APPENDICE.
Il vivere appartato ed oscuro non bastò sempre all'Autore di queste prose per sottrarsi alla indiscrezione di certi libri e gazzette, che alcuna volta il maltrattarono e con menzogne l'assalirono. Ned egli se ne risentì; perchè le ingiurie sconcie ed immeritate si spuntano; le accuse zoppe cascan per via. Ma quando parlano scrittori probi, diligenti ed assai reputati, il silenzio non è scudo buono, e può parere confessione del torto.
Ora, l'Italia annovera con gran ragione tra que' probi, diligenti ed assai reputati, il chiarissimo dettatore degliUltimi Rivolgimenti italiani, nel primo volume de' quali raccontasi, in fra l'altre cose, la Convenzione fatta in Ancona il 26 marzo del 1831, tra il cardinale Benvenuti e il Governo Provvisorio delle provincie unite italiane, e vi si leggono le infrascritte parole: «Questo atto però fu causa di recriminazioni anche fra i liberali. Terenzio non lo aveva voluto firmare, credendo le cose tuttavia non disperate. Gli eventi non giustificarono le sue speranze; ed egli con questo rifiuto, che chiarivalo uomo più immaginoso che pratico, trovossi tra i meno temperanti collocato: ciò era certamente più per eccesso d'immaginazione, o piuttosto per voglia di primeggiare, che non per radicali principj che nudrisse in cuore. Il fatto però dee notarsi.»
Che il Mamiani nel 1831 si chiarisse uomo più immaginoso che pratico, non fa maraviglia; perchè, oltre all'essere egli il più giovine di tutti que' suoi colleghi, ignorava interamente i maneggi politici, e i maggiori negozj ministrativi, dai quali erano i sudditi laici del papa gelosamente tenuti discosto. Se non che, sotto tal rispetto, non sembra che fossegli da contrapporre l'ingegno e l'arte de' suoi colleghi; imperocchèad essi puregli eventi non giustificarono le speranze, e poca pratica dimostrarono, presumendo, contro la storia e contro ogni buon giudicio, che alla convenzione da loro fatta in quel caso e in que' termini avrebbe Roma tenuto fede. Ad ogni modo, l'abbondare di fantasia per sè non è male, e la coscienza non se ne grava, potendosi riversare la colpa sulla natura. Ma perchè promovere il dubbio che il Mamiani dissentisse da' suoi colleghi per voglia di primeggiare? non si conveniva egli o tacere l'accusa o fornirla di qualche prova? Se pigliamo arbitrio di parlare poco lodevolmente delle intenzioni altrui senza obbligo di citarne i segni e gl'indizj manifesti, nessuno andrà esente d'errore; e si scriverà, per esempio (ed anzi fu scritto), che i colleghi del Mamiani si unirono in quell'accordo non per prudenza ma per paura. Del resto, il Mamiani (come vedesi dal Documento A stampato qui appresso) ricusò di soscrivere la convenzione solo perchè ne avea biasimato il concetto quando se ne tenne particolare consiglio e deliberazione. Nel qual parere egli venne per due ragioni. La prima, che reputava il patto insufficientissimo, e da non essere mai serbato e osservato. La seconda, che gli sembrava poco onorevole il dar quell'esempio agl'Italiani di chiedere venia ad un cardinale che, mandato a sollevare le plebi delle Marche e delle Romagne, avea costretto il Governo a trarselo dietro prigione da Bologna ad Ancona; e falso è che venisse prosciolto prima del trattare la convenzione. Aggiungeva a tutto ciò il Mamiani, doversi ad ogni modo aspettare l'arrivo dello Zucchi, nè risolvere tanto affare senza che s'intendesse la mente del capo delle milizie. Vero è peraltro, che la grande umiltà di quell'atto rimase come velata agli occhi del popolo; ma non per industria del Governo, bensì per quella del cardinale, che, divenuto a un tratto, di prigione che era, padrone ed arbitro d'ogni cosa, mostrò maravigliosa modestia e mansuetudine, e degna al tutto d'un santo vescovo.
Pel rimanente, il Mamiani ringrazia il signor Gualterio del non avergli attribuito opinioni eccessive, e del lodare che fa le nomine allora avvenute dei prefetti e vice-prefetti, le quali procederono tutte da esso Mamiani, che reggeva il ministerodegli affari interiori, e che nella scelta almeno delle persone mostrò di tenere in briglia la fantasia.
Quanto poi al giudicio che leggesi nel primo volume deiRivolgimenticirca la sollevazione del 1831, non riuscirà forse inutile di paragonarlo all'altro conciso, ma schietto, che ne dava il Mamiani or sono parecchi anni, e il quale riferiamo sotto la letteraB, togliendolo dal secondo volume delleMemoriedel generai Pepe, ove primamente venne inserito.
RECTIFICATION.
A monsieur Amédée Pichot, directeur de laRevue Britannique.[76]
Monsieur,
J'ai lu, dans le dernier numéro de votre Revue, un article signé par Mazzini, où cet écrivain raconte et juge à sa manière les événemens de la révolution de l'Italie centrale en 1831.
M. Mazzini, en rendant compte de la capitulation d'Ancône conclue entre le Gouvernement provisoire des Provinces-Unies et le cardinalBenvenuti, dit: «Le 26 (mars), tous les ministres apposèrent leur signature, à l'exception dePepoliseul, qui était absent. Je disPepoliseul, quoique je sache bien que le nom deM. Mamianine figure pas parmiles autres; mais j'ai à ma disposition le procès-verbal de la séance du 25, où est décrétée la capitulation, dont le traité du 26 n'est que la ratification et où son nom se trouve joint.»
Il y a dans ces lignes une erreur de fait qui me regarde, et que je tiens à rectifier.
Lors de la capitulation d'Ancône, M. Pepoli n'était pas membre du Gouvernement, et il résidait à Pesaro en qualité de préfet.
Le seul ministre qui n'a voulu ni adhérer à la capitulation, ni la signer, c'est moi, ainsi que cela est bien reconnu par toutes les personnes qui ont été témoins du fait.
Si j'ai apposé ma signature au procès-verbal de la séance, d'après l'usage qu'on avait établi pour chaque réunion, tout le monde sait qu'un tel acte n'a d'autre valeur que de constater la vérité des faits qui y sont rapportés.
Ce même procès-verbal, dont parle M. Mazzini, dit que la résolution d'entamer un traité de capitulation avec le cardinal Benvenutifut prise à la majorité des voix, et c'est précisément sur ces paroles que M. Mazzini devait porter son attention, s'il est vrai que la pièce authentique soit demeurée dans ses mains.
Mais il est plus facile de croire qu'il a été induit en erreur par une brochure du général Armandi, publiée quelques mois après les événemens de 1831, où il est dit que la capitulation du 26 mars fut décidée à l'unanimité. Dans ce cas, M. Mazzini ignore que cette erreur de M. Armandi a été avouée et rectifiée par lui-même, ainsi qu'on le voit par le document dont vous trouverez la copie ci-dessous.
Votre politesse, Monsieur, et votre loyauté bien connue me font espérer que vous voudrez bien porter à la connaissance de vos abonnés cette rectification qui a pour moi beaucoup d'importance.
Agréez, Monsieur le Directeur, l'assurance de ma considération distinguée et de ma profonde estime.
De Paris, le 16 novembre 1839.
Votre très-devouéTerenzio Mamiani.
«A M. le général Armandi, ancien ministre de la guerre du Gouvernement provisoire de Bologne.»Monsieur le Général,»Après avoir lu l'opuscule que vous venez de publier sous le titre:Ma part dans les événemens de l'Italie centrale, je me vois dans la nécessité de révéler une erreur qui vous a échappé. Vous dites, à l'occasion de la capitulation d'Ancône, que la résolution d'entrer en négociations avec le cardinal Benvenuti fut prise à l'unanimité par les membres du Gouvernement. Je dois vous rappeler, Monsieur, que cette unanimité ne fut pas complète, puisque sur neuf membres délibérans, il y en eut un qui fut d'un avis absolument opposé; et vous savez que ce fut précisément moi: c'est pour cela que le procès-verbal de ladite résolution annonce qu'elle fut priseà la majorité des votes, et non à l'unanimité; et c'est encore pour cela que je refusai de signer la convention lorsqu'elle fut conclue.»J'ai toute raison de croire, Monsieur le Général, que, par amour pour la vérité, vous trouverez juste que je donne toute la publicité possible à cette lettre.»Je suis, etc.»T. Mamiani»Ancien ministre de l'Intérieur du Gouvernement de Bologne.
«A M. le général Armandi, ancien ministre de la guerre du Gouvernement provisoire de Bologne.
»Monsieur le Général,
»Après avoir lu l'opuscule que vous venez de publier sous le titre:Ma part dans les événemens de l'Italie centrale, je me vois dans la nécessité de révéler une erreur qui vous a échappé. Vous dites, à l'occasion de la capitulation d'Ancône, que la résolution d'entrer en négociations avec le cardinal Benvenuti fut prise à l'unanimité par les membres du Gouvernement. Je dois vous rappeler, Monsieur, que cette unanimité ne fut pas complète, puisque sur neuf membres délibérans, il y en eut un qui fut d'un avis absolument opposé; et vous savez que ce fut précisément moi: c'est pour cela que le procès-verbal de ladite résolution annonce qu'elle fut priseà la majorité des votes, et non à l'unanimité; et c'est encore pour cela que je refusai de signer la convention lorsqu'elle fut conclue.
»J'ai toute raison de croire, Monsieur le Général, que, par amour pour la vérité, vous trouverez juste que je donne toute la publicité possible à cette lettre.
»Je suis, etc.
»T. Mamiani»Ancien ministre de l'Intérieur du Gouvernement de Bologne.
»A M. le comte Mamiani.»Monsieur le Comte,»Je me souviens parfaitement des circonstances dont il est question dans votre lettre. Il est juste de dire que, pendant les débats qui amenèrent la convention d'Ancône, vous avez été d'un avis contraire à celui des autres membres du conseil; mais comme le procès-verbal de la séance a été revêtu de toutes les signatures, et que vous-même vous avez signé purement et simplement, sans prendre acte de votre opposition et sans la motiver, je pouvais regarder la résolution comme unanime, quelle qu'eût été la diversité des opinions pendant la discussion; diversité dont je n'ai pas oublié de faire mention dans mon écrit. Au fond, une majorité de huit voix sur neuf ne diffère pas beaucoup de l'unanimité, et c'était assez pour le lecteur, auquel je devais épargner des détails peu importans pour l'ensemble.»Je suis maintenant fâché de les avoir supprimés, puisque je vois que cela vous déplait; mais je vous prie de croire qu'en agissant de la sorte je ne pouvais jamais avoir l'idée de dissimuler la justice qui est due à votre manière de penser.»Veuillez bien en être persuadé, Monsieur le Comte, et agréer en même temps mes sentimens distingués.»Je suis, etc. etc.»Le généralArmandi.»
»A M. le comte Mamiani.
»Monsieur le Comte,
»Je me souviens parfaitement des circonstances dont il est question dans votre lettre. Il est juste de dire que, pendant les débats qui amenèrent la convention d'Ancône, vous avez été d'un avis contraire à celui des autres membres du conseil; mais comme le procès-verbal de la séance a été revêtu de toutes les signatures, et que vous-même vous avez signé purement et simplement, sans prendre acte de votre opposition et sans la motiver, je pouvais regarder la résolution comme unanime, quelle qu'eût été la diversité des opinions pendant la discussion; diversité dont je n'ai pas oublié de faire mention dans mon écrit. Au fond, une majorité de huit voix sur neuf ne diffère pas beaucoup de l'unanimité, et c'était assez pour le lecteur, auquel je devais épargner des détails peu importans pour l'ensemble.
»Je suis maintenant fâché de les avoir supprimés, puisque je vois que cela vous déplait; mais je vous prie de croire qu'en agissant de la sorte je ne pouvais jamais avoir l'idée de dissimuler la justice qui est due à votre manière de penser.
»Veuillez bien en être persuadé, Monsieur le Comte, et agréer en même temps mes sentimens distingués.
»Je suis, etc. etc.
»Le généralArmandi.»
La sollevazione dell'Italia media nel 1831, ebbe a proprio movente l'odio pubblico e antico inverso il governo diRoma; per occasione, la cacciata di Carlo decimo dal suolo di Francia; e per ultimo impulso, il principio del non intervento con solennità proclamato dai ministri di Luigi Filippo. Senza la fede (comune allora e fermissima) in quel principio ed in quelle dichiarazioni, noi crediamo che nessuno grave moto politico sarebbe accaduto in Romagna e nei due Ducati; e ciò, non per poca avversione contro al governo assoluto, massime contro a quello sbrigliato e sconvolto de' preti; ma per avere in sulle porte uno straniero formidabile, apparecchiato a spegner nel sangue ogni sorgente favilla di libertà. Cominciò dunque la sollevazione dell'Italia media con ruinoso fondamento, e l'aspettazione certa degli ajuti francesi fecela operare e procedere in ogni cosa con languore non iscusabile. Ella dimostrò, peraltro, a rispetto de' moti politici anteriori, un vero incremento di bene in ciò, ch'ella fu tutta di pensieri e di voglie italiane, senz'ombra d'interessi e ambizioni municipali: il che in ispecie lasciòssi scorgere e ravvisare ne' colori nazionali inalberati dappertutto spontaneamente, nel gridarsi non altro cheViva l'Italia; e in questo eziandio, che il governo principale colà costituito s'intitolòGoverno provvisorio delle provincie unite italiane, volendo significare ch'egli aspettava altro maggiore e miglior governo sotto di cui diversi Stati italiani sarebbero addivenuti provincie di un sol paese. Impertanto, non è da badare a certe frasi stampate allora ne' manifesti, ed a certi atti del governo particolare della città di Bologna, ingiuriosi ed ostili a' poveri Modenesi. Ognuno, e in quel governo e fuori, li salutava fratelli e amávali come tali; ma la sciocca paura di non dare appicco all'Austria d'intervenire e alla Francia di non impedirlo, fece scrivere e fare parecchie inutili dissimulazioni, e certe finte e mostre più da fanciulli che da uomini gravi e sensati.
«Venendo meno la speranza del non intervento, doveva all'Italia media mancare altresì ogni fede in sè medesima, e ogni gagliardia disperata per tentare di mettere in salvo la libertà. Tuttavolta io penso che più di un fortunato accidente poteva impedire il disastro, o ripararlo in massima parte, e cangiare forse per sempre i destini della Penisola.Se il malumore di Modena, di Bologna e di Parma fosse scoppiato parecchi mesi innanzi, quando in Francia l'ardore degli animi ancor non freddava; o se in Piemonte ed in Napoli non fossero ascesi al trono in que' medesimi dì due principi nuovi, a cui riuscì molto facile il tener sospesi i corrivi ed i pusillanimi (che sempre sono i più) con vane aspettazioni e sembianze di regno assai liberale, altra piega avrebbero preso gli avvenimenti. Del pari, se ne' primissimi giorni dell'insorgere delle provincie unite fosse quivi comparso un uffiziale sperimentato e animoso, il quale, radunando le poche ma buone truppe stanziate in que' luoghi, fosse proceduto diritto inverso gli Abbruzzi per sollevarli, od anche avesse marciato fin sotto Roma; tale era in que' giorni lo sgomento, la paura e la confusione de' prelati, che quella Metropoli insigne caduta sarebbe in mano de' nostri, e si importante caso traevasi dietro, come a forza, molte novità nel vicino reame di Napoli. Un sol mese più tardi avevano le cose mutato faccia: tanto nelle rivoluzioni conviene essere attivi e solleciti. Io accenno poi cotesti varj supposti, ognuno de' quali non mi par temerario a dire che bastava forse a far cominciare il risorgimento d'Italia, perchè si vegga che quivi la materia non è così mal disposta ed inerte come taluni van predicando; e di fatto, niuno, senza ingiuria del vero, dee stimare immaturo e mal preparato alla libertà quel paese, ove un qualche favorevole accidente la può far sorgere e far perdurare. Ma tornando alla sollevazione del 1831, egli è da avvertire che sul cadere di marzo la corte romana, per lettere autografe di personaggi altissimi, venne accertata che all'Austria si dava licenza di accorrere a rimetterla in piede e a schiacciare la generale rivolta. Questa tolleranza insperata de' Francesi, bastò a farle riavere gli spiriti, e dar mano a qualche vigoroso provvedimento. Armò gente campagnuola e rozza, raggranellata nella Sabina e in Marittima; sparse danari e indulgenze in Trastevere; sollevò gli animi, come potè il meglio, colle predicazioni, e colle altre solite arti giovátele ne' vecchi tempi maravigliosamente, e neppure allora sfornite d'ogni efficacia. Dopo ciò, l'entrare in Roma e occuparla con un pugno di soldati e di giovani volontarjpiù non era fattibile; e la causa della libertà italiana dovette nuovamente soccombere, insegnando alle presenti generazioni ed alle future, che la salute della patria non istà mai in altre mani salvo che nelle proprie, e non vien data ma vien rapita, non si trova ma si conquista.
Nel corso brevissimo di quella sollevazione dello Stato romano, tre cose, a mio giudizio, furono di momento. La prima, che quanto grande mostròssi in ciascuno l'inesperienza de' gravi negozj, altrettanto riuscì bella e notabile la modestia, la probità e il disinteresse. La seconda, che troppo si volle diffidar della plebe, e si usò scarsamente de' mezzi legittimi e acconci, i quali potevano smoverla e trarla tutta dal nostro lato: errore massimo e più volte ripetuto in Italia. La terza, che la intenzione manifesta e la dichiarazione iterata e solenne di abolire affatto il dominio temporale de' papi, nè scandalizzavano le moltitudini, nè accendevano contro di noi la parte loro più numerosa e ignorante. Gl'increduli e gl'indifferenti ne giubilavano; i credenti e pii vi scorgevano la mano di Dio, per punire i vecchi peccati del clero, e riformare la Chiesa. Per quest'ultimo rispetto, la sollevazione dell'Italia media nel 1831, benchè tenue assai nelle sue vicende e infelice nell'esito, segnò un punto rilevantissimo nella storia civile de' nostri tempi; conciossiachè ella dichiarò al mondo intiero cristiano, che quel dominio pontificale, stato per secoli una delle funeste cagioni delle sventure italiane, e la principalissima de' vizj e disordini della Chiesa, o più non vivrà di virtù e forza propria, e sarà in odio e in disprezzo crescente ed inestinguibile alle popolazioni sue stesse; o dovrà mutare dalla radice gli ordini suoi, e per quanto il comporta la nostra età, ripristinare le forme e gli abiti popolari antichi, e rimettersi in cuore gli spiriti generosi del regno di Alessandro III.
FINE.
INDICE.Avvertimento dell'Editore.Pag. vPrefazione.ixPARTE PRIMA.—Tempi di riforme.Nostro parere intorno alle cose italiane.5Documenti pratici intorno la rigenerazione morale e intellettuale degli Italiani.18Alla contessa Ottavia Masino di Mombello. — Lettera.47Lettera in forma di circolare.50Lettera al cardinale Ferretti, segretario di Stato.51Discorso recitato al banchetto che il Circolo Romano offriva e dedicava all'Autore il dì 23 di settembre del 1847.53Sulla Toscana.57Parole dette in Perugia nelle stanze de' Filedoni, il 18 di ottobre del 1847.63Discorso recitato al banchetto che i Pesaresi offerivano all'Autore concittadino, il dì 31 di ottobre del 1847.68Il Municipio di Pesaro al suo Deputato appresso il Pontefice. — Allocuzione.77Programma del GiornaleLa Lega Italianache pubblicavasi in Genova.101Fatti di Milano nel gennajo 1848.110Dell'ordinamento nuovo de' Municipj.114Dispacci francesi sulle cose italiane.119Dello stato presente d'Italia. — 19 gennajo 1848.122Del fatto di Livorno. — Adì detto.125L'Eco dell'Alpi marittime.— Adì detto.128Notizie della Sicilia. — 21 gennajo 1848.129Della Sicilia. — 22 gennajo 1848.132Iscrizioni dettate pei funerali che Genova celebrò, il 22 di gennaio 1848, alle anime dei Lombardi uccisi in Milano e in Pavia.134Del Memoriale al Pontefice pei fatti di Sicilia. — 24 gennaio 1848.136L'Allocuzione dei Pari di Francia. — Adì detto.139Riforme nel Regno. — 25 gennajo 1848.141Consigli al re di Napoli. — 27 gennajo 1848.145Il passato e il presente di Napoli. — 31 gennajo 1848.148Palermo bombardata. — 31 gennajo 1848.152Il presente e il passato di Napoli. — 2 febbrajo 1848.153Il Carroccio, giornale delle provincie. — 31 gennajo 1848.156Allocuzione ai Napoletani. — 2 febbrajo 1848.157PARTE SECONDA.—Tempi costituzionali.Consigli ai principi e ai popoli. — 3 febbrajo 1848.161Del nuovo Ministero napoletano. — 3 febbrajo 1848.163Costituzione desiderata dagli Italiani. — 6 febbrajo 1848.164La Lombardia e il Metternich. — 7 febbrajo 1848.167Le Camere francesi. — 8 febbrajo 1848.170Sulla Costituzione conceduta in Piemonte. — 9 febbrajo 1848.174D'una marineria italiana. — 10 febbrajo 1848.178Di nuovo, del Ministero napoletano. — 10 febbrajo 1848.181Filosofia civile italiana. — 14 febbrajo 1848.182La Costituzione napolitana. — 16 febbrajo 1848.183D'una Dieta italiana. — 16 febbrajo 1848.186Questioni costituzionali. — 18 febbrajo 1848.187Agli Ungheresi. — 18 febbrajo 1848.193La Costituzione toscana. — 19 febbrajo 1848.195Della prossima legge sulla libertà della stampa. — 19 febbrajo 1848.198D'una crociata dei Russi. — 21 febbrajo 1848.201Del popolo. — 22 febbrajo 1848.203Dei dazj dannosi al popolo. — 22 febbrajo 1848.207Di Roma costituzionale. — 23 febbrajo 1848.208Carteggio tra Metternich e Palmerston. — 23 febbrajo 1848.212Di nuovo, di una Lega politica difensiva. — 16 febbrajo 1848.216Di nuovo, e sempre d'una Lega difensiva italiana. — 26 febbrajo 1848.219Ai Lombardi e Veneziani. — 28 febbrajo 1848.221Cenni d'una legge elettorale. — 1 marzo 1848.224Lettera ad Antonio Crocco, intorno agli ultimi casi di Francia. — 10 marzo 1848.231Ai signori Direttori dell'Epoca. — 11 aprile 1848.263Sulla guerra italiana. — 14 aprile 1848.265Di nuovo, sulla guerra italiana. — 17 aprile 1848.267Al generale Carlo Zucchi. — 20 aprile 1848.269Discorso sulla educazione del popolo. — 26 giugno 1848.275Discorso in difesa del Ministero. — 27 giugno 1848.286Discorso sulla rotta di Vicenza. — 6 luglio 1848.288Discorso in difesa del Ministero. — 21 luglio 1848.296Discorso sulla necessità della guerra. — 7 agosto 1848.306Discorso sopra tre modi straordinarj di difesa. — 11 agosto 1848.309Discorso sullo stato d'Italia. — 14 agosto 1848.311Esortazione ai Romani. — 12 agosto 1848.315Ai signori Direttori dell'Epoca. — 22 agosto 1848.316Rapporto in nome dei Commissarj deputati a scegliere e compilare le massime di un Patto federativo.318Progetto di uno schema d'Atto federale, redatto dal Congresso nazionale per la Confederazione italiana, radunatosi in Torino il 10 ottobre 1848.324Al re Carlo Alberto, il Congresso della Società nazionale per la Confederazione italiana.327Terenzio Mamiani a' suoi Elettori.333Alla Santità di Pio IX, Terenzio Mamiani.355Appendice.366Note e Documenti.378PARTE TERZA.—Ultimi tempi.Sulla disdetta dell'armistizio. — 20 marzo 1849.405Sulla necessità del confederarsi. — 27 marzo 1849.406Del partecipare alla guerra lombarda. — 27 marzo 1849.409Sulla verità nella politica. — 28 marzo 1849.410Invito alla conciliazione. — 3 aprile 1849.412Sulla guerra de' Napoletani contro i Siciliani. — 5 aprile 1849.414Del modo di ajutare la guerra. — 6 aprile 1849.415Sulla pena imposta ai Canonici di San Pietro. — 11 aprile 1849.416Studj sul progetto di Costituzione della Repubblica Romana. — 21 aprile 1849.418Sullo sbarco de' Francesi a Civitavecchia. — 26 aprile 1849.427Elogio funebre di re Carlo Alberto.433Agli Elettori di Pinerolo e del sesto Collegio di Genova.473Sul Papato, lettera ortodossa a Domenico Berti.481Appendice.537
Recenti PubblicazioniVITA DI DANTE, scritta daCesare Balbo: con le Annotazioni di Emmanuele Rocco. — Un volume.Paoli7FOSCOLO(Ugo).Epistolario, raccolto e ordinato da F. S. Orlandini e da E. Mayer. — Volume 1º.7VITA DI VITTORIO ALFIERIscritta da esso. Questa edizione, riscontrata accuratamente sull'autografo esistente nella Libreria Mediceo-Laurenziana, è arricchita di un'Appendice che contiene parecchie Lettere edite ed inedite di Vittorio Alfieri, ed alcune a lui dell'abate di Caluso (finora inedite) che riguardano principalmente gli studi che l'Alfieri faceva della lingua greca. — Un volume, colfac-similedella scrittura dell'Alfieri.7DAVANZATI(Bernardo).Le Opere, ridotte a corretta lezione coll'aiuto de' manoscritti e delle migliori stampe, e annotate per cura di Enrico Bindi. — Volume 1º.7TASSO(Torquato).Le Lettere, disposte per ordine di tempo ed illustrate da Cesare Guasti. — Volume 1º.7RACCOLTA ARTISTICA, pubblicata per cura di una Società di Amatori delle Arti belle. — Tomo IX.7CARCANO(Giulio).Angiola Maria, storia domestica. —Il Manoscritto del Vicecurato.—Ida della Torre, episodio patrio. —La Nunziata, racconto campagnuolo. —Canzoni popolarieArmonie domestiche, inedite. — Un volume.7MACHIAVELLI(Niccolò).Le Opere minori, rivedute sulle migliori edizioni; con Note filologiche e critiche, ed un Avvertimento preliminare di F.-L. Polidori. — Un volume.7Prossime Pubblicazioni.STORIA DELLA LETTERATURA ITALIANA, diGiuseppe Maffei. Terza edizione originale, nuovamente rivista dall'Autore. — Saranno 2 volumi.VINCENZO GIOBERTI.Del Buono e Del Bello.Edizione condotta sopra un esemplare rivisto dall'Autore. — Un volume.MEMORIEdei più insigniPITTORI, SCULTORI E ARCHITETTI DOMENICANI, del P. Vincenzo Marchese, dello stesso Istituto. — Seconda edizione, con giunte e correzioni. — Due volumi.NOVELLE CASALINGHE DI GIULIO CARCANO:Memorie d'un fanciullo. — Una povera tosa. — Il giovine sconosciuto.—Benedetta.—La vecchia della Mezzegra.—La madre e il figlio.—Un buon galantuomo.—Rachele.—Una simpatia.—Tecla.—Il Cappellano della Rovella.—L'Ameda.— Un volume.Aprile 1853.
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VITA DI VITTORIO ALFIERIscritta da esso. Questa edizione, riscontrata accuratamente sull'autografo esistente nella Libreria Mediceo-Laurenziana, è arricchita di un'Appendice che contiene parecchie Lettere edite ed inedite di Vittorio Alfieri, ed alcune a lui dell'abate di Caluso (finora inedite) che riguardano principalmente gli studi che l'Alfieri faceva della lingua greca. — Un volume, colfac-similedella scrittura dell'Alfieri.7
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TASSO(Torquato).Le Lettere, disposte per ordine di tempo ed illustrate da Cesare Guasti. — Volume 1º.7
RACCOLTA ARTISTICA, pubblicata per cura di una Società di Amatori delle Arti belle. — Tomo IX.7
CARCANO(Giulio).Angiola Maria, storia domestica. —Il Manoscritto del Vicecurato.—Ida della Torre, episodio patrio. —La Nunziata, racconto campagnuolo. —Canzoni popolarieArmonie domestiche, inedite. — Un volume.7
MACHIAVELLI(Niccolò).Le Opere minori, rivedute sulle migliori edizioni; con Note filologiche e critiche, ed un Avvertimento preliminare di F.-L. Polidori. — Un volume.7
Prossime Pubblicazioni.
STORIA DELLA LETTERATURA ITALIANA, diGiuseppe Maffei. Terza edizione originale, nuovamente rivista dall'Autore. — Saranno 2 volumi.
VINCENZO GIOBERTI.Del Buono e Del Bello.Edizione condotta sopra un esemplare rivisto dall'Autore. — Un volume.
MEMORIEdei più insigniPITTORI, SCULTORI E ARCHITETTI DOMENICANI, del P. Vincenzo Marchese, dello stesso Istituto. — Seconda edizione, con giunte e correzioni. — Due volumi.
NOVELLE CASALINGHE DI GIULIO CARCANO:Memorie d'un fanciullo. — Una povera tosa. — Il giovine sconosciuto.—Benedetta.—La vecchia della Mezzegra.—La madre e il figlio.—Un buon galantuomo.—Rachele.—Una simpatia.—Tecla.—Il Cappellano della Rovella.—L'Ameda.— Un volume.
Aprile 1853.
NOTE:1.A Bologna, nel marzo del 1831, giunta la nuova del fatto d'armi di Rimini e sparsasi voce che i Tedeschi erano stati in quello respinti e assai maltrattati, già i facchini e altra gente minuta macchinavano d'impadronirsi d'alcune artiglierie poste sulla piazza del Gigante, e in tutte le case si ricavavano fuori le armi con indicibile audacia.2.Si accenna ai Cartisti inglesi e al loro Programma.3.Non molti mesi dopo la prima stampa di questi documenti, sparsesi voce d'una radunanza in Pisa di scienziati Italiani, proposta da alcuni benemeriti cittadini; alla qual voce à tenuto dietro, per gran ventura, il fatto. Ciò provi ai lettori nostri, che quanto noi proponiamo non è impossibile che venga all'atto se i buoni fermamente il vorranno.4.Questa privatissima lettera è qui stampata, perchè da alcune Gazzette fecesi pubblica con onesta intenzione, ma senza saputa dell'autor suo.5.Accenna all'istituzione della Consulta di stato con voce deliberativa in cose di Finanza.6.Da ultimo si trovò che le notizie corse avevano qualche buon fondamento.7.Cosa che l'autore tentò di eseguire entrato che fu nel governo.8.Che succedono agli Etrusci, ai Romani, ai Papi, alla rinascenza.9.Dell'Ontologia e del Metodo, Appendice, 1843.10.Venne poi la certezza di questi principj negata e disfatta dalla contraria natura non delle cose ma degli uomini; ed oggi è necessità ripetere con l'Autore: chi vuol correggere e riformare la Roma moderna pontificale, dia nuovi abitatori a Monte Cavallo.11.Quelli succeduti nel febbraio del 1848.12.In niuna parte d'Italia, era in que' giorni la stampa esente da censura.13.L'uso à raccolto e approvato questo latinismo non guari superfluo, perchè è termine proprio ed univoco, laddove tali non sonoordine,classe,grado, e se altri ve n'à.14.Ciò appena era scritto, quando comparve la Circolare del Lamartine agli ufficiali delle ambascerie francesi. Le parole ed il sentimento sono grandi e magnifici; ma la sostanza risponde alla previsione nostra: non pertanto la Nota del Lamartine farà scandalo nelle Corti. (Nota della prima edizione.)15.Nè Vienna ancora era insorta, nè Milano avea cacciato gli Austriaci.16.Giornale Romano, succeduto all'Italico.17.E così fece per appunto la nuova Dieta.18.In una corta discussione che precedeva il discorso. Vedi la Gazzetta di Roma.19.Il deputato Bianchini, chiaro scrittore, artista e filologo.20.Il professore F. Orioli, deputato di Viterbo.21.Pellegrino Rossi.22.Si accenna ai fatti sanguinosi del giugno del 48 in Parigi.23.Gli austriaci entrati grossi e minacciosi nel Ferrarese; e se ne discorre più sotto.24.Si tollerava che i Ministri ajutassero in silenzio e come di soppiatto la guerra, ma senza neppur nominarla.25.Ambedue le proposte furono tra vivi applausi accettate.26.Vedi qui appresso la proposta del Patto.27.Il Mamiani.28.Medesimamente il Mamiani.29.Non è scrittura dell'Autore, e solo si aggiunge per chiarire e intendere quel che precede.30.Vedi laGazzetta di Roma, 17 agosto 1849.31.Questi atti si compivano il 22 e il 23 di dicembre del 1848.32.Veggansi le Note a pag.378e seguenti.33.Vedi nella Gazzetta Romana la tornata del 4 dicembre.34.La Legge Elettorale per la Costituente Italiana.35.Intendi quelle del Cavaignac.36.1849, data dell'edizione genovese di queste due lettere.37.VediSaggi di Filosofia Civile ec., pag. 113 e segg.38.San Paolo.39.Quello medesimo che leggesi a pag. 378 e seg.40.Il quale acconsentì poi nettamente e con zelo.41.Scritto appena giunte le prime e confuse nuove della rotta di Novara.42.Eadmeri,De Vitâ Anselmi, lib. 1, pag. 2.43.Carlo Alberto, Memorie ed osservazioni sulla guerra dell'Indipendenza d'Italia, pag. 122.44.Per vero, trascorsi appena due anni, è stato forza al Governo Sardo, perchè le istituzioni non vacillassero, di accostarsi a quelle persone che l'autore avea particolarmente lodate e raccomandate agli Elettori.45.Coppi,Discorso sul Consiglio e Senato di Roma, 1848, pag. 58.46.LeggiDella regolata devozionedi L. Muratori.47.VediGraziano nel Can. I, dist. 53.48.Dictatus papæ.49.Vedi, fra le altre, la bolla:Lignum vitæ.50.Jacopo Stellini.51.Sessione XXIV,De Reformatione, Cap. II.52.Ezechiello, Cap. XXXVII.53.San Luca, Cap. I, 52, 53.54.Ai Galati, Cap. V, 13.55.San Giovanni, Cap. VIII, 32.56.San Matteo, Cap. V, 48.57.San Matteo, Cap. VI, 10.58.Apocalisse, Cap. XXI, 2 e 3.59.Geremia, Cap. XVII.60.Maccabei, Cap. IV; 11. Ester, Cap. XVI, 4.61.Ai Romani, Cap. VII, 6.62.La seconda ai Corintj, Cap. III, 6.63.Esodo, Cap. XVIII.64.San Giovanni, Cap. X.65.Epistola prima di San Pietro, Cap. V, 2.66.La prima ai Corintj, Cap. XIII.67.San Matteo, Cap. XV, 9 e 13.68.San Giovanni, la prima Epistola, Cap. III.69.San Giovanni, la prima Epistola, Cap. IV.70.Geremia, cap. XXXII.71.Geremia, Cap. XVII.72.Atti degli Apostoli, Cap. VI.73.Agli Efesj, Cap. IV.74.San Giovanni, Cap. XVII.75.Esdra, Cap. III.76.Note du Directeur.LaRevue Britanniquen'a pas prétendu accepter la responsabilité des articles de M. Mazzini sur l'Italie. Nous nous empressons donc de publier la lettre suivante que nous adresse le comte Mamiani, ancien ministre du gouvernement à Bologne. Nous espérons que M. Mazzini lui-même, qui est à Londres, et dont M. le comte Mamiani, pas plus que nous, n'inculpe la loyauté, s'empressera de faire insérer cette rectification dans leMagazineauquel laRevue Britanniqueavait emprunté sa lettre.
1.A Bologna, nel marzo del 1831, giunta la nuova del fatto d'armi di Rimini e sparsasi voce che i Tedeschi erano stati in quello respinti e assai maltrattati, già i facchini e altra gente minuta macchinavano d'impadronirsi d'alcune artiglierie poste sulla piazza del Gigante, e in tutte le case si ricavavano fuori le armi con indicibile audacia.
1.A Bologna, nel marzo del 1831, giunta la nuova del fatto d'armi di Rimini e sparsasi voce che i Tedeschi erano stati in quello respinti e assai maltrattati, già i facchini e altra gente minuta macchinavano d'impadronirsi d'alcune artiglierie poste sulla piazza del Gigante, e in tutte le case si ricavavano fuori le armi con indicibile audacia.
2.Si accenna ai Cartisti inglesi e al loro Programma.
2.Si accenna ai Cartisti inglesi e al loro Programma.
3.Non molti mesi dopo la prima stampa di questi documenti, sparsesi voce d'una radunanza in Pisa di scienziati Italiani, proposta da alcuni benemeriti cittadini; alla qual voce à tenuto dietro, per gran ventura, il fatto. Ciò provi ai lettori nostri, che quanto noi proponiamo non è impossibile che venga all'atto se i buoni fermamente il vorranno.
3.Non molti mesi dopo la prima stampa di questi documenti, sparsesi voce d'una radunanza in Pisa di scienziati Italiani, proposta da alcuni benemeriti cittadini; alla qual voce à tenuto dietro, per gran ventura, il fatto. Ciò provi ai lettori nostri, che quanto noi proponiamo non è impossibile che venga all'atto se i buoni fermamente il vorranno.
4.Questa privatissima lettera è qui stampata, perchè da alcune Gazzette fecesi pubblica con onesta intenzione, ma senza saputa dell'autor suo.
4.Questa privatissima lettera è qui stampata, perchè da alcune Gazzette fecesi pubblica con onesta intenzione, ma senza saputa dell'autor suo.
5.Accenna all'istituzione della Consulta di stato con voce deliberativa in cose di Finanza.
5.Accenna all'istituzione della Consulta di stato con voce deliberativa in cose di Finanza.
6.Da ultimo si trovò che le notizie corse avevano qualche buon fondamento.
6.Da ultimo si trovò che le notizie corse avevano qualche buon fondamento.
7.Cosa che l'autore tentò di eseguire entrato che fu nel governo.
7.Cosa che l'autore tentò di eseguire entrato che fu nel governo.
8.Che succedono agli Etrusci, ai Romani, ai Papi, alla rinascenza.
8.Che succedono agli Etrusci, ai Romani, ai Papi, alla rinascenza.
9.Dell'Ontologia e del Metodo, Appendice, 1843.
9.Dell'Ontologia e del Metodo, Appendice, 1843.
10.Venne poi la certezza di questi principj negata e disfatta dalla contraria natura non delle cose ma degli uomini; ed oggi è necessità ripetere con l'Autore: chi vuol correggere e riformare la Roma moderna pontificale, dia nuovi abitatori a Monte Cavallo.
10.Venne poi la certezza di questi principj negata e disfatta dalla contraria natura non delle cose ma degli uomini; ed oggi è necessità ripetere con l'Autore: chi vuol correggere e riformare la Roma moderna pontificale, dia nuovi abitatori a Monte Cavallo.
11.Quelli succeduti nel febbraio del 1848.
11.Quelli succeduti nel febbraio del 1848.
12.In niuna parte d'Italia, era in que' giorni la stampa esente da censura.
12.In niuna parte d'Italia, era in que' giorni la stampa esente da censura.
13.L'uso à raccolto e approvato questo latinismo non guari superfluo, perchè è termine proprio ed univoco, laddove tali non sonoordine,classe,grado, e se altri ve n'à.
13.L'uso à raccolto e approvato questo latinismo non guari superfluo, perchè è termine proprio ed univoco, laddove tali non sonoordine,classe,grado, e se altri ve n'à.
14.Ciò appena era scritto, quando comparve la Circolare del Lamartine agli ufficiali delle ambascerie francesi. Le parole ed il sentimento sono grandi e magnifici; ma la sostanza risponde alla previsione nostra: non pertanto la Nota del Lamartine farà scandalo nelle Corti. (Nota della prima edizione.)
14.Ciò appena era scritto, quando comparve la Circolare del Lamartine agli ufficiali delle ambascerie francesi. Le parole ed il sentimento sono grandi e magnifici; ma la sostanza risponde alla previsione nostra: non pertanto la Nota del Lamartine farà scandalo nelle Corti. (Nota della prima edizione.)
15.Nè Vienna ancora era insorta, nè Milano avea cacciato gli Austriaci.
15.Nè Vienna ancora era insorta, nè Milano avea cacciato gli Austriaci.
16.Giornale Romano, succeduto all'Italico.
16.Giornale Romano, succeduto all'Italico.
17.E così fece per appunto la nuova Dieta.
17.E così fece per appunto la nuova Dieta.
18.In una corta discussione che precedeva il discorso. Vedi la Gazzetta di Roma.
18.In una corta discussione che precedeva il discorso. Vedi la Gazzetta di Roma.
19.Il deputato Bianchini, chiaro scrittore, artista e filologo.
19.Il deputato Bianchini, chiaro scrittore, artista e filologo.
20.Il professore F. Orioli, deputato di Viterbo.
20.Il professore F. Orioli, deputato di Viterbo.
21.Pellegrino Rossi.
21.Pellegrino Rossi.
22.Si accenna ai fatti sanguinosi del giugno del 48 in Parigi.
22.Si accenna ai fatti sanguinosi del giugno del 48 in Parigi.
23.Gli austriaci entrati grossi e minacciosi nel Ferrarese; e se ne discorre più sotto.
23.Gli austriaci entrati grossi e minacciosi nel Ferrarese; e se ne discorre più sotto.
24.Si tollerava che i Ministri ajutassero in silenzio e come di soppiatto la guerra, ma senza neppur nominarla.
24.Si tollerava che i Ministri ajutassero in silenzio e come di soppiatto la guerra, ma senza neppur nominarla.
25.Ambedue le proposte furono tra vivi applausi accettate.
25.Ambedue le proposte furono tra vivi applausi accettate.
26.Vedi qui appresso la proposta del Patto.
26.Vedi qui appresso la proposta del Patto.
27.Il Mamiani.
27.Il Mamiani.
28.Medesimamente il Mamiani.
28.Medesimamente il Mamiani.
29.Non è scrittura dell'Autore, e solo si aggiunge per chiarire e intendere quel che precede.
29.Non è scrittura dell'Autore, e solo si aggiunge per chiarire e intendere quel che precede.
30.Vedi laGazzetta di Roma, 17 agosto 1849.
30.Vedi laGazzetta di Roma, 17 agosto 1849.
31.Questi atti si compivano il 22 e il 23 di dicembre del 1848.
31.Questi atti si compivano il 22 e il 23 di dicembre del 1848.
32.Veggansi le Note a pag.378e seguenti.
32.Veggansi le Note a pag.378e seguenti.
33.Vedi nella Gazzetta Romana la tornata del 4 dicembre.
33.Vedi nella Gazzetta Romana la tornata del 4 dicembre.
34.La Legge Elettorale per la Costituente Italiana.
34.La Legge Elettorale per la Costituente Italiana.
35.Intendi quelle del Cavaignac.
35.Intendi quelle del Cavaignac.
36.1849, data dell'edizione genovese di queste due lettere.
36.1849, data dell'edizione genovese di queste due lettere.
37.VediSaggi di Filosofia Civile ec., pag. 113 e segg.
37.VediSaggi di Filosofia Civile ec., pag. 113 e segg.
38.San Paolo.
38.San Paolo.
39.Quello medesimo che leggesi a pag. 378 e seg.
39.Quello medesimo che leggesi a pag. 378 e seg.
40.Il quale acconsentì poi nettamente e con zelo.
40.Il quale acconsentì poi nettamente e con zelo.
41.Scritto appena giunte le prime e confuse nuove della rotta di Novara.
41.Scritto appena giunte le prime e confuse nuove della rotta di Novara.
42.Eadmeri,De Vitâ Anselmi, lib. 1, pag. 2.
42.Eadmeri,De Vitâ Anselmi, lib. 1, pag. 2.
43.Carlo Alberto, Memorie ed osservazioni sulla guerra dell'Indipendenza d'Italia, pag. 122.
43.Carlo Alberto, Memorie ed osservazioni sulla guerra dell'Indipendenza d'Italia, pag. 122.
44.Per vero, trascorsi appena due anni, è stato forza al Governo Sardo, perchè le istituzioni non vacillassero, di accostarsi a quelle persone che l'autore avea particolarmente lodate e raccomandate agli Elettori.
44.Per vero, trascorsi appena due anni, è stato forza al Governo Sardo, perchè le istituzioni non vacillassero, di accostarsi a quelle persone che l'autore avea particolarmente lodate e raccomandate agli Elettori.
45.Coppi,Discorso sul Consiglio e Senato di Roma, 1848, pag. 58.
45.Coppi,Discorso sul Consiglio e Senato di Roma, 1848, pag. 58.
46.LeggiDella regolata devozionedi L. Muratori.
46.LeggiDella regolata devozionedi L. Muratori.
47.VediGraziano nel Can. I, dist. 53.
47.VediGraziano nel Can. I, dist. 53.
48.Dictatus papæ.
48.Dictatus papæ.
49.Vedi, fra le altre, la bolla:Lignum vitæ.
49.Vedi, fra le altre, la bolla:Lignum vitæ.
50.Jacopo Stellini.
50.Jacopo Stellini.
51.Sessione XXIV,De Reformatione, Cap. II.
51.Sessione XXIV,De Reformatione, Cap. II.
52.Ezechiello, Cap. XXXVII.
52.Ezechiello, Cap. XXXVII.
53.San Luca, Cap. I, 52, 53.
53.San Luca, Cap. I, 52, 53.
54.Ai Galati, Cap. V, 13.
54.Ai Galati, Cap. V, 13.
55.San Giovanni, Cap. VIII, 32.
55.San Giovanni, Cap. VIII, 32.
56.San Matteo, Cap. V, 48.
56.San Matteo, Cap. V, 48.
57.San Matteo, Cap. VI, 10.
57.San Matteo, Cap. VI, 10.
58.Apocalisse, Cap. XXI, 2 e 3.
58.Apocalisse, Cap. XXI, 2 e 3.
59.Geremia, Cap. XVII.
59.Geremia, Cap. XVII.
60.Maccabei, Cap. IV; 11. Ester, Cap. XVI, 4.
60.Maccabei, Cap. IV; 11. Ester, Cap. XVI, 4.
61.Ai Romani, Cap. VII, 6.
61.Ai Romani, Cap. VII, 6.
62.La seconda ai Corintj, Cap. III, 6.
62.La seconda ai Corintj, Cap. III, 6.
63.Esodo, Cap. XVIII.
63.Esodo, Cap. XVIII.
64.San Giovanni, Cap. X.
64.San Giovanni, Cap. X.
65.Epistola prima di San Pietro, Cap. V, 2.
65.Epistola prima di San Pietro, Cap. V, 2.
66.La prima ai Corintj, Cap. XIII.
66.La prima ai Corintj, Cap. XIII.
67.San Matteo, Cap. XV, 9 e 13.
67.San Matteo, Cap. XV, 9 e 13.
68.San Giovanni, la prima Epistola, Cap. III.
68.San Giovanni, la prima Epistola, Cap. III.
69.San Giovanni, la prima Epistola, Cap. IV.
69.San Giovanni, la prima Epistola, Cap. IV.
70.Geremia, cap. XXXII.
70.Geremia, cap. XXXII.
71.Geremia, Cap. XVII.
71.Geremia, Cap. XVII.
72.Atti degli Apostoli, Cap. VI.
72.Atti degli Apostoli, Cap. VI.
73.Agli Efesj, Cap. IV.
73.Agli Efesj, Cap. IV.
74.San Giovanni, Cap. XVII.
74.San Giovanni, Cap. XVII.
75.Esdra, Cap. III.
75.Esdra, Cap. III.
76.Note du Directeur.LaRevue Britanniquen'a pas prétendu accepter la responsabilité des articles de M. Mazzini sur l'Italie. Nous nous empressons donc de publier la lettre suivante que nous adresse le comte Mamiani, ancien ministre du gouvernement à Bologne. Nous espérons que M. Mazzini lui-même, qui est à Londres, et dont M. le comte Mamiani, pas plus que nous, n'inculpe la loyauté, s'empressera de faire insérer cette rectification dans leMagazineauquel laRevue Britanniqueavait emprunté sa lettre.
76.Note du Directeur.LaRevue Britanniquen'a pas prétendu accepter la responsabilité des articles de M. Mazzini sur l'Italie. Nous nous empressons donc de publier la lettre suivante que nous adresse le comte Mamiani, ancien ministre du gouvernement à Bologne. Nous espérons que M. Mazzini lui-même, qui est à Londres, et dont M. le comte Mamiani, pas plus que nous, n'inculpe la loyauté, s'empressera de faire insérer cette rectification dans leMagazineauquel laRevue Britanniqueavait emprunté sa lettre.