les livres de M. de Laprade, avec toute leur éloquence, sont vagues et sans étreinte.—On lira avec fruit le grand ouvrage de Ruskin:Modern Painters, qui porte presque uniquement sur la manière de rendre la nature, et qui est une œuvre d'ordre très haut.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 837:Wordsworth.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 838:Id.Evening Voluntaries VI.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 839:Id.Excursion, BookI.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 840:Id.Poems written in Youth: an Evening Walk.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 841:Shelley.Prometheus, ActeIII.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 842:Id.Alastor.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 843:Id.Alastor.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 844:Id.The Sunset.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 845:Coleridge.The Three Graves.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 846:Id.Inscription for a Fountain on a Heath.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 847:Id.Frost at Midnight.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 848:Id.An ode to the Rain.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 849:Id.Hymn before Sunrise in the vale of Chamouni.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 850:Keats.Imitation of Spenser.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 851:Tennyson.Locksley Hall.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 852:On trouvera des exemples de ces descriptions souterraines dans l'Alastorde Shelley; et de merveilleuses descriptions sous-marines dans l'acteIVduPrometheus Unboundet dans maints autres passages de Shelley, et aussi dans le livreIIIde l'Endymionde Keats. Ils avaient, du reste, été précédés par Shakspeare dans sa puissante vision de Clarence (Richard III, ActeI, scène 4).[Retour au Texte Principal.]

Footnote 853:Renan.Souvenirs de Jeunesse. Issy.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 854:Voir un exemple de ces demandes dansMaudde Tennyson, et dans un poème, qui est d'ailleurs une imitation deMaud, dansGwende Lewis Morris.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 855:Lamartine.Le Lac.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 856:Virgile.Egloga X, v. 53.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 857:V. Hugo.Tristesse d'Olympio.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 858:Wordsworth.Poems of Sentiment and Reflexion. Lines Written in Early Spring.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 859:Tennyson.Maud.Part.I.XII.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 860:Voir M. Stopford Brook dans saTheology in the English Poets, LectureVI, et M. Shairp dansOn the Poetic Interpretation of Nature, Chap.VIII. Cependant M. Shairp fait quelques objections et réserve les droits du poète dramatique ou épique.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 861:Il est curieux de voir Wordsworth revendiquer pour le cœur humain le droit de se projeter en dehors et de s'emparer de ce qui l'entoure.

Les Poètes, dans leurs élégies et leurs chantsOù ils pleurent les disparus, demandent aux bosquets,Demandent aux collines, aux ruisseaux de partager leur deuil,Et aux insensibles rochers; cela n'est pas vain, car ils parlentDans ces invocations, avec une voixQui obéit à la puissante force créatrice de la passion humaine. Il y a des sympathiesPlus paisibles, et cependant de même race,Qui pénètrent dans les esprits méditatifsEt grandissent avec la réflexion. J'étais debout près de cette sourceEt je regardai son onde, tant que nous parûmes ressentirUne même tristesse, elle et moi..., etc.The Excursion, BookI.

Il parle d'une fontaine abandonnée, que des mains humaines activaient et faisaient courir, maintenant abandonnée et croupissante.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 862:Voir les Élégies de Bion, et de Moschus, et celle de Virgile.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 863:Voir la pièce, page 270.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 864:The Banks of Doon.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 865:Amas de pierres.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 866:Coleridge.The Nightingale.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 867:Shelley.The Sensitive Plant.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 868:Wordsworth.Poems of Sentiment and Reflection. To my Sister.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 869:Wordsworth.Poems of Sentiment and Reflection. Lines written in Early Spring.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 870:Notre ami le Professeur Bertrand nous a permis de soumettre nos opinions sur ce point au contrôle de sa profonde connaissance de la vie des plantes. Nous l'en remercions sincèrement.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 871:Voir les articles de M. Thoulet sur la vie des minéraux, dans laRevue Scientifique.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 872:Wordsworth.The Prelude, BookXII.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 873:To a Skylark.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 874:Ode to a Nightingale.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 875:Les pages de Ruskin sur la «Pathetic fallacy» ont, ce nous semble, le tort de ne pas assez marquer la différence très grande entre les deux modes d'humanisation de la Nature que nous essayons d'exposer. Elles les confondent presque. On se demande comment Ruskin peut éviter que ce qui est, selon lui, «la plus haute puissance intellectuelle de l'homme», l'«Imagination pénétrative» qui «voit le cœur et la nature intime des choses», qui «veut tenir les choses par leur cœur», ne tombe sous le coup de la «pathetic fallacy». Quelques-uns des exemples qu'il donne d'«Imagination pénétrative» pourraient être cités comme exemples de «pathetic fallacy», et inversement. Il donne comme de très beaux spécimens de la première le vers de Milton:

Avec des pâles primevères qui penchent leur tête pensive.

et les vers de Shakspeare dans:

Les asphodèlesQui viennent avant les hirondelles, et séduisentLes vents de mars par leur beauté. Les violettes sombres,Mais plus douces que les paupières des yeux de Junon,Ou l'haleine de Cythérée; les pâles primevèresQui meurent sans être mariées, avant qu'elles puissent voirLe brillant Phœbus, dans sa force, maladieTrès propre aux jeunes filles.

Et il ajoute: «Observez comme, dans ces derniers vers, l'imagination pénètre au fond de l'âme de chaque fleur» (Modern Painters, Part.III. Sectionii. Chapteriii.Of Imagination Penetrative). Mais cette pénétration ne peut se faire que parce que l'esprit humain entre dans les choses et y dépose un peu de lui-même. Il fait des conjectures sur elles au moyen de ses passions et en son propre langage. Si l'on veut éviter cela, il n'y a que le silence. On est étonné, d'autre part, lorsqu'on lit les pages sur le «pathetic fallacy», de trouver comme exemples de ce défaut, des images du genre de celles qu'on vient d'admirer comme exemples d'«imagination pénétrative». Ainsi ces vers de Kingsley:

Ils l'emportèrent, ramant, à travers l'écume roulante,La cruelle, la rampante écume.

Ou ceux de Tennyson:

Le vent, comme un mondain déchu, gémissait,Et l'or volant des bois ruinés était emporté à travers l'air.(Modern Painters, Part.IV. Chap.XII).

L'écart n'est pas très grand entre ces personnifications. D'ailleurs, il est impossible de faire dix pas dans l'œuvre de Ruskin lui-même sans rencontrer des cas de «pathetic fallacy». Décrivant la vieille tour de l'église de Calais, il parle de son «insouciance de ce qu'on pense ou de ce qu'on ressent sur elle», «elle ne demande pas pitié»; elle continue son travail quotidien et se tient debout sans se plaindre de sa jeunesse passée». La vraie différence entre ces deux modes d'humanisation est donc que dans le premier, la «pathetic fallacy», les choses s'occupent de l'homme; et que, dans le second, l'homme s'occupe des choses et essaye de pénétrer leur vie; dans le premier, la sympathie vient à lui, dans le second elle sort de lui. Une seule remarque fera sentir ce qu il y a d'humain dans l'imagination pénétrative. M. Ruskin, qui est si strict pour la vérité scientifique et qui lui est si souvent fidèle, aurait dû se souvenir que les «têtes pensives» que penchent si gracieusement les pâles primevères de Milton ne sont en réalité autre chose que des organes de reproduction.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 876:Logan Braes.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 877:Afton water.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 878:Sleepest thou or wakest thou.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 879:Dainty Davie.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 880:Oh, Luve will venture in.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 881:Stream that Glide.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 882:La fin de l'Homme;La Prière;Dieu.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 883:Voirl'Hymnequi termine lesSaisonsde Thomson. Lire, dans Cowper, les 170 derniers vers deThe Winter Morning Walk.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 884:George Eliot.Essay on Young.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 885:De Vigny.La Maison du Berger.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 886:MmeAckermann.L'Homme à la nature.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 887:Shelley.To a Skylark. The Sensitive Plant.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 888:Shelley.To a Skylark. The Sensitive Plant.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 889:Id.Autumn a Dirge.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 890:Id.Ode to the West Wind.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 891:Id.The Cloud.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 892:Wordsworth.Introduction à l'Excursion.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 893:The Excursion, BookIV.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 894:Wordsworth.The Prelude, BookI.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 895:Wordsworth.Poems of the Imagination. There was a Boy.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 896:Wordsworth.Poems of Sentiment and Reflection. Expostulation and Reply.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 897:Wordsworth.The Excursion, BookIV.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 898:Wordsworth.The Tables turned.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 899:Id.Poems of the Imagination. There was a Boy.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 900:Wordsworth.The Prelude, Bookii.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 901:Id.Poems of the Imagination. Nutting.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 902:Id.The Prelude.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 903:Id.Lines composed a few miles above Tintern Abbey.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 904:Wordsworth.Lines written a few miles above Tintern Abbey.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 905:Wordsworth.Poems of Sentiment and Reflection. Lines written in Early Spring.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 906:Id.Poems of Sentiment and Reflection. To my Sister.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 907:Id.The Excursion, BookII.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 908:Id.Lines composed a few miles above Tintern Abbey.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 909:Carlyle.Sartor Resartus.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 910:E. Gebhart.Histoire du Sentiment Poétique de la Nature dans l'Antiquité Grecque et Romaine, p. 292-93.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 911:Voirla Paix.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 912:Si l'on veut voir, pour se guérir d'en commettre de pareils, un exemple de ces parallèles, on n'a qu'à lire le passage suivant. Il est extrait d'un article intituléBurns et Béranger, publié dans laNineteenth Century, No37, March 1880. Nous tairons le nom de l'auteur, dont les travaux sont utiles et dignes d'estime.

«Burns et Béranger furent tous deux grands et populaires, et tous deux exercèrent une grande influence sur les esprits de leurs compatriotes. Burns trouva la littérature lyrique de l'Écosse corrompue et licencieuse, et la laissa pure. Béranger trouva la littérature lyrique de la France tout ensemble impure et frivole, et la laissa encore plus impure et plus frivole. Tous deux ont chanté l'amour; mais l'amour qui trouva faveur auprès de Burns était naturel, sincère et sortait franchement du cœur. Celui qui fut célébré par Béranger était impudique et théâtral et dépendait entièrement d'un prurit de l'imagination. Il était impossible à l'Écosse de produire un Béranger; il était également impossible à la France de produire un Burns. Tous deux étaient patriotes et empruntèrent leur inspiration au souvenir des gloires passées de leurs pays. Burns entretint dans l'esprit de ses compatriotes un amour intense de l'Écosse, sans haine d'un autre pays; tandis que Béranger, bien qu'il ait inculqué l'amour de la France, a inculqué encore plus fortement l'amour de la gloire militaire qui ne peut s'acquérir que par un état de guerre avec les autres nations. Plus de trois quarts de siècle se sont écoulés depuis la mort de Burns et sa renommée, petite à cette époque et à peine parvenue en Angleterre, a augmenté graduellement jusqu'à faire le tour du globe. Chaque année, le 25 janvier, l'anniversaire de sa naissance est célébré comme s'il était le saint et le patron de l'Écosse. Un quart de siècle s'est à peine écoulé depuis les funérailles publiques de Béranger, sa renommée qui alors ombrageait la terre a été en diminuant graduellement. De nos jours elle est presque entièrement confinée en France et à une petite portion de ses concitoyens».

Est-il nécessaire de faire remarquer au moyen de quelles violations de la vérité, de quelle ignorance des faits, de quel oubli des circonstances, de quelles affirmations stupéfiantes, on élabore de pareils rapprochements. Que l'auteur de cet article connaisse mal Béranger; qu'il oublie que lorsqu'un peuple est envahi et meurtri par l'étranger il n'y a pas de patriotisme sans haine de l'étranger et que leVieux Drapeau, leCinq Mai, leViolon Brisé, leVieux Sergent, lesSouvenirs du Peuplesont des poèmes de sentiment national aussi légitimes et plus poignants que l'Ode de Bruceoules Volontaires de Dumfries; qu'il ignore qu'à côté de cela Béranger a chanté le patriotisme pur dans leRetour dans la Patrieet lesHirondelles, la liberté des autres nations dans lePigeon Messager, et la paix du monde dans laSainte Alliance des Peuples; qu'il ignore la belle pitié qui a inspiré leVieux Vagabond; qu'il n'ait pas compris la sincérité de sentiment qui vit dansLe Grenier, et dans cette charmante pièce de laBonne Vieille; qu'il ne sache pas que les pièces anticléricales de Béranger ne sont pas si loin des satires de Burns; qu'il n'ait pas aperçu qu'une des causes de la popularité de Béranger a été précisément d'avoir mis de hauts et nobles sentiments à la portée du peuple, et d'avoir donné un des rares exemples de poésie populaire; qu'il ne se doute pas de mille autres nuances; cela n'a rien d'étonnant. Il a seulement eu le tort de parler d'un sujet qu'il avait insuffisamment étudié. Mais on croirait qu'il ne connaît pas beaucoup plus Burns, si l'on ne se rappelait ses autres travaux et sa compétence dans les choses d'Écosse. Où a-t-il pu prendre cette singulière affirmation que la littérature lyrique de l'Écosse était, avant Burns, corrompue et licencieuse? Il s'y trouvait des chansons grossières, comme dans toutes les littératures populaires, mais ni la collection des ballades, ni celle des chansons, avec leurs pièces pures et exquises, ni celle des petits poèmes, ni les morceaux de Ramsay ou de Fergusson ne constituent rien de corrompu ni de licencieux. Où a-t-il vu que Burns avait laissé pure cette même littérature? Il a retouché quelques chansons, il leur a enlevé des mots trop grossiers, il a fait leur toilette pour qu'elles pussent entrer dans les salons et être chantées par les dames au piano-forte, mais il en a laissé pour son compte qui valent bien celles de Béranger. La pièce à Anna Park vaut bien les pièces à Lisette; ni laBonne Fille, niMadame Grégoire, ni laDouble Chassen'ont rien qui n'ait plus que leur équivalent dans Burns, sans parler desMerry Muses of Caledonia. Rien ne reste debout de ces étranges affirmations quand on les examine de près. Et voilà comment un homme judicieux, pour vouloir accoler deux sujets qui ne vont pas ensemble, essaye de les faire gauchir et ne rapproche en réalité que des faussetés, des erreurs, et des niaiseries. Il ferait croire qu il ne connaît ni l'un ni l'autre des poètes dont il parle, si ses travaux d'autre part ne nous persuadaient qu'il doit en connaître un.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 913:Now Spring has clad the Grove in Green.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 914:Shelley.To a Skylark.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 915:Songs from the Dramatists, edited by Robert Bell.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 916:Carlyle.Essay on Burns.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 917:Milton.L'Allegro.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 918:Shairp.Studies on Poetry, p. 8.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 919:Shairp.Studies in Poetry and Philosophy, p. 3.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 920:Wordsworth.At the grave of Burns.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 921:Cowper.The Sofa, vers 534-56.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 922:Id.Id., vers 556-90.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 923:Id.Winter Evening,V. 340-370.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 924:Id.Id., p. 373-430.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 925:C'est l'avis de M. Boucher. VoirWilliam Cowper, chap.XVII.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 926:Charles Kingsley.Burns and his School, dans sesLiterary and General Lectures and Essays.[Retour au Texte Principal.]

Footnote 927:Dean Stanley le cite plusieurs fois dans sesLectures on the History of the Church of Scotland.[Retour au Texte Principal.]


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