FOOTNOTES[1]Ritchie, Natural Rights, p. 1; M. Charles Borgeaud,Établissement et Revision des Constitutions en Amérique et en Europe, 240-242; Dr. Geo. Jellinek,Die Erklärung der Menschen- und Bürgerrechte, p. 10.[2]Two requests for a Declaration of the Rights of Man came from Paris,intra muros; one from the Nobility,Archives parlementaires, v, 271; the other from the Third Estate,Ibid., v, 281. The latter cahier contains a formulated Declaration of thirteen articles. The general cahier of Rennes,Arch. Parl., v, 538, that of the Third Estate of Annonay,Arch. Parl., ii, 50, and that of the Third Estate of Nemours,Arch. Parl., iv, 161, ask for the Declaration of Rights.[3]Arch. Parl., viii, 216.[4]Ibid., 221 et seq.[5]Ibid., 221-222.[6]Ibid., 230-231.[7]Ibid.[8]Arch. Parl., 341.[9]Ibid., 422.[10]“Convertions nous en acte législatif cet exposé métaphysique, ou présenterons nous les principes avec leur modification dans la constitution que nous allons faire? Je sais que les Américains n’ont pas pris cette précaution; ils ont pris l’homme dans le sein de la nature, et le présentent à l’univers dans sa souveraineté primitive, mais la société Américaine nouvellement formée, est composée, en totalité de propriétaires déjà accoutumés à l’égalité, étrangers au luxe ainsi qu’à l’indulgence, connaissant à peine le joug des impôts, des préjugés qui nous dominent, n’ayant trouvé sur la terre qu’ils cultivent aucune trace de féodalité. De tels hommes étaient sansdoutepréparés à recevoir la liberté dans toute son energie; car leurs goûts, leurs moeurs,leurposition les appelaient à la démocratie. Mais, nous, Messieurs, nous avons pour concitoyens une multitude immense d’hommes sans propriétés, qui attendent, avant toute chose, leur subsistence d’un travail assuré, d’une police exacte, d’une protection continue, qui s’irritent quelquefois, non sans de justes motifs, du spectacle du luxe et de l’opulence,” etc.Arch. Parl., viii, 322.[11]Arch. Parl., viii, 434.[12]“Nous avons cherché cette forme populaire qui rappelle au peuple, non ce qu’on a étudié dans les livres ou dans les méditations abstraites, mais ce qu’il a lui même éprouvé.... C’est ainsi que les Américains ont fait leur déclaration de droits; ils en ont à dessein écarté la science; ils ont présenté les vérités politiques qu’il s’agissait de fixer sous une forme qui pût devenir facilement celle du peuple, à qui seul la liberté importe, et qui seul peut la maintenir.”Arch. Parl., viii, 438-440.[13]Arch. Parl., viii, 452et seq.[14]A comparison of the Declaration offered by the Sixth Bureau with the Bill of Rights of the Revolutionary Constitutions of Massachusetts and of Virginia, shows that the Bill of Rights of the Virginia Constitution contained sixteen articles, that of the Massachusetts thirty, and that of the Sixth Bureau, twenty-four. The same general ideas are found in all three, but they are couched in different words, that of the Sixth Bureau being the least extreme.[15]Arch. Parl., viii, 470et seq.[16]Ibid., 483-484.[17]Ibid., 487, 489.[18]Ibid., 492.[19]Histoire Parlementaire, 395-402.[20]Lavisse et Rambaud; Histoire Générale, vii, 360.[21]Ibid., vii, 360.[22]Dict. Universelle, underRétroactif.[23]Three friends of tolerance were Voltaire, D’Argenson and Turgot. Voltaire in hisDiscourse Historique et Critiqueplaced as an introduction to the tragedyLes Guebres(Oeuvres, by M. Beuchet, ix, 26, Paris, 1831), and in hisTraité sur la tolérance, written upon the death of Jean Calas, 1763 (Oeuvres, ix, 141 and 243et seq.), pleads for tolerance. For d’Argenson’s views on tolérance in 1744, see Rocquain,L’ésprit révolutionnaire, 116 and 138, and d’Argenson,Mémoires, v, 328et seq.Turgot in a letter to an ecclesiastic, his schoolmate at the Sorbonne, expressed himself in 1753 in favor of tolerance; another letter of the year following was of like import. HisConciliateurwas printed about the same time.Oeuvres, ii, 353et seq., Paris, 1808. June, 1755, he presented a Memoir to the king on “Toleration, or Religious Equality.”Life and Writings of Turgot, by W. Walker Stephens, 256et seq.[24]Rocquain,L’ésprit rév., p. 463.[25]Ibid., 336.[26]Rocquain,L’ésprit rév., 412. For a list of the books condemned, see Rocquain,Ibid., 489-535.[27]Quoted in Rocquain,L’ésprit rév., 178, and inMémoires, viii, 248.[28]Rocquain,L’ésprit rév., 286.[29]Essai sur le despotisme,Oeuvres, viii, 111et seq., Paris, 1835.[30]The cahier of the Nobility of Sisteron asked: “Qu’il sera fait des réglements, et pris des précautions pour que les troupes nécessaires au maintien de la tranquilité générale ne puissent jamais servir à opprimer le citoyen et à enchaîner la liberté publique.”Arch. Parl., iii, 364. Thecahierof the Nobility and the Third Estate of Péronne asked: “Que ... les officiers et les soldats, en prêtant le serment de fidélité au Roi, le prêtent aussi à la nation et jurent d n’exécuter aucun ordre qui soit contraire aux lois constitutionelles.”Arch. Parl., v, 356.[31]Jean Bodin,De Republica. Libre vi, chap. ii.[32]Hist. Gén., v, 362.[33]État de la France en 1789, Paul Boiteau, ch. xiv, Paris, 1861.[34]Alfred Neymarck,Turgot et ses Doctrines, i, 257et seq., 2 vols., Paris, 1885.[35]Hist. Gén., vii, chap. xii.[36]For instances of the abuses at which Art. 13 aimed, see De Tocqueville,L’Ancien régime, trans. by Henry Buor, notes 32-38, pp. 271-273.[37]Rocquain,L’ésprit rév., 448.[38]For the part taken by the States General in granting subsidies, see Henri Hervieu,Recherches sur les premiers États généraux, Paris, 1879; G. Picot,Hist. des États GénérauxParis, 1885, 5 vols.; Ch. V. Langlois,États générauxinLa Grande Encyclopédie; for that of the parlements, see Rocquain,L’ésprit rév., and Ch. Gomel,Les Causes financières de la révolution française.[39]Protest of the Cour des Aides of Paris, April 10, 1775, inTranslations and Reprints from the Original Sources of European History, edited by James Harvey Robinson, Ph. D., with an English version by Grace Read Robinson.[40]Gomel inLes Causes financières de la révolution française, p. 113, gives the following quotation from a contemporary writer: “Le livre de Necker surL’administration des financesproduisit autant d’effet que si l’auteur avait encore dirigé celles du royaume.... Des magistrats, des juriconsultes, des militaires, des prélats l’étudieraient, non pour devenir administrateurs, mais pour se rendre des censeurs redoubtables de l’administration.”[41]Rocquain,L’ésprit rév., 444.[42]L’Ancien Rég., trans. by Henry Reeve, note 39, p. 273.[43]A. Babeau,La Ville sous l’ancien régime, ii, 9; Reeve’s translation of De Tocqueville,Ancien régime, notes 60-62, pp. 286, 287.[44]Poole,Illustrations of the History of Mediaeval Thought, p. 242.[45]Ibid., p. 267.[46]E. d’Eichthal,souveraineté du peuple, 37-40.[47]Memoirs, Letters and Remains of Alexis de Tocqueville, i, pp. 254-260, 2 vols. London, 1861.[48]Martin,Histoire de France, vol xv, 334.[49]Martin,Histoire de France, 355.[50]R. L. Corwin,Entwicklung und Vergleichung der Erziehungslehren von John Locke und Jean Jacques Rousseau, Heidelberg, 1894; Vasille Saftu,Ein Vergleich der physichen Erziehung bei Locke und Rousseau, Bucarest, 1889; David G. Ritchie,The Social Contract, in vi. vol. ofPol. Sc. Quart.; Jaeger,Geschichte der sozialen Bewegung und des Socialismus in Franckreiche, vol. ii, 342, Berlin, 1890; Prof. J. Horning,Les idées politiques de Rousseau, in J. J. Rousseaujugé par les Génevois d’aujourd’hui, p. 135et seq.; also M. Jules Vuy inBulletin de L’Institut National Génevois for 1883, pp. 273-344; Rousseau et Locke,Henri Marion; J. Locke,Sa Vie et son Oeuvre d’après des documents nouveaux, Paris, 1893.[51]Voltaire in a letter of April 2, 1764, wrote: “Tout ce que je vois jeté les semences d’une révolution qui arrivera immanquablement, et dont je n’aurai pas le plaisir d’être témoin.... Les jeunes gens sont bien heureux: ils verront de belles choses.” Quoted in Martin,Hist. de Fr., vol. xvi, 136. Malesherbes, in speaking to the king as the organ of theparlementin 1770, said: “You hold your crown, Sire, from God alone; but you will not refuse yourself the satisfaction of believing that, for your power, you are likewise indebted to the voluntary submission of your subjects. There exist in France some inviolable rights, which belong to the nation.” Quoted fromRemontrances de la Cours des Aides, 1770, by De Tocqueville;Mémoires, etc., i, 259-60. For Rousseau’s literary influence, see Joseph Texte,Jean Jacques Rousseau et les Origines du Cosmopolitisme Littéraire, Liv. ii, Paris, 1895.[52]A pamphlet of 1789, “Lettre d’un Curé de Picardie à un évêque sur le droit des curés d’assister aux assemblées du clergé et aux États-généraux,” etc., illustrates how the curates applied the natural rights doctrine: “Les droits des hommes réunis en société ne sont point fondés sur leur histoire mais surleur nature. Il ne peut y avoir de raisons de perpétuer les établissements faits sans raisons, 3 p.” In vol. 84 ofFrench Revolution Collection of the Pennsylvania Historical Society.[53]Contrat Social, Livre ii, ch. iv, 43.[54]Ibid., Livre i, ch. vi, 20.[55]Contrat Social, Livre II, ch. I, 35.[56]Ibid., Livre II, ch. IV, 43-44.[57]Ibid., Livre II, ch. VI, 54-55.[58]Ibid., Livre II, ch. IV, p. 46.[59]Quesnay said: “The security of property is the essential foundation of the economic order of society.”Maximes générales au gouvernement, Physiocrates, ii, 83, Paris, 1846. Turgot, writing of the omnipotence of the State, said: “This principle that nothing should limit the rights of society upon the individual, save the greater good of society, appears to me false and dangerous. Every man is born free, and this liberty can never be limited unless it degenerate into license, that is to say, ceases to be liberty.... It is forgotten that society is made for the individual, that is, instituted only for protecting the rights of all, by assuring the accomplishment of all mutual duties.” Quoted by M. E. Daire,Physiocrates, ii, Introd., xxi, xxii.[60]Ésprit des Lois, Liv. xi.[61]Saint Girons,Droit public français, treats thoroughly the question of separation of powers. Mirabeau in referring to the separation of powers, in a speech delivered in the Assembly July 16, 1789, pointed out the general misapprehension of this theory: “Nous aurons bientôt occasion d’examiner cette théorie des trois pouvoirs, laquelle exactement analysée montrera peut être la facilité de l’ésprit humain à prendre des mots pour des choses, des formules pour des arguments et à se routiner vers un certain ordre d’idées sans revenir jamais à examiner l’intelligible définition qu’il a prise pour un axiome.”Arch. Parl., VIII, 243.[62]G. Picot,Histoire des États généraux; Ch. Langlois,États générauxinLa Grande Encyclopédie.[63]Jules Flammermont,Remontrances du Parlement de Paris au XVIII. siècle, Introd., XCII.[64]Dictionnaire Nouvelle, Parlements.[65]T. i, 78, 266.[66]Martin,Histoire de France, xi, 543.[67]These two decrees, one 1667, the other 1673, are given in substance in Jules Flammermont,Remontrances, Intro. i and ii. The second was the more sweeping: “Dès que les gens du Roi auraient reçu les ordonnances, édits, déclarations ou lettres patents, ils devraient dorénavant les présenter tout de suite aux cours toutes chambres assemblées, qui auraient à les enregistrer purement et simplement sans aucune modification, restriction, ni autres clauses qui en pussent surseoir ou empêcher la pleine et entière exécution. Dans le cas où les cours auraient des remontrances à présenter elles ne pourraient plus le faire qu’après que l’arrêt d’enregistrement aurait été donné et séparément rédigé. Mais que le Roi donnôit suite ou non à ces remontrances, qui devaient être dressées dans la huitaine après l’enregistrement, les cours ne devaient pas faire d’itératives remontrances.”[68]Flammermont,Remontrances, 95.[69]Cited in Prof. J. H. Robinson’s very suggestive article,The Tennis Court Oath(Political Science Quarterly, Sept., 1895); from theItératives Remontrances sur la Refonte des Monnaies, July 26, 1718, Flammermont’sRemontrances, 94, 95.[70]Cited by Prof. Robinson,The Tennis Court Oath, 467.[71]Jules Flammermont,Le Chancelier Maupeou et les Parlements, Paris, 1885, 370 pp.[72]Flammermont,Le Chancelier Maupeou et les Parlements, 380, 381.[73]Ibid., 117.[74]Barbier has left record of how intimate was the sympathy of the people with theParlementin the struggle over Jansenism: “Le bonne Ville de Paris est janséniste de la tête aux pieds.... Tous degrés de Paris, hommes, femmes, petites enfants, tiennent pour cette doctrine, sans savoir la matière, sans rien entendre à ces distinctions et interprétations, par haine contre Rome et les jésuites, tout ce monde est entêté comme un diable. Les femmes, femmelettes et jusqu’aux femmes de chambre s’y feraient hocher.” Cited in Aubertin,l’Ésprit public au XVIII siècle, 263, 264.[75]“Votre parlement s’est toujours fait gloire de leur donner l’exemple de l’obéissance. Il vous a toujours prouvé par sa conduite que, si l’obéissance due à la Majesté du Roi était perdue, elle se retrouverait dans sa cour de parlement. Mais s’il y a des occasions où son attachement inviolable aux lois et au bien public semble ne pouvoir pas s’allier avec une obéissance sans bornes, alors il serait criminel envers vous même et envers l’État d’oublier ce que lui disait en 1567 un chancelier de France: Vous avez juré de garder tous les communs éléments du Roi, bien de garder les ordonnances qui sont ses vrais commandements. Ou ce qu’il disait lui-même en 1604 au Souverain: Si c’est désobéissance de bien servir, le Parlement fait ordinairement cette faute, et quand il se trouve conflit entre la puissance absolue du Roi et le bien de son service, il juge l’un préférable à l’autre, non par désobéissance, mais pour son devoir, à la décharge de sa conscience.”Grandes Remontrances, April 9, 1753; Flammermont,Remontrances, 529.[76]Flammermont,Le Chancelier Maupeou, 269.[77]Les Mirabeaus, i. 181. This refers to constitutional ideas, not to a written constitution.[78]Aubertin, 391, 392: Voltaire complained in the ’60’s of being tired of people, “qui gouvernaient les États du fond de leurs greniers.” Rocquain,L’ésprit rév., 244.[79]Gomel, 334.[80]The calling of the États généraux had been suggested by la Rochefoucauld, 1774; by d’Espremenil, 1775, and in remonstrances of thecour des aidesof Paris and theParlementof Besançon 1775 and 1781, and in the Assembly of Notables by Lafayette in 1787.[81]The contents of thecahiersare difficult to tabulate, owing to their various modes of expression. The following summary will, however, give an approximate idea of their import upon constitutional questions: Of 448 primary and secondarycahiersexamined, 305 demanded or implied a constitution; 194, the monarchy; 401, periodic États généraux; 372, granting of taxes by the États généraux; 269, legislation by the États généraux; 331, ministerial responsibility; and 366, proportional taxation.[82]Thecahierof the nobility of the bailliage of Aumont asked: “Que l’ancienne constitution française est monarchique, que les lois fondamentales du royaume subsisteront dans leur intégrité et qu’elles ne pourront être changées par les députés aux États généraux, Que la formation des États généraux fait partie de la constitution.”...Arch. Parl., i, 766. Somewhat similar views are found in thecahiersof the clergy of Lectoure,Ibid., ii, 66; of the clergy of Auten, ii, 100; of the clergy of Aval, ii, 137; of the clergy of Carcassonne, ii, 257; of the clergy of Blois, ii, 376; of the nobility of Guyenne, ii, 394; of the clergy of Châlons-sur-Marne, ii, 582; of the clergy of Clermont-Ferrand, ii, 766; of the third estate of Comte de Comminges, iii, 26; of the nobility of Constances, iii, 52; of the clergy of Etampes, iii, 279; of the nobility of Libourne, iii, 506; of the nobility of Timoux, iii, 577; of the nobility of Mâcon, iii, 623; of the nobility of Gevaudan, iii, 754; of the third estate of the parish of Ferrières en Brie, iv, 545; of the nobility of Provins and Monterau, v, 448; of the nobility of Touraine, vi, 39; of the clergy of Vermandois, vi, 134; of the clergy of Villers-Catterels, vi, 187; of the clergy of Vitry le François, vi, 207; of the nobility of Besançon, vi, 516. Some wished to re-establish in more definite terms the old constitution. Thecahierof the clergy of Auxerre asked: “Que les États généraux s’occuperont d’abord de reconnaître, conserver, fixer irrévocablement, et rendre publiques les lois constitutionnelles de la monarchie, les droits du Roi et ceux de la nation,” ii, 111. Of similar import were thecahiersof the clergy of Argenois, i, 675; of the third estate of Albert, i, 704; of the third estate of Alençon, i, 716; of the third estate of Exemes, i, 727; of the nobility of Pont-à-Mousson, ii, 229; of the nobility of Castres, ii, 566; of the clergy of Caux, ii, 573; of the nobility of Caux, ii, 575; of the nobility of Châlons-sur-Saône, ii, 604; of the clergy of Châteauneuf en Thimerais, ii, 639; of the nobility of Launes, iii, 94; of the nobility of Évreux, iii, 295; of the third estate of Province of Forez, iii, 385; of the clergy of Pays de Labourt, iii, 424; of the nobility of Montagres, iv, 20; of the Parish of Clermont-Mendon, iv, 440; of the third estate of Agenois, i, 687. A smaller number of thecahiersasked for a new constitution. Thecahierof the third estate of Paris intra muros presented a model constitution, essentially similar to the one actually framed, v, 581. The Parish of Toussus-le-Noble, of Paris,hors des murs, instructed that: Les députés demanderont une nouvelle constitution nationale, la suppression de toutes les lois, qui, jusqu’à présent, ont été considérées constitutionnelles, comme illégalement établies et n’ayant pas reçu l’approbation de la nation, v, 138. The third estate of Mont de Morsan said: Il est temps qu’on pose les règles fixes, et qu’on assure à la France une Constitution qui garantisse les droits naturels et imprescriptibles des hommes, iv, 34. The third estate of Etampes, after referring to the abuses, said: Nos premiers voeux doivent naturellement se porter sur ce qui doit former à l’avenir la constitution du royaume. Le anciens monuments nous offrent si peu de conformité et de certitude, que nous devons profiter des lumières actuelles pour opérer un plus grand bien, iii, 283. The nobility of Blois said: Le malheur de la France vient de ce qu’elle n’a jamais eu de constitution fixe, ii, 379.[83]Rocquain,L’Ésprit, 405, 406;Lettres de cachet, ch. viii, edition of 1820.[84]Cited in Rocquain,L’Ésprit, 457.[85]Qu’est-ce que donc qu’une Constitution, si ce n’est l’ordre, la distribution des deux grands pouvoirs politiques et de leur séparation dans différentes mains, et leur exercise ou différentes formes: le tout sanctionné et constitué, c’est à dire statué avec la nation assemblée, représentant l’également la volonté générale, et voulant librement pour l’intérêt commun? Si l’on recherche en France ces deux pouvoirs, on les trouve, par le fait, réunis dans la même main, sans qu’on puisse voir l’apparence d’un droit contraire qu’en remontant vers les âges ténébreux de l’ignorance et de la servitude. Or la collection de ces pouvoirs ne peut former que l’autorité arbitraire d’un despote; ce qui exclut toute idée de Lois fondamentales et constitutionnelles: aussi n’en trouve-t-on en assumé.Donc point de Constitution, Vol. 87 ofFr. Rev. Col. of Penn. Hist. Soc., 114, 115.[86]Arch. Parl., i, 543, 544.[87]Hist. Parl., i, 445.[88]He said of Mirabeau: “Nous n’avons l’un et l’autre entrevu rien de mieux pour la France qu’un gouvernement monarchique constitutionnel. De tous les rois, Louis XVI. était le plus propre à résoudre le problème.... Il croyait le gouvernement constitutionnel plus convenable, et il le désirait; et je puis le dire avec autant de certitude que conviction, la reine partageait à cet égard les opinions et les penchants de Louis XVI.; les matériaux qui sont dans mon portefeuille rendent ces assertions incontestables.”Correspondence entre Mirabeau et La Marck, i, 67, 95.[89]Arch. Parl., viii, 55.[90]Ibid., 113.[91]Ibid., 127.[92]Arch. Parl., viii, 138.[93]D’Argenson in 1752 said: “Quant à moi je tiens pour l’avènement du second article et même du républicanisme.” He meant Republicanism not in the modern sense, but in the sense of a monarchy with democratic local institutions. Aubertin,L’Ésprit public, 278, 279. Even theÉsprit des Loisgave some sanction to a Republic as an ideal form of government when it recognizedvirtueas the temper of society required for this form of government. Voltaire, friend of the monarchy and critic of Rousseau as he was, wrote: “Le plus tolérable des gouvernements est le républicain, parce-que c’est celui qui rapproche le plus les hommes de l’égalité naturelle.” He also compared the frequency of crimes under a monarchy with their infrequency under republics. Martin,Histoire de France, xvi, 136. Mably held that France should pass by degrees from a monarchy to a republic.Ibid., 149et seq., Cerutti, the coadjutor of Mirabeau at a later date, had published a book onRepublics. This book had been generally attributed to Rousseau.Dictionnaire Universelle.[94]Arch. Parl., v, 282.[95]The cahier of the district of Abbey Saint Germain des Près said: Il sera arrêté qu’à la nation assemblée, réunie au Roi, appartient le droit de faire les lois de royaume,Arch. Parl., v, 306; that of Saint Gervais: Le pouvoir législatif appartient conjointement au Roi et à la nation.... Le pouvoir exécutif appartient au Roi, comme chef suprême et premier magistrat de la nation,Ibid., 308; that of Saint Louis de-la-Culture: Qu’il soit reconnu que l’état est monarchique, que la couronne est héréditaire en ligne masculine, etc.,Ibid., 311; that of Theatins: Le Roi en (of the army) aura la discipline et le commandement général,Ibid., 316; that of Sorbonne: that the States-General and the king jointly make the laws; that of Filles de Saint Thomas: that the nation and the king make the laws, and that the executive power be guaranteed to the king and to the reigning family without restriction or division; that of Bonne Nouvelle: that the laws should be made by the States-General and announced by the king; that of Saint Joseph Quartier des Halles: that laws be made by the nation and king jointly; that of Sainte Elizabeth: that the nation make the laws and the king sanction them; that of Enfants Rouges: that the laws be made by the nation and the king jointly; that of Blancs Manteaux: that France should have an hereditary monarchy in the male line of the reigning house, laws made by the nation and sanctioned by the king, and that the executive power should belong to the monarch; that of Capucins du Marais: that the laws be made by the nation and the king jointly; that of Minimes de la Place Royale: that the laws be made jointly by the nation and the king. Chassin,Les Élection et Cahiers de Paris, ii, ch. xvi-xviii.[96]Chassin,Les Élections et Cahiers, i, 453.[97]Arch. Parl., viii. 350.[98]Quoted in A. Saint Girons,Droit. public français, 129.[99]Arch. Parl., viii, 505.[100]Ibid., 642.[101]Ibid., ix, 26.[102]Arch Parl., xxviii, 336-338.[103]Hist. Parl., x, 449et seq., and xi, 20et seq.[104]Arch. Parl., xxviii, 377.[105]Ibid., xxx, 635, 636.[106]“Convaincue que le gouvernement qui convient le mieux aux prérogatives respectables du trône avec les droits inaliénables du peuple, elle a donné à l’État une constitution qui garantit également et la royauté et la liberté nationale.... Et vous, Sire, déjà vous avez presque tout fait. Votre Majesté a fini la Révolution par Son acceptation si loyale et si franche de la Constitution. Elle a porté au dehors le découragement, ramené au dedans la confiance, rétabli par elle le principal nerf du gouvernement et préparé l’utile activité de l’administration.”Arch. Parl., xxxi 688, 689.[107]It is noteworthy that the French had not followed the history of their own development. “Pendant toute la durée de la monarchie, tandis que le peuple n’apprenait presque rien les hautes classes, en général, apprenaient mal. Leur ignorance de l’histoire nationale explique pourquoi, au moment de la Révolution, on ne put se rendre un compte exact des faits sociaux et politiques que nous léguait l’ancien régime, pourquoi on détruisit pêle-mêle ce qu’il y avait de bon et de mauvais dans les institutions du passé, pourquoi, lorsqu’il s’agit de constituer une nation moderne, le nation française, on n’eut à la bouche que des exemples empruntés à l’antiquité, à Athènes, à Sparte, à Rome. Cette instruction incomplète, cette fausse éducation classique était, en somme, une médiocre préparation au métier de législateurs, si nouveau pour nos pères de la Révolution.” M. Alfred Rambaud,Histoire de la Civilisation française, ii, 280. An English lady who was traveling in France writes in August, 1792: “Their studies are chiefly confined to Rollin and Plutarch, the deistical works of Voltaire and the visionary politics of Jean Jacques. Hence they amuse their hearers with allusions to Cæsar and Lycurgus, the Rubicon and Thermopylæ. Hence they pretend to be too enlightened for belief, and despise all governments not founded on thecontrat socialor theprofession de foi.... They talk familiarly of Sparta and Lacedemon.”A Residence in France during 1792-95, London, 1797.[108]La France Libre, 1789, 60-61 pp.[109]Collection of Pamphlets inColumbia Library, 94404, Book M, 292.[110]Camille Desmoulins’La France Librecontained three striking utterances. “For forty years philosophy had undermined all the parts of the foundations of despotism; and as Rome before Cæsar was already enslaved by its vices, France before Necker was already freed by its intelligence,” 56. In various parts of this article of 1789 he speaks of a republic as being the best suited to France. “Before the Royal Sitting I regarded Louis XVI. with admiration, for he had some virtues, as he walked not at all in the steps of his fathers, was not at all a despot, and had convoked the States-General. While in the province I read in thegazettehis beautiful speech: ‘What does it matter that my authority suffer provided my people should be happy?’ We have, I said to myself, a greater king than the Trojans, the Marcus Aurelius, the Antonines, who did not at all limit their power. Personally I loved Louis XVI.; but themonarchy was not less odious,” 60-61. “I declare then boldly for democracy,” 64.[111]Hist. Parl., ii, 353, and iv, 295.[112]Ibid., iii, 433.[113]Hist. Gén., viii, 104.[114]See Condorcet’s speech on the question of the kingship, July 15, 1791.Arch. Parl., xviii, 336-338.[115]Hist. Parl., x, 416-418. It seems to have been the Cordeliers who planned for the public signing of the petition upon the altar of the country, July 17, 1791, on the Champs de Mars. This petition prayed the Assembly to accept the abdication of the king, and to convoke a new constituent power for the trial of the guilty and for the replacing and organization of a new executive power.Hist. Gén., viii, 100;Hist. Parl., xi, 115. Six thousand petitioners had signed this instrument.[116]Henry Morse Stephens,The French Revolution, i, 96et seq.The number of February 4, 1790, contained these words: “Il est impossible dans de pareils moments de se livrer à aucunes réflexions; il faut être tout à sentir. Nous dirons donc seulement et du fond du coeur: Puisse cette journée étouffer la discorde qui régnoit entre les citoyens, et ramener à la nation ceux qui ne vouloient pas reconnoitre ses droits: Et nous, patriotes, faisons au bien de la paix tous les sacrifices qui peuvent s’allier avec la liberté, soyons dignes d’être libres, soyons dignes d’être les sujets d’un tel roi.”Rév. de Paris, Vol. 3, No. 31. In referring to a company about to go to Ohio, the editor would dissuade them by saying: “Nous allons en jouir par une constitution plus heureusement conçue que celle des États-Unis.” Vol. 3, No. 32. In No. 52 of July, 1790, former kings are calumniated and Louis XVI. was praised. The last number of 1790 paid its respects to the king in laudable terms. “Louis tu as pris, comme par instinct, le parti le plus sage. Tu as cessé d’être l’oint du Seigneur, pour devenir le fils aîné de la patrie. Notre mère commune t’a confirmé dans ta place, à la tête de la grande famille. Dis n’est il pas plus doux de présider des frères, que de fouler aux pieds des sujets?” No. 77.[117]He died September, 1790.[118]March 26-April 2.[119]I. La nation ne reconnoît pour chef suprême de l’empire que le président de son assemblée représentative et permanente. II. On ne pourra être élu président avant sa cinquantième année, ni pour plus d’un mois, ni plus d’une fois en sa vie.... XIX. La nation supprime, abolit et annulle à jamais les titres de roi, de reine, de prince du sang royal, ces mots cesseront d’avoir un sens dans la langue française.... XXI. A l’imitation de la pâque des Hébreux, il sera instituté une fête commémorative qui tombera le premier juin, jour de l’expulsion des Tarquins à Rome, et consacrée à célébrer l’abolition de la royauté le plus grand des fléaux dont l’espèce humaine ait été la victime. No. 90.[120]May 7-14, 1791[121]The picture which the editor gives of the feeling in Paris after the flight of Louis shows him to be an extreme radical, and that the people of the city were greatly aroused by the escape. “L’opinion dominante était une antipathie pour les rois, un mépris pour la personne de Louis XVI., qui se manifestérent jusque dans les plus petits détails. A la Grève, on fit tomber en morceaux le buste de Louis XVI., qu’éclairait la célèbre lanterne, l’effroi des ennemis de la révolution. Quand donc le peuple se fera t-il justice de tous ces rois de bronze, monuments de notre idôlatrie? Rue Saint-Honoré, on exigea d’un marchand le sacrifice d’une tête de plâtre, à la ressemblance de Louis XVI.; dans un autre magasin, on se contenta de lui poser sur les yeux un bandeau de papier; les noms deroi,reine,royale,Bourbon,Louis,cour,monsieur,frère du roifurent effacés par tout où on les trouva écrits sur tous les tableaux et enseignes des magasins et des boutiques. Le Palais royal est aujourd’hui le Palais d’Orléans. Les couronnes peintes furent même proscrites, et le jour de la Fête-Dieu on les couvrit d’un voile sur les tapisseries où elles se trouvoient, afin de ne point souiller par leur aspect la sainteté de le procession.... Un piquet de cinquante lances fit des patrouilles jusque dans les Tuileries, portant pour bannière un écriteau, avec cette inscription:Vivre libre ou mourir,Louis XVI., s’expatriant,N’existe plus pour nous.”No. 102.[122]“Il ne nous faut qu’un seul chef du pouvoir exécutif, mais un chef à temps, un chef impuissant par lui même, qui n’ait d’autorité que celle de la loi. Il est temps, il est plus que temps de frapper un grand coup: que la tête de Louis tombe; ou bien qu’on le dédaigne, elle est assez méprisable; que le trône et tous les pompeux hochets de la royauté soient livrés aux flammes; que l’assemblée nationale de la monarchie fasse place au sénat de la république; que celui-ci adresse un manifesta à tous les tyrans de l’Europe; qu’il invite tous les peuples à la liberté; qu’à la première hostilité d’immenses légions de nos nouveaux républicains aillent exterminer tous les despotes, et planter le drapeau de la liberté jusque dans le fond de l’Allemagne; nous serons libres alors, nous préviendrons la guerre qu’on vent apporter chez nous, et la France aura la gloire, inconnue jusqu’ à ce jour, devoir non pas conquis l’Europe à la France, mais conquis l’univers à la liberté, en le purgeant des rois, empereurs, et tyrans de touts espèces.” No. 103.[123]T. 8, 606et seq.[124]In No. 115, September 17-24, reference was made to the prize offered by the Jacobin Club for an Almanac to be distributed among the people teaching the advantages of the constitution, but the editor suggests that they had better offer a prize for an almanac revealing the defects of the constitution.[125]“Il n’est pas besoin d’examiner l’abolition de la royauté. Le voeu de la nation sans doute, est assez prononcé; sans doute ceux-mêmes qui prétendaient que les adresses de tous les départements sur la déchéance ne suffisoient pas à l’assemblée nationale avant le 10 août, sont à présent convaincus que les Français ne veulent ni d’un roi de leur nation, ni d’un étranger.” Noting the weakness in the American constitution which made it possible for one man, Washington or Adams, to acquire too great power, the article urged that the French should imitate no country, but should work out their own plan. However, this same number told of the first meeting of the Convention and of the abolition of the monarchy.[126]Stephens,The French Revolution, i, 102.[127]Hist. Parl., x, 414.[128]Hist. Gén., x, 449.[129]E. Hamel,Hist. de Robespierre, i, 388et seq., Paris, 1867.[130]“Trois différentes opinions partageaient donc l’Assemblée et la France. La première, de rétablir le roi, et de maintenir la monarchie d’après les bases de la constitution; la seconde, d’abolir la royauté et d’élever une république; la troisième mitoyenne entre les deux autres, de rétablir le roi ou de placer le dauphin sur le trône, mais de l’environner d’un conseil exécutif indépendant dont les membres amovibles fussent élus par le peuple,” Montlosier,Mémoires, t. i, 467et seq.[131]Diary and Letters, i, 436.[132]Diary and Letters, i, 456et seq.[133]Hist. Parl., x, 414et seq.[134]Ibid., 452.[135]Ibid., xxv, 422et seq.[136]Hist. Gén., viii, 133-134;Hist. Parl., xiv, 278et seq.; Sorel,L’Europe et la Rév. fr., ii, 478.[137]Hist. Parl., xv, 32et seq.[138]La liberté ne peut être suspendue; si le pouvoir exécutif n’agit point, il ne peut y avoir d’alternatives, c’est lui qui doit l’être: un seul homme ne doit point influencer la volonté de vingt-cinq millions d’hommes. Si, par égard, nous le maintenons dans son poste, c’est à condition qu’il le remplira constitutionellement; s’il s’en écarte, il n’est plus rien pour le peuple français.Hist. Parl., xv, 139.[139]Hist. Parl., 324et seq.[140]Louis XVI. invoque sans cesse la Constitution: nous l’invoquons à notre tour, et nous demandons sa déchéance.Hist. Parl., xvi, 319.[141]Hist. Parl., xvii, 48.[142]Ibid., 44.[143]From some Department of Jura there is some reason to believe a political club had addressed a letter at the beginning of 1792 to the Jacobin Club in Paris, asking for the establishment of a republic. Biré,Diary of a Citizen, etc., i, 45.[144]F. A. Aulard,La Société des Jacobins, i, Intro., XII, XIII, Paris, 1889.[145]Ibid., iv, 80.[146]The club decreed August 12: “Qu’il sera fait une adresse aux Sociétés affiliés, pour leur donner une connaissance exacte des événements du 10 Août, les instruire du courage et du patriotisme qu’ont déployé dans cette journée à jamais mémorable les fédérés des quatre-vingt-trois départments, qui avec leurs frères d’armes de Paris, out sauvé le patrie.” Aulard,La Société des Jacobins, iv, 194, 195. August 22, an address was sent to the affiliated society pointing out what class of men should be chosen for the Convention. If they do not choose these, a new insurrection like that of August 10 may be necessary.La Société des Jacobins, iv, 233-235.[147]One of the speakers, M. Manuel, said, August 27: “Nous devons tous jurer, et y’en fais le premier le serment, à quelque poste que je me trouve placé tous mes efforts seront dirigés vers ce but important, de purger la terre de fléau de la royauté.”La Société des Jacobins, iv, 238et seq.[148]Ibid., iv, 259et seq.[149]Société des Jacobins, iv, 273et seq.[150]“La sanction ou la revision populaire de tous les décrets constitutionnels de la convention nationale; l’abolition absolue de la royauté et peine de mort contre ceux qui proposeraient de la rétablir; la forme d’un gouvernement républicain.”La Société des Jacobins, iv, 281. A letter written by an English lady from Arras, September 1, 1792, contains this statement: “Mr. Thomas Paine ... is in high repute here—his works are translated—all the Jacobins whocan read, quote, and all who can’t, admire him.”A Residence in France, i, 68.[151]December 21, 1790, the Jacobin Club printed a list of 1,100 members; August 16, 1790, there were fifteen affiliated societies. These affiliations increased rapidly in the spring of 1791, so that by June 16, there were 406 affiliated and 14 corresponding societies; by June, 1793, there were a thousand affiliated clubs. Aulard,La Société des Jacobins, i, Intro., xxxiii-xxxix. That these clubs knew how to make use of their affiliations for political action is patent from the letter sent out among them, August 22, four days before the primary elections were held: “C’est à nous à le soutenir; et nous le pouvons, en éloignant des assemblées électorales tous ceux qui ont protégé, même indirectement la cour et le sacerdoce, les émigrés et leurs adhérents. Notre choix ne doit pas être difficile; les patriotes font la majorité de la nation. Ils peuvent donc, s’ils savent se réunis, faire des choix favorables à leurs intérêts. Les électeurs étant payés à trois livres ... il n’est plus nécessaire d’être riche bourgeois, prêtre, ou ci-devant noble pour accepter cette noble mission; et, si la majorité des électeurs est au niveau de la révolution du 10 Août 1792 nos nouveaux députés ne tarderont pas à la consolider et à sauver le peuple par une constitution conformé à la déclaration des droits et à l’intérêt du plus grand nombre.”Société des Jacobins, iv, 233,et seq.[152]Stephen’sFrench Rev., ii, 154; Babeau’sHist. de Troyes pendant la Rév., i, 527, 528. The following excerpt fromA Residence in France, 1792-95, described in a series of letters from anEnglish Lady, i, 93: “If the electors and elected of the other departments be of the same complexion with those of Arras, the new Assembly will not, in any respect, be preferable to the old one. I have reproached many of the people of this place, who, from their education and property, have a right to take an interest in the public affairs, with thus suffering themselves to be represented by the most desperate and worthless individuals of the town. Their defense is that they are insulted and overpowered if they attend the popular meetings, and by electingles gueux et les scélérats pour députés, they send them to Paris and secure their own local tranquillity.”[153]The twenty four deputies from the city were Robespierre, Danton, Collot-d’Herbois, Manuel, Billaud-Varenne, Camille Desmoulins, Marat, Lavicomterie, Legendre the butcher, Raffron du Trouillet, Paris, Sergent, Robert, Dusaulx, Frèron, Beauvis de Preau, Fabre d’Eglantine the dramatist, Osselin, Augustine Robespierre, David the great painter, Boucher, Laignelot, Thomas, theci-devantDuke of Orléans, now democratically named Philippe Égalité. Stephen’sFrench Rev., ii, 155, 156.[154]The proclamation of the abolition of the monarchy filled Paris with joy. We cite from theRév. de Paris, No. 167, 534: “Cette proclamation, parvenue dans les 48 sections de Paris, fut répétée dans tous les carrefours au bruit des cors et au milieu des applaudissements universelles. Tous les citoyens à l’envi illuminèrent le devant de leurs maisons, comme à l’occasion d’un grande victoire remportée sur le plus puissant de nos ennemis.”[155]Hist. Parl., xix, 6et seq.[156]Hist. Parl., xix, 20, 21.[157]Biré,Diary of a Citizen, i, 14; Aulard,Études et Leçons sur la Rév. fr., 109et seq.[158]Hist. Parl., xix, 35, 39, 105.[159]Diary and Letters, i, 596.[160]Aulard,Études et Leçons.[161]Révolutions de Paris, ii, 68-76.[162]See Siéyès disavowal,Hist. Parl., x, 451. Brissot’sJournalof Sept. 21, 1791, said: “Qui ne se rappellera pas avec quelque douleur, que le mot de république était alors presque proscrit aux Jacobins même; qu’ il fallait prendre des tournures oratoires pour justifier le républicanisme.”Hist. Parl., xix, 20, 21.[163]L’Europe et la Rév. fr., iii, 67.
FOOTNOTES
[1]Ritchie, Natural Rights, p. 1; M. Charles Borgeaud,Établissement et Revision des Constitutions en Amérique et en Europe, 240-242; Dr. Geo. Jellinek,Die Erklärung der Menschen- und Bürgerrechte, p. 10.
[1]Ritchie, Natural Rights, p. 1; M. Charles Borgeaud,Établissement et Revision des Constitutions en Amérique et en Europe, 240-242; Dr. Geo. Jellinek,Die Erklärung der Menschen- und Bürgerrechte, p. 10.
[2]Two requests for a Declaration of the Rights of Man came from Paris,intra muros; one from the Nobility,Archives parlementaires, v, 271; the other from the Third Estate,Ibid., v, 281. The latter cahier contains a formulated Declaration of thirteen articles. The general cahier of Rennes,Arch. Parl., v, 538, that of the Third Estate of Annonay,Arch. Parl., ii, 50, and that of the Third Estate of Nemours,Arch. Parl., iv, 161, ask for the Declaration of Rights.
[2]Two requests for a Declaration of the Rights of Man came from Paris,intra muros; one from the Nobility,Archives parlementaires, v, 271; the other from the Third Estate,Ibid., v, 281. The latter cahier contains a formulated Declaration of thirteen articles. The general cahier of Rennes,Arch. Parl., v, 538, that of the Third Estate of Annonay,Arch. Parl., ii, 50, and that of the Third Estate of Nemours,Arch. Parl., iv, 161, ask for the Declaration of Rights.
[3]Arch. Parl., viii, 216.
[3]Arch. Parl., viii, 216.
[4]Ibid., 221 et seq.
[4]Ibid., 221 et seq.
[5]Ibid., 221-222.
[5]Ibid., 221-222.
[6]Ibid., 230-231.
[6]Ibid., 230-231.
[7]Ibid.
[7]Ibid.
[8]Arch. Parl., 341.
[8]Arch. Parl., 341.
[9]Ibid., 422.
[9]Ibid., 422.
[10]“Convertions nous en acte législatif cet exposé métaphysique, ou présenterons nous les principes avec leur modification dans la constitution que nous allons faire? Je sais que les Américains n’ont pas pris cette précaution; ils ont pris l’homme dans le sein de la nature, et le présentent à l’univers dans sa souveraineté primitive, mais la société Américaine nouvellement formée, est composée, en totalité de propriétaires déjà accoutumés à l’égalité, étrangers au luxe ainsi qu’à l’indulgence, connaissant à peine le joug des impôts, des préjugés qui nous dominent, n’ayant trouvé sur la terre qu’ils cultivent aucune trace de féodalité. De tels hommes étaient sansdoutepréparés à recevoir la liberté dans toute son energie; car leurs goûts, leurs moeurs,leurposition les appelaient à la démocratie. Mais, nous, Messieurs, nous avons pour concitoyens une multitude immense d’hommes sans propriétés, qui attendent, avant toute chose, leur subsistence d’un travail assuré, d’une police exacte, d’une protection continue, qui s’irritent quelquefois, non sans de justes motifs, du spectacle du luxe et de l’opulence,” etc.Arch. Parl., viii, 322.
[10]“Convertions nous en acte législatif cet exposé métaphysique, ou présenterons nous les principes avec leur modification dans la constitution que nous allons faire? Je sais que les Américains n’ont pas pris cette précaution; ils ont pris l’homme dans le sein de la nature, et le présentent à l’univers dans sa souveraineté primitive, mais la société Américaine nouvellement formée, est composée, en totalité de propriétaires déjà accoutumés à l’égalité, étrangers au luxe ainsi qu’à l’indulgence, connaissant à peine le joug des impôts, des préjugés qui nous dominent, n’ayant trouvé sur la terre qu’ils cultivent aucune trace de féodalité. De tels hommes étaient sansdoutepréparés à recevoir la liberté dans toute son energie; car leurs goûts, leurs moeurs,leurposition les appelaient à la démocratie. Mais, nous, Messieurs, nous avons pour concitoyens une multitude immense d’hommes sans propriétés, qui attendent, avant toute chose, leur subsistence d’un travail assuré, d’une police exacte, d’une protection continue, qui s’irritent quelquefois, non sans de justes motifs, du spectacle du luxe et de l’opulence,” etc.Arch. Parl., viii, 322.
[11]Arch. Parl., viii, 434.
[11]Arch. Parl., viii, 434.
[12]“Nous avons cherché cette forme populaire qui rappelle au peuple, non ce qu’on a étudié dans les livres ou dans les méditations abstraites, mais ce qu’il a lui même éprouvé.... C’est ainsi que les Américains ont fait leur déclaration de droits; ils en ont à dessein écarté la science; ils ont présenté les vérités politiques qu’il s’agissait de fixer sous une forme qui pût devenir facilement celle du peuple, à qui seul la liberté importe, et qui seul peut la maintenir.”Arch. Parl., viii, 438-440.
[12]“Nous avons cherché cette forme populaire qui rappelle au peuple, non ce qu’on a étudié dans les livres ou dans les méditations abstraites, mais ce qu’il a lui même éprouvé.... C’est ainsi que les Américains ont fait leur déclaration de droits; ils en ont à dessein écarté la science; ils ont présenté les vérités politiques qu’il s’agissait de fixer sous une forme qui pût devenir facilement celle du peuple, à qui seul la liberté importe, et qui seul peut la maintenir.”Arch. Parl., viii, 438-440.
[13]Arch. Parl., viii, 452et seq.
[13]Arch. Parl., viii, 452et seq.
[14]A comparison of the Declaration offered by the Sixth Bureau with the Bill of Rights of the Revolutionary Constitutions of Massachusetts and of Virginia, shows that the Bill of Rights of the Virginia Constitution contained sixteen articles, that of the Massachusetts thirty, and that of the Sixth Bureau, twenty-four. The same general ideas are found in all three, but they are couched in different words, that of the Sixth Bureau being the least extreme.
[14]A comparison of the Declaration offered by the Sixth Bureau with the Bill of Rights of the Revolutionary Constitutions of Massachusetts and of Virginia, shows that the Bill of Rights of the Virginia Constitution contained sixteen articles, that of the Massachusetts thirty, and that of the Sixth Bureau, twenty-four. The same general ideas are found in all three, but they are couched in different words, that of the Sixth Bureau being the least extreme.
[15]Arch. Parl., viii, 470et seq.
[15]Arch. Parl., viii, 470et seq.
[16]Ibid., 483-484.
[16]Ibid., 483-484.
[17]Ibid., 487, 489.
[17]Ibid., 487, 489.
[18]Ibid., 492.
[18]Ibid., 492.
[19]Histoire Parlementaire, 395-402.
[19]Histoire Parlementaire, 395-402.
[20]Lavisse et Rambaud; Histoire Générale, vii, 360.
[20]Lavisse et Rambaud; Histoire Générale, vii, 360.
[21]Ibid., vii, 360.
[21]Ibid., vii, 360.
[22]Dict. Universelle, underRétroactif.
[22]Dict. Universelle, underRétroactif.
[23]Three friends of tolerance were Voltaire, D’Argenson and Turgot. Voltaire in hisDiscourse Historique et Critiqueplaced as an introduction to the tragedyLes Guebres(Oeuvres, by M. Beuchet, ix, 26, Paris, 1831), and in hisTraité sur la tolérance, written upon the death of Jean Calas, 1763 (Oeuvres, ix, 141 and 243et seq.), pleads for tolerance. For d’Argenson’s views on tolérance in 1744, see Rocquain,L’ésprit révolutionnaire, 116 and 138, and d’Argenson,Mémoires, v, 328et seq.Turgot in a letter to an ecclesiastic, his schoolmate at the Sorbonne, expressed himself in 1753 in favor of tolerance; another letter of the year following was of like import. HisConciliateurwas printed about the same time.Oeuvres, ii, 353et seq., Paris, 1808. June, 1755, he presented a Memoir to the king on “Toleration, or Religious Equality.”Life and Writings of Turgot, by W. Walker Stephens, 256et seq.
[23]Three friends of tolerance were Voltaire, D’Argenson and Turgot. Voltaire in hisDiscourse Historique et Critiqueplaced as an introduction to the tragedyLes Guebres(Oeuvres, by M. Beuchet, ix, 26, Paris, 1831), and in hisTraité sur la tolérance, written upon the death of Jean Calas, 1763 (Oeuvres, ix, 141 and 243et seq.), pleads for tolerance. For d’Argenson’s views on tolérance in 1744, see Rocquain,L’ésprit révolutionnaire, 116 and 138, and d’Argenson,Mémoires, v, 328et seq.Turgot in a letter to an ecclesiastic, his schoolmate at the Sorbonne, expressed himself in 1753 in favor of tolerance; another letter of the year following was of like import. HisConciliateurwas printed about the same time.Oeuvres, ii, 353et seq., Paris, 1808. June, 1755, he presented a Memoir to the king on “Toleration, or Religious Equality.”Life and Writings of Turgot, by W. Walker Stephens, 256et seq.
[24]Rocquain,L’ésprit rév., p. 463.
[24]Rocquain,L’ésprit rév., p. 463.
[25]Ibid., 336.
[25]Ibid., 336.
[26]Rocquain,L’ésprit rév., 412. For a list of the books condemned, see Rocquain,Ibid., 489-535.
[26]Rocquain,L’ésprit rév., 412. For a list of the books condemned, see Rocquain,Ibid., 489-535.
[27]Quoted in Rocquain,L’ésprit rév., 178, and inMémoires, viii, 248.
[27]Quoted in Rocquain,L’ésprit rév., 178, and inMémoires, viii, 248.
[28]Rocquain,L’ésprit rév., 286.
[28]Rocquain,L’ésprit rév., 286.
[29]Essai sur le despotisme,Oeuvres, viii, 111et seq., Paris, 1835.
[29]Essai sur le despotisme,Oeuvres, viii, 111et seq., Paris, 1835.
[30]The cahier of the Nobility of Sisteron asked: “Qu’il sera fait des réglements, et pris des précautions pour que les troupes nécessaires au maintien de la tranquilité générale ne puissent jamais servir à opprimer le citoyen et à enchaîner la liberté publique.”Arch. Parl., iii, 364. Thecahierof the Nobility and the Third Estate of Péronne asked: “Que ... les officiers et les soldats, en prêtant le serment de fidélité au Roi, le prêtent aussi à la nation et jurent d n’exécuter aucun ordre qui soit contraire aux lois constitutionelles.”Arch. Parl., v, 356.
[30]The cahier of the Nobility of Sisteron asked: “Qu’il sera fait des réglements, et pris des précautions pour que les troupes nécessaires au maintien de la tranquilité générale ne puissent jamais servir à opprimer le citoyen et à enchaîner la liberté publique.”Arch. Parl., iii, 364. Thecahierof the Nobility and the Third Estate of Péronne asked: “Que ... les officiers et les soldats, en prêtant le serment de fidélité au Roi, le prêtent aussi à la nation et jurent d n’exécuter aucun ordre qui soit contraire aux lois constitutionelles.”Arch. Parl., v, 356.
[31]Jean Bodin,De Republica. Libre vi, chap. ii.
[31]Jean Bodin,De Republica. Libre vi, chap. ii.
[32]Hist. Gén., v, 362.
[32]Hist. Gén., v, 362.
[33]État de la France en 1789, Paul Boiteau, ch. xiv, Paris, 1861.
[33]État de la France en 1789, Paul Boiteau, ch. xiv, Paris, 1861.
[34]Alfred Neymarck,Turgot et ses Doctrines, i, 257et seq., 2 vols., Paris, 1885.
[34]Alfred Neymarck,Turgot et ses Doctrines, i, 257et seq., 2 vols., Paris, 1885.
[35]Hist. Gén., vii, chap. xii.
[35]Hist. Gén., vii, chap. xii.
[36]For instances of the abuses at which Art. 13 aimed, see De Tocqueville,L’Ancien régime, trans. by Henry Buor, notes 32-38, pp. 271-273.
[36]For instances of the abuses at which Art. 13 aimed, see De Tocqueville,L’Ancien régime, trans. by Henry Buor, notes 32-38, pp. 271-273.
[37]Rocquain,L’ésprit rév., 448.
[37]Rocquain,L’ésprit rév., 448.
[38]For the part taken by the States General in granting subsidies, see Henri Hervieu,Recherches sur les premiers États généraux, Paris, 1879; G. Picot,Hist. des États GénérauxParis, 1885, 5 vols.; Ch. V. Langlois,États générauxinLa Grande Encyclopédie; for that of the parlements, see Rocquain,L’ésprit rév., and Ch. Gomel,Les Causes financières de la révolution française.
[38]For the part taken by the States General in granting subsidies, see Henri Hervieu,Recherches sur les premiers États généraux, Paris, 1879; G. Picot,Hist. des États GénérauxParis, 1885, 5 vols.; Ch. V. Langlois,États générauxinLa Grande Encyclopédie; for that of the parlements, see Rocquain,L’ésprit rév., and Ch. Gomel,Les Causes financières de la révolution française.
[39]Protest of the Cour des Aides of Paris, April 10, 1775, inTranslations and Reprints from the Original Sources of European History, edited by James Harvey Robinson, Ph. D., with an English version by Grace Read Robinson.
[39]Protest of the Cour des Aides of Paris, April 10, 1775, inTranslations and Reprints from the Original Sources of European History, edited by James Harvey Robinson, Ph. D., with an English version by Grace Read Robinson.
[40]Gomel inLes Causes financières de la révolution française, p. 113, gives the following quotation from a contemporary writer: “Le livre de Necker surL’administration des financesproduisit autant d’effet que si l’auteur avait encore dirigé celles du royaume.... Des magistrats, des juriconsultes, des militaires, des prélats l’étudieraient, non pour devenir administrateurs, mais pour se rendre des censeurs redoubtables de l’administration.”
[40]Gomel inLes Causes financières de la révolution française, p. 113, gives the following quotation from a contemporary writer: “Le livre de Necker surL’administration des financesproduisit autant d’effet que si l’auteur avait encore dirigé celles du royaume.... Des magistrats, des juriconsultes, des militaires, des prélats l’étudieraient, non pour devenir administrateurs, mais pour se rendre des censeurs redoubtables de l’administration.”
[41]Rocquain,L’ésprit rév., 444.
[41]Rocquain,L’ésprit rév., 444.
[42]L’Ancien Rég., trans. by Henry Reeve, note 39, p. 273.
[42]L’Ancien Rég., trans. by Henry Reeve, note 39, p. 273.
[43]A. Babeau,La Ville sous l’ancien régime, ii, 9; Reeve’s translation of De Tocqueville,Ancien régime, notes 60-62, pp. 286, 287.
[43]A. Babeau,La Ville sous l’ancien régime, ii, 9; Reeve’s translation of De Tocqueville,Ancien régime, notes 60-62, pp. 286, 287.
[44]Poole,Illustrations of the History of Mediaeval Thought, p. 242.
[44]Poole,Illustrations of the History of Mediaeval Thought, p. 242.
[45]Ibid., p. 267.
[45]Ibid., p. 267.
[46]E. d’Eichthal,souveraineté du peuple, 37-40.
[46]E. d’Eichthal,souveraineté du peuple, 37-40.
[47]Memoirs, Letters and Remains of Alexis de Tocqueville, i, pp. 254-260, 2 vols. London, 1861.
[47]Memoirs, Letters and Remains of Alexis de Tocqueville, i, pp. 254-260, 2 vols. London, 1861.
[48]Martin,Histoire de France, vol xv, 334.
[48]Martin,Histoire de France, vol xv, 334.
[49]Martin,Histoire de France, 355.
[49]Martin,Histoire de France, 355.
[50]R. L. Corwin,Entwicklung und Vergleichung der Erziehungslehren von John Locke und Jean Jacques Rousseau, Heidelberg, 1894; Vasille Saftu,Ein Vergleich der physichen Erziehung bei Locke und Rousseau, Bucarest, 1889; David G. Ritchie,The Social Contract, in vi. vol. ofPol. Sc. Quart.; Jaeger,Geschichte der sozialen Bewegung und des Socialismus in Franckreiche, vol. ii, 342, Berlin, 1890; Prof. J. Horning,Les idées politiques de Rousseau, in J. J. Rousseaujugé par les Génevois d’aujourd’hui, p. 135et seq.; also M. Jules Vuy inBulletin de L’Institut National Génevois for 1883, pp. 273-344; Rousseau et Locke,Henri Marion; J. Locke,Sa Vie et son Oeuvre d’après des documents nouveaux, Paris, 1893.
[50]R. L. Corwin,Entwicklung und Vergleichung der Erziehungslehren von John Locke und Jean Jacques Rousseau, Heidelberg, 1894; Vasille Saftu,Ein Vergleich der physichen Erziehung bei Locke und Rousseau, Bucarest, 1889; David G. Ritchie,The Social Contract, in vi. vol. ofPol. Sc. Quart.; Jaeger,Geschichte der sozialen Bewegung und des Socialismus in Franckreiche, vol. ii, 342, Berlin, 1890; Prof. J. Horning,Les idées politiques de Rousseau, in J. J. Rousseaujugé par les Génevois d’aujourd’hui, p. 135et seq.; also M. Jules Vuy inBulletin de L’Institut National Génevois for 1883, pp. 273-344; Rousseau et Locke,Henri Marion; J. Locke,Sa Vie et son Oeuvre d’après des documents nouveaux, Paris, 1893.
[51]Voltaire in a letter of April 2, 1764, wrote: “Tout ce que je vois jeté les semences d’une révolution qui arrivera immanquablement, et dont je n’aurai pas le plaisir d’être témoin.... Les jeunes gens sont bien heureux: ils verront de belles choses.” Quoted in Martin,Hist. de Fr., vol. xvi, 136. Malesherbes, in speaking to the king as the organ of theparlementin 1770, said: “You hold your crown, Sire, from God alone; but you will not refuse yourself the satisfaction of believing that, for your power, you are likewise indebted to the voluntary submission of your subjects. There exist in France some inviolable rights, which belong to the nation.” Quoted fromRemontrances de la Cours des Aides, 1770, by De Tocqueville;Mémoires, etc., i, 259-60. For Rousseau’s literary influence, see Joseph Texte,Jean Jacques Rousseau et les Origines du Cosmopolitisme Littéraire, Liv. ii, Paris, 1895.
[51]Voltaire in a letter of April 2, 1764, wrote: “Tout ce que je vois jeté les semences d’une révolution qui arrivera immanquablement, et dont je n’aurai pas le plaisir d’être témoin.... Les jeunes gens sont bien heureux: ils verront de belles choses.” Quoted in Martin,Hist. de Fr., vol. xvi, 136. Malesherbes, in speaking to the king as the organ of theparlementin 1770, said: “You hold your crown, Sire, from God alone; but you will not refuse yourself the satisfaction of believing that, for your power, you are likewise indebted to the voluntary submission of your subjects. There exist in France some inviolable rights, which belong to the nation.” Quoted fromRemontrances de la Cours des Aides, 1770, by De Tocqueville;Mémoires, etc., i, 259-60. For Rousseau’s literary influence, see Joseph Texte,Jean Jacques Rousseau et les Origines du Cosmopolitisme Littéraire, Liv. ii, Paris, 1895.
[52]A pamphlet of 1789, “Lettre d’un Curé de Picardie à un évêque sur le droit des curés d’assister aux assemblées du clergé et aux États-généraux,” etc., illustrates how the curates applied the natural rights doctrine: “Les droits des hommes réunis en société ne sont point fondés sur leur histoire mais surleur nature. Il ne peut y avoir de raisons de perpétuer les établissements faits sans raisons, 3 p.” In vol. 84 ofFrench Revolution Collection of the Pennsylvania Historical Society.
[52]A pamphlet of 1789, “Lettre d’un Curé de Picardie à un évêque sur le droit des curés d’assister aux assemblées du clergé et aux États-généraux,” etc., illustrates how the curates applied the natural rights doctrine: “Les droits des hommes réunis en société ne sont point fondés sur leur histoire mais surleur nature. Il ne peut y avoir de raisons de perpétuer les établissements faits sans raisons, 3 p.” In vol. 84 ofFrench Revolution Collection of the Pennsylvania Historical Society.
[53]Contrat Social, Livre ii, ch. iv, 43.
[53]Contrat Social, Livre ii, ch. iv, 43.
[54]Ibid., Livre i, ch. vi, 20.
[54]Ibid., Livre i, ch. vi, 20.
[55]Contrat Social, Livre II, ch. I, 35.
[55]Contrat Social, Livre II, ch. I, 35.
[56]Ibid., Livre II, ch. IV, 43-44.
[56]Ibid., Livre II, ch. IV, 43-44.
[57]Ibid., Livre II, ch. VI, 54-55.
[57]Ibid., Livre II, ch. VI, 54-55.
[58]Ibid., Livre II, ch. IV, p. 46.
[58]Ibid., Livre II, ch. IV, p. 46.
[59]Quesnay said: “The security of property is the essential foundation of the economic order of society.”Maximes générales au gouvernement, Physiocrates, ii, 83, Paris, 1846. Turgot, writing of the omnipotence of the State, said: “This principle that nothing should limit the rights of society upon the individual, save the greater good of society, appears to me false and dangerous. Every man is born free, and this liberty can never be limited unless it degenerate into license, that is to say, ceases to be liberty.... It is forgotten that society is made for the individual, that is, instituted only for protecting the rights of all, by assuring the accomplishment of all mutual duties.” Quoted by M. E. Daire,Physiocrates, ii, Introd., xxi, xxii.
[59]Quesnay said: “The security of property is the essential foundation of the economic order of society.”Maximes générales au gouvernement, Physiocrates, ii, 83, Paris, 1846. Turgot, writing of the omnipotence of the State, said: “This principle that nothing should limit the rights of society upon the individual, save the greater good of society, appears to me false and dangerous. Every man is born free, and this liberty can never be limited unless it degenerate into license, that is to say, ceases to be liberty.... It is forgotten that society is made for the individual, that is, instituted only for protecting the rights of all, by assuring the accomplishment of all mutual duties.” Quoted by M. E. Daire,Physiocrates, ii, Introd., xxi, xxii.
[60]Ésprit des Lois, Liv. xi.
[60]Ésprit des Lois, Liv. xi.
[61]Saint Girons,Droit public français, treats thoroughly the question of separation of powers. Mirabeau in referring to the separation of powers, in a speech delivered in the Assembly July 16, 1789, pointed out the general misapprehension of this theory: “Nous aurons bientôt occasion d’examiner cette théorie des trois pouvoirs, laquelle exactement analysée montrera peut être la facilité de l’ésprit humain à prendre des mots pour des choses, des formules pour des arguments et à se routiner vers un certain ordre d’idées sans revenir jamais à examiner l’intelligible définition qu’il a prise pour un axiome.”Arch. Parl., VIII, 243.
[61]Saint Girons,Droit public français, treats thoroughly the question of separation of powers. Mirabeau in referring to the separation of powers, in a speech delivered in the Assembly July 16, 1789, pointed out the general misapprehension of this theory: “Nous aurons bientôt occasion d’examiner cette théorie des trois pouvoirs, laquelle exactement analysée montrera peut être la facilité de l’ésprit humain à prendre des mots pour des choses, des formules pour des arguments et à se routiner vers un certain ordre d’idées sans revenir jamais à examiner l’intelligible définition qu’il a prise pour un axiome.”Arch. Parl., VIII, 243.
[62]G. Picot,Histoire des États généraux; Ch. Langlois,États générauxinLa Grande Encyclopédie.
[62]G. Picot,Histoire des États généraux; Ch. Langlois,États générauxinLa Grande Encyclopédie.
[63]Jules Flammermont,Remontrances du Parlement de Paris au XVIII. siècle, Introd., XCII.
[63]Jules Flammermont,Remontrances du Parlement de Paris au XVIII. siècle, Introd., XCII.
[64]Dictionnaire Nouvelle, Parlements.
[64]Dictionnaire Nouvelle, Parlements.
[65]T. i, 78, 266.
[65]T. i, 78, 266.
[66]Martin,Histoire de France, xi, 543.
[66]Martin,Histoire de France, xi, 543.
[67]These two decrees, one 1667, the other 1673, are given in substance in Jules Flammermont,Remontrances, Intro. i and ii. The second was the more sweeping: “Dès que les gens du Roi auraient reçu les ordonnances, édits, déclarations ou lettres patents, ils devraient dorénavant les présenter tout de suite aux cours toutes chambres assemblées, qui auraient à les enregistrer purement et simplement sans aucune modification, restriction, ni autres clauses qui en pussent surseoir ou empêcher la pleine et entière exécution. Dans le cas où les cours auraient des remontrances à présenter elles ne pourraient plus le faire qu’après que l’arrêt d’enregistrement aurait été donné et séparément rédigé. Mais que le Roi donnôit suite ou non à ces remontrances, qui devaient être dressées dans la huitaine après l’enregistrement, les cours ne devaient pas faire d’itératives remontrances.”
[67]These two decrees, one 1667, the other 1673, are given in substance in Jules Flammermont,Remontrances, Intro. i and ii. The second was the more sweeping: “Dès que les gens du Roi auraient reçu les ordonnances, édits, déclarations ou lettres patents, ils devraient dorénavant les présenter tout de suite aux cours toutes chambres assemblées, qui auraient à les enregistrer purement et simplement sans aucune modification, restriction, ni autres clauses qui en pussent surseoir ou empêcher la pleine et entière exécution. Dans le cas où les cours auraient des remontrances à présenter elles ne pourraient plus le faire qu’après que l’arrêt d’enregistrement aurait été donné et séparément rédigé. Mais que le Roi donnôit suite ou non à ces remontrances, qui devaient être dressées dans la huitaine après l’enregistrement, les cours ne devaient pas faire d’itératives remontrances.”
[68]Flammermont,Remontrances, 95.
[68]Flammermont,Remontrances, 95.
[69]Cited in Prof. J. H. Robinson’s very suggestive article,The Tennis Court Oath(Political Science Quarterly, Sept., 1895); from theItératives Remontrances sur la Refonte des Monnaies, July 26, 1718, Flammermont’sRemontrances, 94, 95.
[69]Cited in Prof. J. H. Robinson’s very suggestive article,The Tennis Court Oath(Political Science Quarterly, Sept., 1895); from theItératives Remontrances sur la Refonte des Monnaies, July 26, 1718, Flammermont’sRemontrances, 94, 95.
[70]Cited by Prof. Robinson,The Tennis Court Oath, 467.
[70]Cited by Prof. Robinson,The Tennis Court Oath, 467.
[71]Jules Flammermont,Le Chancelier Maupeou et les Parlements, Paris, 1885, 370 pp.
[71]Jules Flammermont,Le Chancelier Maupeou et les Parlements, Paris, 1885, 370 pp.
[72]Flammermont,Le Chancelier Maupeou et les Parlements, 380, 381.
[72]Flammermont,Le Chancelier Maupeou et les Parlements, 380, 381.
[73]Ibid., 117.
[73]Ibid., 117.
[74]Barbier has left record of how intimate was the sympathy of the people with theParlementin the struggle over Jansenism: “Le bonne Ville de Paris est janséniste de la tête aux pieds.... Tous degrés de Paris, hommes, femmes, petites enfants, tiennent pour cette doctrine, sans savoir la matière, sans rien entendre à ces distinctions et interprétations, par haine contre Rome et les jésuites, tout ce monde est entêté comme un diable. Les femmes, femmelettes et jusqu’aux femmes de chambre s’y feraient hocher.” Cited in Aubertin,l’Ésprit public au XVIII siècle, 263, 264.
[74]Barbier has left record of how intimate was the sympathy of the people with theParlementin the struggle over Jansenism: “Le bonne Ville de Paris est janséniste de la tête aux pieds.... Tous degrés de Paris, hommes, femmes, petites enfants, tiennent pour cette doctrine, sans savoir la matière, sans rien entendre à ces distinctions et interprétations, par haine contre Rome et les jésuites, tout ce monde est entêté comme un diable. Les femmes, femmelettes et jusqu’aux femmes de chambre s’y feraient hocher.” Cited in Aubertin,l’Ésprit public au XVIII siècle, 263, 264.
[75]“Votre parlement s’est toujours fait gloire de leur donner l’exemple de l’obéissance. Il vous a toujours prouvé par sa conduite que, si l’obéissance due à la Majesté du Roi était perdue, elle se retrouverait dans sa cour de parlement. Mais s’il y a des occasions où son attachement inviolable aux lois et au bien public semble ne pouvoir pas s’allier avec une obéissance sans bornes, alors il serait criminel envers vous même et envers l’État d’oublier ce que lui disait en 1567 un chancelier de France: Vous avez juré de garder tous les communs éléments du Roi, bien de garder les ordonnances qui sont ses vrais commandements. Ou ce qu’il disait lui-même en 1604 au Souverain: Si c’est désobéissance de bien servir, le Parlement fait ordinairement cette faute, et quand il se trouve conflit entre la puissance absolue du Roi et le bien de son service, il juge l’un préférable à l’autre, non par désobéissance, mais pour son devoir, à la décharge de sa conscience.”Grandes Remontrances, April 9, 1753; Flammermont,Remontrances, 529.
[75]“Votre parlement s’est toujours fait gloire de leur donner l’exemple de l’obéissance. Il vous a toujours prouvé par sa conduite que, si l’obéissance due à la Majesté du Roi était perdue, elle se retrouverait dans sa cour de parlement. Mais s’il y a des occasions où son attachement inviolable aux lois et au bien public semble ne pouvoir pas s’allier avec une obéissance sans bornes, alors il serait criminel envers vous même et envers l’État d’oublier ce que lui disait en 1567 un chancelier de France: Vous avez juré de garder tous les communs éléments du Roi, bien de garder les ordonnances qui sont ses vrais commandements. Ou ce qu’il disait lui-même en 1604 au Souverain: Si c’est désobéissance de bien servir, le Parlement fait ordinairement cette faute, et quand il se trouve conflit entre la puissance absolue du Roi et le bien de son service, il juge l’un préférable à l’autre, non par désobéissance, mais pour son devoir, à la décharge de sa conscience.”Grandes Remontrances, April 9, 1753; Flammermont,Remontrances, 529.
[76]Flammermont,Le Chancelier Maupeou, 269.
[76]Flammermont,Le Chancelier Maupeou, 269.
[77]Les Mirabeaus, i. 181. This refers to constitutional ideas, not to a written constitution.
[77]Les Mirabeaus, i. 181. This refers to constitutional ideas, not to a written constitution.
[78]Aubertin, 391, 392: Voltaire complained in the ’60’s of being tired of people, “qui gouvernaient les États du fond de leurs greniers.” Rocquain,L’ésprit rév., 244.
[78]Aubertin, 391, 392: Voltaire complained in the ’60’s of being tired of people, “qui gouvernaient les États du fond de leurs greniers.” Rocquain,L’ésprit rév., 244.
[79]Gomel, 334.
[79]Gomel, 334.
[80]The calling of the États généraux had been suggested by la Rochefoucauld, 1774; by d’Espremenil, 1775, and in remonstrances of thecour des aidesof Paris and theParlementof Besançon 1775 and 1781, and in the Assembly of Notables by Lafayette in 1787.
[80]The calling of the États généraux had been suggested by la Rochefoucauld, 1774; by d’Espremenil, 1775, and in remonstrances of thecour des aidesof Paris and theParlementof Besançon 1775 and 1781, and in the Assembly of Notables by Lafayette in 1787.
[81]The contents of thecahiersare difficult to tabulate, owing to their various modes of expression. The following summary will, however, give an approximate idea of their import upon constitutional questions: Of 448 primary and secondarycahiersexamined, 305 demanded or implied a constitution; 194, the monarchy; 401, periodic États généraux; 372, granting of taxes by the États généraux; 269, legislation by the États généraux; 331, ministerial responsibility; and 366, proportional taxation.
[81]The contents of thecahiersare difficult to tabulate, owing to their various modes of expression. The following summary will, however, give an approximate idea of their import upon constitutional questions: Of 448 primary and secondarycahiersexamined, 305 demanded or implied a constitution; 194, the monarchy; 401, periodic États généraux; 372, granting of taxes by the États généraux; 269, legislation by the États généraux; 331, ministerial responsibility; and 366, proportional taxation.
[82]Thecahierof the nobility of the bailliage of Aumont asked: “Que l’ancienne constitution française est monarchique, que les lois fondamentales du royaume subsisteront dans leur intégrité et qu’elles ne pourront être changées par les députés aux États généraux, Que la formation des États généraux fait partie de la constitution.”...Arch. Parl., i, 766. Somewhat similar views are found in thecahiersof the clergy of Lectoure,Ibid., ii, 66; of the clergy of Auten, ii, 100; of the clergy of Aval, ii, 137; of the clergy of Carcassonne, ii, 257; of the clergy of Blois, ii, 376; of the nobility of Guyenne, ii, 394; of the clergy of Châlons-sur-Marne, ii, 582; of the clergy of Clermont-Ferrand, ii, 766; of the third estate of Comte de Comminges, iii, 26; of the nobility of Constances, iii, 52; of the clergy of Etampes, iii, 279; of the nobility of Libourne, iii, 506; of the nobility of Timoux, iii, 577; of the nobility of Mâcon, iii, 623; of the nobility of Gevaudan, iii, 754; of the third estate of the parish of Ferrières en Brie, iv, 545; of the nobility of Provins and Monterau, v, 448; of the nobility of Touraine, vi, 39; of the clergy of Vermandois, vi, 134; of the clergy of Villers-Catterels, vi, 187; of the clergy of Vitry le François, vi, 207; of the nobility of Besançon, vi, 516. Some wished to re-establish in more definite terms the old constitution. Thecahierof the clergy of Auxerre asked: “Que les États généraux s’occuperont d’abord de reconnaître, conserver, fixer irrévocablement, et rendre publiques les lois constitutionnelles de la monarchie, les droits du Roi et ceux de la nation,” ii, 111. Of similar import were thecahiersof the clergy of Argenois, i, 675; of the third estate of Albert, i, 704; of the third estate of Alençon, i, 716; of the third estate of Exemes, i, 727; of the nobility of Pont-à-Mousson, ii, 229; of the nobility of Castres, ii, 566; of the clergy of Caux, ii, 573; of the nobility of Caux, ii, 575; of the nobility of Châlons-sur-Saône, ii, 604; of the clergy of Châteauneuf en Thimerais, ii, 639; of the nobility of Launes, iii, 94; of the nobility of Évreux, iii, 295; of the third estate of Province of Forez, iii, 385; of the clergy of Pays de Labourt, iii, 424; of the nobility of Montagres, iv, 20; of the Parish of Clermont-Mendon, iv, 440; of the third estate of Agenois, i, 687. A smaller number of thecahiersasked for a new constitution. Thecahierof the third estate of Paris intra muros presented a model constitution, essentially similar to the one actually framed, v, 581. The Parish of Toussus-le-Noble, of Paris,hors des murs, instructed that: Les députés demanderont une nouvelle constitution nationale, la suppression de toutes les lois, qui, jusqu’à présent, ont été considérées constitutionnelles, comme illégalement établies et n’ayant pas reçu l’approbation de la nation, v, 138. The third estate of Mont de Morsan said: Il est temps qu’on pose les règles fixes, et qu’on assure à la France une Constitution qui garantisse les droits naturels et imprescriptibles des hommes, iv, 34. The third estate of Etampes, after referring to the abuses, said: Nos premiers voeux doivent naturellement se porter sur ce qui doit former à l’avenir la constitution du royaume. Le anciens monuments nous offrent si peu de conformité et de certitude, que nous devons profiter des lumières actuelles pour opérer un plus grand bien, iii, 283. The nobility of Blois said: Le malheur de la France vient de ce qu’elle n’a jamais eu de constitution fixe, ii, 379.
[82]Thecahierof the nobility of the bailliage of Aumont asked: “Que l’ancienne constitution française est monarchique, que les lois fondamentales du royaume subsisteront dans leur intégrité et qu’elles ne pourront être changées par les députés aux États généraux, Que la formation des États généraux fait partie de la constitution.”...Arch. Parl., i, 766. Somewhat similar views are found in thecahiersof the clergy of Lectoure,Ibid., ii, 66; of the clergy of Auten, ii, 100; of the clergy of Aval, ii, 137; of the clergy of Carcassonne, ii, 257; of the clergy of Blois, ii, 376; of the nobility of Guyenne, ii, 394; of the clergy of Châlons-sur-Marne, ii, 582; of the clergy of Clermont-Ferrand, ii, 766; of the third estate of Comte de Comminges, iii, 26; of the nobility of Constances, iii, 52; of the clergy of Etampes, iii, 279; of the nobility of Libourne, iii, 506; of the nobility of Timoux, iii, 577; of the nobility of Mâcon, iii, 623; of the nobility of Gevaudan, iii, 754; of the third estate of the parish of Ferrières en Brie, iv, 545; of the nobility of Provins and Monterau, v, 448; of the nobility of Touraine, vi, 39; of the clergy of Vermandois, vi, 134; of the clergy of Villers-Catterels, vi, 187; of the clergy of Vitry le François, vi, 207; of the nobility of Besançon, vi, 516. Some wished to re-establish in more definite terms the old constitution. Thecahierof the clergy of Auxerre asked: “Que les États généraux s’occuperont d’abord de reconnaître, conserver, fixer irrévocablement, et rendre publiques les lois constitutionnelles de la monarchie, les droits du Roi et ceux de la nation,” ii, 111. Of similar import were thecahiersof the clergy of Argenois, i, 675; of the third estate of Albert, i, 704; of the third estate of Alençon, i, 716; of the third estate of Exemes, i, 727; of the nobility of Pont-à-Mousson, ii, 229; of the nobility of Castres, ii, 566; of the clergy of Caux, ii, 573; of the nobility of Caux, ii, 575; of the nobility of Châlons-sur-Saône, ii, 604; of the clergy of Châteauneuf en Thimerais, ii, 639; of the nobility of Launes, iii, 94; of the nobility of Évreux, iii, 295; of the third estate of Province of Forez, iii, 385; of the clergy of Pays de Labourt, iii, 424; of the nobility of Montagres, iv, 20; of the Parish of Clermont-Mendon, iv, 440; of the third estate of Agenois, i, 687. A smaller number of thecahiersasked for a new constitution. Thecahierof the third estate of Paris intra muros presented a model constitution, essentially similar to the one actually framed, v, 581. The Parish of Toussus-le-Noble, of Paris,hors des murs, instructed that: Les députés demanderont une nouvelle constitution nationale, la suppression de toutes les lois, qui, jusqu’à présent, ont été considérées constitutionnelles, comme illégalement établies et n’ayant pas reçu l’approbation de la nation, v, 138. The third estate of Mont de Morsan said: Il est temps qu’on pose les règles fixes, et qu’on assure à la France une Constitution qui garantisse les droits naturels et imprescriptibles des hommes, iv, 34. The third estate of Etampes, after referring to the abuses, said: Nos premiers voeux doivent naturellement se porter sur ce qui doit former à l’avenir la constitution du royaume. Le anciens monuments nous offrent si peu de conformité et de certitude, que nous devons profiter des lumières actuelles pour opérer un plus grand bien, iii, 283. The nobility of Blois said: Le malheur de la France vient de ce qu’elle n’a jamais eu de constitution fixe, ii, 379.
[83]Rocquain,L’Ésprit, 405, 406;Lettres de cachet, ch. viii, edition of 1820.
[83]Rocquain,L’Ésprit, 405, 406;Lettres de cachet, ch. viii, edition of 1820.
[84]Cited in Rocquain,L’Ésprit, 457.
[84]Cited in Rocquain,L’Ésprit, 457.
[85]Qu’est-ce que donc qu’une Constitution, si ce n’est l’ordre, la distribution des deux grands pouvoirs politiques et de leur séparation dans différentes mains, et leur exercise ou différentes formes: le tout sanctionné et constitué, c’est à dire statué avec la nation assemblée, représentant l’également la volonté générale, et voulant librement pour l’intérêt commun? Si l’on recherche en France ces deux pouvoirs, on les trouve, par le fait, réunis dans la même main, sans qu’on puisse voir l’apparence d’un droit contraire qu’en remontant vers les âges ténébreux de l’ignorance et de la servitude. Or la collection de ces pouvoirs ne peut former que l’autorité arbitraire d’un despote; ce qui exclut toute idée de Lois fondamentales et constitutionnelles: aussi n’en trouve-t-on en assumé.Donc point de Constitution, Vol. 87 ofFr. Rev. Col. of Penn. Hist. Soc., 114, 115.
[85]Qu’est-ce que donc qu’une Constitution, si ce n’est l’ordre, la distribution des deux grands pouvoirs politiques et de leur séparation dans différentes mains, et leur exercise ou différentes formes: le tout sanctionné et constitué, c’est à dire statué avec la nation assemblée, représentant l’également la volonté générale, et voulant librement pour l’intérêt commun? Si l’on recherche en France ces deux pouvoirs, on les trouve, par le fait, réunis dans la même main, sans qu’on puisse voir l’apparence d’un droit contraire qu’en remontant vers les âges ténébreux de l’ignorance et de la servitude. Or la collection de ces pouvoirs ne peut former que l’autorité arbitraire d’un despote; ce qui exclut toute idée de Lois fondamentales et constitutionnelles: aussi n’en trouve-t-on en assumé.Donc point de Constitution, Vol. 87 ofFr. Rev. Col. of Penn. Hist. Soc., 114, 115.
[86]Arch. Parl., i, 543, 544.
[86]Arch. Parl., i, 543, 544.
[87]Hist. Parl., i, 445.
[87]Hist. Parl., i, 445.
[88]He said of Mirabeau: “Nous n’avons l’un et l’autre entrevu rien de mieux pour la France qu’un gouvernement monarchique constitutionnel. De tous les rois, Louis XVI. était le plus propre à résoudre le problème.... Il croyait le gouvernement constitutionnel plus convenable, et il le désirait; et je puis le dire avec autant de certitude que conviction, la reine partageait à cet égard les opinions et les penchants de Louis XVI.; les matériaux qui sont dans mon portefeuille rendent ces assertions incontestables.”Correspondence entre Mirabeau et La Marck, i, 67, 95.
[88]He said of Mirabeau: “Nous n’avons l’un et l’autre entrevu rien de mieux pour la France qu’un gouvernement monarchique constitutionnel. De tous les rois, Louis XVI. était le plus propre à résoudre le problème.... Il croyait le gouvernement constitutionnel plus convenable, et il le désirait; et je puis le dire avec autant de certitude que conviction, la reine partageait à cet égard les opinions et les penchants de Louis XVI.; les matériaux qui sont dans mon portefeuille rendent ces assertions incontestables.”Correspondence entre Mirabeau et La Marck, i, 67, 95.
[89]Arch. Parl., viii, 55.
[89]Arch. Parl., viii, 55.
[90]Ibid., 113.
[90]Ibid., 113.
[91]Ibid., 127.
[91]Ibid., 127.
[92]Arch. Parl., viii, 138.
[92]Arch. Parl., viii, 138.
[93]D’Argenson in 1752 said: “Quant à moi je tiens pour l’avènement du second article et même du républicanisme.” He meant Republicanism not in the modern sense, but in the sense of a monarchy with democratic local institutions. Aubertin,L’Ésprit public, 278, 279. Even theÉsprit des Loisgave some sanction to a Republic as an ideal form of government when it recognizedvirtueas the temper of society required for this form of government. Voltaire, friend of the monarchy and critic of Rousseau as he was, wrote: “Le plus tolérable des gouvernements est le républicain, parce-que c’est celui qui rapproche le plus les hommes de l’égalité naturelle.” He also compared the frequency of crimes under a monarchy with their infrequency under republics. Martin,Histoire de France, xvi, 136. Mably held that France should pass by degrees from a monarchy to a republic.Ibid., 149et seq., Cerutti, the coadjutor of Mirabeau at a later date, had published a book onRepublics. This book had been generally attributed to Rousseau.Dictionnaire Universelle.
[93]D’Argenson in 1752 said: “Quant à moi je tiens pour l’avènement du second article et même du républicanisme.” He meant Republicanism not in the modern sense, but in the sense of a monarchy with democratic local institutions. Aubertin,L’Ésprit public, 278, 279. Even theÉsprit des Loisgave some sanction to a Republic as an ideal form of government when it recognizedvirtueas the temper of society required for this form of government. Voltaire, friend of the monarchy and critic of Rousseau as he was, wrote: “Le plus tolérable des gouvernements est le républicain, parce-que c’est celui qui rapproche le plus les hommes de l’égalité naturelle.” He also compared the frequency of crimes under a monarchy with their infrequency under republics. Martin,Histoire de France, xvi, 136. Mably held that France should pass by degrees from a monarchy to a republic.Ibid., 149et seq., Cerutti, the coadjutor of Mirabeau at a later date, had published a book onRepublics. This book had been generally attributed to Rousseau.Dictionnaire Universelle.
[94]Arch. Parl., v, 282.
[94]Arch. Parl., v, 282.
[95]The cahier of the district of Abbey Saint Germain des Près said: Il sera arrêté qu’à la nation assemblée, réunie au Roi, appartient le droit de faire les lois de royaume,Arch. Parl., v, 306; that of Saint Gervais: Le pouvoir législatif appartient conjointement au Roi et à la nation.... Le pouvoir exécutif appartient au Roi, comme chef suprême et premier magistrat de la nation,Ibid., 308; that of Saint Louis de-la-Culture: Qu’il soit reconnu que l’état est monarchique, que la couronne est héréditaire en ligne masculine, etc.,Ibid., 311; that of Theatins: Le Roi en (of the army) aura la discipline et le commandement général,Ibid., 316; that of Sorbonne: that the States-General and the king jointly make the laws; that of Filles de Saint Thomas: that the nation and the king make the laws, and that the executive power be guaranteed to the king and to the reigning family without restriction or division; that of Bonne Nouvelle: that the laws should be made by the States-General and announced by the king; that of Saint Joseph Quartier des Halles: that laws be made by the nation and king jointly; that of Sainte Elizabeth: that the nation make the laws and the king sanction them; that of Enfants Rouges: that the laws be made by the nation and the king jointly; that of Blancs Manteaux: that France should have an hereditary monarchy in the male line of the reigning house, laws made by the nation and sanctioned by the king, and that the executive power should belong to the monarch; that of Capucins du Marais: that the laws be made by the nation and the king jointly; that of Minimes de la Place Royale: that the laws be made jointly by the nation and the king. Chassin,Les Élection et Cahiers de Paris, ii, ch. xvi-xviii.
[95]The cahier of the district of Abbey Saint Germain des Près said: Il sera arrêté qu’à la nation assemblée, réunie au Roi, appartient le droit de faire les lois de royaume,Arch. Parl., v, 306; that of Saint Gervais: Le pouvoir législatif appartient conjointement au Roi et à la nation.... Le pouvoir exécutif appartient au Roi, comme chef suprême et premier magistrat de la nation,Ibid., 308; that of Saint Louis de-la-Culture: Qu’il soit reconnu que l’état est monarchique, que la couronne est héréditaire en ligne masculine, etc.,Ibid., 311; that of Theatins: Le Roi en (of the army) aura la discipline et le commandement général,Ibid., 316; that of Sorbonne: that the States-General and the king jointly make the laws; that of Filles de Saint Thomas: that the nation and the king make the laws, and that the executive power be guaranteed to the king and to the reigning family without restriction or division; that of Bonne Nouvelle: that the laws should be made by the States-General and announced by the king; that of Saint Joseph Quartier des Halles: that laws be made by the nation and king jointly; that of Sainte Elizabeth: that the nation make the laws and the king sanction them; that of Enfants Rouges: that the laws be made by the nation and the king jointly; that of Blancs Manteaux: that France should have an hereditary monarchy in the male line of the reigning house, laws made by the nation and sanctioned by the king, and that the executive power should belong to the monarch; that of Capucins du Marais: that the laws be made by the nation and the king jointly; that of Minimes de la Place Royale: that the laws be made jointly by the nation and the king. Chassin,Les Élection et Cahiers de Paris, ii, ch. xvi-xviii.
[96]Chassin,Les Élections et Cahiers, i, 453.
[96]Chassin,Les Élections et Cahiers, i, 453.
[97]Arch. Parl., viii. 350.
[97]Arch. Parl., viii. 350.
[98]Quoted in A. Saint Girons,Droit. public français, 129.
[98]Quoted in A. Saint Girons,Droit. public français, 129.
[99]Arch. Parl., viii, 505.
[99]Arch. Parl., viii, 505.
[100]Ibid., 642.
[100]Ibid., 642.
[101]Ibid., ix, 26.
[101]Ibid., ix, 26.
[102]Arch Parl., xxviii, 336-338.
[102]Arch Parl., xxviii, 336-338.
[103]Hist. Parl., x, 449et seq., and xi, 20et seq.
[103]Hist. Parl., x, 449et seq., and xi, 20et seq.
[104]Arch. Parl., xxviii, 377.
[104]Arch. Parl., xxviii, 377.
[105]Ibid., xxx, 635, 636.
[105]Ibid., xxx, 635, 636.
[106]“Convaincue que le gouvernement qui convient le mieux aux prérogatives respectables du trône avec les droits inaliénables du peuple, elle a donné à l’État une constitution qui garantit également et la royauté et la liberté nationale.... Et vous, Sire, déjà vous avez presque tout fait. Votre Majesté a fini la Révolution par Son acceptation si loyale et si franche de la Constitution. Elle a porté au dehors le découragement, ramené au dedans la confiance, rétabli par elle le principal nerf du gouvernement et préparé l’utile activité de l’administration.”Arch. Parl., xxxi 688, 689.
[106]“Convaincue que le gouvernement qui convient le mieux aux prérogatives respectables du trône avec les droits inaliénables du peuple, elle a donné à l’État une constitution qui garantit également et la royauté et la liberté nationale.... Et vous, Sire, déjà vous avez presque tout fait. Votre Majesté a fini la Révolution par Son acceptation si loyale et si franche de la Constitution. Elle a porté au dehors le découragement, ramené au dedans la confiance, rétabli par elle le principal nerf du gouvernement et préparé l’utile activité de l’administration.”Arch. Parl., xxxi 688, 689.
[107]It is noteworthy that the French had not followed the history of their own development. “Pendant toute la durée de la monarchie, tandis que le peuple n’apprenait presque rien les hautes classes, en général, apprenaient mal. Leur ignorance de l’histoire nationale explique pourquoi, au moment de la Révolution, on ne put se rendre un compte exact des faits sociaux et politiques que nous léguait l’ancien régime, pourquoi on détruisit pêle-mêle ce qu’il y avait de bon et de mauvais dans les institutions du passé, pourquoi, lorsqu’il s’agit de constituer une nation moderne, le nation française, on n’eut à la bouche que des exemples empruntés à l’antiquité, à Athènes, à Sparte, à Rome. Cette instruction incomplète, cette fausse éducation classique était, en somme, une médiocre préparation au métier de législateurs, si nouveau pour nos pères de la Révolution.” M. Alfred Rambaud,Histoire de la Civilisation française, ii, 280. An English lady who was traveling in France writes in August, 1792: “Their studies are chiefly confined to Rollin and Plutarch, the deistical works of Voltaire and the visionary politics of Jean Jacques. Hence they amuse their hearers with allusions to Cæsar and Lycurgus, the Rubicon and Thermopylæ. Hence they pretend to be too enlightened for belief, and despise all governments not founded on thecontrat socialor theprofession de foi.... They talk familiarly of Sparta and Lacedemon.”A Residence in France during 1792-95, London, 1797.
[107]It is noteworthy that the French had not followed the history of their own development. “Pendant toute la durée de la monarchie, tandis que le peuple n’apprenait presque rien les hautes classes, en général, apprenaient mal. Leur ignorance de l’histoire nationale explique pourquoi, au moment de la Révolution, on ne put se rendre un compte exact des faits sociaux et politiques que nous léguait l’ancien régime, pourquoi on détruisit pêle-mêle ce qu’il y avait de bon et de mauvais dans les institutions du passé, pourquoi, lorsqu’il s’agit de constituer une nation moderne, le nation française, on n’eut à la bouche que des exemples empruntés à l’antiquité, à Athènes, à Sparte, à Rome. Cette instruction incomplète, cette fausse éducation classique était, en somme, une médiocre préparation au métier de législateurs, si nouveau pour nos pères de la Révolution.” M. Alfred Rambaud,Histoire de la Civilisation française, ii, 280. An English lady who was traveling in France writes in August, 1792: “Their studies are chiefly confined to Rollin and Plutarch, the deistical works of Voltaire and the visionary politics of Jean Jacques. Hence they amuse their hearers with allusions to Cæsar and Lycurgus, the Rubicon and Thermopylæ. Hence they pretend to be too enlightened for belief, and despise all governments not founded on thecontrat socialor theprofession de foi.... They talk familiarly of Sparta and Lacedemon.”A Residence in France during 1792-95, London, 1797.
[108]La France Libre, 1789, 60-61 pp.
[108]La France Libre, 1789, 60-61 pp.
[109]Collection of Pamphlets inColumbia Library, 94404, Book M, 292.
[109]Collection of Pamphlets inColumbia Library, 94404, Book M, 292.
[110]Camille Desmoulins’La France Librecontained three striking utterances. “For forty years philosophy had undermined all the parts of the foundations of despotism; and as Rome before Cæsar was already enslaved by its vices, France before Necker was already freed by its intelligence,” 56. In various parts of this article of 1789 he speaks of a republic as being the best suited to France. “Before the Royal Sitting I regarded Louis XVI. with admiration, for he had some virtues, as he walked not at all in the steps of his fathers, was not at all a despot, and had convoked the States-General. While in the province I read in thegazettehis beautiful speech: ‘What does it matter that my authority suffer provided my people should be happy?’ We have, I said to myself, a greater king than the Trojans, the Marcus Aurelius, the Antonines, who did not at all limit their power. Personally I loved Louis XVI.; but themonarchy was not less odious,” 60-61. “I declare then boldly for democracy,” 64.
[110]Camille Desmoulins’La France Librecontained three striking utterances. “For forty years philosophy had undermined all the parts of the foundations of despotism; and as Rome before Cæsar was already enslaved by its vices, France before Necker was already freed by its intelligence,” 56. In various parts of this article of 1789 he speaks of a republic as being the best suited to France. “Before the Royal Sitting I regarded Louis XVI. with admiration, for he had some virtues, as he walked not at all in the steps of his fathers, was not at all a despot, and had convoked the States-General. While in the province I read in thegazettehis beautiful speech: ‘What does it matter that my authority suffer provided my people should be happy?’ We have, I said to myself, a greater king than the Trojans, the Marcus Aurelius, the Antonines, who did not at all limit their power. Personally I loved Louis XVI.; but themonarchy was not less odious,” 60-61. “I declare then boldly for democracy,” 64.
[111]Hist. Parl., ii, 353, and iv, 295.
[111]Hist. Parl., ii, 353, and iv, 295.
[112]Ibid., iii, 433.
[112]Ibid., iii, 433.
[113]Hist. Gén., viii, 104.
[113]Hist. Gén., viii, 104.
[114]See Condorcet’s speech on the question of the kingship, July 15, 1791.Arch. Parl., xviii, 336-338.
[114]See Condorcet’s speech on the question of the kingship, July 15, 1791.Arch. Parl., xviii, 336-338.
[115]Hist. Parl., x, 416-418. It seems to have been the Cordeliers who planned for the public signing of the petition upon the altar of the country, July 17, 1791, on the Champs de Mars. This petition prayed the Assembly to accept the abdication of the king, and to convoke a new constituent power for the trial of the guilty and for the replacing and organization of a new executive power.Hist. Gén., viii, 100;Hist. Parl., xi, 115. Six thousand petitioners had signed this instrument.
[115]Hist. Parl., x, 416-418. It seems to have been the Cordeliers who planned for the public signing of the petition upon the altar of the country, July 17, 1791, on the Champs de Mars. This petition prayed the Assembly to accept the abdication of the king, and to convoke a new constituent power for the trial of the guilty and for the replacing and organization of a new executive power.Hist. Gén., viii, 100;Hist. Parl., xi, 115. Six thousand petitioners had signed this instrument.
[116]Henry Morse Stephens,The French Revolution, i, 96et seq.The number of February 4, 1790, contained these words: “Il est impossible dans de pareils moments de se livrer à aucunes réflexions; il faut être tout à sentir. Nous dirons donc seulement et du fond du coeur: Puisse cette journée étouffer la discorde qui régnoit entre les citoyens, et ramener à la nation ceux qui ne vouloient pas reconnoitre ses droits: Et nous, patriotes, faisons au bien de la paix tous les sacrifices qui peuvent s’allier avec la liberté, soyons dignes d’être libres, soyons dignes d’être les sujets d’un tel roi.”Rév. de Paris, Vol. 3, No. 31. In referring to a company about to go to Ohio, the editor would dissuade them by saying: “Nous allons en jouir par une constitution plus heureusement conçue que celle des États-Unis.” Vol. 3, No. 32. In No. 52 of July, 1790, former kings are calumniated and Louis XVI. was praised. The last number of 1790 paid its respects to the king in laudable terms. “Louis tu as pris, comme par instinct, le parti le plus sage. Tu as cessé d’être l’oint du Seigneur, pour devenir le fils aîné de la patrie. Notre mère commune t’a confirmé dans ta place, à la tête de la grande famille. Dis n’est il pas plus doux de présider des frères, que de fouler aux pieds des sujets?” No. 77.
[116]Henry Morse Stephens,The French Revolution, i, 96et seq.The number of February 4, 1790, contained these words: “Il est impossible dans de pareils moments de se livrer à aucunes réflexions; il faut être tout à sentir. Nous dirons donc seulement et du fond du coeur: Puisse cette journée étouffer la discorde qui régnoit entre les citoyens, et ramener à la nation ceux qui ne vouloient pas reconnoitre ses droits: Et nous, patriotes, faisons au bien de la paix tous les sacrifices qui peuvent s’allier avec la liberté, soyons dignes d’être libres, soyons dignes d’être les sujets d’un tel roi.”Rév. de Paris, Vol. 3, No. 31. In referring to a company about to go to Ohio, the editor would dissuade them by saying: “Nous allons en jouir par une constitution plus heureusement conçue que celle des États-Unis.” Vol. 3, No. 32. In No. 52 of July, 1790, former kings are calumniated and Louis XVI. was praised. The last number of 1790 paid its respects to the king in laudable terms. “Louis tu as pris, comme par instinct, le parti le plus sage. Tu as cessé d’être l’oint du Seigneur, pour devenir le fils aîné de la patrie. Notre mère commune t’a confirmé dans ta place, à la tête de la grande famille. Dis n’est il pas plus doux de présider des frères, que de fouler aux pieds des sujets?” No. 77.
[117]He died September, 1790.
[117]He died September, 1790.
[118]March 26-April 2.
[118]March 26-April 2.
[119]I. La nation ne reconnoît pour chef suprême de l’empire que le président de son assemblée représentative et permanente. II. On ne pourra être élu président avant sa cinquantième année, ni pour plus d’un mois, ni plus d’une fois en sa vie.... XIX. La nation supprime, abolit et annulle à jamais les titres de roi, de reine, de prince du sang royal, ces mots cesseront d’avoir un sens dans la langue française.... XXI. A l’imitation de la pâque des Hébreux, il sera instituté une fête commémorative qui tombera le premier juin, jour de l’expulsion des Tarquins à Rome, et consacrée à célébrer l’abolition de la royauté le plus grand des fléaux dont l’espèce humaine ait été la victime. No. 90.
[119]I. La nation ne reconnoît pour chef suprême de l’empire que le président de son assemblée représentative et permanente. II. On ne pourra être élu président avant sa cinquantième année, ni pour plus d’un mois, ni plus d’une fois en sa vie.... XIX. La nation supprime, abolit et annulle à jamais les titres de roi, de reine, de prince du sang royal, ces mots cesseront d’avoir un sens dans la langue française.... XXI. A l’imitation de la pâque des Hébreux, il sera instituté une fête commémorative qui tombera le premier juin, jour de l’expulsion des Tarquins à Rome, et consacrée à célébrer l’abolition de la royauté le plus grand des fléaux dont l’espèce humaine ait été la victime. No. 90.
[120]May 7-14, 1791
[120]May 7-14, 1791
[121]The picture which the editor gives of the feeling in Paris after the flight of Louis shows him to be an extreme radical, and that the people of the city were greatly aroused by the escape. “L’opinion dominante était une antipathie pour les rois, un mépris pour la personne de Louis XVI., qui se manifestérent jusque dans les plus petits détails. A la Grève, on fit tomber en morceaux le buste de Louis XVI., qu’éclairait la célèbre lanterne, l’effroi des ennemis de la révolution. Quand donc le peuple se fera t-il justice de tous ces rois de bronze, monuments de notre idôlatrie? Rue Saint-Honoré, on exigea d’un marchand le sacrifice d’une tête de plâtre, à la ressemblance de Louis XVI.; dans un autre magasin, on se contenta de lui poser sur les yeux un bandeau de papier; les noms deroi,reine,royale,Bourbon,Louis,cour,monsieur,frère du roifurent effacés par tout où on les trouva écrits sur tous les tableaux et enseignes des magasins et des boutiques. Le Palais royal est aujourd’hui le Palais d’Orléans. Les couronnes peintes furent même proscrites, et le jour de la Fête-Dieu on les couvrit d’un voile sur les tapisseries où elles se trouvoient, afin de ne point souiller par leur aspect la sainteté de le procession.... Un piquet de cinquante lances fit des patrouilles jusque dans les Tuileries, portant pour bannière un écriteau, avec cette inscription:Vivre libre ou mourir,Louis XVI., s’expatriant,N’existe plus pour nous.”No. 102.
[121]The picture which the editor gives of the feeling in Paris after the flight of Louis shows him to be an extreme radical, and that the people of the city were greatly aroused by the escape. “L’opinion dominante était une antipathie pour les rois, un mépris pour la personne de Louis XVI., qui se manifestérent jusque dans les plus petits détails. A la Grève, on fit tomber en morceaux le buste de Louis XVI., qu’éclairait la célèbre lanterne, l’effroi des ennemis de la révolution. Quand donc le peuple se fera t-il justice de tous ces rois de bronze, monuments de notre idôlatrie? Rue Saint-Honoré, on exigea d’un marchand le sacrifice d’une tête de plâtre, à la ressemblance de Louis XVI.; dans un autre magasin, on se contenta de lui poser sur les yeux un bandeau de papier; les noms deroi,reine,royale,Bourbon,Louis,cour,monsieur,frère du roifurent effacés par tout où on les trouva écrits sur tous les tableaux et enseignes des magasins et des boutiques. Le Palais royal est aujourd’hui le Palais d’Orléans. Les couronnes peintes furent même proscrites, et le jour de la Fête-Dieu on les couvrit d’un voile sur les tapisseries où elles se trouvoient, afin de ne point souiller par leur aspect la sainteté de le procession.... Un piquet de cinquante lances fit des patrouilles jusque dans les Tuileries, portant pour bannière un écriteau, avec cette inscription:
Vivre libre ou mourir,Louis XVI., s’expatriant,N’existe plus pour nous.”No. 102.
Vivre libre ou mourir,Louis XVI., s’expatriant,N’existe plus pour nous.”No. 102.
Vivre libre ou mourir,Louis XVI., s’expatriant,N’existe plus pour nous.”
Vivre libre ou mourir,
Louis XVI., s’expatriant,
N’existe plus pour nous.”
No. 102.
No. 102.
[122]“Il ne nous faut qu’un seul chef du pouvoir exécutif, mais un chef à temps, un chef impuissant par lui même, qui n’ait d’autorité que celle de la loi. Il est temps, il est plus que temps de frapper un grand coup: que la tête de Louis tombe; ou bien qu’on le dédaigne, elle est assez méprisable; que le trône et tous les pompeux hochets de la royauté soient livrés aux flammes; que l’assemblée nationale de la monarchie fasse place au sénat de la république; que celui-ci adresse un manifesta à tous les tyrans de l’Europe; qu’il invite tous les peuples à la liberté; qu’à la première hostilité d’immenses légions de nos nouveaux républicains aillent exterminer tous les despotes, et planter le drapeau de la liberté jusque dans le fond de l’Allemagne; nous serons libres alors, nous préviendrons la guerre qu’on vent apporter chez nous, et la France aura la gloire, inconnue jusqu’ à ce jour, devoir non pas conquis l’Europe à la France, mais conquis l’univers à la liberté, en le purgeant des rois, empereurs, et tyrans de touts espèces.” No. 103.
[122]“Il ne nous faut qu’un seul chef du pouvoir exécutif, mais un chef à temps, un chef impuissant par lui même, qui n’ait d’autorité que celle de la loi. Il est temps, il est plus que temps de frapper un grand coup: que la tête de Louis tombe; ou bien qu’on le dédaigne, elle est assez méprisable; que le trône et tous les pompeux hochets de la royauté soient livrés aux flammes; que l’assemblée nationale de la monarchie fasse place au sénat de la république; que celui-ci adresse un manifesta à tous les tyrans de l’Europe; qu’il invite tous les peuples à la liberté; qu’à la première hostilité d’immenses légions de nos nouveaux républicains aillent exterminer tous les despotes, et planter le drapeau de la liberté jusque dans le fond de l’Allemagne; nous serons libres alors, nous préviendrons la guerre qu’on vent apporter chez nous, et la France aura la gloire, inconnue jusqu’ à ce jour, devoir non pas conquis l’Europe à la France, mais conquis l’univers à la liberté, en le purgeant des rois, empereurs, et tyrans de touts espèces.” No. 103.
[123]T. 8, 606et seq.
[123]T. 8, 606et seq.
[124]In No. 115, September 17-24, reference was made to the prize offered by the Jacobin Club for an Almanac to be distributed among the people teaching the advantages of the constitution, but the editor suggests that they had better offer a prize for an almanac revealing the defects of the constitution.
[124]In No. 115, September 17-24, reference was made to the prize offered by the Jacobin Club for an Almanac to be distributed among the people teaching the advantages of the constitution, but the editor suggests that they had better offer a prize for an almanac revealing the defects of the constitution.
[125]“Il n’est pas besoin d’examiner l’abolition de la royauté. Le voeu de la nation sans doute, est assez prononcé; sans doute ceux-mêmes qui prétendaient que les adresses de tous les départements sur la déchéance ne suffisoient pas à l’assemblée nationale avant le 10 août, sont à présent convaincus que les Français ne veulent ni d’un roi de leur nation, ni d’un étranger.” Noting the weakness in the American constitution which made it possible for one man, Washington or Adams, to acquire too great power, the article urged that the French should imitate no country, but should work out their own plan. However, this same number told of the first meeting of the Convention and of the abolition of the monarchy.
[125]“Il n’est pas besoin d’examiner l’abolition de la royauté. Le voeu de la nation sans doute, est assez prononcé; sans doute ceux-mêmes qui prétendaient que les adresses de tous les départements sur la déchéance ne suffisoient pas à l’assemblée nationale avant le 10 août, sont à présent convaincus que les Français ne veulent ni d’un roi de leur nation, ni d’un étranger.” Noting the weakness in the American constitution which made it possible for one man, Washington or Adams, to acquire too great power, the article urged that the French should imitate no country, but should work out their own plan. However, this same number told of the first meeting of the Convention and of the abolition of the monarchy.
[126]Stephens,The French Revolution, i, 102.
[126]Stephens,The French Revolution, i, 102.
[127]Hist. Parl., x, 414.
[127]Hist. Parl., x, 414.
[128]Hist. Gén., x, 449.
[128]Hist. Gén., x, 449.
[129]E. Hamel,Hist. de Robespierre, i, 388et seq., Paris, 1867.
[129]E. Hamel,Hist. de Robespierre, i, 388et seq., Paris, 1867.
[130]“Trois différentes opinions partageaient donc l’Assemblée et la France. La première, de rétablir le roi, et de maintenir la monarchie d’après les bases de la constitution; la seconde, d’abolir la royauté et d’élever une république; la troisième mitoyenne entre les deux autres, de rétablir le roi ou de placer le dauphin sur le trône, mais de l’environner d’un conseil exécutif indépendant dont les membres amovibles fussent élus par le peuple,” Montlosier,Mémoires, t. i, 467et seq.
[130]“Trois différentes opinions partageaient donc l’Assemblée et la France. La première, de rétablir le roi, et de maintenir la monarchie d’après les bases de la constitution; la seconde, d’abolir la royauté et d’élever une république; la troisième mitoyenne entre les deux autres, de rétablir le roi ou de placer le dauphin sur le trône, mais de l’environner d’un conseil exécutif indépendant dont les membres amovibles fussent élus par le peuple,” Montlosier,Mémoires, t. i, 467et seq.
[131]Diary and Letters, i, 436.
[131]Diary and Letters, i, 436.
[132]Diary and Letters, i, 456et seq.
[132]Diary and Letters, i, 456et seq.
[133]Hist. Parl., x, 414et seq.
[133]Hist. Parl., x, 414et seq.
[134]Ibid., 452.
[134]Ibid., 452.
[135]Ibid., xxv, 422et seq.
[135]Ibid., xxv, 422et seq.
[136]Hist. Gén., viii, 133-134;Hist. Parl., xiv, 278et seq.; Sorel,L’Europe et la Rév. fr., ii, 478.
[136]Hist. Gén., viii, 133-134;Hist. Parl., xiv, 278et seq.; Sorel,L’Europe et la Rév. fr., ii, 478.
[137]Hist. Parl., xv, 32et seq.
[137]Hist. Parl., xv, 32et seq.
[138]La liberté ne peut être suspendue; si le pouvoir exécutif n’agit point, il ne peut y avoir d’alternatives, c’est lui qui doit l’être: un seul homme ne doit point influencer la volonté de vingt-cinq millions d’hommes. Si, par égard, nous le maintenons dans son poste, c’est à condition qu’il le remplira constitutionellement; s’il s’en écarte, il n’est plus rien pour le peuple français.Hist. Parl., xv, 139.
[138]La liberté ne peut être suspendue; si le pouvoir exécutif n’agit point, il ne peut y avoir d’alternatives, c’est lui qui doit l’être: un seul homme ne doit point influencer la volonté de vingt-cinq millions d’hommes. Si, par égard, nous le maintenons dans son poste, c’est à condition qu’il le remplira constitutionellement; s’il s’en écarte, il n’est plus rien pour le peuple français.Hist. Parl., xv, 139.
[139]Hist. Parl., 324et seq.
[139]Hist. Parl., 324et seq.
[140]Louis XVI. invoque sans cesse la Constitution: nous l’invoquons à notre tour, et nous demandons sa déchéance.Hist. Parl., xvi, 319.
[140]Louis XVI. invoque sans cesse la Constitution: nous l’invoquons à notre tour, et nous demandons sa déchéance.Hist. Parl., xvi, 319.
[141]Hist. Parl., xvii, 48.
[141]Hist. Parl., xvii, 48.
[142]Ibid., 44.
[142]Ibid., 44.
[143]From some Department of Jura there is some reason to believe a political club had addressed a letter at the beginning of 1792 to the Jacobin Club in Paris, asking for the establishment of a republic. Biré,Diary of a Citizen, etc., i, 45.
[143]From some Department of Jura there is some reason to believe a political club had addressed a letter at the beginning of 1792 to the Jacobin Club in Paris, asking for the establishment of a republic. Biré,Diary of a Citizen, etc., i, 45.
[144]F. A. Aulard,La Société des Jacobins, i, Intro., XII, XIII, Paris, 1889.
[144]F. A. Aulard,La Société des Jacobins, i, Intro., XII, XIII, Paris, 1889.
[145]Ibid., iv, 80.
[145]Ibid., iv, 80.
[146]The club decreed August 12: “Qu’il sera fait une adresse aux Sociétés affiliés, pour leur donner une connaissance exacte des événements du 10 Août, les instruire du courage et du patriotisme qu’ont déployé dans cette journée à jamais mémorable les fédérés des quatre-vingt-trois départments, qui avec leurs frères d’armes de Paris, out sauvé le patrie.” Aulard,La Société des Jacobins, iv, 194, 195. August 22, an address was sent to the affiliated society pointing out what class of men should be chosen for the Convention. If they do not choose these, a new insurrection like that of August 10 may be necessary.La Société des Jacobins, iv, 233-235.
[146]The club decreed August 12: “Qu’il sera fait une adresse aux Sociétés affiliés, pour leur donner une connaissance exacte des événements du 10 Août, les instruire du courage et du patriotisme qu’ont déployé dans cette journée à jamais mémorable les fédérés des quatre-vingt-trois départments, qui avec leurs frères d’armes de Paris, out sauvé le patrie.” Aulard,La Société des Jacobins, iv, 194, 195. August 22, an address was sent to the affiliated society pointing out what class of men should be chosen for the Convention. If they do not choose these, a new insurrection like that of August 10 may be necessary.La Société des Jacobins, iv, 233-235.
[147]One of the speakers, M. Manuel, said, August 27: “Nous devons tous jurer, et y’en fais le premier le serment, à quelque poste que je me trouve placé tous mes efforts seront dirigés vers ce but important, de purger la terre de fléau de la royauté.”La Société des Jacobins, iv, 238et seq.
[147]One of the speakers, M. Manuel, said, August 27: “Nous devons tous jurer, et y’en fais le premier le serment, à quelque poste que je me trouve placé tous mes efforts seront dirigés vers ce but important, de purger la terre de fléau de la royauté.”La Société des Jacobins, iv, 238et seq.
[148]Ibid., iv, 259et seq.
[148]Ibid., iv, 259et seq.
[149]Société des Jacobins, iv, 273et seq.
[149]Société des Jacobins, iv, 273et seq.
[150]“La sanction ou la revision populaire de tous les décrets constitutionnels de la convention nationale; l’abolition absolue de la royauté et peine de mort contre ceux qui proposeraient de la rétablir; la forme d’un gouvernement républicain.”La Société des Jacobins, iv, 281. A letter written by an English lady from Arras, September 1, 1792, contains this statement: “Mr. Thomas Paine ... is in high repute here—his works are translated—all the Jacobins whocan read, quote, and all who can’t, admire him.”A Residence in France, i, 68.
[150]“La sanction ou la revision populaire de tous les décrets constitutionnels de la convention nationale; l’abolition absolue de la royauté et peine de mort contre ceux qui proposeraient de la rétablir; la forme d’un gouvernement républicain.”La Société des Jacobins, iv, 281. A letter written by an English lady from Arras, September 1, 1792, contains this statement: “Mr. Thomas Paine ... is in high repute here—his works are translated—all the Jacobins whocan read, quote, and all who can’t, admire him.”A Residence in France, i, 68.
[151]December 21, 1790, the Jacobin Club printed a list of 1,100 members; August 16, 1790, there were fifteen affiliated societies. These affiliations increased rapidly in the spring of 1791, so that by June 16, there were 406 affiliated and 14 corresponding societies; by June, 1793, there were a thousand affiliated clubs. Aulard,La Société des Jacobins, i, Intro., xxxiii-xxxix. That these clubs knew how to make use of their affiliations for political action is patent from the letter sent out among them, August 22, four days before the primary elections were held: “C’est à nous à le soutenir; et nous le pouvons, en éloignant des assemblées électorales tous ceux qui ont protégé, même indirectement la cour et le sacerdoce, les émigrés et leurs adhérents. Notre choix ne doit pas être difficile; les patriotes font la majorité de la nation. Ils peuvent donc, s’ils savent se réunis, faire des choix favorables à leurs intérêts. Les électeurs étant payés à trois livres ... il n’est plus nécessaire d’être riche bourgeois, prêtre, ou ci-devant noble pour accepter cette noble mission; et, si la majorité des électeurs est au niveau de la révolution du 10 Août 1792 nos nouveaux députés ne tarderont pas à la consolider et à sauver le peuple par une constitution conformé à la déclaration des droits et à l’intérêt du plus grand nombre.”Société des Jacobins, iv, 233,et seq.
[151]December 21, 1790, the Jacobin Club printed a list of 1,100 members; August 16, 1790, there were fifteen affiliated societies. These affiliations increased rapidly in the spring of 1791, so that by June 16, there were 406 affiliated and 14 corresponding societies; by June, 1793, there were a thousand affiliated clubs. Aulard,La Société des Jacobins, i, Intro., xxxiii-xxxix. That these clubs knew how to make use of their affiliations for political action is patent from the letter sent out among them, August 22, four days before the primary elections were held: “C’est à nous à le soutenir; et nous le pouvons, en éloignant des assemblées électorales tous ceux qui ont protégé, même indirectement la cour et le sacerdoce, les émigrés et leurs adhérents. Notre choix ne doit pas être difficile; les patriotes font la majorité de la nation. Ils peuvent donc, s’ils savent se réunis, faire des choix favorables à leurs intérêts. Les électeurs étant payés à trois livres ... il n’est plus nécessaire d’être riche bourgeois, prêtre, ou ci-devant noble pour accepter cette noble mission; et, si la majorité des électeurs est au niveau de la révolution du 10 Août 1792 nos nouveaux députés ne tarderont pas à la consolider et à sauver le peuple par une constitution conformé à la déclaration des droits et à l’intérêt du plus grand nombre.”Société des Jacobins, iv, 233,et seq.
[152]Stephen’sFrench Rev., ii, 154; Babeau’sHist. de Troyes pendant la Rév., i, 527, 528. The following excerpt fromA Residence in France, 1792-95, described in a series of letters from anEnglish Lady, i, 93: “If the electors and elected of the other departments be of the same complexion with those of Arras, the new Assembly will not, in any respect, be preferable to the old one. I have reproached many of the people of this place, who, from their education and property, have a right to take an interest in the public affairs, with thus suffering themselves to be represented by the most desperate and worthless individuals of the town. Their defense is that they are insulted and overpowered if they attend the popular meetings, and by electingles gueux et les scélérats pour députés, they send them to Paris and secure their own local tranquillity.”
[152]Stephen’sFrench Rev., ii, 154; Babeau’sHist. de Troyes pendant la Rév., i, 527, 528. The following excerpt fromA Residence in France, 1792-95, described in a series of letters from anEnglish Lady, i, 93: “If the electors and elected of the other departments be of the same complexion with those of Arras, the new Assembly will not, in any respect, be preferable to the old one. I have reproached many of the people of this place, who, from their education and property, have a right to take an interest in the public affairs, with thus suffering themselves to be represented by the most desperate and worthless individuals of the town. Their defense is that they are insulted and overpowered if they attend the popular meetings, and by electingles gueux et les scélérats pour députés, they send them to Paris and secure their own local tranquillity.”
[153]The twenty four deputies from the city were Robespierre, Danton, Collot-d’Herbois, Manuel, Billaud-Varenne, Camille Desmoulins, Marat, Lavicomterie, Legendre the butcher, Raffron du Trouillet, Paris, Sergent, Robert, Dusaulx, Frèron, Beauvis de Preau, Fabre d’Eglantine the dramatist, Osselin, Augustine Robespierre, David the great painter, Boucher, Laignelot, Thomas, theci-devantDuke of Orléans, now democratically named Philippe Égalité. Stephen’sFrench Rev., ii, 155, 156.
[153]The twenty four deputies from the city were Robespierre, Danton, Collot-d’Herbois, Manuel, Billaud-Varenne, Camille Desmoulins, Marat, Lavicomterie, Legendre the butcher, Raffron du Trouillet, Paris, Sergent, Robert, Dusaulx, Frèron, Beauvis de Preau, Fabre d’Eglantine the dramatist, Osselin, Augustine Robespierre, David the great painter, Boucher, Laignelot, Thomas, theci-devantDuke of Orléans, now democratically named Philippe Égalité. Stephen’sFrench Rev., ii, 155, 156.
[154]The proclamation of the abolition of the monarchy filled Paris with joy. We cite from theRév. de Paris, No. 167, 534: “Cette proclamation, parvenue dans les 48 sections de Paris, fut répétée dans tous les carrefours au bruit des cors et au milieu des applaudissements universelles. Tous les citoyens à l’envi illuminèrent le devant de leurs maisons, comme à l’occasion d’un grande victoire remportée sur le plus puissant de nos ennemis.”
[154]The proclamation of the abolition of the monarchy filled Paris with joy. We cite from theRév. de Paris, No. 167, 534: “Cette proclamation, parvenue dans les 48 sections de Paris, fut répétée dans tous les carrefours au bruit des cors et au milieu des applaudissements universelles. Tous les citoyens à l’envi illuminèrent le devant de leurs maisons, comme à l’occasion d’un grande victoire remportée sur le plus puissant de nos ennemis.”
[155]Hist. Parl., xix, 6et seq.
[155]Hist. Parl., xix, 6et seq.
[156]Hist. Parl., xix, 20, 21.
[156]Hist. Parl., xix, 20, 21.
[157]Biré,Diary of a Citizen, i, 14; Aulard,Études et Leçons sur la Rév. fr., 109et seq.
[157]Biré,Diary of a Citizen, i, 14; Aulard,Études et Leçons sur la Rév. fr., 109et seq.
[158]Hist. Parl., xix, 35, 39, 105.
[158]Hist. Parl., xix, 35, 39, 105.
[159]Diary and Letters, i, 596.
[159]Diary and Letters, i, 596.
[160]Aulard,Études et Leçons.
[160]Aulard,Études et Leçons.
[161]Révolutions de Paris, ii, 68-76.
[161]Révolutions de Paris, ii, 68-76.
[162]See Siéyès disavowal,Hist. Parl., x, 451. Brissot’sJournalof Sept. 21, 1791, said: “Qui ne se rappellera pas avec quelque douleur, que le mot de république était alors presque proscrit aux Jacobins même; qu’ il fallait prendre des tournures oratoires pour justifier le républicanisme.”Hist. Parl., xix, 20, 21.
[162]See Siéyès disavowal,Hist. Parl., x, 451. Brissot’sJournalof Sept. 21, 1791, said: “Qui ne se rappellera pas avec quelque douleur, que le mot de république était alors presque proscrit aux Jacobins même; qu’ il fallait prendre des tournures oratoires pour justifier le républicanisme.”Hist. Parl., xix, 20, 21.
[163]L’Europe et la Rév. fr., iii, 67.
[163]L’Europe et la Rév. fr., iii, 67.