`A Madame WarnerA Madame Warner née Shipley, 1817.Pourvous exprimer dignementLe doux et tendre sentimentQue votre mérite inspire,Que ne puis-je emprunter au plus brillant auteur,Ces vers légers, ces rimes fugitives,Que le bon goût inscrit dans ses archives,Et que chacun veut apprendre par cœur.Pour égaler son talent enchanteur,S’il ne fallait que le désir de plaireEt le choix heureux du sujet,Mes vers seraient dignes de leur objet,Vous croiriez entendre Voltaire.
`A Madame WarnerA Madame Warner née Shipley, 1817.Pourvous exprimer dignementLe doux et tendre sentimentQue votre mérite inspire,Que ne puis-je emprunter au plus brillant auteur,Ces vers légers, ces rimes fugitives,Que le bon goût inscrit dans ses archives,Et que chacun veut apprendre par cœur.Pour égaler son talent enchanteur,S’il ne fallait que le désir de plaireEt le choix heureux du sujet,Mes vers seraient dignes de leur objet,Vous croiriez entendre Voltaire.
A Madame Warner née Shipley, 1817.
Pourvous exprimer dignementLe doux et tendre sentimentQue votre mérite inspire,Que ne puis-je emprunter au plus brillant auteur,Ces vers légers, ces rimes fugitives,Que le bon goût inscrit dans ses archives,Et que chacun veut apprendre par cœur.Pour égaler son talent enchanteur,S’il ne fallait que le désir de plaireEt le choix heureux du sujet,Mes vers seraient dignes de leur objet,Vous croiriez entendre Voltaire.
Pourvous exprimer dignementLe doux et tendre sentimentQue votre mérite inspire,Que ne puis-je emprunter au plus brillant auteur,Ces vers légers, ces rimes fugitives,Que le bon goût inscrit dans ses archives,Et que chacun veut apprendre par cœur.Pour égaler son talent enchanteur,S’il ne fallait que le désir de plaireEt le choix heureux du sujet,Mes vers seraient dignes de leur objet,Vous croiriez entendre Voltaire.
Pourvous exprimer dignementLe doux et tendre sentimentQue votre mérite inspire,Que ne puis-je emprunter au plus brillant auteur,Ces vers légers, ces rimes fugitives,Que le bon goût inscrit dans ses archives,Et que chacun veut apprendre par cœur.Pour égaler son talent enchanteur,S’il ne fallait que le désir de plaireEt le choix heureux du sujet,Mes vers seraient dignes de leur objet,Vous croiriez entendre Voltaire.
Pourvous exprimer dignement
Le doux et tendre sentiment
Que votre mérite inspire,
Que ne puis-je emprunter au plus brillant auteur,
Ces vers légers, ces rimes fugitives,
Que le bon goût inscrit dans ses archives,
Et que chacun veut apprendre par cœur.
Pour égaler son talent enchanteur,
S’il ne fallait que le désir de plaire
Et le choix heureux du sujet,
Mes vers seraient dignes de leur objet,
Vous croiriez entendre Voltaire.