NOTES:

Father Lallemant's other reason is that it will cost something to maintain these children in France, and the mission is poor. If they are in a college, their board will have to be paid; if they are elsewhere, that will diminish the alms which would be given by the persons who support them. I answer that the colleges will not take anything for board; and, if it were necessary to pay this, I find the affair so important for the glory of God, that it ought to be given. Father Lallemant begins to appreciate my reasons, for I assured him that we could not retain the little Savages, if they be not removed from their native country, or if they have not some companionswho help them to remain of their own free will. We have had two of these: in the absence of the savages they obeyed tolerably well, but when the savages were encamped near us, our children no longer belonged to us, we dared say nothing.

Father Lallemant's other reason is that it will cost something to maintain these children in France, and the mission is poor. If they are in a college, their board will have to be paid; if they are elsewhere, that will diminish the alms which would be given by the persons who support them. I answer that the colleges will not take anything for board; and, if it were necessary to pay this, I find the affair so important for the glory of God, that it ought to be given. Father Lallemant begins to appreciate my reasons, for I assured him that we could not retain the little Savages, if they be not removed from their native country, or if they have not some companionswho help them to remain of their own free will. We have had two of these: in the absence of the savages they obeyed tolerably well, but when the savages were encamped near us, our children no longer belonged to us, we dared say nothing.

Si nous pouvons avoir quelques enfants cette [156]88année, je feray mon possible pour les faire passer, du moins deux garçons, et cette petite fille, qui trouvera trois maisons pour une. On m'en demande en plusieurs endroits. Si M. Duplessis m'écoute, au nom de Dieu, soit. Quant le P. Lallemant aura expérimenté la difficulté qu'il y a de retenir ces enfants libertins, il parlera plus haut que moy.

Si nous pouvons avoir quelques enfants cette [156]88année, je feray mon possible pour les faire passer, du moins deux garçons, et cette petite fille, qui trouvera trois maisons pour une. On m'en demande en plusieurs endroits. Si M. Duplessis m'écoute, au nom de Dieu, soit. Quant le P. Lallemant aura expérimenté la difficulté qu'il y a de retenir ces enfants libertins, il parlera plus haut que moy.

If we can have some children this [156] year I shall do all I can to have them go over, at least two boys and this little girl, who will find three homes for one. Several places have asked me for them. If M. Duplessis listens to me, in the name of God, so let it be. When Father Lallemant shall have found out the difficulty there is in keeping these wild children, he will speak more peremptorily than I do.

If we can have some children this [156] year I shall do all I can to have them go over, at least two boys and this little girl, who will find three homes for one. Several places have asked me for them. If M. Duplessis listens to me, in the name of God, so let it be. When Father Lallemant shall have found out the difficulty there is in keeping these wild children, he will speak more peremptorily than I do.

V. R. voit, par tout ce qui a esté dit, le bien que l'on peut espérer pour la gloire de Dieu de toutes ces contrées, et combien il est important, non-seulement de ne rien divertir ailleurs de ce qui est donné pour la mission de Kebec, mais encore de trouver quelque chose pour faire subsister du moins une maison qui serve de retraite aux Nostres, qui serve de séminaire pour des enfants et pour les Nostres qui apprendront un jour les langues, car il y a quantité de peuples différens tous en langage.Voici encore.....(Le reste manque au manuscrit.)

V. R. voit, par tout ce qui a esté dit, le bien que l'on peut espérer pour la gloire de Dieu de toutes ces contrées, et combien il est important, non-seulement de ne rien divertir ailleurs de ce qui est donné pour la mission de Kebec, mais encore de trouver quelque chose pour faire subsister du moins une maison qui serve de retraite aux Nostres, qui serve de séminaire pour des enfants et pour les Nostres qui apprendront un jour les langues, car il y a quantité de peuples différens tous en langage.

Voici encore.....

(Le reste manque au manuscrit.)

Your Reverence sees, through all that has been said, the benefits to be expected for the glory of God from all of these countries, and how important it is, not only not to divert to some other places what is given for the mission at Kebec, but still more to find something for the maintenance at least of a house which may serve as a retreat for Our Associates, as a seminary for children, and for Our Brothers who will one day learn the languages, for there are a great many tribes differing altogether in their language.Still further ...(The rest of this manuscript is lacking.)

Your Reverence sees, through all that has been said, the benefits to be expected for the glory of God from all of these countries, and how important it is, not only not to divert to some other places what is given for the mission at Kebec, but still more to find something for the maintenance at least of a house which may serve as a retreat for Our Associates, as a seminary for children, and for Our Brothers who will one day learn the languages, for there are a great many tribes differing altogether in their language.

Still further ...

(The rest of this manuscript is lacking.)

NOTES:[I.]Jean de Lauson, intendant de la compagnie des Cent-Associés, et qui fut plus tard gouverneur de la Nouvelle-France.[III.]Jean de Brébeuf, d'une famille noble de Normandie, l'un des premiers missionnaires jésuites venus en Canada en 1625, et qui fut martyrisé au pays des Hurons en 1649 par les Iroquois.[IV.]Antoine Daniel, natif de Dieppe, arrivé l'année précédente 1633, et martyrisé par les Iroquois, en 1649.[V.]Ambroise Davost, arrivé l'année précédente, en même temps que le P. Daniel.[VI.]Le P. Ennemond Masse, le même qui avait évangélisé les sauvages de l'Acadie, dès l'année 1611, avec le P. Biard. Il vint en Canada en 1633 et mourut en la résidence de Saint-Joseph de Sillery, en 1646, à l'âge de 72 ans.[XI.]Anne De Nouë, natif de Champagne, venu au Canada en 1626 et martyr de son zèle en 1646. On le trouva gelé sur le Saint-Laurent.[XII.]Il vint au Canada en même temps que le P. Lejeune, en 1632.[XIII.]Le Frère Jean Liégeois, qui périt victime de la haine des Iroquois, près de Sillery, en 1655.[XVII.]Duplessis-Bochart, général de la flotte, comme on l'appelait alors, qui fut plus tard nommé gouverneur des Trois-Rivières, et qui fut tué par les Iroquois, le 19 août 1652.[XIX.]Le P. Jacques Buteux, natif d'Abbeville, en Picardie, qui fut tué par les Iroquois, le 10 de mai 1652.[XX.]Le P. Charles Lalemant, l'un des trois premiers missionnaires jésuites venus à Québec, en 1625.[XXIII.]Le P. Benier était confesseur de la princesse X ***.[XXV.]Notre-Dame des Anges, près de Québec.[XXVI.]La pointe aux Lièvres, à l'entrée de la rivière Saint-Charles.[XXIX.]«L'an 1634, Messieurs de la Compagnie ont envoyé pour cent escus de meubles et ornements entre autres l'image de saint Joseph en bosse qui est sur l'autel.»Catalogue des bienfaiteurs de Notre-Dame de Recouvrance(Archives du Séminaire de Québec).[XXXI.]Louis Amantacha, surnommé de Sainte-Foy, qui avait été baptisé en France.[XXXIII.]Ou Pierre-Antoine Patetchoanen, «qui depuis cinq ans (1620-5) avoit été envoyé en France par nos religieux de Kébec; lequel après avoir été bien instruit et endoctriné aux choses de la foy, fut baptizé et nommé par deffunt M. le Prince de Guiménée, son parrain, Pierre Antoine, qu'il entretint aux études jusques après sa mort, que l'enfant fut congru en la langue latine, et si bon françois, qu'estant de retour à Kébec, nos religieux furent contraints le renvoyer pour quelque temps entre ses parens, afin de reprendre les idées de sa langue maternelle, qu'il avoit presque oublié.» (F. Sagard.)

NOTES:[I.]Jean de Lauson, intendant de la compagnie des Cent-Associés, et qui fut plus tard gouverneur de la Nouvelle-France.[III.]Jean de Brébeuf, d'une famille noble de Normandie, l'un des premiers missionnaires jésuites venus en Canada en 1625, et qui fut martyrisé au pays des Hurons en 1649 par les Iroquois.[IV.]Antoine Daniel, natif de Dieppe, arrivé l'année précédente 1633, et martyrisé par les Iroquois, en 1649.[V.]Ambroise Davost, arrivé l'année précédente, en même temps que le P. Daniel.[VI.]Le P. Ennemond Masse, le même qui avait évangélisé les sauvages de l'Acadie, dès l'année 1611, avec le P. Biard. Il vint en Canada en 1633 et mourut en la résidence de Saint-Joseph de Sillery, en 1646, à l'âge de 72 ans.[XI.]Anne De Nouë, natif de Champagne, venu au Canada en 1626 et martyr de son zèle en 1646. On le trouva gelé sur le Saint-Laurent.[XII.]Il vint au Canada en même temps que le P. Lejeune, en 1632.[XIII.]Le Frère Jean Liégeois, qui périt victime de la haine des Iroquois, près de Sillery, en 1655.[XVII.]Duplessis-Bochart, général de la flotte, comme on l'appelait alors, qui fut plus tard nommé gouverneur des Trois-Rivières, et qui fut tué par les Iroquois, le 19 août 1652.[XIX.]Le P. Jacques Buteux, natif d'Abbeville, en Picardie, qui fut tué par les Iroquois, le 10 de mai 1652.[XX.]Le P. Charles Lalemant, l'un des trois premiers missionnaires jésuites venus à Québec, en 1625.[XXIII.]Le P. Benier était confesseur de la princesse X ***.[XXV.]Notre-Dame des Anges, près de Québec.[XXVI.]La pointe aux Lièvres, à l'entrée de la rivière Saint-Charles.[XXIX.]«L'an 1634, Messieurs de la Compagnie ont envoyé pour cent escus de meubles et ornements entre autres l'image de saint Joseph en bosse qui est sur l'autel.»Catalogue des bienfaiteurs de Notre-Dame de Recouvrance(Archives du Séminaire de Québec).[XXXI.]Louis Amantacha, surnommé de Sainte-Foy, qui avait été baptisé en France.[XXXIII.]Ou Pierre-Antoine Patetchoanen, «qui depuis cinq ans (1620-5) avoit été envoyé en France par nos religieux de Kébec; lequel après avoir été bien instruit et endoctriné aux choses de la foy, fut baptizé et nommé par deffunt M. le Prince de Guiménée, son parrain, Pierre Antoine, qu'il entretint aux études jusques après sa mort, que l'enfant fut congru en la langue latine, et si bon françois, qu'estant de retour à Kébec, nos religieux furent contraints le renvoyer pour quelque temps entre ses parens, afin de reprendre les idées de sa langue maternelle, qu'il avoit presque oublié.» (F. Sagard.)

[I.]Jean de Lauson, intendant de la compagnie des Cent-Associés, et qui fut plus tard gouverneur de la Nouvelle-France.

[I.]Jean de Lauson, intendant de la compagnie des Cent-Associés, et qui fut plus tard gouverneur de la Nouvelle-France.

[III.]Jean de Brébeuf, d'une famille noble de Normandie, l'un des premiers missionnaires jésuites venus en Canada en 1625, et qui fut martyrisé au pays des Hurons en 1649 par les Iroquois.

[III.]Jean de Brébeuf, d'une famille noble de Normandie, l'un des premiers missionnaires jésuites venus en Canada en 1625, et qui fut martyrisé au pays des Hurons en 1649 par les Iroquois.

[IV.]Antoine Daniel, natif de Dieppe, arrivé l'année précédente 1633, et martyrisé par les Iroquois, en 1649.

[IV.]Antoine Daniel, natif de Dieppe, arrivé l'année précédente 1633, et martyrisé par les Iroquois, en 1649.

[V.]Ambroise Davost, arrivé l'année précédente, en même temps que le P. Daniel.

[V.]Ambroise Davost, arrivé l'année précédente, en même temps que le P. Daniel.

[VI.]Le P. Ennemond Masse, le même qui avait évangélisé les sauvages de l'Acadie, dès l'année 1611, avec le P. Biard. Il vint en Canada en 1633 et mourut en la résidence de Saint-Joseph de Sillery, en 1646, à l'âge de 72 ans.

[VI.]Le P. Ennemond Masse, le même qui avait évangélisé les sauvages de l'Acadie, dès l'année 1611, avec le P. Biard. Il vint en Canada en 1633 et mourut en la résidence de Saint-Joseph de Sillery, en 1646, à l'âge de 72 ans.

[XI.]Anne De Nouë, natif de Champagne, venu au Canada en 1626 et martyr de son zèle en 1646. On le trouva gelé sur le Saint-Laurent.

[XI.]Anne De Nouë, natif de Champagne, venu au Canada en 1626 et martyr de son zèle en 1646. On le trouva gelé sur le Saint-Laurent.

[XII.]Il vint au Canada en même temps que le P. Lejeune, en 1632.

[XII.]Il vint au Canada en même temps que le P. Lejeune, en 1632.

[XIII.]Le Frère Jean Liégeois, qui périt victime de la haine des Iroquois, près de Sillery, en 1655.

[XIII.]Le Frère Jean Liégeois, qui périt victime de la haine des Iroquois, près de Sillery, en 1655.

[XVII.]Duplessis-Bochart, général de la flotte, comme on l'appelait alors, qui fut plus tard nommé gouverneur des Trois-Rivières, et qui fut tué par les Iroquois, le 19 août 1652.

[XVII.]Duplessis-Bochart, général de la flotte, comme on l'appelait alors, qui fut plus tard nommé gouverneur des Trois-Rivières, et qui fut tué par les Iroquois, le 19 août 1652.

[XIX.]Le P. Jacques Buteux, natif d'Abbeville, en Picardie, qui fut tué par les Iroquois, le 10 de mai 1652.

[XIX.]Le P. Jacques Buteux, natif d'Abbeville, en Picardie, qui fut tué par les Iroquois, le 10 de mai 1652.

[XX.]Le P. Charles Lalemant, l'un des trois premiers missionnaires jésuites venus à Québec, en 1625.

[XX.]Le P. Charles Lalemant, l'un des trois premiers missionnaires jésuites venus à Québec, en 1625.

[XXIII.]Le P. Benier était confesseur de la princesse X ***.

[XXIII.]Le P. Benier était confesseur de la princesse X ***.

[XXV.]Notre-Dame des Anges, près de Québec.

[XXV.]Notre-Dame des Anges, près de Québec.

[XXVI.]La pointe aux Lièvres, à l'entrée de la rivière Saint-Charles.

[XXVI.]La pointe aux Lièvres, à l'entrée de la rivière Saint-Charles.

[XXIX.]«L'an 1634, Messieurs de la Compagnie ont envoyé pour cent escus de meubles et ornements entre autres l'image de saint Joseph en bosse qui est sur l'autel.»Catalogue des bienfaiteurs de Notre-Dame de Recouvrance(Archives du Séminaire de Québec).

[XXIX.]«L'an 1634, Messieurs de la Compagnie ont envoyé pour cent escus de meubles et ornements entre autres l'image de saint Joseph en bosse qui est sur l'autel.»Catalogue des bienfaiteurs de Notre-Dame de Recouvrance(Archives du Séminaire de Québec).

[XXXI.]Louis Amantacha, surnommé de Sainte-Foy, qui avait été baptisé en France.

[XXXI.]Louis Amantacha, surnommé de Sainte-Foy, qui avait été baptisé en France.

[XXXIII.]Ou Pierre-Antoine Patetchoanen, «qui depuis cinq ans (1620-5) avoit été envoyé en France par nos religieux de Kébec; lequel après avoir été bien instruit et endoctriné aux choses de la foy, fut baptizé et nommé par deffunt M. le Prince de Guiménée, son parrain, Pierre Antoine, qu'il entretint aux études jusques après sa mort, que l'enfant fut congru en la langue latine, et si bon françois, qu'estant de retour à Kébec, nos religieux furent contraints le renvoyer pour quelque temps entre ses parens, afin de reprendre les idées de sa langue maternelle, qu'il avoit presque oublié.» (F. Sagard.)

[XXXIII.]Ou Pierre-Antoine Patetchoanen, «qui depuis cinq ans (1620-5) avoit été envoyé en France par nos religieux de Kébec; lequel après avoir été bien instruit et endoctriné aux choses de la foy, fut baptizé et nommé par deffunt M. le Prince de Guiménée, son parrain, Pierre Antoine, qu'il entretint aux études jusques après sa mort, que l'enfant fut congru en la langue latine, et si bon françois, qu'estant de retour à Kébec, nos religieux furent contraints le renvoyer pour quelque temps entre ses parens, afin de reprendre les idées de sa langue maternelle, qu'il avoit presque oublié.» (F. Sagard.)

FOOTNOTES:[II.]Jean de Lauson,2intendant of the company of the Hundred Associates, who was later governor of New France—[Carayon.][VII.]Jean de Brébeuf, of a noble family of Normandy, one of the first jesuit missionaries, came to Canada in 1625, and was martyred in the country of the Hurons, in 1649, by the Iroquois.—[Carayon.][VIII.]Antoine Daniel, a native of Dieppe, arrived the preceding year, 1633, and was martyred by the Iroquois in 1649.—[Carayon.][IX.]Ambroise Davost arrived the preceding year, at the same time as Father Daniel.3—[Carayon.][X.]Father Ennemond Masse, the same one who had evangelized the savages of Acadia in the year 1611 with Father Biard. He came to Canada in 1633 and died at the residence of Saint-Joseph de Sillery, in 1646, at the age of 72 years.—[Carayon.][XIV.]Anne De Nouë, native of Champagne, came to Canada in the year 1626 and was a martyr to his zeal in 1646. He was found frozen upon the Saint Lawrence.—[Carayon.][XV.]He came to Canada the same time as Lejeune, 1632.—[Carayon.][XVI.]Brother Jean Liégeois, who perished as a victim of Iroquois hatred, near Sillery, in 1655.—[Carayon.][XVIII.]Duplessis-Bochart, general of the fleet, as he was then called; who was later made governor of Three Rivers and killed by the Iroquois on the 19th of August, 1652.—[Carayon.][XXI.]Father Jacques Buteux,5a native of Abbeville, in Picardie, who was killed by the Iroquois on the 10th of May, 1652.—[Carayon.][XXII.]Father Charles Lalemant, one of the first three jesuit missionaries, came to Quebec in 1625.—[Carayon.][XXIV.]Father Benier was confessor of the princess X ***.—[Carayon.][XXVII.]Notre Dame des Anges,7near Quebec—[Carayon.][XXVIII.]La pointe aux Lièvres, at mouth of river Saint Charles.—[Carayon.][XXX.]"In the year 1634 the Gentlemen of the Society sent one hundred ecus' worth of furniture and ornaments, among others the figure of saint Joseph in relief, which is over the altar."Catalogue of the benefactors of Notre-Dame de Recouvrance.(Archives of the Seminary at Québec.)—[Carayon.][XXXII.]Louis Amantacha, surnamed Sainte-Foy, who was baptized in France.—[Carayon.][XXXIV.]Pierre-Antoine Patetchoanen, "who, five years ago, (1620-5) was sent into France by our religious of Kébec; after having been taught and instructed in the doctrines of the faith, he was baptized and named by the deceased M. le Prince de Guiménée, his godfather, Pierre Antoine, who maintained him at his studies up to the time of his death, until the child became so well versed in the latin language, and so good a frenchman, that having returned to Kébec, our religious were obliged to send him back for a little while to his parents, so that he might regain the ideas of his native tongue, which he had almost forgotten."12(F. Sagard.)—[Carayon.]

FOOTNOTES:[II.]Jean de Lauson,2intendant of the company of the Hundred Associates, who was later governor of New France—[Carayon.][VII.]Jean de Brébeuf, of a noble family of Normandy, one of the first jesuit missionaries, came to Canada in 1625, and was martyred in the country of the Hurons, in 1649, by the Iroquois.—[Carayon.][VIII.]Antoine Daniel, a native of Dieppe, arrived the preceding year, 1633, and was martyred by the Iroquois in 1649.—[Carayon.][IX.]Ambroise Davost arrived the preceding year, at the same time as Father Daniel.3—[Carayon.][X.]Father Ennemond Masse, the same one who had evangelized the savages of Acadia in the year 1611 with Father Biard. He came to Canada in 1633 and died at the residence of Saint-Joseph de Sillery, in 1646, at the age of 72 years.—[Carayon.][XIV.]Anne De Nouë, native of Champagne, came to Canada in the year 1626 and was a martyr to his zeal in 1646. He was found frozen upon the Saint Lawrence.—[Carayon.][XV.]He came to Canada the same time as Lejeune, 1632.—[Carayon.][XVI.]Brother Jean Liégeois, who perished as a victim of Iroquois hatred, near Sillery, in 1655.—[Carayon.][XVIII.]Duplessis-Bochart, general of the fleet, as he was then called; who was later made governor of Three Rivers and killed by the Iroquois on the 19th of August, 1652.—[Carayon.][XXI.]Father Jacques Buteux,5a native of Abbeville, in Picardie, who was killed by the Iroquois on the 10th of May, 1652.—[Carayon.][XXII.]Father Charles Lalemant, one of the first three jesuit missionaries, came to Quebec in 1625.—[Carayon.][XXIV.]Father Benier was confessor of the princess X ***.—[Carayon.][XXVII.]Notre Dame des Anges,7near Quebec—[Carayon.][XXVIII.]La pointe aux Lièvres, at mouth of river Saint Charles.—[Carayon.][XXX.]"In the year 1634 the Gentlemen of the Society sent one hundred ecus' worth of furniture and ornaments, among others the figure of saint Joseph in relief, which is over the altar."Catalogue of the benefactors of Notre-Dame de Recouvrance.(Archives of the Seminary at Québec.)—[Carayon.][XXXII.]Louis Amantacha, surnamed Sainte-Foy, who was baptized in France.—[Carayon.][XXXIV.]Pierre-Antoine Patetchoanen, "who, five years ago, (1620-5) was sent into France by our religious of Kébec; after having been taught and instructed in the doctrines of the faith, he was baptized and named by the deceased M. le Prince de Guiménée, his godfather, Pierre Antoine, who maintained him at his studies up to the time of his death, until the child became so well versed in the latin language, and so good a frenchman, that having returned to Kébec, our religious were obliged to send him back for a little while to his parents, so that he might regain the ideas of his native tongue, which he had almost forgotten."12(F. Sagard.)—[Carayon.]

[II.]Jean de Lauson,2intendant of the company of the Hundred Associates, who was later governor of New France—[Carayon.]

[II.]Jean de Lauson,2intendant of the company of the Hundred Associates, who was later governor of New France—[Carayon.]

[VII.]Jean de Brébeuf, of a noble family of Normandy, one of the first jesuit missionaries, came to Canada in 1625, and was martyred in the country of the Hurons, in 1649, by the Iroquois.—[Carayon.]

[VII.]Jean de Brébeuf, of a noble family of Normandy, one of the first jesuit missionaries, came to Canada in 1625, and was martyred in the country of the Hurons, in 1649, by the Iroquois.—[Carayon.]

[VIII.]Antoine Daniel, a native of Dieppe, arrived the preceding year, 1633, and was martyred by the Iroquois in 1649.—[Carayon.]

[VIII.]Antoine Daniel, a native of Dieppe, arrived the preceding year, 1633, and was martyred by the Iroquois in 1649.—[Carayon.]

[IX.]Ambroise Davost arrived the preceding year, at the same time as Father Daniel.3—[Carayon.]

[IX.]Ambroise Davost arrived the preceding year, at the same time as Father Daniel.3—[Carayon.]

[X.]Father Ennemond Masse, the same one who had evangelized the savages of Acadia in the year 1611 with Father Biard. He came to Canada in 1633 and died at the residence of Saint-Joseph de Sillery, in 1646, at the age of 72 years.—[Carayon.]

[X.]Father Ennemond Masse, the same one who had evangelized the savages of Acadia in the year 1611 with Father Biard. He came to Canada in 1633 and died at the residence of Saint-Joseph de Sillery, in 1646, at the age of 72 years.—[Carayon.]

[XIV.]Anne De Nouë, native of Champagne, came to Canada in the year 1626 and was a martyr to his zeal in 1646. He was found frozen upon the Saint Lawrence.—[Carayon.]

[XIV.]Anne De Nouë, native of Champagne, came to Canada in the year 1626 and was a martyr to his zeal in 1646. He was found frozen upon the Saint Lawrence.—[Carayon.]

[XV.]He came to Canada the same time as Lejeune, 1632.—[Carayon.]

[XV.]He came to Canada the same time as Lejeune, 1632.—[Carayon.]

[XVI.]Brother Jean Liégeois, who perished as a victim of Iroquois hatred, near Sillery, in 1655.—[Carayon.]

[XVI.]Brother Jean Liégeois, who perished as a victim of Iroquois hatred, near Sillery, in 1655.—[Carayon.]

[XVIII.]Duplessis-Bochart, general of the fleet, as he was then called; who was later made governor of Three Rivers and killed by the Iroquois on the 19th of August, 1652.—[Carayon.]

[XVIII.]Duplessis-Bochart, general of the fleet, as he was then called; who was later made governor of Three Rivers and killed by the Iroquois on the 19th of August, 1652.—[Carayon.]

[XXI.]Father Jacques Buteux,5a native of Abbeville, in Picardie, who was killed by the Iroquois on the 10th of May, 1652.—[Carayon.]

[XXI.]Father Jacques Buteux,5a native of Abbeville, in Picardie, who was killed by the Iroquois on the 10th of May, 1652.—[Carayon.]

[XXII.]Father Charles Lalemant, one of the first three jesuit missionaries, came to Quebec in 1625.—[Carayon.]

[XXII.]Father Charles Lalemant, one of the first three jesuit missionaries, came to Quebec in 1625.—[Carayon.]

[XXIV.]Father Benier was confessor of the princess X ***.—[Carayon.]

[XXIV.]Father Benier was confessor of the princess X ***.—[Carayon.]

[XXVII.]Notre Dame des Anges,7near Quebec—[Carayon.]

[XXVII.]Notre Dame des Anges,7near Quebec—[Carayon.]

[XXVIII.]La pointe aux Lièvres, at mouth of river Saint Charles.—[Carayon.]

[XXVIII.]La pointe aux Lièvres, at mouth of river Saint Charles.—[Carayon.]

[XXX.]"In the year 1634 the Gentlemen of the Society sent one hundred ecus' worth of furniture and ornaments, among others the figure of saint Joseph in relief, which is over the altar."Catalogue of the benefactors of Notre-Dame de Recouvrance.(Archives of the Seminary at Québec.)—[Carayon.]

[XXX.]"In the year 1634 the Gentlemen of the Society sent one hundred ecus' worth of furniture and ornaments, among others the figure of saint Joseph in relief, which is over the altar."Catalogue of the benefactors of Notre-Dame de Recouvrance.(Archives of the Seminary at Québec.)—[Carayon.]

[XXXII.]Louis Amantacha, surnamed Sainte-Foy, who was baptized in France.—[Carayon.]

[XXXII.]Louis Amantacha, surnamed Sainte-Foy, who was baptized in France.—[Carayon.]

[XXXIV.]Pierre-Antoine Patetchoanen, "who, five years ago, (1620-5) was sent into France by our religious of Kébec; after having been taught and instructed in the doctrines of the faith, he was baptized and named by the deceased M. le Prince de Guiménée, his godfather, Pierre Antoine, who maintained him at his studies up to the time of his death, until the child became so well versed in the latin language, and so good a frenchman, that having returned to Kébec, our religious were obliged to send him back for a little while to his parents, so that he might regain the ideas of his native tongue, which he had almost forgotten."12(F. Sagard.)—[Carayon.]

[XXXIV.]Pierre-Antoine Patetchoanen, "who, five years ago, (1620-5) was sent into France by our religious of Kébec; after having been taught and instructed in the doctrines of the faith, he was baptized and named by the deceased M. le Prince de Guiménée, his godfather, Pierre Antoine, who maintained him at his studies up to the time of his death, until the child became so well versed in the latin language, and so good a frenchman, that having returned to Kébec, our religious were obliged to send him back for a little while to his parents, so that he might regain the ideas of his native tongue, which he had almost forgotten."12(F. Sagard.)—[Carayon.]


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