Prayer—Voltaire.

Prayer—Voltaire.Voltaire’s Prayer.ODieu! qu’on méconnait, O Dieu! que tout annonce,Entends les derniers mots que ma bouche prononce:Si je me suis trompé, c’est en cherchant ta loi;Mon cœur peut s’égarer, mais il est plein de toi.Je vois sans m’alarmer l’Eternité paraître,Et je ne puis penser qu’un Dieu qui m’a fait naître;Qu’un Dieu qui sur mes jours versa tant de bienfaits,Quand mes jours sont éteints me tourmente à jamais.

Prayer—Voltaire.Voltaire’s Prayer.ODieu! qu’on méconnait, O Dieu! que tout annonce,Entends les derniers mots que ma bouche prononce:Si je me suis trompé, c’est en cherchant ta loi;Mon cœur peut s’égarer, mais il est plein de toi.Je vois sans m’alarmer l’Eternité paraître,Et je ne puis penser qu’un Dieu qui m’a fait naître;Qu’un Dieu qui sur mes jours versa tant de bienfaits,Quand mes jours sont éteints me tourmente à jamais.

Voltaire’s Prayer.

ODieu! qu’on méconnait, O Dieu! que tout annonce,Entends les derniers mots que ma bouche prononce:Si je me suis trompé, c’est en cherchant ta loi;Mon cœur peut s’égarer, mais il est plein de toi.Je vois sans m’alarmer l’Eternité paraître,Et je ne puis penser qu’un Dieu qui m’a fait naître;Qu’un Dieu qui sur mes jours versa tant de bienfaits,Quand mes jours sont éteints me tourmente à jamais.

ODieu! qu’on méconnait, O Dieu! que tout annonce,Entends les derniers mots que ma bouche prononce:Si je me suis trompé, c’est en cherchant ta loi;Mon cœur peut s’égarer, mais il est plein de toi.Je vois sans m’alarmer l’Eternité paraître,Et je ne puis penser qu’un Dieu qui m’a fait naître;Qu’un Dieu qui sur mes jours versa tant de bienfaits,Quand mes jours sont éteints me tourmente à jamais.

ODieu! qu’on méconnait, O Dieu! que tout annonce,Entends les derniers mots que ma bouche prononce:Si je me suis trompé, c’est en cherchant ta loi;Mon cœur peut s’égarer, mais il est plein de toi.Je vois sans m’alarmer l’Eternité paraître,Et je ne puis penser qu’un Dieu qui m’a fait naître;Qu’un Dieu qui sur mes jours versa tant de bienfaits,Quand mes jours sont éteints me tourmente à jamais.

ODieu! qu’on méconnait, O Dieu! que tout annonce,

Entends les derniers mots que ma bouche prononce:

Si je me suis trompé, c’est en cherchant ta loi;

Mon cœur peut s’égarer, mais il est plein de toi.

Je vois sans m’alarmer l’Eternité paraître,

Et je ne puis penser qu’un Dieu qui m’a fait naître;

Qu’un Dieu qui sur mes jours versa tant de bienfaits,

Quand mes jours sont éteints me tourmente à jamais.


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